Le jardin partagé de l’Aqueduc, un bel endroit à découvrir dans votre quartier !

Au bout de trois mois d’attente, nous avons enfin obtenu une parcelle au jardin partagé de l’Aqueduc situé dans notre quatorzième arrondissement, entre la rue Thomas-Francine et la rue de l’Empereur Valentinien. Ce jardin est géré et dirigé par une association, Les Jardiniers de l’Aqueduc. Nous devons nous y rendre une à deux fois par semaine, pendant le weekend, ou bien nous pouvons nous relayer avec les autres jardiniers qui partagent pour un an cette parcelle commune avant d’avoir notre propre parcelle.

Ce jardin est un lieu créatif et innovant, encourageant le vivre-ensemble et la préservation de l’environnement. Nous avons fait pousser des fleurs comme des capucines mais aussi des fruits et des légumes, notamment des fraises, de la rhubarbe, des pommes de terre et prochainement des tomates, pour la récolte à la fin de l’été. Même si c’est un jardin partagé, chaque jardinier est autonome pour s’occuper de ses plantations. Seules des fraises et de la lavande sont entretenues par tous les adhérents. Le Jardin de l’Aqueduc est ouvert à tous et est gratuit. Les adhérents se relaient pour l’ouvrir et le garder.

Il y a aussi de nombreuses animations et évènements proposés aux adhérents comme les fêtes des jardins, la cueillette de la lavande, des cafés littéraires et cinématographiques, des ateliers compost, ainsi que des conseils de jardinage. Le jardin possède même un rucher avec lequel du miel est récolté et distribué aux nouveaux propriétaires d’une parcelle. Vous pouvez vous inscrire avec une personne majeure sur une liste d’attente dans l’espoir de recevoir une parcelle ! On croise les doigts pour vous parce que ça vaut le coup !

Diane et Louise

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Deux journalistes à l’atelier journal

Le vendredi 3 avril, deux journalistes du Parisien sont venus nous rencontrer à l’atelier journal, Erwan Benezet et Vincent Vérier. Ils travaillent au service Économie et sont donc spécialistes des finances publiques et de l’énergie, de la vie des entreprises.

Journalistes depuis de très nombreuses années au Parisien, depuis 2014 pour Vincent Verier et 2008 pour Erwan Benezet, ils travaillent en binôme depuis très longtemps et apprécient énormément d’être à deux pour échanger et préparer ensemble. Avant cela, Erwan Benezet était indépendant, alors que Vincent Verier avait travaillé pour d’autres médias.

Ce qui nous a marqué dans nos échanges

On a appris qu’ils avaient jusqu’à 23h avant d’envoyer leurs articles pour le bouclage. Si les délais sont dépassés, la rédaction risque une amende, c’est donc pour ça qu’ils utilisent parfois la technique de la « coquille ». Par exemple s’ils doivent rédiger un article sur un match qui se termine à 22h, vu qu’ils ne peuvent pas prévoir les scores à l’avance, ils rédigent deux brouillons. Le premier où une équipe gagne et l’autre perd et vice versa. Comme ça, ils ont juste à compléter le brouillon, ce qui leur fait gagner beaucoup de temps pour pouvoir envoyer leur article en temps et en heure et leur éviter pas mal de stress.

C’est un métier assez stressant dans le sens où les journées sont bien chargées. Le jour où on les a rencontrés, ils nous ont dit qu’ils devaient écrire trois articles ce même jour, ce qui est énorme ! La journée commence toujours tôt avec une petite revue de presse en écoutant la radio, en lisant les journaux. Ils ont insisté sur le fait qu’au Parisien, et qui plus est au service Économie, ils essaient de rendre des sujets très techniques accessibles à tous. Erwan Benezet prenait l’exemple de sa maman, pas spécialiste du sujet : il pensait avoir réussi un article quand sa maman lui disait : « J’ai tout compris. »

Quand on les a interrogés sur leurs parcours, ils n’ont pas la même expérience. Alors que Vincent Verrier a fait une école de journalisme, Erwan Benezet « a appris sur le tas ». D’abord assistant à Radio France, il s’est formé progressivement. Mais il nous a dit avoir trouvé sa voie car son métier lui permet de répondre à une curiosité naturelle et d’aller au contact de nouvelles choses tout le temps. Il pense cependant qu’aujourd’hui c’est de plus en plus dur de devenir journaliste sans passer par une école.

Parfois, ils sont amenés aussi à interviewer des gens, à se déplacer pour les rencontrer. Ainsi pendant les municipales, Vincent était à Bordeaux alors qu’Erwan était en reportage à Toulouse… Mais les déplacements sont de plus en plus limités en raison de restrictions budgétaires…

On a aussi appris qu’au Parisien, il y a un service photo avec une équipe de photographes maison. Parfois, ils peuvent aussi acheter des photos. C’était une bien belle rencontre où on a découvert plein de choses sur le métier de journaliste qu’on ne soupçonnait pas… Peut-être qu’à l’avenir, on se servira de la technique « coquille » pour gagner du temps. Un grand merci à eux de nous avoir consacré de leur temps précieux.

Inès et Lisa

Ligue des champions

La semaine de Ligue des champions est terminée et vu s’affronter le PSG, Liverpool, le Bayern et le Real Madrid dans des matchs à rebondissement ! On en parle.

Ce mardi 14 et ce mercredi 15 avril se jouaient les quarts de finale retours de la Ligue des champions. Le Paris Saint-Germain a affronté le club anglais Liverpool (2-0 à l’aller pour Paris). Liverpool, qui jouait à domicile, à Anfield, a mis beaucoup de pression dans ce match très serré. Le PSG s’est imposé 0-2, avec un doublé de notre Ballon d’Or, Ousmane Dembélé. Paris rejoint donc les demies finales pour la troisième année de suite !

De l’autre côté, le FC Barcelone et l’Atlético de Madrid jouaient eux aussi une place en demi-finale au Riyadh Air Metropolitano de l’Atlético (qui avait gagné 2-0 à l’aller). Le Barça a égalisé très tôt dans ce match mais les Colchoneros ont mis un ultime but à la 31ᵉ minute signé Lookman. Pour finir, il faut souligner que Barcelone s’est pris un rouge à l’aller et au retour. Je trouve que le Barça prend quand même beaucoup de cartons car il joue haut, peut-être trop haut, il n’y a donc plus personne derrière.

Le troisième match était Real Madrid – Bayern Munich, c’était un match très serré avec 7 buts, dont un doublé d’Arda Güller et un carton rouge que je trouve un peu scandaleux pour Camavinga à la 86ᵉ alors que les deux clubs étaient à égalité sur l’ensemble des deux matchs. Les Madrilènes, réduits à 10, se prennent deux buts à la 89ᵉ et 90+4ᵉ, ce qui provoquera leur élimination. Je trouve que le carton rouge n’est clairement pas mérité, surtout à ce moment-là du match. Enfin le dernier match était Sporting Portugal contre Arsenal (0-1 à l’aller pour Arsenal), qui se soldera par un nul, ce qui donne des demi-finales Arsenal-Atlético et PSG-Bayern.

PSG-Bayern est probablement le match le plus attendu de l’année, opposant les deux meilleures équipes de la saison. Personnellement j’espère une victoire du Paris Saint-Germain, qui permettrait au club d’acceder à la finale qui aura lieu à Budapest et de peut-être remporter une deuxième Ligue des champions… je l’espère. De l’autre côté, je vois bien l’Atlético de Madrid remporter le match contre Arsenal, ça serait une bonne chose pour la dernière année d’Antoine Griezmann au club. Je vois donc une finale, Atlético-PSG, remportée bien sûr par Paris !

Axel

Donald Trump critique le Pape

Ce 13 avril, le président américain Donald Trump a posté sur son réseau social, Truth Social, une image générée par IA le représentant en tant que Jésus. Il l’a depuis supprimée suite aux grosses réactions qu’elle a engendrées.

Le président américain a ouvertement critiqué les prises de position du pape Léon XIV appelant à apaiser les tensions au Moyen-Orient, le traitant de « faible » et « nul ». J.D. Vance, le vice-président américain, a affirmé que le pape devrait plutôt se concentrer sur les affaires de l’Église, et laisser les États-Unis faire la guerre à l’Iran. Ce n’est pas la première fois que le pape Léon XIV exprime ses désaccords vis-à-vis de la politique menée par les États-Unis. Il avait déjà manifesté son soutien aux migrants, sa critique de l’intervention américaine au Venezuela et sa condamnation de la guerre en Iran déclenchée par les États-Unis et Israël.

Les propos de Trump ont suscité de nombreuses réactions. Le souverain pontife a affirmé qu’il n’avait pas peur de confronter le président américain et qu’il continuerait de prêcher la paix. La première ministre italienne, Giorgia Meloni, a déclaré que les propos tenus par Trump à l’égard du pape étaient « inacceptables ».

Les supporters de Trump sont également divisés, car Trump s’en prend au pape mais aussi, parce qu’avec la publication de cette image, il s’identifie à Jésus, c’est-à-dire, pour les chrétiens, à Dieu lui-même. De nombreuses figures républicaines critiquent cette action ainsi que les paroles de Donald Trump. Par exemple, l’ex-élue trumpiste Marjorite Taylor Greene décrit son comportement comme un « esprit antéchrist », et le sénateur démocrate Mark Kelly condamne par ailleurs les mêmes propos.

Ces tensions ne sont pas forcément en faveur du président, en vue des élections de mi-mandat prévues en novembre 2026, car des désaccords au sein de son propre parti pourraient fragiliser le gouvernement actuel et lui faire perdre des voix.

Amira

Forza Horizon 4, un jeu qui ne vieillit pas

Forza Horizon 4 est un jeu sorti en 2018 et pourtant sa communauté lui reste fidèle et n’a pas l’intention de passer au jeu suivant. Il reçoit toujours d’excellentes notes sur Metacritique 92/100 ou alors Jeuxvideo.com lui donne une note de 18/20, donc ça reste un très bon jeu.

Sergey Galyonkin de Raleigh, États-Unis, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Les points forts de ce jeu sont qu’il est très réaliste, qu’il a de très belles animations, une très grande variété de voitures (environ 450), qu’il contient une large sélection de contenus téléchargeables (13), et qu’il a une grande carte qui va d’Edimbourg à Costwold.s

Ses points faibles sont une moyenne variété de customisations.

Forza Horizons 4 fait un énorme lancement et a atteint par la suite 3 millions de joueurs, ce qui en fait le meilleur lancement de la série.

Ilyas

Sortie à l’Opéra Comique

Ce vendredi 10 avril 2026, nous sommes allés à l’Opéra Comique. Il est situé place Boieldieu dans le 2e arrondissement de Paris.

Il a été fondé sous le règne de Louis XIV, en 1714, par une troupe inspirée de la Commedia dell’arte sur un terrain offert par le duc de Choiseul. Quelques temps plus tard, c’est le premier opéra d’Europe à adopter l’électricité car il y a eu plusieurs incendies à cause des bougies.

La visite a été divisée en 4 parties :

  • les accessoires
  • la scénographie
  • les costumes
  • les perruques

Les accessoiristes travaillent sur les demandes du scénographe, ils peuvent acheter ou fabriquer leurs accessoires. Les accessoires les plus courants sont les armes. De loin la différence avec de vraies armes est invisible.

Les scénographes que nous avons rencontrées étaient des étudiantes de l’École Bleue, une école parisienne d’architecture. Elles ont réalisé des maquettes de décor pour la pièce Lucie de Lammermmor. Quand elles visualisent la pièce, elles demandent des informations aux acteurs et metteurs en scène pour mieux pouvoir inventer.

D’abord, les costumiers reçoivent le dessin du créateur puis ils doivent faire venir les acteurs pour prendre leurs mesures. Puis ils choisissent les tissus et leur couleurs. Certains costumes peuvent leurs prendre 400h de travail.

Enfin, les perruquiers font aussi venir les comédiens pour prendre les mesures de leur tête avec un papier. Ils le mettent sur une fausse tête pour faire la perruque. Ils sont en lien avec des coiffeurs spéciaux qui leur envoient des touffes de cheveux et ils les collent une par une. Il faut environ 90 heures de travail pour une perruque.

Axel et Clément

Le Rêve américain, une histoire vraie et bouleversante

poster du film Bande-annonce Le Rêve américain

Le mercredi de sa sortie je suis allée voir Le rêve Américain, un film réalisé par Anthony Marciano, qui raconte la véritable histoire de deux agents de joueurs de basket Bouna Ndiaye et Jérémy Medjena. Je vous dis tout !

Dans ce biopic on suit l’histoire de deux jeunes hommes qui vont tout faire pour réaliser leur rêve uni autour d’une même passion : le basket. Tout au long du film on assiste au parcours des deux amis issus de milieux modestes vers la réussite sportive. Comme l’illustre l’affiche « Personne ni croyait, alors il l’ont fait » car, lorsque on s’immisce dans leur quotidien, on se rend compte que leur histoire est souvent semée d’embuches (ce qui crée les rebondissements du film). Grâce à leur complicité touchante, ils vont mutuellement s’entraîner vers le haut jusqu’à toucher du bout du doigt, leur « rêve américain ».

De plus Raphael Quenard et Jean Pascal Zadi se partagent l’affiche de ce biopic et le fait que ce soit un duo qui a tourné plus de 6 films ensemble se ressent, je trouve, dans ce long-métrage car leur sincérité et leur complicité naturelle crève l’écran. Ce film redonne confiance , c’est un hymne à la persévérance. Je vous le conseille fortement !

Diane

 »Tout Molière ou presque » une pièce qui sort de l’ordinaire !

Samedi 4 avril, je suis allée voir Tout Molière ou presque, une pièce de théâtre qui sort de l’ordinaire, interprétée par trois comédiens qui relèvent le défi de jouer toutes les œuvres de Molière en 1 heure, 2 minutes et 27 secondes. Ils passent de Tartuffe au Médecin malgré lui sans oublier Les fourberies de Scapin, L’Avare ou Le Bourgeois gentilhomme. Les trois comédiens arrivent à jouer toutes ces pièces en nous en proposant des extraits (les plus connus) et en ajoutant au texte de Molière quelques mots de l’époque contemporaine. Une manière ludique et joyeuse de faire découvrir aux plus jeunes le plus célèbre auteur français de l’histoire du théâtre.

J’ai vraiment beaucoup aimé le spectacle car les trois comédiens font beaucoup participer le public, j’ai trouvé que cette pièce sortait de l’ordinaire.

Elisa

 

Des renards à Paris

A Paris, on constate la présence de nombreux renards comme au cimetière du Père Lachaise dans le 20e arrondissement, au parc des buttes de Chaumont dans le 19e, au bois de Vincennes ou au bois de Boulogne. On estime qu’il y a entre 60 et 80 individus sur le territoire.

Les renards sont arrivés en empruntant les quais de Seine végétalisés ou la petite ceinture, qui sont des « corridors verts » leur permettant de se déplacer plus facilement et plus tranquillement d’un endroit à l’autre de la capitale.

A Paris les renards se nourrissent des mulots, souris, jeunes rats surmulots, petits oiseaux, fruits sauvages ou cultivés et déchets alimentaires ou trouvés.

Il se pourrait que vous en rencontriez un, un jour. Dans ce cas-là que faire ?

Vous avez de la chance mais n’oubliez pas que le renard, même urbain, reste un animal sauvage, donc… laissez le tranquille !

William et Carl

Paul Seixas, leader du Tour du Pays basque

Le Français de 19 ans, Paul Seixas, est en tête du classement du Tour du Pays basque alors qu’il ne reste plus que 2 étapes. Le jeune prodige confirme les attentes sur son potentiel, lui qui est déjà plus précoce que Tadej Pogačar, l’actuelle légende du cyclisme international.

Paul Seixas lors de son sacre en cyclo-crosse en catégorie junior

Qu’est ce que le tour du Pays basque ?

Le Tour du Pays basque est une course cycliste qui a lieu chaque année au nord de l’Espagne au début du mois d’avril. C’est une des plus grandes courses du calendrier. Dans le cyclisme, les coureurs parcourent plusieurs étapes sur plusieurs jours. Le but est d’aller le plus vite possible tout en se préservant pour les autres étapes, la régularité est le plus important. Chaque jour, après chaque étape, les temps sont additionnés, et à la fin, c’est le coureur avec le meilleur total qui remporte la course.

Pourquoi on en parle ?

Paul Seixas réalise un exploit à seulement 19 ans en gagnant les deux premières étapes, ce qui est très rare en cyclisme, tout en conservant la tête du Tour depuis le premier jour, soit le 6/04. Surtout que les Français en cyclisme ne sont pas très bons pour jouer la gagne au classement général. Ce qui n’est pas arrivé depuis 2007 pour nos cyclistes tricolores dans les grandes courses du World Tour. Les espoirs sur Paul sont donc énormes.

Il ne reste plus que deux étapes (celle d’aujourd’hui, 10/04, et celle de demain, 11/04) à notre français pour créer une prouesse ! Mais attention à ne pas crier victoire trop vite, une chute ou une défaillance peut lui faire tout perdre, le classement général se joue jusqu’au bout ! Si Paul gagne demain, il sera considéré comme concurrent sérieux à Pogačar, mais attention au manque d’expérience ! Notre Français l’a déjà affirmé, le Tour de France, considéré comme la course des courses, ce n’est pas encore pour tout de suite, il doit mûrir.

Ce qui est bien avec son jeune âge, c’est que je vais pouvoir le supporter pendant longtemps !

Virgile