Le jardin partagé de l’Aqueduc, un bel endroit à découvrir dans votre quartier !

Au bout de trois mois d’attente, nous avons enfin obtenu une parcelle au jardin partagé de l’Aqueduc situé dans notre quatorzième arrondissement, entre la rue Thomas-Francine et la rue de l’Empereur Valentinien. Ce jardin est géré et dirigé par une association, Les Jardiniers de l’Aqueduc. Nous devons nous y rendre une à deux fois par semaine, pendant le weekend, ou bien nous pouvons nous relayer avec les autres jardiniers qui partagent pour un an cette parcelle commune avant d’avoir notre propre parcelle.

Ce jardin est un lieu créatif et innovant, encourageant le vivre-ensemble et la préservation de l’environnement. Nous avons fait pousser des fleurs comme des capucines mais aussi des fruits et des légumes, notamment des fraises, de la rhubarbe, des pommes de terre et prochainement des tomates, pour la récolte à la fin de l’été. Même si c’est un jardin partagé, chaque jardinier est autonome pour s’occuper de ses plantations. Seules des fraises et de la lavande sont entretenues par tous les adhérents. Le Jardin de l’Aqueduc est ouvert à tous et est gratuit. Les adhérents se relaient pour l’ouvrir et le garder.

Il y a aussi de nombreuses animations et évènements proposés aux adhérents comme les fêtes des jardins, la cueillette de la lavande, des cafés littéraires et cinématographiques, des ateliers compost, ainsi que des conseils de jardinage. Le jardin possède même un rucher avec lequel du miel est récolté et distribué aux nouveaux propriétaires d’une parcelle. Vous pouvez vous inscrire avec une personne majeure sur une liste d’attente dans l’espoir de recevoir une parcelle ! On croise les doigts pour vous parce que ça vaut le coup !

Diane et Louise

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Des renards à Paris

A Paris, on constate la présence de nombreux renards comme au cimetière du Père Lachaise dans le 20e arrondissement, au parc des buttes de Chaumont dans le 19e, au bois de Vincennes ou au bois de Boulogne. On estime qu’il y a entre 60 et 80 individus sur le territoire.

Les renards sont arrivés en empruntant les quais de Seine végétalisés ou la petite ceinture, qui sont des « corridors verts » leur permettant de se déplacer plus facilement et plus tranquillement d’un endroit à l’autre de la capitale.

A Paris les renards se nourrissent des mulots, souris, jeunes rats surmulots, petits oiseaux, fruits sauvages ou cultivés et déchets alimentaires ou trouvés.

Il se pourrait que vous en rencontriez un, un jour. Dans ce cas-là que faire ?

Vous avez de la chance mais n’oubliez pas que le renard, même urbain, reste un animal sauvage, donc… laissez le tranquille !

William et Carl

Un éléphant responsable de 17 morts et plusieurs blessés en Inde, que se passe t-il ?

En début d’année, dans plusieurs petits villages d’Inde, la traque d’un jeune éléphant mâle de 7 ans a beaucoup fait parler. Il était responsable de la mort de 17 personnes en neuf jours seulement. Il a depuis été arrêté et relâché sans être euthanasié. Mais pour nous l’éléphant n’est pas le vrai danger… On vous explique !

L’Inde contient la plus grande population d’éléphants sauvages d’Asie, plus de 26 000 spécimens, soit la moitié de la population mondiale. Pourtant leur espace naturel se réduit de jour en jour, alors que celui des humains s’agrandit à cause de l’urbanisation, de l’agriculture et de la déforestation, menaçant son habitat naturel. En conséquence, la rencontre entre les humains et les éléphants est inévitable, les groupes d’éléphants se rapprochent de plus en plus des villages. Un tel rapprochement physique engendre forcément des violences quotidiennes.

Les hommes causent donc leur propre mort en réduisant l’espace de vie des éléphants, ce qui force ces derniers à empiéter sur leur « territoire ». Nous pensons que les hommes devraient arrêter de contraindre l’espace de vie des éléphants. Ainsi il y aurait moins de morts, moins de blessés. Il faudrait créer des espaces dédiés pour cette espèce protégée et sacrée en Inde. Finalement n’est-ce pas l’homme qui est le plus dangereux des deux ?

William et Carl

Le Chant des forêts : un voyage en terre menacée

Je vais vous parler du film Le chant des forêts, réalisé par Vincent Munier, déjà connu pour son film La panthère des neiges, sorti au cinéma en 2021. C’est un film documentaire qui nous plonge en plein cœur des Vosges. On y retrouve le père du réalisateur, Michel Munier, passionné de nature, mais aussi son fils, Simon Munier. Le film connait un succès inattendu en salle depuis sa sortie, le 17 décembre 2025.

Le chant des forêts suit la vie d’un grand-père, de son fils et de son petit-fils vivant dans une cabane dans la forêt des Vosges. On accompagne la famille dans son voyage en Norvège, entrepris pour avoir peut être la chance d’apercevoir le grand Tétras, un grand oiseau noir au bord de l’extinction, presque introuvable en France. Cet oiseau est donc très rare et on ne peut pas l’apercevoir plusieurs fois dans une vie. Le film montre aussi les bons et les mauvais moments de l’aventure, comme les réveils très tôt, la nuit sous le froid et la pluie, mais aussi les batailles de neige, la soirée dégustation de marshmallow devant le feu, l’observation d’animaux impressionnants et rares comme le lynx des neiges …

Le film nous met en garde contre l’activité humaine et le dérèglement climatique qui dégradent de plus en plus vite l’habitat des oiseaux, des animaux en France. Le grand-père est aussi très touché et déçu de cette situation et des humains qui ne réagissent presque pas. Il dit qu’en 20 ans, le paysage a beaucoup changé, beaucoup d’animaux ont disparu et il constate de plus en plus de pollution et de braconnage. La situation est urgente et si l’on agit pas maintenant, la faune sauvage peut disparaitre. La faune sauvage contribue à maintenir la santé des écosystèmes, ce qui favorise les systèmes alimentaires et une agriculture durable. En fait, la conservation de la faune sauvage contribue aussi à réduire la faim et la pauvreté !

Le long métrage est accompagné d’une bande-son extraordinaire qui nous fait ressentir encore plus l’instant présent : les seuls sons que l’on entend sont les bruits de la forêt, le craquement des feuilles, le hululement des chouettes, les pas des animaux…

Le moment que j’ai préféré est la scène ou l’on voit et entend deux cerfs se battre (la parade nuptiale) car c’est très impressionnant et que c’est la première fois que je vois un combat de cerfs.

Olivia

Plastique à la loupe

Dans notre classe, en 6eC, nous participons à un projet avec notre professeure principale, Mme Cassidy, et M Hodak, notre professeur de SVT. Il s’appelle Plastique à la loupe. Ce projet est à l’initiative de la Fondation Tara Océan, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale.

Le concept du projet est de ramasser des plastiques (des microplastiques ou des macro plastiques*) aux bords des berges. Soit au bord de la mer, de rivières ou de fleuves.

Plastique à la loupe est une démarche qui vise à constituer une base de données sur les macrodéchets et les microplastiques qui se retrouvent sur les plages ou sur les berges des lacs et rivières. L’étude associe des milliers d’élèves en France et sur certains sites étrangers.

Le lundi 2 février, deux élèves sont allés à la mairie du 14e pour demander une aide financière pour pouvoir aller en Normandie. Ce voyage nous permettra de ramasser des déchets au bord de la Manche. Mais si nous n’obtenons pas de subventions, nous irons dans un endroit plus proche où il y a de l’eau, par exemple au bord de la Seine. Lorsque nous serons revenus au collège nous trierons les déchets et nous les analyserons. Ensuite, nous devrons envoyer nos résultats à la Fondation Tara Océan !

Nous avons hâte de passer à l’action car pour l’instant nous avons juste présenté le projet !

Hajar & Salomé

*Les microplastiques sont des plastiques de moins de 2cm et les macro plastiques sont plus grands que 2 cm

La neige baisse dans les stations de moyenne montagne, choisissez bien votre station de ski

La neige tomba très fort mercredi 7 janvier à Paris, accompagnée d’une vague de froid sur toute la France, mais attention ! il ne faut pas confondre la météo (qui concerne des évènements à court terme) et le climat (qui concerne des périodes beaucoup plus longues) ! Globalement, les chutes de neige ont fortement baissé en Europe, et depuis cinquante ans, les massifs montagneux français ont déjà perdu près d’un mois d’enneigement : il s’agit de l’une des manifestations du réchauffement climatique.

La situation est particulièrement préoccupante dans les stations de « moyenne montagne » (situées en 1000 et 2000 mètres d’altitude). La station de ski « Mont-Saxonnex » en Haute Savoie redoute sa fermeture par manque de neige, tandis que celles de Mourtis et l’Alpes du Grand Serre en Isère ont déjà fermé leurs portes. Sans neige, impossible de générer des revenus économiques, donc plus d’argent pour améliorer les pistes ou payer les saisonniers. À ce rythme, les stations en moyenne montagne finiront toutes à l’abandon.

Ce que les stations proposent :

Même s’il y a beaucoup de neige en France et dans les pays du nord, le réchauffement climatique est là. Il sera toujours là, tant que nous polluerons la planète et que nous produirons du gaz à effet de serre (CO²). C’est pourquoi nous devons faire attention à notre empreinte carbone.
Pour qu’il reste de l’argent dans les stations, d’autres alternatives doivent être proposées, comme le vélo électrique en montagne. On pourrait aussi penser aux canons à neige : fausse bonne idée, cela coûte trop cher pour les petites stations, consomme trop d’électricité et pollue. Malheureusement, si on ne fait rien contre le réchauffement climatique, il n’y aura plus de neige même dans les hautes montagnes et nous n’aurons plus le choix, on finira par faire du vélo aussi bien en été qu’en hiver.

D’ailleurs, pour les vacances au ski, nous vous conseillons plutôt les hautes montagnes car désormais c’est là où il y aura plus de neige. C’est mieux pour le ski !

Ilyas et Safwane

Débat pour la protection des loups en France 🐺

L’État annonce que pour 2026, il sera plus facile de tuer les loups. Des bergers ou même des habitants ne sont pas tous d’accord pour que les loups🐺 soient aussi nombreux en France alors qu’il y en a seulement 1082 !

En 2025 la population des loups est stable, soit 69 de plus en un an. L’OFB (Office français de la biodiversité) se satisfait de cette situation. En 1930 les loups ont disparu et ils sont réapparus progressivement depuis 1992, ils sont arrivés naturellement par les Alpes depuis l’Italie. En 1999, le nombre de loups en France est estimé à 25.

La cohabitation entre les éleveurs et les loups est compliquée parce que les loups mangent le bétail. Les éleveurs veulent les abattre pour que les loups ne tuent pas, mangent ou encore blessent les moutons, les brebis. Mais d’autres personnes ne veulent pas les tuer car les loups sont une espèce protégée et même une espèce menacée.

Aujourd’hui, en France, il est interdit de tuer les loups au-delà du quota donné par l’État, qui est de 19% de la population estimée de loups en France. L’État a donné ce droit pour répondre à la colère des éleveurs mais il ne faut pas tous les tuer car c’est une espèce protégée et qu’il faut avoir un équilibre. 

Tessa

L’A69 : nouveau rebondissement !

Le chantier de l’autoroute A69, qui reliera Toulouse à Castres pour enlever 20 minutes à ceux qui font le trajet, a fait l’objet de nombreuses protestations. Finalement, après de multiples péripéties (manifestations, procès, pétitions…), le chantier a été autorisé par l’Etat. Mais récemment, les travaux auraient débordé sur 42 hectares non déclarés soit un peu moins de 10% du chantier total.

Or, ce que les opposants contestent depuis le début est le coût environnemental élevé du projet : destruction de terres agricoles, déforestation et la perte de la biodiversité. 10% de plus c’est 10% de ravages supplémentaires ! Le collectif d’associations « La voie est libre » (LVEL) a annoncé déposer plainte et saisir la ministre de la Transition écologique.

On ne sait pas quand cette dernière plainte sera traitée. Mais le 11 décembre prochain, on saura de toute manière si le tribunal administratif de Toulouse confirme l’illégalité du chantier prononcée le 27 février dernier… Ce qui interromprait définitivement les travaux ?

Sonia et Giulia

Les résultats de la COP 30, sont-ils satisfaisants ?

La COP 30, la Conférence Internationale pour le climat, organisée par les Nations Unies s’est déroulée du 10 au 22 novembre à Belém, dans le nord du Brésil. Depuis 30 ans, un grand nombre de nations se réunit chaque année pour faire face au dérèglement climatique. Nous savons aujourd’hui que le défi de ne pas dépasser les 1,5 degrés de réchauffement à l’horizon de 2030 a échoué mais qu’il faut continuer à agir sinon ce sera la cata.

Un des enjeux de cette COP 30 était donc d’inscrire dans les textes la réduction importante de la consommation des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) responsables à 80% des émissions de CO2, le but ultime étant d’arrêter d’en utiliser

De ce côté là, c’est… raté ! Des pays comme les Etats-Unis (qui n’étaient même pas officiellement présents à la COP) ou l’Arabie Saoudite, des pays producteurs et vendeurs de pétrole, n’auraient pas signé les accords finaux qui réclament l’unanimité de tous les pays.

On espère que pour l’année prochaine les nations se rendrons à la raison !!!

Elisa, Jeanne

La disparition des habitats des ours polaire !🐻‍❄️

Photo d’un ours blanc Andreas Weith via Animalia

L’ours polaire, un animal qui vit sur la banquise, est aujourd’hui menacé à cause du réchauffement climatique, qui fait fondre la glace, son habitat naturel. Il ne resterait plus qu’environ 26 000 ours polaires dans le monde, selon le site du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest du Canada. Il est probable que presque toute la population disparaisse d’ici 2100.

La banquise perd 13,4 % de sa surface tous les 10 ans et le taux de fonte des glaces a augmenté de 65 % en 30 ans. Les ours polaires sont donc particulièrement menacés par le réchauffement climatique. La banquise est essentielle pour eux : c’est là qu’ils chassent et qu’ils dorment.

Avec la disparition progressive de la glace, certains ours polaires sont contraints de quitter leur milieu naturel. On les retrouve de plus en plus souvent près des habitats humains.

Nellie et Tessa