Guerre en Ukraine : y a-t-il une possibilité de sortir de la dépendance de la Russie ?

Le gaz russe intéresse beaucoup de pays, notamment d’Europe, comme on l’a dit dans un précédent article. La Russie a aussi une forte agriculture, elle est le 3e producteur de farine au monde. La France investit beaucoup dans le Kremlin, près de 500 entreprises françaises opèrent en Russie et la France est le premier employeur privé du pays, 160 000 salariés y travaillent.

Le gaz

Dans ce contexte de crise ukrainienne, la Russie pourrait bloquer ses exportations. Cela obligerait l’Europe à se passer de l’énergie russe, donc trouver en vitesse de nouvelles sources d’énergie, et peut-être pour créer sa propre énergie, investir dans l’énergie verte.

L’Europe prend déjà des mesures visant à diversifier l’approvisionnement en gaz, ou trouver de nouveau gaz renouvelables, et remplacer le gaz utilisé pour le chauffage et la production d’électricité.

La fabrication de gaz par méthanisation serait peut-être une solution. Même si, pour le moment, seulement 2% de la production de gaz français provient de cette méthode. Ce défi serait tout de même difficile à relever.

Malheureusement, certains pays anticipent un gaz au prix inestimable ou inaccessible, et rouvrent des centrales à charbon (ex : en Italie).

On espère que la transition énergétique sera favorisée et rapidement !

Le prix du blé augmente

Capture d’écran Actu Environnement du 22/03/2022

En prévision d’une crise alimentaire, l’Europe a notamment décidé d’enlever l’obligation de mettre des terres en jachère (à reposer). Cela réjouit les agriculteurs, mais du côté des écolos, on s’inquiète de l’appauvrissement des sols et d’un potentiel retour à l’agriculture intensive.

Kenzo et Luca S.

Oscars 2022, la gifle de Will Smith

Dimanche 27 mars, Will Smith a giflé le présentateur des Oscars, Chris Rock, car il a fait une blague sur l’absence de cheveux de sa femme, Jada Pinkett Smith. La plupart des gens ont condamné l’acte de violence de l’acteur contre l’humoriste, mais certains soupçonnent qu’il s’agisse d’une mise en scène au vu du peu de réaction du public et de Chris Rock (comme s’il s’y attendait). Will Smith est revenu sur son geste et a présenté ses excuses par rapport à son comportement, mais estime tout de même que sa gifle était justifiée.

Mais je voudrais consacrer cet article à la maladie de Jada Pinkett Smith. Elle souffre d’alopécie qui est une maladie auto-immune (dysfonctionnement du système immunitaire) qui provoque une chute partielle ou totale des cheveux et des poils. Elle touche environs 16% des femmes en France, mais on n’en parle peu car dans notre société une femme doit avoir les cheveux longs. C’est donc une maladie qui complexe beaucoup celles qui en souffrent. Je trouve ça injuste de se moquer de la maladie de quelqu’un, car si nous souffrons d’une maladie qui nous complexe, cela ne nous plairait pas qu’on se moque de nous.

Claire

JO 2024 Paris et « exemplarité environnementale »

Les JO de Pékin ont soulevé de nombreuses questions sur la façon dont l’environnement avait été pris en compte. L’enjeu pour les JO d’été, Paris 2024 est, selon son comité d’organisation, d’être un modèle « d’exemplarité environnementale ».

Pourtant, à Aubervilliers, ce même comité voulait supprimer des jardins ouvriers et mettre à la place une piscine d’entrainement. Les personnes qui entretenaient ces jardins n’ont pas été d’accord et des associations de défense de la nature sont venues pour les soutenir.

Les travaux ont commencé, saccageant 4000 m carrés de jardin, mais habitants et associations sont parties en procès. Le 9 mars dernier, la cour administrative d’appel de Paris a enfin rendu sa décision : les jardins ne peuvent être construits !

Question « exemplarité environnementale » c’était mal parti du côté d’Aubervilliers. On espère que les autres projets d’aménagements pour les futurs JO sont un peu plus cohérents !

Claire

TV écologie

A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau toute l’équipe de On se dit Tout s’est mobilisée pour vous proposer une « série » concernant le sujet.

Aujourd’hui, nous ouvrons nos colonnes à nos camarades du Club Vert et à leur nouvelle émission de TV écologie.


Retrouvez nos précédents articles : Eau robinet, eau en bouteille : que choisir ?, Choisir l’Eau de Paris pour lutter contre les déchets plastiques, Aceredo : une des nombreuses preuves du réchauffement climatiqueInondations en Australie, La question de l’eau dans la guerre en Ukraine

Guerre en Ukraine : un fixeur de Radio France torturé !

Ce lundi 21 mars, les détails d’une « aventure » surprenante ont été délivrés sur le site de l’ONG Reporters sans frontières : un fixeur* qui travaillait depuis 2013 pour des médias comme BFMTV, France 2 ou RFI, raconte avoir été enlevé et torturé en Ukraine par l’armée russe pendant neuf jours !

Drapeau ukrainien / Photo France Inter

Un récit glaçant

Le fixeur, préférant garder l’anonymat et ayant utilisé Nikita comme pseudonyme, raconte vouloir rejoindre sa famille, le 5 mars, pour être évacué. Malheureusement, il est capturé alors qu’il était au volant de son véhicule identifié par le sigle « Presse », par des membres de l’armée russe. Le prenant pour un militaire, ils le jettent à terre, le fouillent et lui assènent des coups, bien que le fixeur déclare être un civil. Son véhicule est même mitraillé.

Les militaires russes, en découvrant son métier, le torturent : un couteau passe près de son œil et poursuit son chemin le long de sa joue, on menace de lui couper le visage… Il reçoit des coups de crosses de fusils, se fait jeter dans un fossé et est visé « involontairement » (une balle frôle son visage).

Emmené dans un camp russe, on lui donne des coups de barre de fer sur les jambes et on lui vole son alliance ! Parmi toutes ces souffrances, une est particulièrement violente : les décharges électriques. Plaqué au sol, il ne peut voir avec quel objet lui sont faites ces tortures, mais la douleur est intenable. Il est aussi privé de nourriture pendant quarante-huit heures. Tous ces traitements furent subis à plusieurs reprises…

Neufs jours après son enlèvement, on lui ordonne d’écrire et signer une lettre déclarant son soutien à la Russie et à l’invasion de l’Ukraine. S’il ne perd pas la vie, c’est son honneur qui prend un coup (même si ce qu’il y a écrit ne sera probablement jamais respecté). Il est ensuite déplacé de cave en cave avec trois autres civils, il est ensuite rejoint par un nouveau détenu : un ancien haut fonctionnaire ukrainien.

Libéré, on le relâche dans la forêt et il se met à courir de peur d’être fusillé, mais aucune balle ne siffle. Il repart dans un véhicule avec des civils ukrainiens, d’abord réticents mais forcés par un militaire de prendre le fixeur avec eux.

Fake news ?

Cette histoire n’est apparemment pas une fake news :

« Les différentes parties de son récit ont été corroborées par des entretiens avec un membre de sa famille, un de ses anciens codétenus et deux journalistes de Radio France. Un collaborateur de RSF l’a accompagné lors de son examen médical, qui a permis de confirmer les traitements subis, notamment des commotions et des marques sur les jambes, là où les chocs ont été infligés » explique l’ONG pour prouver la véracité des faits.

Pour finir, ce récit est rapporté par l’ONG à la Cour pénale internationale, après déjà deux plaintes de leur part les 4 et 16 mars.

Justine

* Personne employée (comme guide, interprète etc.) par un(e) journaliste pour faciliter son travail dans une région dangereuse

La collection des frères Morozov

Le week-end dernier, je suis allée voir une exposition sur la collection de tableaux des frères Morozov, Mikhaïl Abramovitch Morozov (1870-1903) et Ivan Abramovitch Morozov (1871-1921). Les deux frères étaient issus d’une riche famille d’industriels moscovites. Ils étaient passionnés d’art moderne, ils ont acheté des centaines d’œuvres aux plus grands peintres de leur temps, comme Picasso, Monet, Van Gogh, et bien d’autres encore. Chaque pièce de leur maison était consacrée à un peintre ou pays précis.

Cette expo m’a vraiment beaucoup plu, car elle permet de découvrir tous les styles des artistes de la fin du 19e et du début du 20e, une époque révolutionnaire dans l’histoire de la peinture. Les œuvres étaient toutes différentes et toutes très belles, mais parmi elles, deux m’ont particulièrement plu.

Les deux saltimbanques de Picasso

Les deux saltimbanques (Arlequin et sa compagne), Picasso, 1901

J’ai beaucoup aimé cette œuvre, car même s’il ne se passe pas beaucoup de choses sur la toile, je trouve qu’elle est très expressive et qu’on ressent à travers le tableau l’ennui, la solitude et peut-être même la résignation de ce couple.

L’autre tableau que j’apprécie aussi beaucoup est Les prisonniers, de Van Gogh.

Van Gogh a peint ce tableau lors de son séjour à l’hôpital psychiatrique. Il considérait cet endroit comme une prison et ne comprenait pas comment on pouvait soigner des gens dans un tel lieu. À travers ce tableau, il représente la froideur et l’ennui qu’on y trouvait. Il dénonce aussi le sort qui lui était réservé ainsi qu’à ses compagnons malades. Ce tableau me plait beaucoup, car il est très expressif et qu’il traduit très bien les sentiments de Van Gogh.

L’Exposition est encore ouverte jusqu’au trois avril, à la Fondation Louis-Vuitton alors courrez !

Juliette

PSG, les défaites s’enchainent !

Déjà que la semaine dernière le PSG se faisait éliminer par le Réal Madrid en LDC et que ce dimanche, il perd 3-0 contre l’AS Monaco, on pourrait se demander « Que se passe-t-il ? »

Les joueurs du PSG ne sont-ils pas assez payés ? (MDR)

Non, la vraie raison est que les joueurs parisiens ont un mental de grenouilles ! Contre le Réal, au bout de 2-1 pour eux ils démoralisent complètement et perdent tous leurs moyens !

Pochettino, leur entraîneur, serait-il la source du problème ?

Après ces multitudes défaites, restera-t-il encore longtemps à la tête du PSG ?

Simon et le Coucou à lunettes

Hommage aux victimes de Toulouse

Le 19 mars 2012, vers 08h00 du matin, Mohamed Merah (un homme de moins de 24 ans), a pénétré dans une école juive à Toulouse et assassina de sang froid trois enfants, Myriam Monsonego, 7 ans, Gabriel et Arié Sandler, de 3 et 6 ans, ainsi que leur père, Jonathan Sandler, qui était professeur dans leur école. Quelques jours avant, Mohamed Merah avait tué 3 militaires à Montauban.

C’est parce qu’ils étaient juifs que ces 3 enfants ont été assassinés. C’est infâme ! C’est inimaginable que même après la seconde guerre mondiale et tout ce que l’on a appris et qu’on sait de l’extermination des juifs, certains continuent à différencier et condamner les juifs en raison de leur religion.

Pour qu’on ne les oublie pas, dix ans après, le week-end dernier, Emmanuel Macron et les ex-présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande, ont rendu hommage aux victimes de Toulouse.

Jeanne et Lila-Charlotte

Objectif réussi pour le XV de France

Grand chelem français !

Samedi 19 mars, l’équipe de France de rugby a gagné le Tournoi des 6 nations en réalisant un grand chelem qui n’avait pas été remporté depuis 2010.

Pour remporté ce tournoi, la France a écrasé l’Italie lors de la première journée (30 à 10) puis battu l’Irlande (30 à 24). Le 26 février, la France, avec une attaque formidable inscrivant 7 essais, a largement battu l’Ecosse (36 à 17). En continuant sur cette lignée, avec une défense de fer, les Bleus ont remporté le match contre le Pays de Galles (13 à 9). Il a suffit à Fabien Galtier, l’entraineur français, de rassembler ces deux qualités (attaque et défense) pour remporter, face à une Angleterre déterminée à gâcher la fête, le grand chelem tant attendu.

Lors de ce tournoi, certains joueurs se sont fait remarquer, dont le Français Melvyn Jaminet et son capitaine Antoine Dupont, plus que jamais meilleur joueur du monde. Après ce tournoi exceptionnel, les Bleus visent le Mondial qui se déroulera en 2023 , en France.

Bilan final

Au final, l’Irlande termine en 2e position avec 4 victoires et 1 défaite et un total de 21 points. L’Angleterre se trouve en 3e position avec 2 victoires et 3 défaites et 10 point . l’Ecosse a le même bilan que l’Angleterre mais termine 4e. Le pays de Galles est 5 e et l’Italie, qui risque une fois de plus la relégation, termine 6e.

Justin et Emile

Eau robinet, eau en bouteille : que choisir ?

Est-ce que c’est mieux de boire de l’eau en bouteille ou au robinet ? On va essayer de répondre à la question en 4 points.

Environnement

Selon un article du journal Le Parisien, 25 millions de bouteilles en plastique sont consommées puis jetées chaque jour en France. Environ une sur deux seulement sera recyclée.

On sait que ce qui ne sera pas recyclé finira dans les océans sous forme de microparticules particulièrement dangereuses pour les poissons et autres animaux marins.

Résultant du match : eau du robinet gagnante !

Santé

L’eau du robinet et extrêmement contrôlée donc elle est potable partout en France. S’il y a un accident qui risque de polluer l’eau (ce qui est rare) les gens sont prévenus et par conséquent n’encourent aucun risque.

Par contre, pour les bouteilles en plastique, toujours selon Le Parisien, « une étude menée par l’Université de New York a jeté un trouble en 2018. Les chercheurs ont retrouvé des microparticules de plastique dans de nombreuses eaux issues de bouteille testée ».

Résultant du match : eau du robinet gagnante !

Prix

1,5 litre d’eau du robinet = 0,54 centime (en moyenne 2 € par an si on boit 1,5L par jour)

1,5 litre d’eau en bouteille = entre 15 et 75 centimes

Résultant du match : eau du robinet gagnante !

Goût

Il y a des gens qui trouve que l’eau du robinet a le goût de chlore. Ça peut arriver (à Paris ce n’est pas le cas) car l’eau doit être désinfectée.

Résultant du match : eau en bouteille gagnante ?

Par forcément : si on met l’eau du robinet en carafe, elle n’a plus de mauvais goût !

Claire


A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau toute l’équipe s’est mobilisée pour vous proposer une « série » concernant le sujet. Retrouvez nos précédents articles : Choisir l’Eau de Paris pour lutter contre les déchets plastiques, Aceredo : une des nombreuses preuves du réchauffement climatique, Inondations en Australie, La question de l’eau dans la guerre en Ukraine