Le dernier atelier journal de l’année !

Le vendredi 12 juin, c’était notre dernier atelier journal ! L’occasion de faire une rétrospective de cette année riche en informations.

Photo On se dit tout

Chers lecteurs et chères lectrices,

Je vous annonce que les articles qui seront publiés aujourd’hui seront les derniers pour un moment… jusqu’à la rentrée prochaine !

Au début de l’année, je ne savais pas à quoi m’attendre quand je me suis inscrit à l’atelier, mais je me suis lancé et j’ai vraiment adoré. Nous avons rencontré des journalistes du Parisien, qui nous ont appris la vie d’un journaliste, qui nous ont donné des conseils pour rédiger un article comme une coquille (c’est un début d’article prévoyant un évènement comme un match de foot, on écrit en avance certaines informations, qui sont les deux équipes, avant de pouvoir inscrire le score à la fin du match, cela permet de gagner du temps). Nous avons fait des conférences de presse… J’étais fier de mes articles quand ils étaient publiés. J’ai aussi aimé pouvoir choisir mes sujets. J’ai adoré publier et pris plaisir à m’informer. Nous avons fait un reportage à l’Assemblée nationale et j’ai réussi pour celui ci à plus développer mon sujet. Mais pour moi il reste encore des choses à améliorer : c’est encore très dur de choisir un titre et de rédiger un chapeau. Mais d’abord je vous conseille de vous lancer l’année prochaine ! C’était une année palpitante et vivement l’année prochaine !!!

Clément


Cela fait 2 ans que je fais le journal et, personnellement, je trouve que ça s’est globalement super bien passé. Tout comme Clément même avec 2 ans d’expérience je trouve que c’est toujours aussi dur de trouver une idée d’article le jour même (il faut penser a prévoir une idée la veille !). Cette année je fais le journal de 13h à 14h: on est 6 par rapport au groupe de 11h30 à 12h25 qui sont 15. Moi et mon groupe avons fait 2 sorties cette année : une au palais de justice et une dans un studio de radio ce qui était déjà bien.

Je me réinscrirai à coup sûr l’année prochaine !

Johaïna


Mon année à l’atelier journal était très chouette j’ai bien aimé. J’ai adoré la sortie à l’Assemblé nationale. Ce que j’aime bien c’est écrire même si c’est bien aussi d’être lue. Ce que je trouve encore difficile c’est de s’informer pour trouver des sujets. L’article que j’ai préféré écrire est celui où j’ai raconté le projet « au bout du conte » l’art pour grandir avec ma classe car je l’ai fait en plusieurs épisodes donc en plusieurs étapes.

Les articles que j’ai trouvé le plus difficile à rédiger concernent les expériences que je n’ai pas vécues moi même. Par exemple je trouve ça plus difficile de m’attaquer à l’actualité que de raconter une sortie qu’on a faite.

Je compte revenir l’année prochaine parce que j’ai encore envie d’écrire…

Lisa


Cette année à l’atelier journal c’était super ! J’ai adoré écrire les différents types d’articles et cet atelier m’a permis de m’intéresser de plus près à l’actualité, ce que je ne faisais pas beaucoup avant…Maintenant, quand j’allume ma télé et que je tombe sur les infos, j’y prête plus attention… Nous avons même pu aller au Palais de Justice voir comment se déroulaient des audiences… J’espère que la même ambiance sera présente l’année prochaine et que je pourrai continuer à prendre du plaisir en écrivant des articles !

Giulia

Serre-Chevalier

Du 31 mai au 5 juin, les 5e de toutes les A.S confondues sont partis en voyage sportif à Serre-Chevalier. Nous étions accompagnés de tous les professeurs de sport du collège. Dans le cadre de ce voyage, nous avons fait de la via ferrata, de l’air boat, de l’escalade, de la randonnée, du rafting et de la course d’orientation (CO). Nous avons aussi été formés aux Gestes Qui Sauvent (GQS).

Nous sommes donc partis le 31 mai vers 6h45. Nous avons fait un voyage de 9 heures de car, puis nous sommes arrivés et nous sommes directement montés dans nos chambres. Nous étions 4 par chambres, et les celles-ci communiquaient par le balcon. Nous étions répartis en 5 groupes de dix personnes pour faire nos activités. Lorsqu’on avait du temps libre, nous avions accès à la piscine du centre ou encore au terrain de beach-volley. Nous prenions les repas dans le centre, dans un buffet à volonté avec les autres établissements en séjour au centre.

Maintenant, nous allons vous parler des activités que nous avons découvertes, en faisant un classement de notre activité préférée à celle que nous avons la moins apprécié. 1-Rafting : C’est de la descente en eau vive à bord d’un bateau pneumatique. Nous avons adoré cette activité car il y avait un esprit d’équipe et que c’était à la fois sportif et amusant. 2-Via Ferrata : C’est un parcours aménagé dans une paroi rocheuse avec pour s’aider des échelons. Nous avons aussi apprécié cette activité car c’est comme de l’escalade mais avec une super belle vue (car nous montions plus haut). 3-Airboat : C’est une bateau à fond plat que nous dirigions tous seuls à l’aide de pagaies doubles. Nous avons aimé cette activité car c’était assez ludique. 4- Escalade : Nous avons redécouvert cette activité car nous l’avons pratiqué en plain air sur des parois naturelles. C’est cet aspect de l’activité que nous avons apprécié. 5- CO : Nous devions aller chercher des balises à droite à gauche dans un temps imparti. Nous étions autonomes sur cette activité, par groupes de 3 ou 4. Même si nous nous sommes perdues un grand nombre de fois et que certains ont du affronter la pluie torrentielle, nous avons quand même joué le jeu. 6-GQS : Durant cette activité animé par nos professeurs de sport, nous avons été initiés aux gestes à avoir si nous rencontrions quelqu’un ayant besoin d’aide. Si cette activité finit 6e du classement, ce n’est pas qu’elle était mauvaise, mais plutôt que par rapport aux autres activités, elle se classe au-dessous. 6(ex-aequo)-Randonnée : Cette activité nous a offert de beaux panoramas, même si elle nous a moins plu que les autres.

Le soir, à partir de 20h, il y avait des veillées animées par des animateurs du centre. Au cours du séjour, il y a eu un quizz, un blind test, un times up et, pour la dernière soirée, une boum. Ces veillées nous permettaient de côtoyer les élèves des autres établissements tout en s’amusant.

Nous avons adoré ce voyage, et nous espérons que nos professeurs de sport pourrons reproduire ce voyage à l’avenir. S’il vous est proposé, n’hésitez pas, vous ne le regretterez pas !

Olivia et Sonia

Radio Battle, notre expérience

Le 12 mai, une partie de la rédaction de On Se Dit Tout a enregistré des articles dans le but de faire une émission de radio.

Nous nous sommes rendus au centre Paris Anim’ Jacques Bravo. Nous avions rendez-vous dans le studio de RadioduN9uf pour participer à cet enregistrement.

Dès que nous sommes entrés dans le studio, une grosse chaleur s’est abattue sur nous. La clim était cassée, et on l’a senti tout de suite. Malgré ça, nous nous sommes installés autour d’une table où étaient posés des micros et des casques. La plupart d’entre nous avait un peu le trac ! L’équipe technique nous a expliqué qu’il fallait parler fort et bien articuler pour que l’enregistrement soit clair lors du rendu final. Après ces consignes, nous avons commencé par faire une introduction, puis chacun s’est présenté à tour de rôle.

Après, nous avons commencé la deuxième partie de l’enregistrement : la lecture de nos articles préparés pour l’événement. Nous avons lu les uns après les autres, en prenant le temps de bien articuler et de garder un ton clair, comme l’équipe technique nous l’avait conseillé. Mais, même avec cette recommandation, c’était dur et plusieurs d’entre nous ont dû répéter plus de 5 fois leurs phrases en laissant un silence de plus de trois secondes entre chaque prise pour mieux les couper au montage. Pour que tout soit équitable, nous avons réparti les phrases de chaque article entre nous. Chacun lisait une partie, puis passait la parole au suivant. Cette organisation nous a permis de tous participer.

La particularité de cette émission est que des étudiants à Dakar, du lycée Lamine Gueye, ont participé. Ils ont écrit leurs articles de leur côté, puis les ont enregistrés par eux mêmes dans des conditions différentes des nôtres. Nous avons trouvé les passages très intéressants car c’était bien écrit et qu’ils ont très bien incarné les textes : on avait l’impression qu’ils récitaient une poésie, leur voix chantait.

L’expérience était super en sachant que c’était la première fois pour certains d’entre nous.

Nous remercions Madame Josserand, Anne Marenco et Thomas Neyraud d’avoir pu organisé cette merveilleuse sortie !

Vous pouvez dès maintenant écouter l’émission ci-dessous

Johaina et Giulia

Notre visite à l’Assemblée nationale – 4. Retour dans l’hémicycle

Le mercredi 27 mai, la rédaction de On se dit tout s’est rendue à l’Assemblée nationale, l’occasion d’un reportage en plusieurs épisodes. Après notre cours d’instruction civique, les questions au gouvernement et notre rencontre avec notre députée, dernier épisode : le vote d’une loi.

Nous avons été autorisés à assister aux débats dans l’hémicycle où sont votées des lois pendant à peine une vingtaine de minutes. Ce jour-là, la loi qui était débattue concernait l’agriculture, il était question de la chasse et des loups. La séance était présidée par Clémence Guetté, la vice-présidente, car la présidente (Yaël Braun-Pivet) ne peut pas toujours être là. Finalement cette loi « d’urgence agricole » a été adoptée le 2 juin.

Petite explication pour mieux comprendre :

Il faut s’avoir que les lois sont divisées en plusieurs chapitres : c’est ce qu’on appelle des « articles ». Avant de voter la loi dans son ensemble, les députés discutent de chacun de ces articles et ont la possibilité de les modifier en proposant des « amendements ».

Comment se déroulaient les votes de ces amendements ?

D’abord les députés proposant des amendement prenaient la parole chacun leur tour pour dire pourquoi ils pensaient que c’était important. Ensuite la vice-présidente disait le numéro de l’article de loi et chaque député votait, soit à main levée, soit les députés avaient trois boutons et il devaient appuyer dessus pour dire s’ils étaient pour ou contre. La vice-présidente annonçait alors combien il y avait eu de votes pour et contre donc si l’amendement avait était admis ou refusé. Le résultat s’affichait sur 4 écrans, en rouge si l’amendement avait était refusé, ou en bleu s’il avait était admis, ainsi que combien de députés avaient voté pour ou contre.

L’ambiance était très tendue et beaucoup de monde se criait dessus.

Et pour les loups ?

Pour les loup d’après ce que nous avons compris ce n’était pas une très bonne journée car la plupart des amendements proposés facilitaient le « prélèvement » des loups, c’est à dire la possibilité de les abattre plus fréquemment.

Lisa

Une journée très instructive ! / photo On se dit tout

Notre visite à l’Assemblée nationale – 3. Rencontre avec Céline Hervieu

Le mercredi 27 mai, la rédaction de On se dit tout s’est rendue à l’Assemblée nationale, l’occasion d’un reportage en plusieurs épisodes. Après notre cours d’instruction civique, les questions au gouvernement, voici notre rencontre avec notre députée, Céline Hervieu.

Augustin Stalloni, collaborateur de Céline Hervieu nous a accueilli chaleureusement devant le Palais Bourbon. Il nous a rappelé que, avant la Révolution française, les Bourbon était la famille des rois de France auxquels ce palais appartenait. Nous avons pu faire une petite visite de cet endroit prestigieux, puis la députée nous a rejoint.

Céline Hervieu est de âgée de 32 ans (nous étions étonnés de voir une députée si jeune). Au sein de l’Assemblée elle a une « spécialité »: elle fait partie de la commission des affaires culturelles et de l’éducation. Elle fait aussi partie du groupe d’amitié franco-brésilienne. Elle est à la place 430 dans l’hémicycle, du côté socialiste et apparentés. En tant que femme, Céline Hervieu est minoritaire car, à l’Assemblée la parité n’est pas trop respectée : sur les 577 députés il y a 208 femmes. Elle nous le dit elle-même, des efforts restent à faire. Elle nous dit aussi qu’elle trouve sa fonction « passionnante ».

Les députés sont présents du mardi au jeudi à l’Assemblée, les autres jours ils rentrent dans leurs circonscriptions (à part ceux qui vivent à Paris).

Notre visite a commencé avec la salle des pas perdus : ici sont postés plusieurs journalistes de différents médias qui attendent de pouvoir interviewer les députés en duplex.

Nous avons continué notre visite dans une autre salle pleine de dorures et abritant une statue de Minerve (Athéna). Notre merveilleux guide nous a bien souligné qu’elle représentait la sagesse. D’autres journalistes sont aussi postés ici car c’est la sortie des députés de l’hémicycle.

De là nous sommes passés dans le jardin. C’est un jardin « à la française » c’est à dire un jardin où les plantes, les arbres… sont taillés à la perfection, forment des rectangles et des carrés partagés par des allées bien droites. On en a profité pour faire une photo sur les marches de l’Assemblée nationale.

Inès et Clément

Le Ring de Katharsy, un spectacle… spécial

Dans le cadre de l’atelier théâtre, nous sommes allés voir Le ring de Katharsy d’Alice Laloy au théâtre du Rond Point.

Sur scène, un univers complètement gris, glauque, étrange… Un ring est tracé et la scène est séparée en deux parties. Quand le spectacle commence un bruit assourdissant survient, des comédiens apparaissent, en gris de la tête au pied avec une démarche robotique : ce sont les avatars. Nous sommes en effet dans un jeu vidéo. Deux joueurs manipulent ces avatars comme des marionnettes, les comédiens sont désarticulés (ce sont des acrobates). Katharsy, une femme avec une robe immense, tout de gris vêtue est placée au milieu du fond de scène. C’est en quelque sorte l’arbitre du jeu, elle effectue des chants lyriques et donne les instructions.

Le premier round commence, c’est le Black Friday. Les joueurs donnent des ordres à leurs avatars : Cours ! Stop ! Bouffe ! Assieds toi ! Intimide ! Insulte ! Frappe !… Les avatars exécutent alors les faits et gestes demandés. On a vraiment l’impression que les acteurs ne sont pas vivants, ce sont « devenu » des marionnettes. C’est d’ailleurs la spécialité d’Alice Laloy.

Pendant toute la durée du spectacle, des néons stroboscopiques surgissent sur scènes, des sons vous brisent les tympans. Il n’y a jamais eu de silence, il y avait toujours un arrière bruit oppressant. C’était lourd, pesant, anxiogène. On avait l’impression d’être piégé dans l’atmosphère de la pièce. On était coincé avec les avatars dans le jeu. C’était… malaisant.

En sortant de la salle, j’avais le sentiment d’avoir vécu un moment éprouvant, dur, mais maintenant je trouve que c’est un spectacle que je pourrai définir comme : incroyable. La pièce nous transporte dans un univers si particulier, on est vraiment avec les avatars sur scène. Je suis très contente d’avoir vécu cette expérience et je m’en souviendrai sans doute toute ma vie.

Ce jeudi, nous avons rencontré deux comédiennes du spectacle : Camille Guillaume et Nilda Martinez. Elles sont venues spécialement au collège pour qu’on puisse leur poser des questions. La rencontre était super ! D’abord, nous avons appris que rien n’était de l’improvisation. Chaque détail est écrit car, au cours de la pièce, des objets tombent sur scène, des combats ont lieu: « Ce serait trop dangereux si on improvisait ». Si un joueur se trompe sur le texte ou qu’un avatar a un moment d’inattention, il peut y avoir des incohérences dans le spectacle… Il y a même une scène qui est écrite exprès au cas ou un objet ne tomberait pas sur scène…

Pour arriver à constituer la pièce, il y a eu 3 ans de recherche autour du spectacle, 15 semaines de construction et 13 de répétitions. C’est énorme ! Les comédiennes nous ont dit que diverses idées avaient été proposées et qu’il y en avait qui n’étaient pas toujours faisables. A un moment, les avatars doivent manger diverses choses comme des carottes… Pour qu’elles soient plus facile à manger, elles étaient cuitent à la vapeur… Les comédiennes nous on également fait part de la bonne humeur de la troupe pendant les répétitions et nous on dit qu’il n’y avait pas eu de souffrances. J’ai eu l’impression qu’elles étaient très contentes de participer à ce spectacle et que toutes les recherches par rapport au corps du comédien « transformé » en celui d’une marionnette leur avait beaucoup plu !

Un grand merci à elles pour leur disponibilité, leur énergie et leur bonne humeur !

Giulia

Si vous voulez voir à quoi ressemblait l’ambiance du spectacle voici un petit teaser :

5A, notre projet avec le Bangladesh

Depuis le début de l’année nous travaillons sur un projet avec une école du Bangladesh ,  »Nawshala School » et notre professeur d’anglais Mme Cassidy. Ce projet consiste à échanger avec les élèves de cette école pour parler de notre vie quotidienne. Nous pouvons ainsi mieux comprendre les difficultés à vivre dans une ville inondée et les conditions de migration. Nous nous rendons compte de la chance que nous avons de vivre dans un endroit sans ces inconvénients durs au quotidien.

Le mardi 12 mai, notre classe a eu une visioconférence avec les élèves de l'école Nawshala et leur animatrice, Tisa. L'école Nawshala se trouve sur une île « char » qui signifie « bout de terre » en Bangla, tandis que Tisa réside à Dhaka, la capitale du Bangladesh. 

L'école Nawshala a été fondée par l'ONG Friendship. Elle est alimentée en électricité grâce à des panneaux solaires. Dans le nord du Bangladesh, les conditions météorologiques ont été très mauvaises et de nombreuses tempêtes se sont abattues sur la région car c'est bientôt la saison des moussons. Durant notre visioconférence, la connexion a été interrompue à deux reprises et les étudiants n'ont pas pu nous parler pendant un long moment.

La région des îles où se trouve l'école Nawshala est très affectée par le changement climatique. Ce sont des îles fluviales isolées et éphémères situées dans le nord du pays. A cause du réchauffement climatique, il y a de plus en plus de tempêtes, d'inondations et la population doit migrer de plus en plus. Cela s'appelle : ''migration induite par le climat''.

Elisa et Amira

Notre visite à l’Assemblée nationale – 2 Les Questions au gouvernement (QAG)

Le mercredi 27 mai, la rédaction de On se dit tout s’est rendue à l’Assemblée nationale, l’occasion d’un reportage en plusieurs épisodes. Après notre cours d’instruction civique, rentrons dans le vif du sujet.

Licence Creative Commons

A l’Assemblée nationale, nous avons assisté aux questions au gouvernement qui se déroulent dans l’hémicycle deux fois par semaine. L’hémicycle est une salle très importante, le « coeur de l’assemblée » où se déroulent tous les débats. Les questions au gouvernement sont un moment capital pour notre démocratie car elles permettent aux députés de questionner les ministres sur l’actualité, les problèmes du pays, les lois ou les décisions du gouvernement. Les questions doivent durer deux minutes, de même pour les réponses et chaque prise de parole est chronométrée. Les questions sont réparties entre tous les groupes politiques et les ministres ne sont pas prévenus à l’avance des questions qui leur seront posées.

Plusieurs sujets ont été évoqués lors de notre visite, et tous très différents, il y avait Cuba et les Etats-Unis, Stellantis, l’immigration… et aussi deux sujets qui ont particulièrement retenus mon attention :

Un député a dénoncé la rémunération précaire des AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap) et leurs conditions de travail souvent compliquées. C’est alors qu’un membre du gouvernement a pris la parole au nom du ministre de l’Education nationale, pour répondre à la question posée. Il a expliqué que la rémunération avait déjà augmentée de 13% depuis 2017 et que cela lui paraissait suffisant. Le député a vivement répondu : « Il faut faire plus, mieux et plus fort. » Cet échange a eu lieu entre les applaudissements satisfaits du gouvernement et sous les huées de l’opposition mécontente. La scène ressemblait à une véritable scène de théâtre. Heureusement, la présidente de l’hémicycle Yaël Braun-Pivet, qui présidait la séance ce jour-là, veillait à la bonne tenue des échanges.

Un autre député a aussi parlé de l’installation de data centers en Seine-et-Marne, il faisait partie du groupe écologiste et a questionné la surconsommation des data centers dans sa région, s’inquiétant du déséquilibre de la répartition en électricité dans les commerces alentours. Il a aussi affirmé que ce projet avait été pris trop à la légère et qu’il n’y avait pas eu assez de réflexion sur le sujet. La membre du gouvernement, Maud Bregeon a répondu assez sèchement qu’il y avait eu, pour ce projet, plus d’un mois de débat et que le boulanger d’à côté aurait de l’électricité.

Malgré les désaccords évidents entre les différentes parties (d’un côté des députés, de l’autre le gouvernement), j’ai eu le sentiment qu’ils arrivaient quand même à s’écouter !

Jeanne

Le tournoi de football dans le collège

Le vendredi 29 mai, en plein soleil, le troisième tournoi de football du collège a commencé avec ses 5 premiers matchs, en rassemblant un grand nombre de spectateurs.

13 équipes sont engagées de 5 à 6 joueurs. Malheureusement aucune fille ne s’est inscrite.

Gaël un de nos assistants d’éducation est le grand organisateur de ce tournoi et c’est lui qui arbitre les matchs. Le prix de cette compétition est d’aller au restaurant avec Gaël.

Bonne chance aux joueurs !

William