La réforme des lycées

Depuis quelques jours, une nouvelle réforme a été mise en place, la réforme Affelnet, qui concerne donc tous les collégiens à partir de cette année. En fonction du collège où l’on se trouve, cinq lycées sont « disponibles ». Pour le collège Jean Moulin par exemple, les lycées que l’on nous propose sont Fénelon, Lavoisier, Montaigne, Paul Bert, Villon. Ces lycées forment ce que l’on appelle le secteur 1 (les lycées à moins de 25 min). Les élèves de 3è peuvent quand même postuler dans des lycées plus loin (qui formeront le secteur 2 et 3). La liste de vœux peut toujours comporter 8 à 10 choix.

Un système de points reste pris en compte en fonction de vos notes, du secteur du lycée que vous visez, de si vous êtes boursier, et de l’IPS moyen (Indice de Position Sociale) du collège dont vous venez. Pour Jean Moulin, le bonus ISP est de 600 points (il est de 0 pour certains collèges et peut aller jusqu’à 1200 dans certains autres).

Le maximum de points pour un élève non boursier est 43 440 et 600 points de plus pour les boursiers.

Ludmila et Héloïse

L’atelier poésie et science, 2ème partie

Le lundi 18 janvier, à l’atelier Poésie et Science nous avons lu un livre qui s’appelle Eau écrit par la poétesse Albane Gellé. J’ai bien aimé ce recueil car il parlait de toutes les « formes de l’eau » (les vagues, les nuages, la glace…) et de ses trésors. Il y a une page qui m’a marqué, des mots pour être plus précis : « trésors sans prix et pas à vendre ». Car sans l’eau, il n’y aurait plus de vie sur terre. L’eau nous désaltère, l’eau désaltère les animaux et les plantes. Sans l’eau, on serrait tous au ciel ou en enfer. Qu’importe, tant que l’eau est là tout va bien. Albane Gellée nous fait comprendre qu’elle est précieuse et qu’il faut la protéger. J’ai beaucoup aimé ce livre et je vous le conseille, vous pouvez aller au CDI car il y est.

L’atelier poésie et science 3ème partie

Le lundi 8 février, c’était une séance d’écriture avec Laurent Contamin qui est poète et souvent il écrit des pièces de théâtre. Et nous aussi, nous avons écrit sur l’eau comme Albane Gellé. Nous avons commencé par écrire des mots qui avait un rapport avec l’eau, en les disposant sur toute notre feuille. Ex: plage, rochers, dune, mer… Puis nous avons relié ces mots en traçant comme un petit ruisseau qui descendait sur toute la page et qui passait et entourait seulement certains mots. Avec ces mots sélectionnés par notre ruisseau, nous avons écrit des phrases à la manière d’Albane Gellé pour faire des poèmes sur l’eau. Moi j’ai écrit un poème sur la mer. Pour nous aider à écrire, Laurent nous dit toujours de faire marcher nos cinq sens et d’imaginer le paysage où l’on se trouve.

Vous retrouverez mon poème et ceux des autres dans « On se dit tout », ils sont publiés tous les samedis.

Yannis

Les mesures sanitaires à la cantine

Depuis quelques jours maintenant, les mesures sanitaires de la cantine ont changé, il faut maintenant apporter sa gourde d’eau, rester 20 minutes seulement dans le réfectoire et les micro-ondes sont indisponibles.

Nous savons tous que nous sommes dans la saison la plus froide de l’année et, qu’en ce moment, rester dans la cour de récré, ça devient compliqué. Alors quand on passe enfin, après une très longue queue, qu’on est enfin assis à notre place au chaud, on s’apprête à manger et… c’est froid. Alors on veut réchauffer dans les micro-ondes à disposition normalement, mais c’est pas possible.

Par exemple avant-hier midi nous mangions des pâtes et on avait l’impression certes, qu’elles avaient été chauffées, mais que maintenant elles sortaient du frigo.

Je comprends toutes ces histoires de « il ne faut pas toucher les boutons des objets après les autres » pour se prémunir du Covid, mais un déjeuner froid alors qu’il fait -2° dehors c’est pas agréable ! Alors on ne mange pas le plat et 20 min après on a faim…

Ludmila

Mardi Gras, le grand jour !!!!!!!!

Aujourd’hui, mardi 9 février, c’était le grand jour dans le collège !!! C’était Mardi Gras, le jour des déguisements !!!! J’ai lu un article qui portait sur ce sujet, je n’étais pas d’accord avec les rédactrices. Elles disaient que c’était une fête pour enfants et que nous avions grandi…

Moi, je me suis déguisée ( heu… je sais pas vraiment en quoi, un peu japonais, chinois, vietnamien) et ça m’a fait plaisir d’imaginer comment je pourrais m’habiller pour ce jour et comment je pourrai surprendre les autres. Je n’avais pas de déguisement alors mon père m’a prêté un sorte de manteau d’un pays étranger, j’ai réfléchi à comment je pouvais l’ajuster et j’ai finalement eu l’idée de mettre une grosse ceinture et chapeau vietnamien. J’étais impatiente de savoir comment les autres élèves aller s’habiller.

Peu de professeurs se sont déguisés, enfin seulement les profs de sport, la principale, la CPE, la principale adjointe. Les surveillants avait aussi des costumes. Beaucoup d’élèves ont mis un cosplay de Itachi (dans Naruto), d’autres l’uniforme de My Hero academia, d’autres encore ont mis de simples perruques ou des bandeaux sur le front (car les masques qui couvrent tout le visages étaient interdits ainsi que les accessoires).

Cette journée m’enthousiasmait beaucoup, elle nous a détendus, elle nous a fait rigoler.
C’était une drôle de journée, très joyeuse et pour une fois pas ennuyante. Je suis heureuse d’être redevenue une gamine pendant l’espace d’une journée.

Lucie

Mardi gras au collège, est-ce indispensable ?

Le mardi 9 février aura lieu Mardi gras au collège, ce qui veut dire qu’on a le droit de venir déguisé (la vraie date est le 16 février mais cette année, cela tombe pendant les vacances).

Est-ce indispensable?

Pour notre part, on trouve que venir déguisé au collège est trop enfantin. C’était chouette à l’école primaire, mais on a grandi. Malgré tout, cette journée permettra aux élèves de se détendre un peu, surtout en période de Covid où on n’a plus rien pour se réjouir. C’est une initiative de cette année, dans notre souvenir, il n’y a pas eu de Mardi gras au collège l’année dernière. On peut reconnaître que c’est une bonne idée pour se changer les idées, parce que vraiment en ce moment, on est restreint dans tout ce qu’on peut faire : plus de ciné, plus de sorties, couvre-feu… Bref, vous voyez ce qu’on veut dire.

Mais mardi prochain, nous sommes sûres que nous ne viendrons pas déguisées… D’abord parce que le déguisement ne nous met pas en valeur, et puis nous ne sommes pas fans des thèmes proposés cette année : sport, manga, chic, super-héros. On ne se reconnaît pas du tout là-dedans.

On sera quand même contentes de pouvoir admirer les déguisements et trouvailles de nos camarades… Et ça fera une journée un peu différente des autres. Alors merci pour l’idée.

Emma & Pauline

« Dessins pour la paix » et l’écologie

Dans mon CDI, la documentaliste a installé une exposition qui s’appelle Dessine moi l’écologie. C’est une exposition réalisée par l’association « Cartooning for Peace » (Dessins pour la paix). Un de ces dessins m’a marquée. Les sujets sur la planète, les animaux, l’écologie… me tiennent beaucoup à cœur. Je m’inquiète pour l’avenir de la nature, des animaux. Je pense que nous, les humains, nous avons tout volé aux animaux : leur liberté, leur autonomie. A force d’intervenir sur leur milieu naturel, on a fini par les déranger et même les menacer. Le dessin dont je vais vous parler illustre très bien ce phénomène.

Ce magnifique dessin (on dirait de l’aquarelle) représente un ours polaire sur un tout petit bout de banquise. L’ours est en train de ramer et il a très peu de place sur son minuscule bout de glace. Il a un chapeau sur la tête. Que représente t-il ? Est-il là juste pour faire joli? Non, je ne pense pas. C’est un sombrero, un chapeau mexicain qui symbolise les fortes températures au Mexique. D’ailleurs on voit aussi un soleil qui rappelle lui aussi le réchauffement climatique.

Ce dessin qui nous met en garde sur le réchauffement me rappelle une photo que j’avais trouvée et qui montrait un ours polaire complétement décharné. En effet, comme la banquise fond, les ours polaires sont en voie de disparition et ceci me désole !

Lucie

déc. 2017 île de Baffin / photo CRISTINA MITTERMEIER pour le National Geographic

Le sport au collège depuis le lundi 18 janvier


« Suite aux dernières préconisations du gouvernement, concernant l’organisation des cours d’EPS pour les 15 jours à venir, il n’est plus possible de faire du sport dans le préau ni dans le gymnase A. Milliat »

Voila ce que nous avons reçu lundi de la part de nos professeurs de sport.

Donc : plus de gym, plus de boxe, plus d’escalade, plus de ping pong, plus de piscine ! Aucune activité d’intérieur … Nous sommes par conséquent obligés de faire du sport dans la cour c’est à dire qu’on ne fait plus que des jeux collectifs et/ou de la course.

On ne sait pas trop si la cour est un terrain de sport approprié, on a peur de tomber car le sol est très dur. On l’utilisait déjà avant pour certains cours d’EPS mais pas pour tous, seulement pour les sports collectifs… Il fait aussi très froid à cette période de l’année et il n’arrête pas de pleuvoir !

​Dans le message que nous avons reçu, on pouvait lire aussi : « En cas d’intempérie, les élèves resteront au chaud dans le préau, assis et avec le masque. »​ Pour le moment, nous n’avons pas encore été confrontés à ce problème mais notre professeur d’EPS nous a dit que dans ce cas là, nous regarderions peut-être un film ou un match en rapport avec le sport.

C’est très difficile pour nous, surtout quand nous avons 2h d’EPS. Nous avons eu bien froid hier…

On pense qu’il faudrait plutôt annuler les cours de sports.

Aïssata

Ce qu’on fait à l’atelier poésie et science (partie 1)

A l’atelier poésie, on a commencé par lire des poèmes et des histoires sur des animaux comme C’est corbeau dont l’auteur est Jean-Pascal Dubost. Ce livre est bien – pour ceux qui ne lisent pas beaucoup on peut vous dire que vous n’en aurez que pour à peine une heure pour le parcourir et que vous pouvez l’emprunter au CDI. Ce n’est pas de la poésie comme on en a l’habitude, cela raconte l’histoire d’un petit corbeau tombé du nid et qui est soigné par des humains. Ce texte, on l’a découvert tous ensemble en le lisant page par page, chacun à notre tour et à voix haute. Cela nous a permis de nous concentrer sur les phrases pour que tout le monde puisse les comprendre.

Lundi dernier, avec Laurent Contamin qui écrit des pièces de théâtre et de la poésie, on a nous-mêmes écrit des poèmes sur les animaux. Chacun devait réfléchir à son animal préféré, à l’endroit où il habitait, à ce qu’il faisait… et faire un petit texte sur lui. Moi j’ai choisi le serpent. Nos poèmes vont être publiés sur On se dit tout..

Et quel rapport avec la science ? On ne l’aborde pas directement, mais elle est déjà là car la question du rapport entre l' »humain » et l' »animal » est aussi une question scientifique.

(à suivre…)

Yannis

Le conseil de classe

Dans mon collège, le conseil de classe est une réunion trimestrielle entre les professeurs d’une classe, les délégués, ainsi que le chef d’établissement et le conseiller principal d’éducation.

Le délégué est le représentant d’une classe c’est l’intermédiaire entre les professeurs et les élèves. Pour être délégué il faut se présenter au début de l’année, il faut faire un discours pour inciter les autres élèves à voter pour soi. Les délégués sont la voix de tous les élèves de la classe, ils font passer leurs idées, leurs questionnements. Lors du conseil de classe, ils recueillent les propos des professeurs et ils les transmettent au élèves.

Dans mon collège certains professeurs font des cours en distanciel ils n’ont donc pas pu être présents lors du conseil de classe. Les parents délégués, les délégués, la principale, les autres professeurs de ma classe se sont réunis dans la salle de permanence pour discuter de notre 1er trimestre. Notre professeure principale a donné une appréciation générale de ma classe, puis les autres professeurs ont pu à leur tour donner une appréciation (qui n’a pas été très bonne pour nous). Après ça, d’autres appréciations ont été données, mais individuellement pour chaque élève. Les professeurs ont ensuite laissé la parole aux délégués des élèves et aux parents délégués qui ont pu exprimer la parole de leurs camarades (parents ou enfants).

Notre conseil de classe s’est très mal passé, il n’y a eu que 5 compliments (nous sommes 26 dans ma classe) mais peut-être que le vôtre se passera mieux.

Aïsssata

Le club EDD (éducation au développement durable)

Au collège Jean Moulin, nous avons la possibilité de faire un club écologique, je vais vous expliquer en quoi il consiste.

Mme Beyssat (qui est professeur de SVT) anime un club, permettant de faire passer des messages importants, ou encore de faire des actions concrètes, nous collégiens. Vous pourrez observer à l’entrée du réfectoire que le club a déjà commencé : nous avons réalisé des panneaux, expliquant que chaque jour 9 kg de pain sont jetés. La prochaine fois que nous nous réunirons nous chercherons comment rendre le collège plus vert.

Je vais moi-même faire partie avec Lucie (une autre rédactrice du journal) de ce club qui a lieu le jeudi à 11h30 à 12h30 et cela même si vous êtes DP3 (qui ne mange que 3 jours à la cantine). Vous pouvez y avoir accès en utilisant 1 h de votre semaine pour faire le bien pour la planète et pour votre collège.

Nous allons aborder pendant cette heure les sujets écologiques, débattre sur comment nous pouvons faire pour améliorer nos conditions de vie du point de vue écologique.

Donc je vous conseille de participer à ce club pour avoir l’impression que vous êtes comme un(e) « héro(ïne) » de l’écologie ou au moins de lire les affiches que nous ferons à l’avenir avec ce club.

Ludmila