L’Odyssée d’Hakim 2

Bonjour à tous,

Nous revenons enfin après plusieurs mois ! Comme ça, vous avez eu le temps d’acheter et de lire le 1er tome de L’Odyssée d’Hakim et nous pouvons vous parler du tome 2. Les deux volumes sont tout aussi bien, dans ce second opus l’histoire est toujours aussi intéressante, incroyable et elle est toujours aussi palpitante. Ce qui est génial c’est que Fabien Toulmé n’en connaissait pas, à priori, le déroulement. Il interviewe Hakim et donc la découvre en même temps que nous. Ce qui est intéressant c’est que, de temps en temps à l’intérieur du récit, nous avons un passage de nouveau au présent et nous découvrons donc les émotions de l’auteur : angoisse, tristesse, joie aussi parfois… Lucie a pleuré tellement l’histoire d’Hakim est touchante et horrible.

Cela commence à Istanbul, où il est avec sa femme, Najmeh, enceinte de plusieurs mois. Après l’accouchement, elle obtiendra un visa pour la France, elle partira alors pour ce pays tant convoité. Hakim et son fils seront, eux, obligés de trouver un moyen de rejoindre la France : ils commenceront par la méthode légale, attendant plusieurs mois pour obtenir à leur tour d’avoir un visa. Ils finiront par vouloir partir avec l’aide de ce qu’on appelle des « passeurs », des gens qui, pour des prix exorbitants, organisent des traversées de la Méditerranée.

Hakim va donc finir par quitter la famille de Najmeh et aller dans un tout petit studio avec son fils où il sera dans de très mauvaises conditions, il fera des petits boulots (autorisés ou non) pour gagner le peu d’argent qui leur faut pour vivre. Il va finir par arriver à Izmir avec l’aide de plusieurs bus etc… Il va chercher par tous les moyens un hôtel et un passeur. Il finira par trouver les deux et entamera une longue traversée…

J’ai déjà lu la fin de l’histoire, mais Lucie est encore en attente de la fin de la trilogie dont nous reparlerons dans moins de 2/3 mois cette fois.

Lucie et Ludmila

Sonita Alizadeh, contre les mariages forcés

Nous allons vous parler de Sonita Alizadeh, une rappeuse et militante afghane contre le mariage forcé. Nous avons découvert cette femme dans les Culottées (la super BD de Pénélope Bagieu), et son histoire nous a marquées, nous aimerions donc vous en faire part !

Sonita Alizadeh est née à Hérat en Afghanistan, en 1996. Son pays est alors dirigé par les talibans. Elle vit dans une grande famille où les filles (femmes) sont considérées comme un poids financier. Elle a dix ans quand elle échappe à son premier mariage forcé mais les talibans obligent la famille à fuir en Iran. En chemin, les talibans les arrêtent et les menacent de leur prendre Sonita s’ils ne leur donnent pas de l’argent. Pour la première fois, Sonita prend conscience qu’elle est considérée comme une marchandise. Sa mère les abandonne ensuite à Téhéran. Sonita atterrit dans un centre d’enfants réfugiés où on l’aide autant que possible. Un jour, à la radio, elle entend pour la première fois de sa vie DU RAP. Elle est subjuguée par ce rythme, cette rage. Au centre de réfugiés où elle vit, elle est entourée d’autres filles mariées à des inconnus par leurs parents. Rongée par l’injustice de ce qu’elles vivent, Sonita commence à écrire. Elle fait ensuite du porte à porte pour vendre ses musiques, ce qui est illégal en Iran (où les femmes n’ont pas le droit de chanter). A l’âge de 14 ans, elle rencontre la réalisatrice Rokhsareh Ghaem Maghan qui décide de faire un documentaire sur elle. Pendant le tournage, sa mère vient chercher Sonita pour la ramener au pays car elle veut la marier pour une somme de 9000 dollars, somme dont elle a besoin pour marier son frère. La réalisatrice offre alors 2000 dollars à la famille pour permettre à Sonita de rester 6 mois de plus à Téhéran. Pendant ces 6 mois, elle va sortir le clip Brides for sales, ce qui signifie « Mariées à vendre ». Son clip rencontre plus de 600 0000 vues. La vidéo rencontre énormément de succès : elle est partagée, likée…

Aujourd’hui, Sonita travaille avec le mouvement Girls are not brides, ce qui signifie « Les filles ne sont pas des mariées ».

C’est une femme courageuse, intelligente qui, quoi que l’on fasse, continue toujours à avancer et dénoncer, même quand on la menace. C’est une personne incroyable, un exemple.

Alma et Lou

SnK : shingeki no kyojin (L’attaque des Titans)

La saison 4 (et dernière saison) de L’Attaque des Titans ( SnK = shingeki no kyojin ), d’après le manga écrit et dessiné par Hajime Isayama, a fait son apparition.

Si vous n’avez jamais regardé cette série, je vais vous faire un topo :

L’humanité a été dévastée par les titans. Pour se protéger de ceux-ci, les hommes se sont réfugiés derrière « Les « Murs ». Ils doivent résister aux attaques incessantes des titans. L’histoire raconte la vie d’un jeune homme nommé Eren Jäger qui vit paisiblement à l’intérieur de l’enceinte « des murs ». Un évènement va venir chambouler son enfance…

Les fans de cet animé sont très heureux de l’arrivée de la saison 4, même si quelques uns ont été déçus par l’animation car ils jugent que les concepteurs n’ont pas été assez précis. Certains sont même allés les menacer de mort (!!!). Un animateur est parti en dépression à cause des insultes et des menaces.

Il y a un épisode par semaine : il sort le dimanche à 18h34 depuis le 7 décembre 2020 sur la plateforme Wakanim. Dimanche dernier il y a eu l’épisode 8, nous en reste encore 8.

L’attaque des Titans a connu un grand succès grâce a sa musique d’oppening (c’est une musique qui est chanté après l’intro) : Sasayego. L’oppening de cette saison s’intitule My war.

Je vous conseille de lire ou de regarder SnK, car c’est rempli de beaucoup d’émotions !

Titouan

The vampire diaries

Le journal d’un vampire est une série américaine connue sous le nom de The vampire diaries. Cette série était disponible sur Netflix mais elle n’y est plus car la chaine n’a plus le droit de la diffuser, mais elle reste disponible sur Amazon Prime Video.

La série parle d’une fille nommée Elena, 17 ans , qui a perdu ses parents à cause d’un accident de voiture. Après quelques mois, elle retourne au lycée et rencontre un garçon qui s’appelle Stefan. Elle est tout de suite éblouie par son charme comme toutes les autres filles. Mais Stefan la choisit elle, et seulement elle. Le frère aîné de Stefan, Damon, arrive peu après dans la ville et sème la pagaille. Elena commence à avoir des doutes pour finir par être persuadée qu’il y a quelque chose qui n’est pas normal chez Stefan et Damon. Elle ne tarde pas à découvrir qu’ils sont en fait des vampires…..

Moi, j’aime beaucoup les films et séries qui parlent de vampires donc j’ai regardé Twilight (un film sur Netflix) et j’ai énormément entendu parler de The vampire diaries c’est pourquoi j’ai décidé de commencer cette série de 8 saisons. Après avoir regardé le premier épisode j’étais tout de suite fascinée. J’ai commencé à regarder de plus en plus d’épisodes, j’en suis à la saison 5 et je n’arrive pas à m’arrêter ! De base, j’aime tout ce qui parle de vampires (d’ailleurs j’aimerai en être une mais malheureusement c’est impossible !!). Et puis, j’aime bien les films romantiques et cette série parle aussi de romance. Je vous la recommande beaucoup.

Abir

La face cachée de l’inspecteur

Les élèves de 3ème A et B ont écrit des « nouvelles à chute » avec leur professeur de français, M. Saguet, puis ont voté pour leurs préférées. Nous vous proposons cette semaine celle de Victorio.

Cela faisait cinq ans. Cinq ans que le seul inspecteur encore en vie de la ville traquait le dernier meurtrier encore libre. La liste des
suspects ? Vide. Tous les autres inspecteurs étaient morts par ce meurtrier et tous les criminels avaient été arrêtés par cet inspecteur.
C’était sûrement les deux meilleurs dans leur domaine. Tous les soirs en rentrant chez lui, il trouvait une nouvelle scène de crime
comme si elle était laissée là pour lui. Malgré la récurrence des meurtres, il ne trouvait pas un seul indice valable. Mais dans cette ville où les cadavres s’amoncellent et où il décevait tout le monde en n’accomplissant pas son travail, qu’est ce qui pouvait le rendre heureux ? C’était le sentiment de supériorité que lui procurait le meurtre et le fait de berner toute une ville.

Victorio

La nuit infernale

Les élèves de 3ème A et B ont écrit avec leur professeur de français M. Saguet, des « nouvelles à chute » puis ont voté pour leurs préférées. Nous vous proposons cette semaine celle de Thrésia et Schérazade.

Photo Matthias Ripp

Ce soir-là, il finit de regarder son film d’horreur, assis sur son lit. Il ferma son ordinateur, le posa sur sa table de chevet et tendit le bras vers sa lampe. Au moment où il allait éteindre, il crut voir une ombre se glisser rapidement et furtivement sous son lit.

Il eut un mauvais pressentiment mais se dit que le film qu’il avait regardé le rendait paranoïaque. Il éteignit quand même la lumière et essaya de s’endormir.

Mais soudain, le jeune homme entendit un craquement inquiétant venant de sous le lit. Il éclaira sa chambre de nouveau et eut juste le temps d’apercevoir une fourrure sombre disparaître dans l’ombre. Il se raidit, ressentit une longue sueur froide dans le dos. Plus de doute, il était en train de revivre la même scène d’épouvante que la veille. Il gardait encore la sensation sur sa nuque de mille petits doigts glacés. Il avait eu tellement peur qu’il avait fini par aller dormir chez un ami.

Il sentit la panique l’envahir mais il ne pouvait pas se réfugier une seconde nuit chez son camarade. Il devait donc l’affronter seul, celui qu’il nommait désormais « le monstre des ténèbres ». Il ne devait pas lui montrer sa peur parce qu’il le sentirait. Mais sa terreur était si forte qu’il ne pouvait pas la contrôler. La créature lui paraissait énorme, il avait l’impression qu’elle voyait tout et qu’elle pouvait se déplacer n’importe où dans la pièce avec une facilité déconcertante.

Il prit son courage à deux mains et s’avança vers l’ombre qui se tenait maintenant devant lui. Tout son corps lui hurlait de s’enfuir mais il saisit son arme et d’un coup de pantoufle anéantit l’objet de ses cauchemars.

Il tua l’araignée.

Thrésia, Schérazade