Le dodo, un oiseau mystérieux …

Représentation d’un dodo datant de 1870, alors que l’espèce était sans doute déjà éteinte. 
• Crédits : denisk0 – Getty

Le dodo est un oiseau qui vivait sur l’île Maurice, dans l’archipel des Mascareignes dans l’Océan Indien. Aussi appelé Dronte de Maurice, il était apparu il y a environ 4 millions d’années (un mythe rode disant qu’une autre espèce de dodo aurait vécu sur l’île de la Réunion). Incapable de voler, le dodo avait la taille d’un dindon, pesant environ 20 kg et mesurant à peu près 1 mètre. Sa durée de vie était, au minimum, de 30 ans. Ses prédateurs étaient surtout des chiens et des cochons sauvages. On pense qu’il se nourrissait de graines, de fruits, de coquillages et d’escargots. Son cri était un son ressemblant à  » dou – dou « .

En 1505, les Portugais furent les premiers humains à faire escale à l’Île Maurice. Les Hollandais leur succédèrent. Victime de la surchasse, le dodo n’a pas survécu longtemps à l’arrivée des colons, les derniers spécimens ayant probablement disparu vers 1680.

C’est important de faire attention à notre environnement, car d’autres animaux sont en voie de disparition et qu’ils vont peut-être disparaitre à tout jamais comme le dodo. Fin septembre, les États-Unis ont annoncé l’extinction de 23 espèces différentes d’animaux, dont le Pic à bec d’Ivoire. En France, le hamster géant, les chauves-souris, la vipère péliade et plein d’autres encore sont menacés.

URGENCE BIODIVERSITE, SAUVONS LA NATURE !!!!!!!

Lila-Charlotte, Jeanne et Sarah

Une COP pour rien ?

Cette année, la COP 26 s’est déroulée à Glasgow au Royaume-Uni et s’est achevée dimanche dernier. Y étaient rassemblés les grands dirigeants du Monde, présidents et ministres (à l’exception des Russes et des Chinois), les patrons de grandes entreprises et les représentants des associations qui luttent pour la préservation de l’environnement.

Cette COP avait pour but de réunir toutes ces personnes pour débattre de la question du climat et de la pollution et pour essayer de réduire leur consommation d’énergies fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon). Ces énergies sont polluantes et nocives pour la planète en contribuant au réchauffement climatique qui est, déjà, très problématique : montée des eaux, catastrophes naturelles plus fréquentes, désertification… À terme, cela signifie aussi que les récoltes seront moins bonnes, que des migrations importantes de populations sont à prévoir, etc.

Pour certains, la Cop 26 a permis quelques avancées comme l’appel à « accélérer l’élimination progressive du charbon et des subventions aux combustibles fossiles ».

Mais pour les associations écologistes et pour la plupart des gens, cette COP a été inutile et elle favorise les pays riches au détriment des pays pauvres. Les déçus disent aussi qu’il y a beaucoup de paroles, mais très peu d’initiatives. Comme dirait Greta Thunberg : « BLABLABLA ».

Théodore

TV-Ecologie

Le Club vert  vous propose le film « TV -Ecologie » réalisé grâce à M. Navarro, à la caméra et au montage. 

Il s’agit d’un débat autour de « Masques, Santé et Environnement », au sein duquel est inclus un petit reportage. Si l’information échangée est scientifique et référencée, les personnages, eux, sont totalement fictifs !

Bon visionnage !

Les élèves du Club vert

Ça chauffe pour le futur !

Comme nous avons pu le constater, l’été 2020 a été caniculaire. Eh bien, il est clairement montré par des météorologues que ce phénomène va se reproduire et que la température ne cessera d’augmenter dans les années qui arrivent. Malgré toutes les mesures mises en place pour stopper le réchauffement, il est apparemment inévitable que la température moyenne n’augmente pas au minimum d’un degré d’ici 2050 (on aura juste la quarantaine !!!) et il semble impossible de stopper ce réchauffement pour les années à suivre.

Quelles en seraient conséquences ?

Si ces prévisions sont justes, cela serait dramatique. En été, les canicules pourraient atteindre les 50°C, ici même, dans le sud de la France. Dans les Alpes, la neige ne tomberait sûrement plus. Partout dans le monde, la fonte des glaces provoquerait la montée des océans qui entrainerait des inondations dans les villes en bord de mer. En effet, si nous n’agissons pas, la température en 2100 aura augmenté de 3, 9 °C. Il est encore temps de s’y mettre, si nous nous appliquons dans la préservation de notre planète nous serons capables de diminuer la température à venir de 2°C, voire d’arrêter ce réchauffement incessant !

Qu’avons nous fait pour le moment ?

Plus de 150 présidents se sont engagés à respecter la Terre en faisant en sorte que la température n’excède pas les 2°C en plus en 2100, lors de l’accord de Paris en décembre 2015. Joe Biden rattrape le retard de Donald Trump qui n’avait pas voulu participer à cet accord écologique en le signant.

En France, en octobre 2019, 150 citoyens on été tirés au sort pour former un groupe « Convention citoyenne pour le climat ». Ils ont fait des propositions et Emmanuel Macron s’était engagé à n’en rejeter que deux au maximum. Pourtant, la loi climat qui va prochainement être discutée à l’Assemblée Nationale est, selon ces « 150 », loin de leur propositions et ne mérite qu’une note de 3,3 sur 10.

Reste-t-il donc un espoir (ou pas) ?

Pourquoi cela nous tient-il à cœur ?

Je viens souvent dans des villes en bord de mer pendant les vacances, et j’ai envie d’en garder un souvenir.

Notre quotidien, nous y tenons, pour nous, c’est impossible, inimaginable que disparaisse ce à quoi nous sommes attachées, nos paysages, nos saisons.

La sécheresse sera sûrement immense pour certains pays !

Mais ce n’est pas seulement notre quotidien qui sera bouleversé mais toute notre vie et celle de tous les habitants de cette planète. Le réchauffement ne doit pas triompher, il en va de notre avenir. Il faut lutter.

Lia et Justine

« Dessins pour la paix » et l’écologie

Dans mon CDI, la documentaliste a installé une exposition qui s’appelle Dessine moi l’écologie. C’est une exposition réalisée par l’association « Cartooning for Peace » (Dessins pour la paix). Un de ces dessins m’a marquée. Les sujets sur la planète, les animaux, l’écologie… me tiennent beaucoup à cœur. Je m’inquiète pour l’avenir de la nature, des animaux. Je pense que nous, les humains, nous avons tout volé aux animaux : leur liberté, leur autonomie. A force d’intervenir sur leur milieu naturel, on a fini par les déranger et même les menacer. Le dessin dont je vais vous parler illustre très bien ce phénomène.

Ce magnifique dessin (on dirait de l’aquarelle) représente un ours polaire sur un tout petit bout de banquise. L’ours est en train de ramer et il a très peu de place sur son minuscule bout de glace. Il a un chapeau sur la tête. Que représente t-il ? Est-il là juste pour faire joli? Non, je ne pense pas. C’est un sombrero, un chapeau mexicain qui symbolise les fortes températures au Mexique. D’ailleurs on voit aussi un soleil qui rappelle lui aussi le réchauffement climatique.

Ce dessin qui nous met en garde sur le réchauffement me rappelle une photo que j’avais trouvée et qui montrait un ours polaire complétement décharné. En effet, comme la banquise fond, les ours polaires sont en voie de disparition et ceci me désole !

Lucie

déc. 2017 île de Baffin / photo CRISTINA MITTERMEIER pour le National Geographic

Les ours polaires et le réchauffement climatique : qu’en pensent-ils ?

Le réchauffement climatique est dû à une hausse des émissions de CO2. A cause de cela, un trou s’est formé dans la couche d’ozone au dessus du Pôle Nord. Nous avons interviewé les habitants du Nord : Les Ours Polaires.

Peluche : 24 ans, grotte 8 bis 750419

Que pensez-vous du réchauffement climatique?

J’ai perdu mes parents quand j’étais toute petite, ils étaient partis chasser mais ne trouvaient pas de petite banquise flottante. Essoufflés, ils se noyèrent et je ne les ai plus jamais revus. A cause du réchauffement climatique, c’est devenu très dur de chasser car les phoques descendent vers le Sud ! Tous les animaux partent en « vacances ». Moi aussi je risque de partir, l’homme n’arrive pas à produire moins de CO2.

Téo : 8 ans, grotte 25 bis 215624

Manges-tu normalement avec le réchauffement climatique ?

Je ne mange plus comme avant c’est-à-dire un peu moins chaque jour, mes parents sont de plus en plus fatigués et moi aussi. Mes parents disent que cela pourrait s’arranger si l’homme avait un plus grand cerveau et un plus grand cœur. Vive le Nord !!!

Parents de Téo : 34 et 35 ans

Qu’avez-vous à dire sur l’état de la banquise ?

Mme – La banquise fond de plus en plus vite et nos grottes sont de plus en plus inondées car la glace fond comme un claquement de pattes.

M – Nous ne pouvons même plus dormir sans peur de mourir sous les flots.

Président du Nord : Palais de Glace

Que pensent les ours et que font-ils ?

Nous nous plaignons beaucoup et depuis longtemps. Nous descendons vers les villages humains du Canada ou de Russie pour trouver à manger. Mais les habitants ne comprennent pas et nous chassent, voire même nous tuent. Nous sommes peut-être effrayants mais nous sommes impuissants face aux armes des hommes. Nous sommes quand même fragiles. Nous sommes comme vous, les humains ! Veuillez faire attention à la planète, aux animaux, à l’océan, pensez au futur de vos enfants, laisseriez-vous une si belle Terre se faire détruire par de simples déchets. Seriez-vous aussi inhumains ?

Et merci à vous, jeunes journalistes de On se dit tout de nous avoir interviewés. Grâce à vous, le monde peut changer. Nous espérons qu’avec cette interview les hommes pourrons ouvrir les yeux et peut-être même ouvrir leur cœur pour changer la planète.

Clémence et Lia

Les déchets de la planète

La planète souffre. Elle est polluée par le plastique, le dioxyde de carbone et bien d’autres choses encore… Si cela continue, dans quelques années notre civilisation mourra et notre planète quelque temps après. Donc il vaut mieux la sauver que la détruire et la chose essentielle pour moi est le recyclage ! Il faut non seulement mettre vos déchets dans la poubelle mais aussi les trier le plus possible !

Vous avez déjà tous vu sur l’autoroute des panneaux qui disent : « Vous faites ça chez vous ? » avec une photographie de la route recouverte de déchets en tous genres. Et ensuite on peut lire sur le slogan : « La route n’est pas une poubelle ». Moi, je je suis tout à fait d’accord avec ce slogan et cette campagne de publicité. Alors, au lieu de jeter vos déchets n’importe où, mettez-les s’ils vous plaît dans une poubelle. L’autre problème c’est la fabrication du plastique : il faudrait aussi qu’on en fabrique beaucoup moins. On pourrait remplacer beaucoup de choses en plastique par d’autres matériaux.

Alors j’espère que vous m’écouterez. Jetez vos déchets au bon endroit et VIVE LE RECYCLAGE !

Yannis

Le club EDD (éducation au développement durable)

Au collège Jean Moulin, nous avons la possibilité de faire un club écologique, je vais vous expliquer en quoi il consiste.

Mme Beyssat (qui est professeur de SVT) anime un club, permettant de faire passer des messages importants, ou encore de faire des actions concrètes, nous collégiens. Vous pourrez observer à l’entrée du réfectoire que le club a déjà commencé : nous avons réalisé des panneaux, expliquant que chaque jour 9 kg de pain sont jetés. La prochaine fois que nous nous réunirons nous chercherons comment rendre le collège plus vert.

Je vais moi-même faire partie avec Lucie (une autre rédactrice du journal) de ce club qui a lieu le jeudi à 11h30 à 12h30 et cela même si vous êtes DP3 (qui ne mange que 3 jours à la cantine). Vous pouvez y avoir accès en utilisant 1 h de votre semaine pour faire le bien pour la planète et pour votre collège.

Nous allons aborder pendant cette heure les sujets écologiques, débattre sur comment nous pouvons faire pour améliorer nos conditions de vie du point de vue écologique.

Donc je vous conseille de participer à ce club pour avoir l’impression que vous êtes comme un(e) « héro(ïne) » de l’écologie ou au moins de lire les affiches que nous ferons à l’avenir avec ce club.

Ludmila

Plastiques à la loupe – la clôture du projet

Dernier article de notre série sur le projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D.


En clôture de notre projet, le 5 mars 2020, nous visitions la goélette de la fondation Tara Océan au quai des Invalides et participions à des ateliers sur les microplastiques, avec Mmes Beyssat et Calderon (notre enseignante de français).

Les 4èD

L’atelier sur les microplastiques

Pour connaître le retour des chercheurs sur nos résultats, cliquez ICI.

Plastiques à la loupe, la sortie à l’Ile aux Moines à Marolles/Seine (2)

Suite de notre série sur le projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D.


LES CARRIÈRES DE SABLE DE MAROLLES

Lors de la sortie sur l’île aux Moines, nous avons visité une carrière de sable, de la Société des Sablières de Marolles sur Seine. A notre arrivée, un responsable d’exploitation de la carrière, M. Alexandre Liégeon, nous a présenté et expliqué le fonctionnent de celle-ci.

Le tapis roulant transportant le sable

La première étape est l’extraction du sable grâce à une pelleteuse, qui plonge son godet dans l’eau et qui racle le fond pour extraire le sable. Elle fait un tas de sable à côté d’elle et un engin avec un gros godet (une chargeuse) récupère et transporte ce sable jusqu’à un tamis géant. Ce tamis sert à réguler le débit de sable qui arrive sur le tapis roulant pour éviter la surcharge de ce dernier. Le tapis est utilisé pour le transport du sable dans la carrière, du site d’extraction jusqu’aux véhicules de transports (camions, péniches…).

Le chargement de la péniche

A Marolles sur Seine le tapis roulant arrive au-dessus d’une péniche et déverse directement le sable pour la remplir. La péniche navigue ensuite sur les canaux de la Seine pour livrer sa marchandise.

INTERVIEW D’UN MARINIER, M. PASCAL TRANNOY

Nous avons rencontré, M. Pascal Trannoy et sa compagne, mariniers, propriétaires de la péniche (automoteur de 38 mètres) « Puebla ».  Ils habitent dans leur péniche à Marolles sur Seine et transportent le sable pour les Sablières de Marolles vers Paris pour les constructions en béton.  Lors d’un transport ils partent tôt le matin et arrivent vers 18 h à Paris.

Le transport fluvial est plus lent mais plus écologique.  M. Trannoy nous explique que le tonnage de sable transporté par le Puebla correspond à celui de 20 camions et pourtant, malheureusement, depuis les années 80, le nombre de mariniers est en constante diminution.

Rafael (photos Rafael et Mme Dulio)


Un grand merci aux parents et professeurs accompagnateurs : M. Baillargeon, Mme Dulio et M. Lescault, Mme Dubois et Mme Beyssat !