Le Gâteau du Président, un film émouvant

Récemment, je suis allée voir Le Gâteau du Président, un film très intéressant qui m’a beaucoup émue réalisé par Hasan Hadi. C’est le fruit d’une collaboration qataro-américano-irakienne. Le film se déroule en Irak, sous la dictature de Saddam Hussein et pendant la guerre que lui ont mené les États-Unis. Le film est donc marqué par cette guerre, allant des blessés dans les hôpitaux aux bombardements.

C’est l’histoire d’une jeune fille de 9 ans, Lamia, qui vit avec sa grand-mère. Elles sont très pauvres. Lamia va à l’école avec son meilleur ami, Saeed, où elle est tirée au sort pour préparer un gâteau pour célébrer l’anniversaire du président Saddam Hussein. Lorsque sa grand-mère apprend la nouvelle, elle l’emmène en ville pour acheter des ingrédients, avec de l’argent qu’elle n’a pas. Elle sont donc obligées de vendre leur objets les plus chers comme leur radio. À un moment, Lamia perd de vue sa grand-mère et doit se débrouiller seule, avec son ami Saeed. S’ensuit alors des aventures mêlant vols, courses poursuites, … Elle est parfois même traitée de voleuse. Heureusement, elle peut également compter sur le soutien d’un adulte, qui aide sa grand-mère à la retrouver.

J’ai trouvé ce film très émouvant et intéressant. À aucun moment du film je ne me suis ennuyée, j’étais vraiment prise par l’histoire. Dès qu’on pensait qu’un problème était résolu, un nouveau rebondissement surgissait et engendrait de nouveaux problèmes. Je ne vous spolierai la fin, mais je peux juste vous dire qu’elle est très triste.

Ce film décrit parfaitement la pauvreté extrême, avec la misère parfaitement représentée dans la maison de Lamia ou dans les repas qu’elles mangent : au début du film, elle n’a qu’une pomme pour toute la journée, qu’on lui vole. La fatigue de la grand-mère, ainsi que la serviabilité de sa petite-fille, ont de quoi émouvoir.

Je vous conseille vraiment de voir ce film, vous ne le regretterez pas : à la fois émouvant et haletant, c’est un film à voir !

Sonia

La polémique qui a mis le feu au Festival de Cannes

Alors que le palmarès sera annoncé ce soir, lors de ce 79e festival de Cannes une invitée pas prévue s’est invitée sur les marches : la polémique au sujet de Vincent Bolloré, patron de nombreux médias comme CNEWS, mais aussi de Hachette éditions (et donc de maisons d’édition comme Grasset ou Fayard), propriétaire de Canal + et milliardaire français d’extrême droite.

Dès le 1er jour du festival, plusieurs professionnels du 7e art (600 signataires dont Juliette Binoche ou Jean-Pascal Zadi) ont participé à une tribune publié dans Libération (« Zapper Bolloré »). Ils y dénonçaient la possible emprise de Bolloré sur « la totalité de la chaîne de fabrication des films », puisque Canal + est un des principaux financiers du cinéma hexagonal mais aussi parce que Bolloré est en train de racheter toutes les salles UGC. Il contrôlerait donc toute l’organisation des films, de leur production jusqu’à leur distribution. Pointant le fait que Bolloré lui-même aurait reconnu « mener un combat civilisationnel », les signataires s’alarment : « Voulons-nous prendre le risque que demain ne soient plus financés que des films de propagande au service d’une idéologie ? »

En réponse à cette tribune, le patron de Canal +, Maxime Saada a mis sur liste noire toutes les personnalités ayant participé à cette tribune. En effet, le patron du 3e fournisseur de films au monde, qui a donc un énorme impact sur le cinéma a décidé, pour mettre un coup de pression aux signataires, qu’ils ne travailleraient plus avec l’équipe Canal. En croyant faire peur (et faire taire toute protestation) cette décision a entrainé une grosse polémique et a poussé d’autres professionnels du cinéma à réagir à la menace. Depuis, des producteurs, distributeurs, exploitants, scénaristes, techniciens ou acteurs, mais également des réalisateurs dont les films sont actuellement en compétition à Cannes, ont répondu à cette attaque. Plus de 2800 noms se sont rajoutés aux précèdents participants.

Au-delà de la polémique la question qui se pose est celle de la liberté d’expression : peut-on, dans le cinéma, être totalement libre de dire ce qu’on veut ? Doit-on avoir peur d’exposer son point de vue, sous peine de perdre son travail ?

Louise et Diane

Pourquoi aller voir les films au cinéma ?

Image Max Sat via Flickr

Commençons par le commencement. Dans un cinéma, il y a une certaine ambiance : tu es dans le noir, confortable dans ton siège, tu profites pleinement de l’expérience sans bruits parasites, tu entends parfaitement bien les sons, les bruitages, tu es devant un grand écran, et surtout, c’est un plaisir partagé avec tous les autres spectateurs ! C’est une expérience à tester absolument ! Ce n’est pas comme quand tu regardes un film chez toi sur ta petite télévision ou sur ton smartphone : tu ne peux pas profiter pleinement de ton expérience, tu n’entends pas forcément tout et l’écran est si petit que tu ne vois pas passer plein de détails.

Souvent, chez moi, par exemple, regarder un film tranquillement dans ma chambre n’est pas une mince affaire : toujours quelqu’un pour déranger ! Mon petite frère, qui fait irruption pour me raconter sa vie, ma mère, qui m’appelle pour vider le lave-vaisselle, mon père qui me rappelle la tonne de devoirs que j’ai à faire … Finalement, rien ne va ! Alors qu’au cinéma, personne pour me déranger, juste l’écran, moi et… c’est tout !

Le cinéma nous fait vivre plein d’émotions : on peut passer du rire aux larmes, du stress à la colère, en seulement deux heures ! Mais prenons d’autres exemples. Regarder un match à la télé, c’est pas la même chose que de le voir le match en vrai, ou écouter un chanteur à la radio, c’est pas la même chose que de voir le chanteur en vrai en concert !

De plus, en allant au cinéma, tu peux découvrir plein de films en avant première. Ca te permet de sortir au moins un peu, parfois tout seul, parfois avec des amis. On ne s’en lasse jamais ! C’est tellement bien que ça arrive même qu’on ait envie de revisionner un film au cinéma. On prête plus attention au jeu des acteurs, on comprend mieux quelques éléments flous de l’histoire, on repère le montage, la construction du film. Et chaque fois l’expérience est unique ! Si le cinéma nous permet souvent d’oublier tous nos soucis, pour moi il développe sûrement plus notre sens de l’observation.

J’espère que mon article t’aura convaincue, et que tu prendras du plaisir à aller au cinéma la prochaine fois !

Olivia

Le Rêve américain, une histoire vraie et bouleversante

poster du film Bande-annonce Le Rêve américain

Le mercredi de sa sortie je suis allée voir Le rêve Américain, un film réalisé par Anthony Marciano, qui raconte la véritable histoire de deux agents de joueurs de basket Bouna Ndiaye et Jérémy Medjena. Je vous dis tout !

Dans ce biopic on suit l’histoire de deux jeunes hommes qui vont tout faire pour réaliser leur rêve uni autour d’une même passion : le basket. Tout au long du film on assiste au parcours des deux amis issus de milieux modestes vers la réussite sportive. Comme l’illustre l’affiche « Personne ni croyait, alors il l’ont fait » car, lorsque on s’immisce dans leur quotidien, on se rend compte que leur histoire est souvent semée d’embuches (ce qui crée les rebondissements du film). Grâce à leur complicité touchante, ils vont mutuellement s’entraîner vers le haut jusqu’à toucher du bout du doigt, leur « rêve américain ».

De plus Raphael Quenard et Jean Pascal Zadi se partagent l’affiche de ce biopic et le fait que ce soit un duo qui a tourné plus de 6 films ensemble se ressent, je trouve, dans ce long-métrage car leur sincérité et leur complicité naturelle crève l’écran. Ce film redonne confiance , c’est un hymne à la persévérance. Je vous le conseille fortement !

Diane

Les grandes grandes Vacances, un dessin animé dont on ne se lasse pas

Les grandes grandes Vacances est une série d’animation diffusée en 2015 sur France 3, qui compte une saison de 10 épisodes. Elle est également représentée en 5 tomes. Cette série raconte l’histoire de Ernest et Colette, deux enfants qui sont envoyés chez leurs grands-parents dans un petit village en Normandie appelé Grange-Ville, pendant la seconde guerre mondiale. Ensemble ils vont créer la bande des Robinsons (qui fait référence au livre préféré d’Ernest : Robinson Crusoé) avec laquelle ils vont participer à la résistance française. Ensemble ils vont vivre les événements les plus incroyables et les plus dangereux de toute leur vie.

Cette série est très marquante et très réaliste. Les Allemands s’approprient les maisons et les fermes des Français. C’est ce qu’on appelle la réquisition. Pendant cette guerre, on suit Collette, Gaston, Marcelin, Ernest, Jean, Muguette et Fernand, des enfants courageux et malins qui résistent contre l’occupation. On s’attache à eux et on a peur pour eux à cause de leur jeune âge. Fernand finira d’ailleurs par mourir car il se fait déporter.

Ce qui m’a marquée dans cette série, c’est cette sacrée nuit du 6 juin 1944 où se passe le débarquement de Normandie. J’ai trouvé la scène du débarquement particulièrement réaliste. Nous sommes immergés avec nos sept jeunes héros.

Ce que j’ai aimé dans cette série c’ est la solidarité dans le village, les aventures, les personnages, la résistance, le courage de nos jeunes héros et l’amour entre tous les habitants.

Cette série je l’ai découverte en CM2 avec ma classe. Notre maitresse nous l’a fait regarder car notre programme portait sur la seconde guerre mondiale. J’ai beaucoup aimé la regarder.

A la fin de chaque épisode, il y a de vrais témoignages de personnes qui ont vécu en France pendant la seconde guerre.

Je vous recommande Les grandes grandes vacances. J’ai bien aimé l’animation, et les épisodes sont faciles et plutôt courts à regarder.

Amira

Jumpers : le petit dernier des studios Pixar, est ce que ça vaut le coup ?

Jumpers est sorti le 4 mars en France et démarre bien au box office, je vous dis si ça vaut le coup.

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Pendant les vacances, je suis allé voir Jumpers, un film qui parle d’une fille qui s’appelle Mabel qui, petite, allait souvent voir sa grand-mère. Elles allaient à côté d’un étang sur un rocher, elles s’y asseyaient toutes les deux. Mais un jour le maire de la ville décide de faire un périphérique et de détruire l’étang. Sa professeure de sciences à l’université lui explique que pour annuler la construction du barrage il faut y ramener un seul castor. Pour ce faire, sa professeure a créé un robot castor, qu’on appelle Jumper, qui permet de téléporter son esprit dans le robot et de comprendre la langue des animaux. Mabel y voit à ce moment la solution pour ramener un castor à l’étang. Elle devra aussi faire équipe avec les animaux de la forêt pour ce faire.

Pour moi ce film est très bien car le message qu’il montre est que les humains et les animaux peuvent vivre en s’acceptant les uns et les autres, si les humains respectent la nature. Je trouve aussi le style de dessin très bien, tout comme l’histoire du film que j’ai adorée. Jumpers a été réalisé par le réalisateur de Toy Story 4 et d’ailleurs Toy Story 5 sort cette année, je suis très curieux de le voir aussi. Je recommande vraiment Jumpers, je l’ai vu avec ma grand-mère et nous avons tous les deux beaucoup aimé, vous pouvez donc aller le voir à tout âge.

Axel

Le Chant des forêts : un voyage en terre menacée

Je vais vous parler du film Le chant des forêts, réalisé par Vincent Munier, déjà connu pour son film La panthère des neiges, sorti au cinéma en 2021. C’est un film documentaire qui nous plonge en plein cœur des Vosges. On y retrouve le père du réalisateur, Michel Munier, passionné de nature, mais aussi son fils, Simon Munier. Le film connait un succès inattendu en salle depuis sa sortie, le 17 décembre 2025.

Le chant des forêts suit la vie d’un grand-père, de son fils et de son petit-fils vivant dans une cabane dans la forêt des Vosges. On accompagne la famille dans son voyage en Norvège, entrepris pour avoir peut être la chance d’apercevoir le grand Tétras, un grand oiseau noir au bord de l’extinction, presque introuvable en France. Cet oiseau est donc très rare et on ne peut pas l’apercevoir plusieurs fois dans une vie. Le film montre aussi les bons et les mauvais moments de l’aventure, comme les réveils très tôt, la nuit sous le froid et la pluie, mais aussi les batailles de neige, la soirée dégustation de marshmallow devant le feu, l’observation d’animaux impressionnants et rares comme le lynx des neiges …

Le film nous met en garde contre l’activité humaine et le dérèglement climatique qui dégradent de plus en plus vite l’habitat des oiseaux, des animaux en France. Le grand-père est aussi très touché et déçu de cette situation et des humains qui ne réagissent presque pas. Il dit qu’en 20 ans, le paysage a beaucoup changé, beaucoup d’animaux ont disparu et il constate de plus en plus de pollution et de braconnage. La situation est urgente et si l’on agit pas maintenant, la faune sauvage peut disparaitre. La faune sauvage contribue à maintenir la santé des écosystèmes, ce qui favorise les systèmes alimentaires et une agriculture durable. En fait, la conservation de la faune sauvage contribue aussi à réduire la faim et la pauvreté !

Le long métrage est accompagné d’une bande-son extraordinaire qui nous fait ressentir encore plus l’instant présent : les seuls sons que l’on entend sont les bruits de la forêt, le craquement des feuilles, le hululement des chouettes, les pas des animaux…

Le moment que j’ai préféré est la scène ou l’on voit et entend deux cerfs se battre (la parade nuptiale) car c’est très impressionnant et que c’est la première fois que je vois un combat de cerfs.

Olivia

Almanya : Bienvenue en Allemagne

Il y a deux semaines, dans le cadre d’une sortie en allemand, nous sommes allés voir au Studio des Ursulines le film Almanya: Bienvenue en Allemagne réalisé par Yasemin Şamdereli.

Le film parle d’une famille turque pour qui l’Allemagne est devenue son pays d’adoption. La famille s’y est installée et agrandie. Au début du film, Hüsseyin et Fatma (la première génération) obtiennent leurs passeports allemands mais, Hüsseyin est encore très lié à ses origines et n’est pas vraiment prêt à devenir officiellement allemand.

Lors d’un déjeuner de famille, celui-ci annonce qu’il a acheté une maison en Turquie pour qu’ensemble ils retournent sur les traces de leurs origines et partent habiter là-bas. Au final, après de nombreuses discussions, la famille décide de garder cette maison comme maison de vacances. D’ailleurs, elle part pour un séjour en Turquie après cela.

Le film met en scène des flashbacks de l’arrivée de cette famille en Allemagne mais on voit en même temps son quotidien qui met en scène sa double culture…

Le film sorti en 2011 a fait un carton au box-office allemand, il est le quatrième film le plus vu en Allemagne et a obtenu la distinction du meilleur scénario et la seconde place des nommés pour le meilleur film au Deutscher Filmpreis.

J’ai aimé Almanya car c’était drôle et touchant. Cela m’a permis d’en apprendre plus sur l’immigration des Turcs en Allemagne… L’histoire était sympathique mais… je ne trouve pas que ce film mérite vraiment son énorme succès.

Giulia

Chevalier : Heath Ledger, le paysan parti de rien

Le film Chevalier, réalisé par Brian Helgeland, est sorti le 14 novembre 2001. Dedans, l’on retrouve Heath Ledger et Sossamon, qui incarnent les deux principaux personnages. Le film est un classique, et même 20 ans après sa sortie, on l’étudie encore en classe, comme moi en français. Le film a rencontré en énorme succès, et pas qu’aux Etats-Unis !

Affiche du film Chevalier/Allociné

Chevalier, c’est l’histoire d’un simple paysan écuyer, William qui, à la mort de son maitre, décide de changer son étoile en devenant chevalier. Avec l’aide de ses amis, il réussit à participer aux tournois de chevaliers organisés par la noblesse. Il parcourt donc la France, et fait beaucoup de rencontres qui changent le cours de son aventure, et pas toujours pour le mieux…

Ce film m’a plu, car il aborde le Moyen-Age d’une façon très moderne : les costumes sont très colorés, ce qui est inhabituel pour l’époque, les personnages utilisent un langage familier mais, surtout, les musiques et danses sont contemporaines : au début du film, on peut entendre We Will Rock You, et l’on peut voir une hola, mouvement de foule similaire à une vague apparu très récemment. Les décors imitent très bien l’architecture du Moyen-Age, avec des maisons à colombages, des rues étroites, des églises gothiques… Le film fait bien apparaitre la société du Moyen Age avec les différentes classes sociales (tiers-état, bourgeoisie et noblesse) à travers leur façon, par exemple pour les nobles, de mépriser les plus pauvres ou pour le tiers état de regarder avec beaucoup d’admiration et d’envie les nobles

Heath Ledger interprète très bien le rôle de chevalier. Au fil du film, William apprend à devenir un héros en partant de presque rien. Il est d’abord paysan, il fait preuve de courage en accomplissant des épreuves pour monter au sommet et devenir un véritable chevalier. Ca lui permet de transcender sa classe sociale.

Olivia

« Le Diplôme » : une nouvelle série TF1 !

Le Diplôme, une série TF1 en six épisodes, parle d’adultes (six en particulier) qui ont décidé de repasser leur baccalauréat qu’ils n’ont pas obtenu quand ils étaient plus jeunes, chacun pour des raisons différentes. Ils retournent au lycée à temps partiel (ils vont au lycée le soir et travaillent la journée) et refont leur année de terminale.

Copyright THOMAS BRAUT / FEDERATION STUDIOS / HABANITA / TF1

Les personnages sont tous très différents :

-Delphine, jouée par Clémentine Célarié, a deux grands fils et vit depuis 40 ans avec son mari. Son conjoint la bat et elle est sous son emprise… Pour elle, passer son bac est vital car elle pourrait enfin se sentir exister en dehors de son rôle d’épouse soumise.

-Jen, interprétée par Julie Sassoust a vécu des années difficiles auparavant, étant victime de harcèlement scolaire et de body-shaming. C’est la benjamine de la classe.

-Pierre, Guillaume Labbé, est en semi-liberté (il doit rentrer la nuit en prison) et n’a pas vu sa fille Zoé depuis deux ans…Il est déménageur.

-Leïla, Camille Lellouche, est une mère de famille surbookée. Chauffeuse de VTC (Voiture de Transports avec Chauffeur), elle n’arrive pas à tenir le coup avec la pression du lycée…

-Hussein, Ahmad Kontar, est un jeune syrien qui repasse son bac qu’il avait déjà eu dans son pays mais qui n’est pas valide en France pour pouvoir continuer ses études de médecine… En attendant il est livreur.

-Sam, Bernard Campan, veuf depuis sept ans, vit seul avec son chat et a une maladie au cœur… Il passe son bac car il a toujours été rejeté par son père et il veut lui prouver qu’il est capable de le faire.

Chaque épisode est centré sur un personnage, on voit de plus près son quotidien et sa vie en dehors du lycée. Les personnages sont tous soudés, ils ont une force collective qui leur permet de progresser et d’avancer dans leur parcours. Ils sont tous très différents mais ils sont complémentaires ; ensemble, ils construisent une superbe relation d’écoute et d’entraide : une sorte de famille !

Les acteurs sont très crédibles et interprètent très bien leur rôle et cela rend la série vraiment super ! C’est drôle mais aussi assez touchant car les personnages ont tous beaucoup de problèmes… D’autre part, les musiques de la série crées par LoW Entertainment renforcent les scènes et s’accordent avec l’atmosphère des moments. Pour moi, la série est un message d’espoir qui montre qu’il faut toujours persévérer dans la vie même quand elle est difficile et remplie d’épreuves.

Je vous conseille fortement de regarder Le Diplôme car c’est une série avec un sujet original et qui est vraiment géniale !!

Giulia