Un après-midi à l’Hôtel de ville !

Rien de tel qu’une bonne douche après une journée aussi longue que celle-ci ! Oui vous avez bien lu j’ai passé un après-midi à l’Hôtel de ville ! J’y suis allé avec Mme Josserand et également Timothée, rédacteur à ON SE DIT TOUT.

Super ! Mais en quel honneur ?

Reprenons tout depuis le début ! Notre journal s’est inscrit au Concours Kaléïdo’scoop. Cette compétition comporte un jury votant pour le meilleur des journaux dans différents groupes :

  1. Catégorie Collège
  2. Catégorie Lycée
  3. Catégorie Étudiants
  4. Catégorie Hors scolaire

Ces 4 groupes eux-mêmes divisées par catégories :

  1. Journal Papier
  2. Journal Web
  3. Journal Web TV (chaîne YouTube par exemple)
  4. Journal Radio

Attention ! Chaque catégorie n’était pas forcément représentée dans chaque groupe.

Les prix étaient dans mon souvenir : Coup de pouce, Encouragements du jury, Lauréats (les meilleurs pour ceux qui ne savent pas ce que ça veut dire) et Coup de Cœur.

Vous aurez donc compris que si nous étions chez Mme Hidalgo c’est parce que : nous avons gagné un prix !!! Mais jusque là il nous était encore inconnu…

J’ai donc été choisie pour aller le recevoir avec Timothée, qui « remplaçait » Gaspard qui n’avait pas pu venir, car nous faisions partie des reporters ayant écrit le plus d’articles.

Et alors ? Comment c’était ?

Tout simplement épuisant !

Après les cours du matin nous avons retrouvé Mme Josserand devant le CDI (mon sac comportant un gros classeur et deux cahiers…) puis nous sommes allés prendre la ligne 4 en partant d’Alésia jusqu’à… Châtelet ! Nous avons donc fait 12 stations de métro (+1 prenant la ligne 1 : Châtelet-Hôtel de Ville).

Nous nous sommes ensuite retrouvés devant l’Hôtel de ville sur la place en face. Le corps non pas desséché mais en sueur, le ventre vide mais nos fidèles gourdes avec nous, nous avons attendus sous une chaleur de bête ne serait-ce qu’un signe qui nous indiquerait que nous pourrions rentrer dans le monument déguster un buffet des plus somptueux ! Hélas… Ce n’étais pas vraiment ce qui allait se passer. Le repas de midi ne fut pas composé de petits fours mais de sandwichs !!! N’allez pas me faire croire que la Maire mange des sandwichs à midi !

Mais bon, je ne suis pas du genre à faire la difficile avec la nourriture et mon estomac commençait à crier famine alors j’en ai pris un au thon (Timothée au poulet et Mme Josserand un végétarien) accompagné d’un brownie au noix de pécan 😋 !

Nous avons fini de manger aux alentours de 13h15 puis nous sommes allés attendre devant la porte d’entrée (je vous épargne l’attente en plein cagnard avec des gens rédigeant pour des… canards, ainsi que l’entrée, les tests comme à l’aéroport ou au musée…)

Nous nous sommes ensuite retrouvés dans un grand escalier (ça en faisait des marches) recouvert d’une sorte de tapisserie. Nous sommes arrivés dans une salle où nous avons été photographiés et nous avons eu un badge, un stylo, un carnet, une étiquette et des affiches Jet d’Encre (une association nationale donnant des conseils aux jeunes journalistes). Un grand (mais vraiment grand grand grand !) tableau représentant la saison d’hiver avait été peint sur un mur de la pièce.

Après nous sommes arrivés dans une autre salle remplie de chaises (toujours pas climatisée – nous étions des dizaines imaginez un peu la chaleur corporelle se dégageant dans la la salle !). Vers 14h30 la remise des prix a commencé ! Enfin une dame du nom d’Hélène Bidard, ajointe à la mairie de Paris, a pris la parole pour un discours. Au moins il était simple et encourageant. Elle a cité plusieurs villes de France (quand je dis national c’est pas une blague) dont Paris et notre collège a été indiqué.

Et les prix, ça arrive ?

Oui on y est ! On a commencé par la catégorie Collège, j’ai retenu ma respiration comme Timothée, tous deux stressés à l’idée d’être les premiers à recevoir le prix… Expiration ! On commençait par le journal en papier. C’est là que nous avons vu LE micro pour les journalistes qui devaient donc parler ! Mais Mme Josserand s’est volontairement dévouée pour expliquer l’atelier journal (c’est faux avec Timothée on l’y a un peu obligée…) c’est alors qu’est arrivé le tour des journaux Web !

Le premier journal a reçu un coup de cœur du jury et là nous fûmes appelés… Et notre prix était…

LES LAURÉATS DU JOURNAL WEB CATÉGORIE COLLÈGE !!!!!!!!!!!!!!🤩 C’est le moment d’effectuer une petite danse de la joie, je conseille la traditionnelle Macarena ou le bon vieux floss bien qu’il soit un peu passé de mode !

Bon, il ne fallait pas en douter puisque nous étions les meilleurs, nous sommes les meilleurs et nous serons les meilleurs (en toute modestie bien sûr…)

Et ensuite ? Vous êtes partis ?

Nous aurions bien aimés mais nous sommes encore restés regarder les prix jusqu’à 15h30 environ. Je dois tout de même reconnaître que c’était assez intéressant en particulier dans la Catégorie Hors Scolaire Web TV. J’ai beaucoup aimé les remerciements du créateur de la chaîne YouTube Vin’Cen Quête qui nous a rapidement fait une petite pub pour sa prochaine vidéo qui sort vendredi ! J’ai aussi été impressionnée par la chaîne YouTube Marco Investigation géré par un garçon pas plus âgé que nous les 5èmes ! Il était inspiré par Cash Investigation et s’est finalement lancé tout seul. Il a ensuite été rejoint par deux filles (je ne me souviens plus des prénoms) et a été surpris de voir qu’il avait reçu un prix.

Mourant littéralement sous la chaleur assommante qui régnait nous nous sommes éclipsés en douce et avons refait le chemin en sens inverse, c’est ainsi que s’achève notre longue journée !

Justine

PETIT RETOUR EN IMAGES

Radio Battle

Vous vous souvenez, nous vous avions présenté la Battle d’écriture qui nous avait opposé l’équipe de rédaction de On se dit tout, à l’équipe de rédaction de Veni, Vidi, Valmy, le journal des élèves du collège Valmy.

Et voilà l’aboutissement de cette Battle : une émission de radio que nous avons réalisée tous ensemble et qui a été enregistrée à Radio Clype.

Pour l’écouter, c’est par ICI !

La rédaction

Un avocat dans notre classe… des précisions à vous donner

Je vous ai déjà parlé de la venue dans ma classe de 6eC d’un avocat dans le cadre du cours d’éducation morale et civique avec Mme Ruz … Maître Estain, avocat au Barreau de Paris, est revenu une seconde fois et il nous a apporté des précisions à sa première intervention qui portait sur le thème de l’identité.

A propos de la mention du sexe sur la carte d’identité il y a eu des changements par rapport à ce que j’ai écrit la dernière fois. Pour l’instant, le sexe neutre est suspendu. Cette décision judiciaire vient de tomber.

L’avocat nous a aussi mis en garde sur notre identité numérique. On a tous une identité numérique, c’est-à-dire les traces que nous laissons de notre identité sur Internet. Maître Estain nous a mis en garde sur le fait de ne pas donner notre vraie identité n’importe comment sur Internet. C’est mieux dans la plupart des cas d’utiliser un pseudonyme, surtout en ce qui concerne les réseaux sociaux.

Il nous a aussi beaucoup parlé de l’identité de l’enfant. L’enfant est une personne et son identité est définie, comme pour les autres personnes, par son nom de famille, qui correspond à sa filiation, son prénom et sa date et son lieu de naissance. La filiation, c’est le lien de parenté entre un enfant et ses parents. L’enfant est aussi un mineur, c’est-à-dire qu’il est sous la responsabilité de ses parents jusqu’à sa majorité, en France, fixée à 18 ans. En tant que personne, l’enfant est protégé par la loi.

Il nous a aussi parlé des enfants qui subissent le divorce de leurs parents et se retrouvent en garde alternée. Il y a des pédopsychiatres et des médecins qui trouvent juste et mieux pour l’enfant d’être dans un domicile fixe. Les enfant n’ont pas le droit de prendre parti pour la mère ou le père:

  • pour les moins de 13 ans, le juge décide et les enfants n’ont pas le droit d’intervenir.
  • de 13 à 15 ans, le juge décide de vous entendre.
  • si vous avez plus de 15 ans, le juge est obligé de vous entendre.

J’ai encore appris plein de choses … c’était un cours passionnant !

Aaliyah

Cartes Pokemon, des prix délirants

Nées au Japon en 1996, les cartes Pokemons reviennent à nouveau en force en 2021… et pas seulement dans les cours de récréation.

Imaginez : en avril dernier, le belge Yves Bruynen refusait l’offre au prix exorbitant de 415 000 euros, pour sa carte « Charizard sans ombre »: il trouvait que c’était trop peu ! Ayant acheté pour 200 euros un paquet Pokemon il y a 6 ans, il en a sorti cette carte dont il estime qu’elle vaudrait à présent presque un demi-million. Et il prévoit, d’ici la fin de l’année, qu’elle vaudra dans les environs du million !

Logan Paul, avant son combat contre Mayweather, le 6 juin à Miami / Photo AFP

La folie a démarré aux USA quand le youtubeur-boxeur Logan Paul (qui compte 22 millions d’abonnés), a commencé à se filmer en train d’ouvrir en direct des boosters Pokemon. Au total, sa collection personnelle aurait été acquise pour 2 000 000 de dollars !

La photo où il apparaît avant son combat de boxe contre Mayweather, le dimanche 6 juin, portant autour du coup et montée sur une chaine en diamants, une carte Charizard achetée 150 000 dollars, a fait le tour des réseaux sociaux. Etant donné sa rareté (il n’en existerait que 3 exemplaires dans le monde) Logan Paul estime que son Charizard vaudrait aujourd’hui 1 million.

Les plus grandes salles de ventes mondiales se sont mises de la partie et proposent des enchères. A Paris, Drouot organisait sa première vente de cartes le jeudi 10 juin 2021. Les prix n’atteignaient pourtant pas des sommes aussi délirantes, la carte la plus chère étant partie à 7 800 euros.

En réalité, les cartes chères sont très rares, donc n’espérez pas trop, dans vos paquets, trouver des cartes valant des centaines d’euros !

Luca, Alphonse

Rencontre avec Ghislaine, co-fondatrice du magazine « Closer »

Petit cours sur la presse people par Ghislaine, ex-journaliste au magazine Closer

Mardi dernier, nous avons reçu la visite de Ghislaine, qui travaillait dans un magazine « people », Closer. Ce genre de magazine se consacre à raconter la vie privée des célébrités, surtout, mais aussi des histoires « extraordinaires » de la vie de familles normales, quitte à prendre des photos sans l’accord des personnes concernées. Ghislaine a participé au lancement de ce magazine en 2005, qui est une adaptation d’un magazine anglais du même nom.

Closer est constitué de quatre rubriques : l’actu des stars, la mode, la télé, et une nouvelle rubrique, la « real life ». Ghislaine nous a expliqué les différents postes au sein du journal (reporter, maquettiste, secrétaire de rédaction…). Elle était elle-même rédactrice en chef adjointe. Elle nous a beaucoup parlé des photos publiées dans ce genre de presse, qui sont principalement prises à l’insu des célébrités, par des paparazzis. Le budget de la rédaction comprend donc le prix des procès intentées par les célébrités qui se plaignent d’atteinte à la vie privée. Mais cela ne dérange pas ce genre de magazines, qui publient chaque semaine des articles similaires.

Personnellement, je trouve ça assez honteux d’autant que les images sont assez… gênantes la plupart du temps, et que publier des images sans l’accord de la personne photographiée est interdit en France (contrairement aux Etats-Unis ou en Angleterre).

Après, c’est mon avis, faîtes-vous le vôtre, mais en tout cas, c’est ce que nous avons fait la dernière fois à l’atelier-journal, avec toujours la même bonne ambiance agréable d’On se dit tout. Voilà, je vous ai tout dit, donc à plus tard, pour se dire tout…

Balthazar

La PMA pour toutes

Manifestation pour la PMA le 25 avril 2021 à Paris / Hans Lucas pour l’AFP

La loi qui autorisera la PMA (procréation médicalement assistée ) aux femmes célibataires et aux lesbiennes va enfin être votée après presque 4 ans de débats, de reports, d’amendements…

Jusqu’à présent la PMA n’était autorisée qu’aux couples hétérosexuels mariés ou vivant ensemble depuis au moins 2 ans.

Malgré l’opposition de certaines personnes qui pensent qu’une famille c’est forcément « un papa, une maman », le vote de cette nouvelle loi est une avancée (même si les personnes transgenres n’auront pas encore le droit à la PMA). D’une part c’est une avancée car ça rétablit l’égalité entre les couples hétérosexuels et lesbiens et d’autre part c’est une avancée car ça rétablit l’égalité entre toutes les femmes.

De toutes manières, les femmes homosexuelles ou célibataires qui étaient déterminées à avoir des enfants par PMA et qui en avaient les moyens, partaient dans d’autres pays où cela leur était permis, en Espagne par exemple, ou en Belgique pour pouvoir y avoir droit. Pour celles qui n’avaient pas les moyens de partir, cette loi rétablit aussi l’égalité entre elles et les femmes plus aisées.

C’est donc un gros progrès pour les femmes. On espère qu’il sera suivi par d’autres.

Lior

Les résultats de notre concours « Slogan et logo sur la protection de l’eau »

Voilà, le jury de notre grand concours « Slogan et logo sur la protection de l’eau » s’est réuni le 3 juin dernier. Chacun de ses membres a dû juger en conscience les réalisations qui lui étaient soumises selon les critères suivants : esthétique, originalité, finition et adéquation avec le thème de l’eau. Nous sommes donc en mesure aujourd’hui de vous donner les résultats.

Pour le logo, c’est Andréa Montredon en 4èA qui l’emporte. Bravo à elle !

Le logo d’Andréa

Et bravo aussi à tous ceux qui nous ont envoyé leurs propositions !

Pour le logo, notre jury a dû départager

Chaker Berbedj : « Quand il fait beau vaut mieux boire de l’eau » et « Le collège Jean Moulin à eau » 

Naïla Harireche : « Eau, source de survie »

Rayane Miessan :  « Un pour tous et tous pour l’écologie »

Syrine Kalell : « Protect our water »

Et les deux gagnantes exæquo sont… Naïla et Syrine !

L’équipe du Club vert/éco-délégués

Erased : un anime à vous couper le souffle !

Erased est un manga adapté en un court animé de 12 épisodes.

Il raconte l’histoire d’un homme nommé Satoru qui est un mangaka : c’est un dessinateur de manga qui a du mal à faire décoller sa carrière. Il a 26 ans en 2006. Satoru possède un don exceptionnel : il peut retourner dans le passé lorsqu’un évènement tragique se produit, grâce à un petit papillon bleu.

Ainsi, il retourne dans le passé pour empêcher la mort de deux de ses amis, de sa mère et d’autres innocents. Il repart donc en 1988. A cette époque, il est encore un enfant qui va à l’école : il a 11 ans. Ses amis l’aideront à trouver l’assassin de ses proches et ensemble ils protégeront toutes les personnes en danger mais parviendront-ils à sauver tout le monde ?

Je vous conseille de regarder Erased si vous aimez les histoires fantastiques et mystérieuses. Le thème du voyage dans le temps y est très bien relaté, et on en vraiment dans la peau du héros, à tel point qu’on a peur avec lui… Le suspense est souvent terrible et on a du mal à ne regarder qu’un seul épisode. Pour ma part, j’ai tout regardé en une seule fois…

Par ailleurs, je trouve que les dessins sont magnifiques et que les animations sont très bien faites. Les couleurs nous plongent dans une ambiance mystérieuse.

Erased passe sur Netflix et aussi sur Wakanime. N’attendez plus, regardez-le et j’espère que ça vous plaira…

Aaliyah

Deux finales pour le prix d’une

Champions Cup : Toulouse vs La Rochelle

Si vous avez lu notre article sur la finale 100 % française de la Champions Cup, vous savez que nous y parlions de ces deux équipes et de leur parcours. Maintenant que le match s’est déroulé (le 22 mai dernier), nous allons parler de cette belle finale.

Les points côté Toulousain

Très bon match pour Romain Ntamack, il aura marqué à lui seul 17 points (5 pénalités et 1 transformation à la 5è, 11è, 38è, 47è, 61è et 70è minute). Le seul essai du match fut inscrit par Juan Cruz Mallia à la 60è minute.

Les points de La Rochelle

8è minute : pénalité de Ihaia West, seconde pénalité de West à la 27è minute. Deux nouvelles pénalités de West à la 33è et 41è minute. West sorti, Tawera Kerr-Barlow inscrit une pénalité à la 73è minute.

Juan Cruz Mallia marque le seul essai du Stade Toulousain sur cette finale. (©IconSport)

L’expérience de Toulouse aura dépassé celle de la Rochelle qui disputait sa première finale de Champions Cup. Le carton rouge de Levani Botia à la 28è minute n’a pas arrangé la situation de La Rochelle qui a perdu 22 -17.


Challenge Cup : Leicester vs Montpellier

Petit résumé de cette compétition

La Challenge Cup est une compétition européenne pour des équipes de niveau plus faible que celle de la Champions Cup. Le vendredi 21 mai, s’est déroulé à Twickenham la finale de cette compétition opposant Montpellier à Leicester, une équipe anglaise. Nous vous la racontons…

Le Montpellierain Gabriel Ngandebe résiste au plaquage de Ben Youngs, sous les yeux du bondissant Benoît Paillaugue. GLYN KIRK / AFP

Le match

Le points côté montpelliérain : Rattez marque un superbe essai à la 13è minute de jeu, transformé par Benoît Paillaugue. A la 16è minute, pénalité de Paillaugue, qui en marque une nouvelle à la 50è minutes, et enfin essai à la 57è minute de Johan Goosen.

Les points côté anglais : pénalité de Georges Ford à la 8è minute, essai de Wells à la 33è minute transformé par Ford, et essai de Wiese à la 48è minute.

Score final : Montpellier 18, Leicester 17. Ouf !

Arthur et Gaspard

Un avocat dans notre classe en EMC

Vendredi dernier, le 27 mai, nous avons reçu la visite d’un avocat dans notre classe. C’était en cours d’EMC, c’est-à-dire éducation morale et civique, avec Mme Ruz.

Il est resté une heure et il nous a parlé des Droits de l’Homme et des Droits des Enfants.

J’ai appris plein de choses, notamment sur l’identité. Par exemple, maintenant, sur notre carte d’identité, on peut avoir trois sexes : homme, femme et genre neutre (c’est-à-dire que ses parents laissent le choix à l’enfant d’être soit une fille, soit un garçon). On peut changer son état civil, c’est-à-dire son nom, mais à certaines conditions : soit parce que le nom n’est pas très sérieux pour l’exercice d’un métier, soit parce qu’on veut modifier quelques lettres… Le jour de la naissance, on peut donner à son enfant un nom original (par exemple : Eléphant, Tigre) mais on ne peut pas non plus donner n’importe quel nom, il ne faut pas que cela ait une mauvaise influence sur le développement de la personne.

C’était passionnant ! Et puis c’est toujours motivant de recevoir quelqu’un dans sa classe et de découvrir de nouveaux métiers.

Aaliyah