Donald Trump critique le Pape

Ce 13 avril, le président américain Donald Trump a posté sur son réseau social, Truth Social, une image générée par IA le représentant en tant que Jésus. Il l’a depuis supprimée suite aux grosses réactions qu’elle a engendrées.

Le président américain a ouvertement critiqué les prises de position du pape Léon XIV appelant à apaiser les tensions au Moyen-Orient, le traitant de « faible » et « nul ». J.D. Vance, le vice-président américain, a affirmé que le pape devrait plutôt se concentrer sur les affaires de l’Église, et laisser les États-Unis faire la guerre à l’Iran. Ce n’est pas la première fois que le pape Léon XIV exprime ses désaccords vis-à-vis de la politique menée par les États-Unis. Il avait déjà manifesté son soutien aux migrants, sa critique de l’intervention américaine au Venezuela et sa condamnation de la guerre en Iran déclenchée par les États-Unis et Israël.

Les propos de Trump ont suscité de nombreuses réactions. Le souverain pontife a affirmé qu’il n’avait pas peur de confronter le président américain et qu’il continuerait de prêcher la paix. La première ministre italienne, Giorgia Meloni, a déclaré que les propos tenus par Trump à l’égard du pape étaient « inacceptables ».

Les supporters de Trump sont également divisés, car Trump s’en prend au pape mais aussi, parce qu’avec la publication de cette image, il s’identifie à Jésus, c’est-à-dire, pour les chrétiens, à Dieu lui-même. De nombreuses figures républicaines critiquent cette action ainsi que les paroles de Donald Trump. Par exemple, l’ex-élue trumpiste Marjorite Taylor Greene décrit son comportement comme un « esprit antéchrist », et le sénateur démocrate Mark Kelly condamne par ailleurs les mêmes propos.

Ces tensions ne sont pas forcément en faveur du président, en vue des élections de mi-mandat prévues en novembre 2026, car des désaccords au sein de son propre parti pourraient fragiliser le gouvernement actuel et lui faire perdre des voix.

Amira

Artémis II une mission qui a vu la face cachée de la Lune

Vous avez sans doute entendu parler de la mission spatiale américaine Artemis II, dont les astronautes reviennent sur Terre aujourd’hui dans la nuit, après 9 jours passés dans l’espace. Cette mission était censée se passer en 2025, mais à cause des risques, elle a été reportée en 2026.

Cette mission s’inscrit dans la continuation de la mission Artemis I, qui était une mission de reconnaissance, sans équipage. Le but final du programme est d’installer une base, permettant à des humains de rester sur la Lune sur une période de temps plus étendue. Pour cela, Artemis III et Artemis IV sont prévues en 2027 et 2028, respectivement.

La capsule Orion, envoyée en orbite par le lanceur lourd SLS (Space Launch System) et dans laquelle ont vécu les astronautes pendant ces 9 jours autour de la Lune, peut être habitée par 4 personnes. Durant cette mission, ce sont le commandant Reid Weissman, le pilote Victor Glover, et les deux spécialistes de mission Christina Koch et Jeremy Hansen qui ont été envoyés en orbite. Tous sont américains, sauf Hansen qui est canadien.

Les astronautes ont pu observer de visu pour la première fois dans l’histoire de l’humanité la face cachée de la Lune, et ils avaient pour objectif de vérifier le bon fonctionnement d’Orion et son système de communications, appelé O2O. La mission va aussi permettre de mieux comprendre les changements qui se passent sur le corps humain en orbite afin de mieux s’y préparer pour les missions à venir. Des échantillons de salive notamment sont prélevés par les astronautes, et seront analysés à leur retour, pour s’assurer que le système immunitaire réagit correctement et les astronautes seront sujets à de nombreux tests à leur retour, dont des prises de sang, des évaluations psychologiques et de leurs mouvements.

Dans la nuit du 10 au 11 avril, le retour des astronautes pourra être suivi en direct sur les réseaux sociaux. Ils sont censés amerrir au large de San Diego, près de la frontière Mexicaine. Avant de retourner au centre spatial de Houston, ils seront directement sujets à des tests, entre autres pour voir comment ils se réhabituent à la vie sur Terre et à la gravité.

Augustin, Lisandre

Le vélib d’Emmanuel Grégoire

Fin du suspens : Emmanuel Grégoire est le nouveau maire de Paris.

Le soir de son élection, Emmanuel Grégoire a rejoint la mairie de Paris en vélo. Le vélib 90-157 est désormais le plus recherché de Paris ! Mais plus qu’une image drôle, le nouveau maire souhaite montrer que la capitale restera une ville engagée pour l’écologie. Un symbole soigneusement préparé…

Comme beaucoup de Parisiens, Emmanuel Grégoire utilise un Vélib’, même le soir d’une élection municipale. Cela lui sert aussi de message fort pour affirmer d’entrée de jeu que le vélo à Paris continuera d’être un moyen de transport privilégié dans la capitale. Un bon moyen de promotion car aujourd’hui nombreux sont ceux qui cherchent à retrouver ce fameux Vélib’ 90-157, créant ainsi un phénomène autour du Vélib’. Les Parisiens le savent, il est difficile de trouver un Vélib’ en bon état. Mais le coup était sans doute préparé à l’avance. Un compte X a même été créé pour cette « chasse », envoyant une notification à chaque fois que celui-ci est localisé dans une station !

Dans cette même idée d’un Paris plus vert, Emmanuel Grégoire a déjà annoncé sa volonté de prolonger les principaux axes de pistes cyclables et de rendre les métros 1, 4 et 14 disponibles 24 h/24, encourageant les Parisiens une nouvelle fois à délaisser les taxis et Uber pour le métro parisien à n’importe quelle heure.

Virgile et Clément

Winston Churchill remplacé par un blaireau !

Pour célébrer l’importance de la biodiversité, la Banque d’Angleterre a annoncé que des célébrités telles Churchill ou Turing seront remplacées par des représentations de faune et de flore.

En 2025, la Banque d’Angleterre a lancé une consultation publique qui visait à recueillir les avis et suggestions des citoyens. Les gens devaient choisir un thème pour le renouvellement des billets : personnages historiques, nature, architecture, monuments, arts, culture et sport. 60 % ont voté en faveur de nature, 56 % pour l’architecture et les monuments et les personnages historiques ont recueilli 38 %.

Jeudi 12 mars, la Banque d’Angleterre a officiellement annoncé que le visage de l’ancien premier ministre représenté sur les billets de 5 livres du Royaume-Uni va céder sa place à des images de végétation et d’animaux. Winston Churchill, le célèbre homme politique n’est pas le seul concerné : la romancière Jane Austen, le peintre William Turner ou encore le mathématicien Alan Turing vont, eux aussi, disparaître progressivement des billets de 10, 20 et 50 livres.

Une deuxième réunion aura lieu cet été afin de choisir plus spécifiquement les animaux qui seront mis en avant. Une liste composée d’animaux, de la faune anglaise, tels que le blaireau, la loutre, la grenouille ou la chouette, sera proposée au public.

Cette décision a provoqué la colère de plusieurs députés : «Winston Churchill a contribué à vaincre le fascisme en Europe. Il mérite mieux que d’être remplacé par un blaireau», a écrit Ed Davey, chef de file des libéraux démocrates. «Winston Churchill est un héros […] Il ne doit pas être remplacé par une loutre», s’indigne le parti d’opposition, appelant à «se battre pour lui». Mais, la Banque d’Angleterre explique que, depuis plus de cinquante ans, des personnalités ayant marqué l’histoire figure sur les billets. Cette nouvelle décision permettra de souligner un autre aspect important du pays : la biodiversité.

Mais pas que car, selon Victoria Cleland, la responsable du pôle émission des billets, ce décret aide pour la lutte contre la contrefaçon, les images de nature se prêtant mieux à des dispositifs d’authentification.

Jeanne et Diane

Iran : La crise économique et énergétique, on fait le point

Depuis les premiers bombardements des Etats-Unis et d’Israël sur l’Iran, le prix du gaz à augmenté de 35 % et le prix du baril de Brent est passé de 72 à 114 dollars entre le 27 février et le 19 mars. Est-ce une crise économique mondiale?

Plan 1 jour 1 actu

Depuis le 29 février les Etats-Unis et Israël ont lancé l’opération « Epic Fury », visant le régime Iranien. Bien que cette guerre ait des impacts civils sur les pays alentours, elle a aussi un impact économique : le détroit d’Ormuz, situé entre le Golfe Arabo-Persique et la mer d’Oman, qui achemine près de 20 % du pétrole, du Gaz naturel liquéfié et d’autres matières premières est bloqué. En cause le haut risque pour les navires marchands de se faire couler par des drones ou missiles iraniens.

Résultat : 20% du pétrole et du gaz mondial manquent pour alimenter l’économie planétaire, provoquant une inflation et une légère baisse des valeurs boursières, notamment aux Etats-Unis.

Mais on relativise : selon les experts économiques de France 24, il n’y a pas de crise majeure pour l’instant. La croissance économique mondiale reste au dessus de 2,5 % un peu en dessous du seuil symbolique des 3 %. Ce seuil symbolique est un indicateur de la bonne dynamique économique de la planète. Et de plus, contrairement aux chocs pétroliers des années 70, les pays dépendent moins du pétrole, passant de 46% à 31% de consommation mondiale. A titre de comparaison, la crise des sub-primes en 2008 avait fait monter le prix du baril à 140 dollars, son record historique et la liquidité mondiale reste bonne.

Raphaël

Elections municipales, suspens à Paris

A Paris, Emmanuel Grégoire, candidat de l’Union de la gauche est arrivé premier avec 38% des voix. Derrière lui, Rachida Dati candidate de l’Union de la droite, obtient 25% des voix, suivie de Sophia Chikirou, La France insoumise (11,72%), elle-même talonnée par Pierre-Yves Bournazel, Union centre (11,34%). Dernière à pouvoir se maintenir au 2e tour, Sarah Knafo, extrême droite, a obtenu 10,40%.

On peut remarquer, en regardant une carte de Paris, qu’à l’Est de la capitale, les électeurs sont de gauche, tandis qu’à l’Ouest, dans les arrondissements les plus riches, c’est la droite qui l’emporte.

On pourrait penser qu’avec son avance, Emmanuel Grégoire va devenir notre futur maire. Mais rien n’est gagné pour lui. En effet, la liste de Pierre-Yves Bournazel a fusionné avec celle de Rachida Dati (Bournazel, lui, abandonne). Sarah Knafo s’est, elle, retirée de la compétition. Que vont faire leurs électeurs ? Leurs voix vont-elles se reporter sur Rachida Dati ? Sofia Chikirou, à l’inverse, a choisi de se maintenir. Les voix de ses électeurs ne vont-elles pas manquer à Emmanuel Grégoire ?

Clément et Axel

Petites précisions pour s’y retrouver

L’Union de la gauche d’Emmanuel Grégoire regroupe majoritairement des socialistes (dont le chef est Olivier Faure), des écologistes (dont la cheffe est Marine Tondelier) et des communistes (dont le chef est Fabien Roussel).

Le parti de Rachida Dati, situé à droite s’appelle Les Républicains. Son chef est Bruno Retailleau.

La France insoumise, située à gauche (plus à gauche que le Parti Socialiste) à laquelle appartient Sophia Chikirou est le parti de Jean-Luc Mélenchon.

Sarah Knafo appartient au parti d’Eric Zemmour, Reconquête, situé à l’extrême droite.

La guerre d’Israel et des Etat-Unis contre l’Iran

Depuis le 28 février, Israël et les Etats-Unis sont en guerre contre l’Iran car ils le soupçonnent d’être en train de fabriquer la bombe atomique et de mettre en danger leur propre sécurité. Cette décision a été prise sans consultation des autres pays du monde.

Depuis cette date, les avions américains et israéliens bombardent l’Iran qui riposte en envoyant des missiles sur Israël et sur les bases américaines des pays du Golfe.

Le guide suprême (chef de l’Iran) Ali Khamenei, dictateur sanguinaire, a été tué dès le 2e jour du conflit et son fils Mojtaba Khamenei lui succède mais se cache pour ne pas finir comme son père.

Le soulagement des civils, libérés de leur guide malaimé, n’empêche pas la crainte et la peur des bombes, les déplacements des gens qui doivent quitter leur maison pour échapper à la mort, les blessés, les deuils…

Quel est le but final de cette guerre et donc sa durée prévisible ? Donald Trump change de version constamment nous laissant dans le doute.

Qu’est-ce qu’a à voir le Liban dans la guerre ?

Israel bombarde le sud du Liban depuis le 2 mars, à cause de la présence du Hezzbollah, allié du régime Iranien et mouvement classé terroriste par plusieurs pays. Bien que les frappes visent, théoriquement, les membres du Hezzbollah, elles font aussi 687 morts civils et de nombreux déplacés.

Le bilan humanitaire est catastrophique : 667 000 personnes se déplacent à cause des frappes israéliennes, dont 100 000 en 24 heures, et leur nombre augmente encore, avec des mouvements de population vers la Syrie ou vers le nord du Liban, presque sans rien parfois, en tout cas loin des bombardement. Les familles se réfugient parfois dans des écoles transformées en abris collectifs.

Mais l’armée israélienne continue de bombarder le Liban, qui a d’ailleurs annoncé une nouvelle frappe visant la banlieue de la ville de Beyrouth, où se trouve encore le groupe terroriste.

Les conséquences économiques de la guerre

La guerre en Iran à de nombreuses conséquences dans le monde :

  • Sur le commerce notamment d’énergies fossiles comme le pétrole et le gaz. L’Iran est en effet un pays qui possède le détroit d’Ormuz, passage d’une route maritime commerciale très importante où de nombreux porte-conteneurs font circuler leurs marchandises. C’est le couloir le plus stratégique du monde. Actuellement ce détroit est bloqué à cause de la guerre, l’état iranien menace de bombarder les bateaux qui voudraient y passer. Ce blocage a considérablement augmenté le prix de ces énergies, car les pays producteurs de pétrole comme les Emirats Arabes unis ont beaucoup plus de difficultés a commercialisé leur pétrole.
  • L’actuel conflit au Moyen-Orient a aussi entraîné l’annulation ou la reprogrammation de nombreux vols internationaux, perturbant les routes aériennes majeures entre l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Australie via des villes comme Dubaï, Doha ou Abou Dhabi. Des milliers de passagers sont actuellement bloqués au Moyen-Orient mais aussi en Asie, en attente d’un vol retour. 

Inès et Hajar, Raphaël, Jeanne et Diane

Bad Bunny au Super-Bowl

Pendant la mi-temps du Super Bowl (finale de match de football américain), 128 millions de personnes ont assisté en direct au show de l’artiste portoricain Bad Bunny. C’est un record historique ! Toujours derrière celui de Michael Jackson, mais faisant de ce spectacle le troisième le plus regardé malgré les contestations de Trump.

La présence du chanteur était très attendue et a fait beaucoup de polémique avant le show, notamment à cause de l’opposition de Bad Bunny à la politique de Trump sur l’immigration. Le président américain n’a pas manqué de critiquer le choix du Portoricain pour assurer la mi-temps en déclarant « Ce concert est un affront à la grandeur de l’Amérique ».

Bad Bunny a décidé de répondre sur scène avec un spectacle explosif et festif comptant de nombreuses références. Le chanteur a décidé de montrer que l’Amérique n’est pas faite que des États-Unis mais bien de plusieurs pays en les citant tous en espagnol, accompagné par des personnes tenant un drapeau de chaque pays de l’Amérique. Le Porto Rico fait partie des États-Unis mais pourtant le président Trump néglige ce pays et ses habitants. Bad Bunny n’a pas manqué de le rappeler durant sa prestation en interprétant son titre La panne, dénonçant les nombreuses coupures d’électricité qui interviennent dans le pays, laissant les habitants sans courant pendant plusieurs jours.

J’ai trouvé le concert de Bad Bunny super car il est entraînant, la mise en scène est réaliste et montre bien d’où il vient. Je pense que ce show était important parce qu’il montre au monde que les États-Unis ne gouvernent pas l’Amérique entière.

Clément

Une nouvelle Française dans l’espace

Ce vendredi 13 Février, une fusée a décollé pour la station spatiale internationale (malgré les superstitions négatives) avec, à son bord Sophie Adenot, astronaute française qui s’apprête à aller dans l’espace pour la première fois…

La Mission

Le vendredi 13 février malgré les superstitions défavorables, la mission baptisé Crew-12 ou Epsilon pour d’autres a réussi ! Le vaisseau Crew Dragon de la société SpaceX doit amener les astronautes dans la station. Cette mission est une mission d’habitation pendant neuf mois.

La Française

Sophie Adenot, qui est présente dans la mission, est la deuxième femme française à aller dans l’espace ! Cette militaire, ingénieuse et astronaute française de 43 ans fait depuis mai 2023 « au minimum cinq heures de cardio et sept heures de renforcement musculaire par semaine ! » Elle a également du apprendre à survivre en environnement hostile, soigner les autres ou encore apprendre à prélever son sang (à des fins scientifiques). L’objectif est d’être paré en cas de n’importe quelle éventualité.

Avant Sophie Adenot, il y avait Claudine Haigneré qui était allé en 1996 puis en 2001 dans la station spatiale internationale, étant jusqu’à lors la première femme française et européenne non soviétique à être allée dans l’espace. Sophie Adenot est aussi la onzième astronaute française à aller dans l’espace.

Jeanne, Diane et Raphael

Une répression épouvantable en Iran

Manifestation de soutien au peuple iranien, le 11 janvier à Washington / image Ted Eytan from Washington, DC, USA, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Il y a un mois, des manifestants protestaient partout en Iran contre la dévaluation de la monnaie, les inégalités croissantes et les conditions économiques dans lesquelles ils vivaient. Ils réclamaient également plus de liberté au régime religieux des mollahs qui dirige le pays depuis maintenant 47 ans.

En réponse à ces nombreuses manifestations, le gouvernement décidait de couper internet et de restreindre les télécommunications. Le régime n’hésitait pas à user de violence pour arriver à ses fins. Selon différentes sources, le bilan des morts pourrait s’élever à 30 000 personnes, mais les chiffres ne sont pas précis car le gouvernement empêche toute information de sortir du pays. C’est la répression la plus sanglante en Iran depuis la révolution islamique en 1979 !

Le régime des mollahs qui dirige l’Iran depuis 47 ans restreint les droits des Iraniens et Iraniennes : les femmes ne peuvent pas montrer leur corps, elles sont obligées de porter le voile, toute opposition est réprimée…etc. Dans ce pays les dirigeants affirment agir au nom de la religion, de plus, la peine de mort est autorisée et les prisons sont des lieux de torture.

Les Etats-Unis ont menaçé l’Iran d’intervenir militairement si les répressions de civils ne cessaient pas… ce qu’ils n’ont pas fait. La pression américaine s’est déplacée et les pourparlers entre Waghington et Téhéran portent maintenant sur le programme nucléaire de l’Iran. Le terrible massacre que vient de subir le peuple iranien semble malheureusement déjà être passé au second plan.

Johaïna et Adèle M.