Dernier coup de ciseaux, une pièce de théâtre interactive

Il y a une semaine, je suis allée voir une pièce de théâtre qui s’appelle Dernier coup de ciseaux. Cette pièce est jouée au théâtre des Mathurins dans le 8e arrondissement, tout près de l’Opéra de Paris. Elle est représentée depuis 11 ans dans ce même théâtre et à reçu le Molière de la meilleure comédie en 2014.

C’est une pièce accessible à tout public. Sa grande particularité est qu’elle est interactive, c’est-à-dire que le public participe en donnant son avis sur l’action et dit s’il pense que les personnages mentent ou disent vrai. Parce qu’il s’agit, en effet, de résoudre un meurtre.

Tout commence dans un salon de coiffure, c’est d’ailleurs le lieu unique de l’action. Un meurtre y a été commis et c’est le public qui va devoir résoudre l’enquête. Pour cela, un policier interroge avec la collaboration du public les suspects : les clients et les coiffeurs. Chaque personnage est interrogé individuellement et ne sait pas ce que les autres ont raconté. Seul le public est au courant de tout au fur et à mesure… public qui exprime son vote à plusieurs reprises, pour élire le suspect numéro 1.

J’ai trouvé ça très drôle. Les acteurs (ils sont seulement 6 sur scène) jouent énormément avec la salle, par exemple quand ils s’adressent aux spectateurs assis tout en haut (au poulailler) ils les appellent « les pauvres » et ils se moquent gentiment d’eux. Je pense qu’il y a une part d’improvisation chaque soir selon les réactions des spectateurs. Le jeu des acteurs est très comique.

Je recommande vraiment cette pièce car on passe un excellent moment et on rigole beaucoup. Mais je pense qu’il faut tout de même n’être pas trop petit pour à la fois pouvoir suivre l’enquête et comprendre les blagues…

Ella

Théâtre 14 : White dog un spectacle à ne pas louper !

Capture d’écran du site de la compagnie Les Anges au plafond

Avec les deux groupes de théâtre du collège (38 élèves au total) nous sommes allées voir, vendredi 10 mars, une pièce de théâtre s’intitulant White dog créée par la compagnie Les Anges au plafond. Ce spectacle est une adaptation du roman de Romain Gary, Chien blanc.

Cette troupe, Les Anges au plafond, est spécialisée dans les marionnettes. Leurs incroyables marionnettes font quasiment la taille d’une vraie personne. Deux acteurs jouent et animent les marionnettes et un technicien qui est visible vient les aider dans la manipulation du décor et des accessoires.

Le décor est entièrement fait en papier, ainsi que les marionnettes (même si on a appris qu’ils avaient des petits secrets de fabrication pour les rendre plus solides). Les personnages de Romain Gary et sa femme Jean Seberg sont très bien représentés en marionnettes. Pour les animer, les acteurs mettent leurs pieds dans les chaussures du personnage et ils animent le reste du corps ainsi que la tête avec leurs mains. Les acteurs jouent parfois le personnage en tant qu’acteur ou animent la marionnette du personnage, à tour de rôle. Et parfois le personnage peut aussi se dédoubler et parler à sa marionnette.

Heureusement que Michelle Ermolenko est venue au collège le matin même pour nous expliquer le contexte historique et les personnages de la pièce, sinon nous n’aurions pas pu tout comprendre et l’histoire serait restée énigmatique.

A la fin, les comédiens ainsi que le musicien (car il y avait un batteur sur scène tout le temps du spectacle) sont venus nous parler du spectacle et répondre à nos questions. On appelle ça « un bord de plateau ».

Nous avons adoré le spectacle ainsi que la rencontre ! Nous avons appris plein de chose sur l’histoire des Etats-Unis et sur la vie incroyable de Romain Gary. Un seul regret : nous aurions aimé voir les marionnettes de plus près car elles étaient vraiment intrigantes et fascinantes. Le spectacle se joue encore au Théâtre 14 jusqu’au 25 mars : allez-y !

Les Best de la description👌💕

Le goût des olives par Violane Fournier

Vous avez raté la pièce de théâtre Le goût des olives que j’ai vue au théâtre Espace Paris plaine et que je vous recommande (peut-être se rejouera-t-elle dans un autre théâtre).

Ce spectacle musical raconte l’histoire de Laura qui va se retrouver dans la maison familiale et qui va peu à peu se remémorer les souvenirs des femmes de sa famille à travers le temps et les âges.

Le Goût des Olives parle de l’immigration, du déracinement, de l’enracinement. C’est un voyage poétique. Sur scène, il y a une comédienne/chanteuse, une circassienne (qui fait du cirque, ici des acrobaties et des pirouettes), une violoncelliste (qui joue du violoncelle) et un oudiste (qui joue de l’oud, un instrument à cordes du Moyen Orient, comme une petite guitare) percussionniste.

J’ai trouvé que ce spectacle était super ! Je ne me suis pas ennuyé une seconde ! Ne le laissez pas passer s’il se joue à nouveau !

Aurélien

Piece de théâtre Sherlock Holmes

Il y a quelques semaines, j’ai assisté à la pièce de théâtre Sherlock Holmes et le mystère de la vallée de Boscombe au théâtre Le grand point virgule. Cette pièce raconte l’histoire du grand détective Sherlock Holmes et de son assistant le docteur Watson. Ils mènent tous les deux une enquête pour découvrir qui a tué Mr Charles Mac Carthy. Il n’y a que trois acteurs sur scène qui jouent, en tout et pour tout, pas moins de neuf personnages dont un meurtrier.

Cette pièce est en même temps drôle et mystérieuse. Elle est accessible à tout public à partir de 6 ans.

J’ai adoré le spectacle, d’abord parce que j’ai beaucoup ri mais aussi parce que j’ai trouvé que les comédiens jouaient très bien chacun des rôles. J’ai bien aimé aussi les passages dans le public, c’était surprenant. Pendant toute la pièce, je me demandais bien quel pouvait être le meurtrier, le suspense était donc très bien tenu. Je vous conseille de tenter l’expérience, je suis sûre que vous aussi vous ne trouverez pas si facilement. J’ai vu cette pièce en famille et avec des amies et tout le monde était unanime : tout le monde était conquis ! Je vous recommande donc vivement d’aller la voir : elle joue encore au Grand Point Virgule jusqu’au 18 décembre !

Ella

Toujours au Point Virgule, vous pouvez aussi actuellement retrouver Sherlock Holmes dans Sherlock Holmes et l’aventure du diamant bleu.

Sans famille, pas seulement un livre

Sans famille, roman (1878) d’Hector Malot, minisérie animée (1981) de Jacques Ertaud, film (2018) d’Antoine Blossier existe maintenant dans le monde théâtral !

Je suis allée voir le spectacle, le 8 décembre dernier et cette pièce m’a énormément plu. C’est l’histoire d’un petit garçon, nommé Rémi, qui va chercher sa famille, accompagné du vieux musicien Vitalis, après lui avoir été vendu par celui qu’il croyait être son père et qui était parti de la maison depuis des années à cause d’un procès. Avec la troupe de Vitalis qui, dans la pièce se révèle être Joli-Cœur, un petit singe affectueux habillé de rouge, et Capi, un gros chien, il manque malheureusement Zerbino et Dolce (d’autres chiens) qui ne sont pas représentés dans la pièce. Rémi chantera avec Vitalis, qu’il considère comme son père, et subsistera de cette manière, bravant les froids et les tempêtes… Il rencontrera Mattia, un fidèle ami, qui l’aidera à chercher sa véritable famille. Personnage important à ne pas oublier : Arthur, un enfant handicapé qui voit du paysage en se promenant sur un fleuve avec sa mère.

Dans la pièce de théâtre, les rôles des personnages étaient distribués ainsi :

  • Véronique Vella (apparaissant également dans 7 minutes, sous le nom de Blanche) jouait Rémi (hé oui ! Une fille peut jouer un garçon sans problème, d’ailleurs Véronique Vella jouait très bien son rôle !)
  • Thierry Hancisse jouait le fameux Vitalis ainsi que le père Driscoll (un personnage bien mystérieux comme le reste de sa famille)
  • Clotilde de Bayser jouait la Mère Barberin (mère adoptive de Rémi), la Mère Driscoll et Riccardo (c’est un ancien ami de Mattia dans mes souvenirs…)
  • Bakary Sangaré jouait Capi (oui, le chien était joué et très bien)
  • Jean-Chevalier jouait Mattia et Joli-Cœur (ou, du moins, manipulait le petit singe qui était une marionnette)
  • Antoine Prud’homme de la Boussinière jouait le Gendarme toulousain, Arthur Milligan (le fameux), le Docteur, Gianni, le Welsh Guard, et Grand-Père Driscoll
  • Alexandre Zambeaux jouait le Père Barberin (qui vend Rémi), Garofoli (soi-disant ami de Vitalis), l’Infirmière et James Milligan (oncle d’Arthur)
  • Camille Seitz jouait l’Aubergiste, Madame Milligan (la mère d’Arthur), Laetitia (autre amie de Mattia), la Passante anglaise et la Fille Driscoll
  • Sans oublier, bien sûr, la metteuse en scène, Léna Brénan (avec qui nous avons échangé quelques mots). Le reste de l’équipe technique est visible sur le site : https://www.comedie-francaise.fr/fr/evenements/sans-famille2122

Dans cette pièce, j’ai beaucoup aimé les décors. Une maison pouvait se transformer en lit ou bien en petit abri provisoire ! Et, mieux que ça : les décors tournaient autour de la scène (comme Le Cygne, le bateau d’Arthur et sa mère) et cela permettait aux acteurs « d’avancer » sans sortir de la scène.

À la sortie de la salle, nous avons pu échanger quelques mots avec Léna Brénan, elle nous a dit que le but principal de sa pièce était de donner envie de retourner au théâtre : et je peux vous assurer que ça a marché !

Sans famille est une pièce que j’aime beaucoup, peut-être celle que j’ai aimé le plus durant mon Parcours Spectateur (qui est maintenant fini). Je conseillerai bien cette pièce, mais les représentations se sont terminées le 9 janvier, il y en aura probablement d’autres (je l’espère) alors tenez-vous au courant ! Je conseille aussi de lire l’histoire après avoir vu la pièce, car j’ai été un peu perdue au cours du spectacle (une histoire de famille assez complexe !).

Justine

Comédie Française : visite de la salle Richelieu

Ce samedi 20 novembre, avec mon groupe « Spectateurs » auquel j’ai déjà fait allusion, nous avons visité la Salle Richelieu. Soit la salle la plus importante, la plus grande et la plus ancienne (Napoléon III y a pris place) de la Comédie Française.

Pour y accéder, nous sommes d’abord passés par le péristyle, où se trouve la billetterie. Au plafond, il y avait un immense miroir, élément important au théâtre, puis nous avons « gravi » l’escalier d’honneur (une trentaine de marche dans mon souvenir). Aux quatre coins du plafond se trouvaient des bas-reliefs où étaient écrits les noms de Racine, Corneille, Voltaire et (bien sûr) Molière. Sur le mur opposé se trouvaient trois miroirs et celui du milieu, très particulier, était en réalité une vitre spéciale où des personnes guettent les réactions du public.

Avant d’aller tout de suite dans la Salle Richelieu, nous sommes passés dans une salle qui était en réalité un bar. Là encore, on retrouvait un grand miroir derrière une représentation de Voltaire et un autre situé à côté d’un buste de Molière. En dessous de ce buste, une gravure représentait des gens qui honoraient Molière en déposant sur lui des couronnes de fleurs. Aujourd’hui encore, des comédiens de la Comédie le déclameront, car la date de son 400ᵉ anniversaire de baptême (en 1622) approche à grands pas.

Buste de Molière devant un miroir

Au plafond de ce bar, se trouvait un grand tableau ou une dame était représentée, un miroir à la main, entourée d’anges, eux-mêmes tenant un poignard ou un masque et des dates importantes comme 1680 (création de la Comédie) et 1900 (grand incendie).

Maintenant je peux vous dire la signification des miroirs : ils rappellent le principe du théâtre, voir et être vu.

Nous sommes ensuite passés dans un couloir où des tableaux représentant une partie de la troupe étaient en dessous, affichés, et au bout nous attendait… un fauteuil. Mais pas n’importe lequel : THE fauteuil ! Celui où Molière a agonisé ! Nous avons appris que Charlie Chaplin fut la dernière personne à s’asseoir dedans et nous avons remarqué de petites roues en dessous du fauteuil, car il faut savoir que chaque accessoire au théâtre doit être facile à déplacer.

Fauteuil de Molière

Après cela nous sommes entrés dans la Salle Richelieu ! Vraiment immense, on distinguait l’orchestre (la fosse), la corbeille (un étage au-dessus de l’orchestre), les balcons (il devait y en avoir trois) et les loges (là où les empereurs s’asseyaient et où j’ai réussi à m’asseoir). Les loges n’offrent pas forcément une bonne vue sur la scène, car elles sont en réalité faites pour être vu des autres spectateurs (cela rejoint les miroirs). Avant les loges, le souverain s’asseyait même sur la scène.

Le plafond était un immense tableau. On y distinguait Adam et Eve, le serpent et d’autres éléments divins et mythiques. Nous avons aussi découvert le symbole de la Comédie Française : une ruche insistant sur la troupe, le groupe de comédiens… En dessous, une sorte de bannière où était inscrit simul et singulis, qui veut dire « ensemble et seul » mot pour mot, ce qui signifie donc qu’on est soi, mais qu’avant tout on est dans un groupe.

Devise de la Comédie Française

Voilà, je n’ai pas pu mettre mes trente-et-une photos, mais j’espère que celles-ci vous plaisent.

Justine

Rencontre avec une actrice, Sephora Pondi

Il y a déjà deux semaines, j’ai vu une pièce de théâtre nommée 7 minutes, de Stefano Massini, mise en scène par Maëlle Poésy, au théâtre du Vieux Colombier (à la Comédie française). Cette pièce géniale (dont la dernière représentation était ce lundi 18 octobre 2021) raconte l’histoire d’un comité de onze femmes représentant 200 ouvrières d’une usine de textile. Alors que de plus en plus d’usines ferment, on leur propose de perdre sept minutes de leur temps de pause alors qu’elles n’en ont déjà que quinze. C’est le seul moyen de sauver l’entreprise et leur emploi. Un grand débat s’instaure tout le long de la pièce. D’abord dix femmes pour et une contre, les votes se stabilisent à cinq contre cinq… Alors que la dernière à voter prend sa décision, les lumières s’éteignent nous laissant dans un suspens complet !

Photo : Véronique Vella, Françoise Gillard, Anna Cervinka, Elise Lhomeau, Elissa Alloula, Séphora Pondi, Lisa Toromanian et Claude Mathieu de la Comédie-Française lors de l’interprétation de la pièce « 7 Minutes » de Stefano Massini et mise en scène par Maëlle Poésie, le 12 septembre 2021 au Théâtre du Vieux-Colombier à Paris.

Samedi 16 octobre, avec mon groupe du « Parcours Spectateur » organisé par la mairie de Paris, nous avons eu l’honneur d’accueillir parmi nous une des comédiennes de 7 minutes et de l’interviewer sur son parcours et la pièce.

Sephora Pondi

Sephora Pondi, possédant un immense talent n’a pourtant commencé à s’intéresser au théâtre qu’à l’âge de 16 ans. Connaissant déjà Maëlle Poésy qui l’encourageait dans cette voie, elle prend des cours de théâtre dans son lycée où elle joue du Molière ou du Shakespeare sans hésitation.

Elle voyage beaucoup au long de sa carrière (comme à Marseille où elle passe un an) et accepte de jouer pour une petite compagnie de théâtre, le métier d’artiste étant précaire.

Sephora fait aussi du cinéma et est apparue dans des films qui ne sont pas encore sortis. Bien qu’on puisse penser que les métiers d’actrice de théâtre ou de cinéma sont similaires, ce n’est pas le cas. Dans le cinéma, on a le droit à l’erreur et on joue les scènes sans ordre chronologique contrairement au théâtre où l’on doit faire de son mieux à chaque instant.

Sephora est entrée à la Comédie française il y a un peu plus d’un mois, d’abord pour remplacer une des comédiennes de 7 minutes ayant « déserté » ce métier suite au confinement 2020. Oui, vous avez bien compris, cette pièce est censée être jouée depuis bien plus d’un an et notre actrice est arrivée en juillet. Sephora a donc dû s’insérer dans la pièce parmi les comédiennes de la Comédie française prêtes depuis un an et celles qui ont passé des auditions pour remplacer d’autres comédiennes disparues, ce qui ne se remarque d’ailleurs pas du tout. Chaque comédienne était aussi présente que les autres.

Nous avons aussi parlé des costumes de la pièce qui étaient en réalité des habits du quotidien et ne semblaient pas travaillés ce qui entrait assez bien dans le thème « industrie ». Ils sont lavés chaque soir, après chaque représentation, et sont donc bien des costumes « officiels ». Une robe a même était faite sur mesure.

Sephora Pondi nous a confié s’entraîner en dansant sur la scène pendant une heure environ afin d’évacuer tout le stress d’avant une représentation et n’être pas aussi présente sur scène qu’elle semble l’être. En effet, elle est elle-même spectatrice et ne cesse de penser à la qualité de la pièce. Ses pensées s’entrechoquent entre les « yes » et les « zut », mais c’est bien un cri de victoire que nous avons entendu venant des coulisses de la scène !

Je tiens à remercier Sephora Pondi pour qui j’ai une immense admiration.

Justine

Un Américain à Paris

Le 17 décembre je suis allée, avec ma classe, au théâtre du Châtelet. C’était exceptionnel !

Un professeur de claquettes accompagné de son pianiste nous a accueillis avec une paire de chaussures pour chacun et il nous a expliqué l’histoire des claquettes. Elles viennent d’Amérique. Les pauvres qui n’avaient pas de très bonne chaussures mettaient des fers sous les leurs pour les renforcer. A partir de danses originaires d’Irlande, ils ont inventé de nouvelles danses basées sur des musiques de jazz.

Nous avons ensuite assisté à une représentation d’Un américain à Paris. C’est une comédie musicale, écrite par George et Ira Gershwin. Elle est adaptée d’un film sorti en 1952 réalisé par Vincente Minelli. Le spectacle était en anglais surtitré. C’est l’histoire de trois hommes qui ont vécu la seconde guerre mondiale. Jerry, le personnage principal, voudrait devenir peintre, c’est un ancien GI qui est resté à Paris après la guerre. La femme dont il est amoureux s’appelle Lise, elle est danseuse. Mais ses deux amis, avec lesquels il veut devenir artiste, aiment eux aussi la même femme. Sans le savoir, ils se donnent des conseils entre eux pour mieux la conquérir.

Le spectacle était super mais très long. Je vous avoue que j’ai fermé les yeux quelques secondes. Je me suis rendue compte que j’aimais beaucoup les passages où un des amis de Jerry jouait du piano et racontait son histoire en même temps. Musicalement c’était incroyable, ses mains courraient à toute vitesse sur le clavier.

Notre professeur de français nous a aussi montré le film mais j’ai préféré de loin la comédie musicale. Le théâtre du Châtelet est superbe. J’ai eu la chance d’avoir une très bonne place, on était tous répartis dans le théâtre, et j’avais une vue plongeante sur la scène : incroyable !

En résumé, j’ai adoré ma journée au théâtre du Châtelet, avec une mention très spéciale pour les claquettes, expérience géniale que j’espère renouveler rapidement. Pour finir un scoop : il est question que nous fassions un spectacle qui s’inspirerait un peu de ce que nous avons vu, avec en plus un spectacle de claquettes !

Jeanne