Demon Slayer

Tanjiro Kamado

Demon Slayer, comme son nom l’indique, est un manga qui parle de « Pourfendeurs de démons » (des tueurs de démons).

L’histoire raconte la vie d’un jeune garçon, Kamado Tanjiro, et de sa famille. Un soir, lorsqu’il sort vendre du charbon, un vieux monsieur l’interpelle pour lui proposer de passer la nuit chez lui car les démons rodent beaucoup la nuit. Le lendemain matin, Tanjiro regagne sa maison, sauf que tout ne se passe pas comme prévu. Toute sa famille a été assassinée, à l’exception d’une seule personne, sa petite sœur Nezuko. Le problème, est que Nezuko a été transformée en démon. Cependant, elle n’a pas l’intention de tuer les humains comme le font les autres démons.

Tanjiro promet à sa sœur de lui faire retrouver sa forme humaine. Grâce au maitre Urokodaki qui va lui apprendre beaucoup de choses, et après un entrainement acharné, Tanjiro deviendra à son tour un pourfendeur de démons dans le but de trouver le « Roi des démons » et de lui demander des renseignements pour délivrer Nezuko de la malédiction qui l’a frappée.

Zenitsu Agatsuma

Dans sa quête, il rencontrera ses deux meilleurs amis, Zenitsu Agatsuma et Hashibira Inosuke qui l’aideront à accomplir sa mission.

Certains pensent que l’animé est trop « répétitif » car il s’agit de tuer tous les démons et que quasiment tout les combats se ressemblent. Pour ma part je ne suis pas d’accord : les combats sont divers et variées et particulièrement passionnants.

Tanjiro, Nezuko, Zenitsu et Inosuke traversent de nombreuses aventures, nous apprendrons que Tanjiro est très sensible, surtout lorsqu’il doit tuer son premier démon. L’histoire est passionnante et elle ne manque pas d’humour!

Hashibira Inosuke

Flora

Rencontre avec une actrice, Sephora Pondi

Il y a déjà deux semaines, j’ai vu une pièce de théâtre nommée 7 minutes, de Stefano Massini, mise en scène par Maëlle Poésy, au théâtre du Vieux Colombier (à la Comédie française). Cette pièce géniale (dont la dernière représentation était ce lundi 18 octobre 2021) raconte l’histoire d’un comité de onze femmes représentant 200 ouvrières d’une usine de textile. Alors que de plus en plus d’usines ferment, on leur propose de perdre sept minutes de leur temps de pause alors qu’elles n’en ont déjà que quinze. C’est le seul moyen de sauver l’entreprise et leur emploi. Un grand débat s’instaure tout le long de la pièce. D’abord dix femmes pour et une contre, les votes se stabilisent à cinq contre cinq… Alors que la dernière à voter prend sa décision, les lumières s’éteignent nous laissant dans un suspens complet !

Photo : Véronique Vella, Françoise Gillard, Anna Cervinka, Elise Lhomeau, Elissa Alloula, Séphora Pondi, Lisa Toromanian et Claude Mathieu de la Comédie-Française lors de l’interprétation de la pièce « 7 Minutes » de Stefano Massini et mise en scène par Maëlle Poésie, le 12 septembre 2021 au Théâtre du Vieux-Colombier à Paris.

Samedi 16 octobre, avec mon groupe du « Parcours Spectateur » organisé par la mairie de Paris, nous avons eu l’honneur d’accueillir parmi nous une des comédiennes de 7 minutes et de l’interviewer sur son parcours et la pièce.

Sephora Pondi

Sephora Pondi, possédant un immense talent n’a pourtant commencé à s’intéresser au théâtre qu’à l’âge de 16 ans. Connaissant déjà Maëlle Poésy qui l’encourageait dans cette voie, elle prend des cours de théâtre dans son lycée où elle joue du Molière ou du Shakespeare sans hésitation.

Elle voyage beaucoup au long de sa carrière (comme à Marseille où elle passe un an) et accepte de jouer pour une petite compagnie de théâtre, le métier d’artiste étant précaire.

Sephora fait aussi du cinéma et est apparue dans des films qui ne sont pas encore sortis. Bien qu’on puisse penser que les métiers d’actrice de théâtre ou de cinéma sont similaires, ce n’est pas le cas. Dans le cinéma, on a le droit à l’erreur et on joue les scènes sans ordre chronologique contrairement au théâtre où l’on doit faire de son mieux à chaque instant.

Sephora est entrée à la Comédie française il y a un peu plus d’un mois, d’abord pour remplacer une des comédiennes de 7 minutes ayant « déserté » ce métier suite au confinement 2020. Oui, vous avez bien compris, cette pièce est censée être jouée depuis bien plus d’un an et notre actrice est arrivée en juillet. Sephora a donc dû s’insérer dans la pièce parmi les comédiennes de la Comédie française prêtes depuis un an et celles qui ont passé des auditions pour remplacer d’autres comédiennes disparues, ce qui ne se remarque d’ailleurs pas du tout. Chaque comédienne était aussi présente que les autres.

Nous avons aussi parlé des costumes de la pièce qui étaient en réalité des habits du quotidien et ne semblaient pas travaillés ce qui entrait assez bien dans le thème « industrie ». Ils sont lavés chaque soir, après chaque représentation, et sont donc bien des costumes « officiels ». Une robe a même était faite sur mesure.

Sephora Pondi nous a confié s’entraîner en dansant sur la scène pendant une heure environ afin d’évacuer tout le stress d’avant une représentation et n’être pas aussi présente sur scène qu’elle semble l’être. En effet, elle est elle-même spectatrice et ne cesse de penser à la qualité de la pièce. Ses pensées s’entrechoquent entre les « yes » et les « zut », mais c’est bien un cri de victoire que nous avons entendu venant des coulisses de la scène !

Je tiens à remercier Sephora Pondi pour qui j’ai une immense admiration.

Justine

Pokémon : un vrai business !

Vous connaissez tous Pokémon sous forme d’animé, de cartes, de jeux vidéos, et de mangas !

En ce moment , les cartes Pokémon sont d’ une popularité écrasante, notamment grâce à la revente de celles-ci achetées en masse par les collectionneurs !

Mais aussi de monstrueux achats par des youtubeurs, les plus connus étant sans doute DavidLaFarge ou plus récemment Michou qui, il y a quelques mois, a carrément acheté une display (boite de cartes) 50 000 euros ! A la clé il y avait à gagner une carte qui valait environ le même prix !

506,969 dollars, est le prix de la carte la plus chère aux enchères !

Juste en 2020 la Pokémon Company a vendu plus de 3 milliards de cartes.

Conseil : Conservez bien vos cartes Pokémon, vous ne savez pas ce qu’elles pourront coûter dans 30 ans !!!

La nouvelle Nintendo Switch

Après la Nintendo Switch, la Nintendo Switch Light, Nintendo a lancé une nouvelle Nintendo Switch Oled le 8 octobre 2021. Comme son nom l’indique, cette 3ème (en 4 ans ! ) version de la Nintendo Switch est munie d’un écran Oled. A défaut de ne pas être plus puissante que le 1er modèle de 2017, elle apporte plus de confort avec un plus grand écran, les contrastes ont été améliorés grâce à des noirs plus profonds.

On peut quand même se poser la question : est-ce que ces améliorations sont vraiment aussi intéressantes que ça, pour justifier la vente de cette nouvelle console de plus de 350 euros ?

Quelqu’un

La famille Addams, un titre à succès

Chers lecteurs ! On se retrouve enfin ! On est déjà en octobre, et qui dit octobre, dit Halloween !

Mais si vous n’êtes pas du genre « Ça », on vous propose… La famille Addams ! Qui ne connaît pas le célèbre, l’inoubliable, l’incroyable film La famille Addams (et son générique ! ) ?

Oui, inoubliable ! D’abord sorti sous forme de série en 1964 (et existant parallèlement en bande dessinée), il est réadapté en 1991 par Barry Sonnenfeld. Et quel succès ! Si grand qu’il a été réadapté une TROISIÈME fois sous forme de dessin animé !

Ces deux films nous ont beaucoup plu car ils respectent le thème d’Halloween tout en se servant d’un humour « noir » pour nous captiver tout le long.

La famille Addams est un bon film à regarder en famille.

D’ailleurs bonne nouvelle ! La famille Addams 2 de la version dessin animé va sortir (vous ne devinerez jamais, sauf si vous avez vu les affiches à chaque coin de rue)… demain au cinéma !

On est impatientes de le voir – bon planning pour les vacances ! Espérons que ce film soit aussi bien que les autres !

Bon Halloween à tous !

Juliette, Justine

Radio bouquins

Les élèves des collèges Jean Moulin, Louise Michel et Valmy présentent, cette année encore, leurs coups de cœur dans la sélection du prix littéraire « Paris d’en lire ».

Tous les élèves de 5eB ont enregistré tout début juin, non pas dans le studio de Radio Clype comme leurs camarades, mais au CDI avec Mme Josserand, leur émission de radio. 

Ils y racontent façon portrait chinois, recette de cuisine ou compte-rendu d’interview, leurs préférences littéraires dans la large sélection du prix : 11 livres étaient en compétition et il y en avait pour tous les goûts, romans, bande dessinée, théâtre, album… 

Merci à Mme Politano, professeur de français, d’avoir encadré ce travail passionnant !

Pour écouter l’émission, cliquer ICI

Je ne pouvais pas m’arrêter de le lire !

Sauveur & Fils est un roman génial car il montre plusieurs points de vue (j’y reviendrai tout à l’heure), il y a plusieurs « histoires » dans ce roman, une histoire d’amour, une « policière » et l’histoire principale.

L’intrigue se déroule à notre époque (en 2015), à Orléans (car la rue des Murlins n’existe que dans cette ville – je le sais grâce à ma grand mère qui a travaillé elle-même à Orléans). Un psy, Sauveur Saint-Yves, originaire de la Martinique, un géant noir d’un mètre quatre vingt dix, a un fils qui s’appelle Lazare, 8 ans. Lazare est métissé, car sa mère (décédée) était blanche. Sauveur a une multitude de patients et est débordé.

Le livre se présente sous la forme d’un journal, un chapitre correspond à une semaine. On suit donc les patients de Sauveur chaque semaine avec beaucoup de pages entre chaque consultations, mais ce n’est pas du tout dérangeant puisque chaque consultation et la vie elle-même de Sauveur sont très intéressantes et riches en émotions.

Sauveur & Fils aborde plein de sujets qui touchent particulièrement les jeunes, comme sur la scarification, la transsexualité, ou malheureusement le viol… J’ai adoré suivre chacun des patients et, sachant que je veux être médecin, ce livre m’a réellement donné envie d’être psy ! Mon personnage préféré est évidemment Sauveur, car j’adore découvrir sa situation de père, comment il s’occupe de son fils et de ses patients en même temps. Il doit aussi gérer sa « relation » avec Louise, tout ça fait beaucoup mais j’adore découvrir la façon dont il aide ses malades, comment il dénoue les problèmes. Dans les patients de Sauveur, mon personnage préféré est Ella Kuypens qui a une phobie scolaire, mais en réalité son plus gros problème est bien autre chose.

Je ne vous en dis pas plus et je vous laisse découvrir cette super histoire ! Bonne lecture…

Ludmila

Sauveur et Fils de Marie-Aude Murail, à l’Ecole des Loisirs

My Hero Academia

En ce moment même, la saison 5 de MHA (My Hero Academia) sort, épisode par épisode, tous les samedis.

MHA se passe dans un monde ou 80% de la population ont un alter (pouvoir quelconque) et 20% n’en n’ont pas. Sauf que des personnes abusent de ces pouvoirs et deviennent les Vilains et d’autres sont les Héros qui sauvent l’humanité. C’est l’histoire d’un garçon sans alter, Izuku Midorya, qui rêve d’être un Héros.

Un jour il se jette dans la gueule d’un Vilain pour aider son ami et rencontre le Symbole de la Paix, All Might, le numéro 1 des Héros. Par chance, All Might a un alter qui se transmet de génération en génération et, en voyant son courage et son desespoir dans les yeux de Izuku Midorya, il décide de lui transmettre son alter. Midorya essayera par la suite d’entrer dans la plus prestigieuse école d’héroïsme où il rencontrera plein d’amis dont certains plus forts que lui car il ne maitrise pas totalement son alter. Il essayera ensuite de les surpasser.

Mathis, Titouan

Le tigre des neiges

Le Tigre des neiges est un manga de Akiko Higashimura du genre seinen (style de manga pour jeunes adultes ). Il y a 10 volumes au total en version originale et 8 traduits pour le moment.

Le début du manga, très bien mis en page, raconte très précisément l’histoire du Japon de 1530. La présentation est particulière : la page est divisée en deux, la partie du haut pour ceux qui sont très très intéressés par l’histoire du Japon et la partie du bas (qu’elle a nommé « la pause thé d’Akiko ») où l’autrice résume avec pas mal d’humour des choses anecdotiques. Elle adresse vraiment cet espace aux « nuls en histoire ».

L’autrice a travaillé sur l’époque dite « Sengoku » au Japon (période de turbulences sociales) et une théorie selon laquelle un seigneur de guerre japonais, Uesugi Kenshin, serait une femme.

Je trouve ce manga féministe, le fait de mettre en avant une femme guerrière qui s’occupe de la politique est très intéressant. Malgré son époque, les hommes qui se tenaient à ses côtés avaient du respect pour elle.

Son père, Nagao Tamekage, espérait un deuxième fils, courageux, fort et qui ferait honneur à sa famille, un garçon qui serait le contraire de son grand frère intellectuel et féru de poésie. La mère en étant enceinte va chaque jour prier au temple Nagao. Son mari lui fait la confession que l’enfant sera la réincarnation de Bishamonten (ce serait la divinité des guerriers). Mais, hélas pour Nagao, c’est une fille qui naît. Alors le père qui au début est fou de rage, l’élève en tant que « garçon manqué », il la nomme « Torachiro » plus couramment « Tora »un prénom qui est utilisé principalement pour les garçons.

Les dessins m’ont énormément plu, les couleurs des couvertures sont magnifiques. J’adore l’histoire, on n’arrive pas à lâcher ce manga tant qu’on ne l’a pas fini !

Lucie