Beauty and the beast, the musical, une pièce in english

Dans le cadre du cours d’anglais, nous (la 5eC), sommes allés voir la pièce de théâtre Beauty and the beast, the musical. C’était juste avant les vacances de février au théâtre du Café de la gare. Le spectacle était joué en anglais par seulement 2 acteurs.

Pour ma part, j’ai bien aimé le spectacle sauf le passage sur Les trois petits cochons, à mon gout moins drôle que le reste de la pièce car le conte y était moins « réinventé » que celui de La Belle et la bête. Et je n’ai pas été dérangé par le fait que les dialogues soient en anglais car le jeu aidait à la compréhension.

Arthur V.

La mouche, un spectacle qui fait froid dans le dos !

Avec l’atelier théâtre, le jeudi 8 févier, nous sommes allés voir aux Bouffes du nord, la pièce de théâtre intitulée : »la mouche » adaptée de la nouvelle de Georges Langelaan, jouée et mise en scène par Valérie Lesort et le célèbre Christian Hecq.

Cela raconte l’histoire d’un vieux garçon, Robert, interprété par Christian Hecq qui vit avec sa mère, interprétée par Christine Murillo. Robert a inventé, dans son garage qui lui sert de chambre, une machine à téléporter. Il expérimente plusieurs téléportations plus ou moins réussies, d’abord sur des objets (un nain de jardin) puis sur des êtres vivants : un lapin, son petit chien Charlie… Il finit par proposer une téléportation à Marie-Pierre, sa voisine vieille fille, interprétée par Valérie Lesort. Malheureusement, celle-ci tourne mal et Marie-Pierre disparaît, perdue dans les limbes… Robert décide alors d’aller la chercher en tentant la téléportation sur lui-même mais cette fois-ci, il fusionne avec une mouche…

La pièce était très bien jouée mais aussi très réaliste (un peu trop à notre goût d’ailleurs). En effet, la transformation de Robert était si bien faite, les déguisements si réels, renforcés par les éclairages et la musique, que nous avons eu à plusieurs reprises la chair de poule.

Nous avons eu la chance de rencontrer à la fin du spectacle presque tous les comédiens de la pièce, à l’exception de Christian Hecq qui enlevait encore ses nombreux accessoires. De voir les comédiens et d’échanger tranquillement avec eux nous a un peu apaisé. On voyait aussi le décor de bien plus près. On a aussi appris par Valérie Lesort qu’elle était plasticienne et marionnettiste et qu’elle avait pensé et conçu une grosse partie des décors, déguisements, effets spéciaux. Que cela les avait beaucoup amusé de « bricoler » tous ces matériaux.

On vous recommande chaudement le spectacle mais, âmes sensibles, attention !

Louna et Julia

Euphrate, une pièce de théâtre à voir impérativement !

Ce vendredi 17 novembre, je suis allée voir avec l’atelier théâtre du collège, la pièce Euphrate au théâtre de la Cité Internationale.

C’est un seul-en-scène, c’est-à-dire qu’il n’y a qu’un seul acteur sur scène. Ce dernier est une dernière : Nil Bosca. Dans cette pièce qu’elle a écrite elle-même, Nil incarne Euphrate, une jeune fille franco-turque à la recherche de son futur métier, mais également tous les autres personnages de son histoire, en changeant d’expressions, d’accents, de démarches et de costumes.

« Ce n’est pas vraiment une pièce autobiographique, mais plus une auto-fiction […] Euphrate est une sorte d’alter-ego », a dit Nil Bosca lors de notre rencontre avec elle après son spectacle.

Effectivement, « Euphrate » reflète la vie de Nil Bosca, qui, comme son personnage, cherche désespérément son métier à 17 ans. Euphrate va alors chez une conseillère d’orientation qui lui conseille d’aller en Turquie, le pays de son père, et de « fouiller son passé pour trouver son futur ».

Lors de son voyage, Euphrate va au musée d’Istanbul où elle « rencontre » (en photographie) la première actrice musulmane de Turquie au début du XXème siècle : Afife Jale. Cette femme l’inspire beaucoup.

En rentrant en France, Euphrate enchaîne les filières, les boulots, elle devient finalement psychologue après plusieurs années d’études pour se rendre compte qu’elle n’est pas faite pour ça… A 25 ans, Euphrate a la rage et, pour une fois, suis les techniques de pseudo-méditation de sa conseillère d’orientation et décide qu’elle va devenir professeure de théâtre, inspirée par Afife Jale.

Je trouve très impressionnant les changements de personnages de Nil Bosca. Sur scène, aucun décor : juste une table, une chaise et un portant pour changer de costumes. Ses changements d’expressions sont si rapides que l’on suit très facilement, contrairement à ce que je pensais quand on m’a dit que Nil allait jouer tous les personnages ! J’ai vraiment été impressionnée.

En bref, débrouillez-vous comme vous voulez, mais allez voir cette pièce sans plus attendre !

Valentine

Euphrate, mes impressions

Suite à la sortie de l’atelier théâtre pour aller voir le spectacle Euphrate, je voulais vous parler de mes impressions sur ce seul en scène. Nil Bosca l’actrice qui joue Euphrate, le personnage principal est une actrice incroyable.

La particularité de ce spectacle est qu’une même actrice joue plusieurs personnages. Ainsi elle interprète à la fois son père, la conseillère d’orientation, ses cousins, l’actrice Afife Jale et, bien entendu, son double Euphrate… Pour changer de personnage, elle n’a pas besoin de partir en coulisse pour changer de costume mais il suffit qu’elle change son accent, sa manière de parler, son attitude, sa gestuelle, en se mettant par exemple dans une position particulière pour que le spectateur comprenne qu’il s’agit d’un autre personnage. Parfois seulement, elle se sert d’un accessoire, comme un foulard sur sa tête pour interpréter Afife Jale mais c’est surtout son interprétation qui permet le changement de personnage. Le public n’est jamais perdu. En tant que jeune acteur, je me rends compte que c’est vraiment difficile de réussir pendant plus d’une heure à faire des dizaines de transition de personnage. Et j’ai été impressionné par cette prouesse.

Le spectacle joue aussi beaucoup sur les lumières et la musique. Les musiques correspondent beaucoup à l’état dans lequel Euphrate se trouve. Par exemple lors de ses examens, on entend un extrait du célèbre Roméo et Juliette de Prokofiev. L’éclairage est aussi très important pour donner une ambiance. Par exemple, au début avant que le spectacle ne commence, on ne voit aucune lumière sauf la lumière de son téléphone. C’est très impressionnant comment Nil Bosca arrive à jouer avec ces lumières.

Ce spectacle m’a aussi plu car, sur la scène, il n’y a qu’une table, une chaise et un portant pour exposer les costumes et c’est incroyable tout ce qu’elle a pu faire avec aussi peu de choses.

Emile

Dernier coup de ciseaux, une pièce de théâtre interactive

Il y a une semaine, je suis allée voir une pièce de théâtre qui s’appelle Dernier coup de ciseaux. Cette pièce est jouée au théâtre des Mathurins dans le 8e arrondissement, tout près de l’Opéra de Paris. Elle est représentée depuis 11 ans dans ce même théâtre et à reçu le Molière de la meilleure comédie en 2014.

C’est une pièce accessible à tout public. Sa grande particularité est qu’elle est interactive, c’est-à-dire que le public participe en donnant son avis sur l’action et dit s’il pense que les personnages mentent ou disent vrai. Parce qu’il s’agit, en effet, de résoudre un meurtre.

Tout commence dans un salon de coiffure, c’est d’ailleurs le lieu unique de l’action. Un meurtre y a été commis et c’est le public qui va devoir résoudre l’enquête. Pour cela, un policier interroge avec la collaboration du public les suspects : les clients et les coiffeurs. Chaque personnage est interrogé individuellement et ne sait pas ce que les autres ont raconté. Seul le public est au courant de tout au fur et à mesure… public qui exprime son vote à plusieurs reprises, pour élire le suspect numéro 1.

J’ai trouvé ça très drôle. Les acteurs (ils sont seulement 6 sur scène) jouent énormément avec la salle, par exemple quand ils s’adressent aux spectateurs assis tout en haut (au poulailler) ils les appellent « les pauvres » et ils se moquent gentiment d’eux. Je pense qu’il y a une part d’improvisation chaque soir selon les réactions des spectateurs. Le jeu des acteurs est très comique.

Je recommande vraiment cette pièce car on passe un excellent moment et on rigole beaucoup. Mais je pense qu’il faut tout de même n’être pas trop petit pour à la fois pouvoir suivre l’enquête et comprendre les blagues…

Ella

Théâtre 14 : White dog un spectacle à ne pas louper !

Capture d’écran du site de la compagnie Les Anges au plafond

Avec les deux groupes de théâtre du collège (38 élèves au total) nous sommes allées voir, vendredi 10 mars, une pièce de théâtre s’intitulant White dog créée par la compagnie Les Anges au plafond. Ce spectacle est une adaptation du roman de Romain Gary, Chien blanc.

Cette troupe, Les Anges au plafond, est spécialisée dans les marionnettes. Leurs incroyables marionnettes font quasiment la taille d’une vraie personne. Deux acteurs jouent et animent les marionnettes et un technicien qui est visible vient les aider dans la manipulation du décor et des accessoires.

Le décor est entièrement fait en papier, ainsi que les marionnettes (même si on a appris qu’ils avaient des petits secrets de fabrication pour les rendre plus solides). Les personnages de Romain Gary et sa femme Jean Seberg sont très bien représentés en marionnettes. Pour les animer, les acteurs mettent leurs pieds dans les chaussures du personnage et ils animent le reste du corps ainsi que la tête avec leurs mains. Les acteurs jouent parfois le personnage en tant qu’acteur ou animent la marionnette du personnage, à tour de rôle. Et parfois le personnage peut aussi se dédoubler et parler à sa marionnette.

Heureusement que Michelle Ermolenko est venue au collège le matin même pour nous expliquer le contexte historique et les personnages de la pièce, sinon nous n’aurions pas pu tout comprendre et l’histoire serait restée énigmatique.

A la fin, les comédiens ainsi que le musicien (car il y avait un batteur sur scène tout le temps du spectacle) sont venus nous parler du spectacle et répondre à nos questions. On appelle ça « un bord de plateau ».

Nous avons adoré le spectacle ainsi que la rencontre ! Nous avons appris plein de chose sur l’histoire des Etats-Unis et sur la vie incroyable de Romain Gary. Un seul regret : nous aurions aimé voir les marionnettes de plus près car elles étaient vraiment intrigantes et fascinantes. Le spectacle se joue encore au Théâtre 14 jusqu’au 25 mars : allez-y !

Les Best de la description👌💕

Le goût des olives par Violane Fournier

Vous avez raté la pièce de théâtre Le goût des olives que j’ai vue au théâtre Espace Paris plaine et que je vous recommande (peut-être se rejouera-t-elle dans un autre théâtre).

Ce spectacle musical raconte l’histoire de Laura qui va se retrouver dans la maison familiale et qui va peu à peu se remémorer les souvenirs des femmes de sa famille à travers le temps et les âges.

Le Goût des Olives parle de l’immigration, du déracinement, de l’enracinement. C’est un voyage poétique. Sur scène, il y a une comédienne/chanteuse, une circassienne (qui fait du cirque, ici des acrobaties et des pirouettes), une violoncelliste (qui joue du violoncelle) et un oudiste (qui joue de l’oud, un instrument à cordes du Moyen Orient, comme une petite guitare) percussionniste.

J’ai trouvé que ce spectacle était super ! Je ne me suis pas ennuyé une seconde ! Ne le laissez pas passer s’il se joue à nouveau !

Aurélien

Piece de théâtre Sherlock Holmes

Il y a quelques semaines, j’ai assisté à la pièce de théâtre Sherlock Holmes et le mystère de la vallée de Boscombe au théâtre Le grand point virgule. Cette pièce raconte l’histoire du grand détective Sherlock Holmes et de son assistant le docteur Watson. Ils mènent tous les deux une enquête pour découvrir qui a tué Mr Charles Mac Carthy. Il n’y a que trois acteurs sur scène qui jouent, en tout et pour tout, pas moins de neuf personnages dont un meurtrier.

Cette pièce est en même temps drôle et mystérieuse. Elle est accessible à tout public à partir de 6 ans.

J’ai adoré le spectacle, d’abord parce que j’ai beaucoup ri mais aussi parce que j’ai trouvé que les comédiens jouaient très bien chacun des rôles. J’ai bien aimé aussi les passages dans le public, c’était surprenant. Pendant toute la pièce, je me demandais bien quel pouvait être le meurtrier, le suspense était donc très bien tenu. Je vous conseille de tenter l’expérience, je suis sûre que vous aussi vous ne trouverez pas si facilement. J’ai vu cette pièce en famille et avec des amies et tout le monde était unanime : tout le monde était conquis ! Je vous recommande donc vivement d’aller la voir : elle joue encore au Grand Point Virgule jusqu’au 18 décembre !

Ella

Toujours au Point Virgule, vous pouvez aussi actuellement retrouver Sherlock Holmes dans Sherlock Holmes et l’aventure du diamant bleu.

Sans famille, pas seulement un livre

Sans famille, roman (1878) d’Hector Malot, minisérie animée (1981) de Jacques Ertaud, film (2018) d’Antoine Blossier existe maintenant dans le monde théâtral !

Je suis allée voir le spectacle, le 8 décembre dernier et cette pièce m’a énormément plu. C’est l’histoire d’un petit garçon, nommé Rémi, qui va chercher sa famille, accompagné du vieux musicien Vitalis, après lui avoir été vendu par celui qu’il croyait être son père et qui était parti de la maison depuis des années à cause d’un procès. Avec la troupe de Vitalis qui, dans la pièce se révèle être Joli-Cœur, un petit singe affectueux habillé de rouge, et Capi, un gros chien, il manque malheureusement Zerbino et Dolce (d’autres chiens) qui ne sont pas représentés dans la pièce. Rémi chantera avec Vitalis, qu’il considère comme son père, et subsistera de cette manière, bravant les froids et les tempêtes… Il rencontrera Mattia, un fidèle ami, qui l’aidera à chercher sa véritable famille. Personnage important à ne pas oublier : Arthur, un enfant handicapé qui voit du paysage en se promenant sur un fleuve avec sa mère.

Dans la pièce de théâtre, les rôles des personnages étaient distribués ainsi :

  • Véronique Vella (apparaissant également dans 7 minutes, sous le nom de Blanche) jouait Rémi (hé oui ! Une fille peut jouer un garçon sans problème, d’ailleurs Véronique Vella jouait très bien son rôle !)
  • Thierry Hancisse jouait le fameux Vitalis ainsi que le père Driscoll (un personnage bien mystérieux comme le reste de sa famille)
  • Clotilde de Bayser jouait la Mère Barberin (mère adoptive de Rémi), la Mère Driscoll et Riccardo (c’est un ancien ami de Mattia dans mes souvenirs…)
  • Bakary Sangaré jouait Capi (oui, le chien était joué et très bien)
  • Jean-Chevalier jouait Mattia et Joli-Cœur (ou, du moins, manipulait le petit singe qui était une marionnette)
  • Antoine Prud’homme de la Boussinière jouait le Gendarme toulousain, Arthur Milligan (le fameux), le Docteur, Gianni, le Welsh Guard, et Grand-Père Driscoll
  • Alexandre Zambeaux jouait le Père Barberin (qui vend Rémi), Garofoli (soi-disant ami de Vitalis), l’Infirmière et James Milligan (oncle d’Arthur)
  • Camille Seitz jouait l’Aubergiste, Madame Milligan (la mère d’Arthur), Laetitia (autre amie de Mattia), la Passante anglaise et la Fille Driscoll
  • Sans oublier, bien sûr, la metteuse en scène, Léna Brénan (avec qui nous avons échangé quelques mots). Le reste de l’équipe technique est visible sur le site : https://www.comedie-francaise.fr/fr/evenements/sans-famille2122

Dans cette pièce, j’ai beaucoup aimé les décors. Une maison pouvait se transformer en lit ou bien en petit abri provisoire ! Et, mieux que ça : les décors tournaient autour de la scène (comme Le Cygne, le bateau d’Arthur et sa mère) et cela permettait aux acteurs « d’avancer » sans sortir de la scène.

À la sortie de la salle, nous avons pu échanger quelques mots avec Léna Brénan, elle nous a dit que le but principal de sa pièce était de donner envie de retourner au théâtre : et je peux vous assurer que ça a marché !

Sans famille est une pièce que j’aime beaucoup, peut-être celle que j’ai aimé le plus durant mon Parcours Spectateur (qui est maintenant fini). Je conseillerai bien cette pièce, mais les représentations se sont terminées le 9 janvier, il y en aura probablement d’autres (je l’espère) alors tenez-vous au courant ! Je conseille aussi de lire l’histoire après avoir vu la pièce, car j’ai été un peu perdue au cours du spectacle (une histoire de famille assez complexe !).

Justine

Une saison de qualité pour « Danse avec les Stars »

L’émission Dance avec les Stars s’est terminée ce vendredi 26 novembre, avec la victoire de Tayc et Fauve Hautot. Cette compétition de danse est jugée par 4 fantastiques juges : Chris Marques, triple champion du monde de salsa, François Alu, premier danseur de l’opéra de Paris, Denitsa Ikonomova qui a déjà gagné 4 fois l’émission en tant que danseuse et Jean Paul-Gautier, le célèbre couturier français qui n’a absolument pas de passé en danse et met beaucoup (trop) de 10.

Les trois finalistes de cette saison incroyable étaient : Bilal Hassani et Jordan Mouillerac, Tayc et Fauve Hautot, ainsi que Michou et Elsa Bois. Bilal et Jordan ont marqué l’émission étant le premier duo composés de deux hommes. La performance de Tayc et Fauve pendant la finale récolte le score impressionnant de 40 points. Pour finir, Michou et Elsa ont quitté l’aventure en troisième position. Ce duo suscite de nombreuses rumeurs : il serait secrètement amoureux. Ces rumeurs sont basées sur le curieux rapprochement et la complicité ambigüe du duo.

Cette saison était absolument INCROYABLE ! Mais vous, qu’en avez-vous pensé ?

Alexia et Margot

Comédie Française : visite de la salle Richelieu

Ce samedi 20 novembre, avec mon groupe « Spectateurs » auquel j’ai déjà fait allusion, nous avons visité la Salle Richelieu. Soit la salle la plus importante, la plus grande et la plus ancienne (Napoléon III y a pris place) de la Comédie Française.

Pour y accéder, nous sommes d’abord passés par le péristyle, où se trouve la billetterie. Au plafond, il y avait un immense miroir, élément important au théâtre, puis nous avons « gravi » l’escalier d’honneur (une trentaine de marche dans mon souvenir). Aux quatre coins du plafond se trouvaient des bas-reliefs où étaient écrits les noms de Racine, Corneille, Voltaire et (bien sûr) Molière. Sur le mur opposé se trouvaient trois miroirs et celui du milieu, très particulier, était en réalité une vitre spéciale où des personnes guettent les réactions du public.

Avant d’aller tout de suite dans la Salle Richelieu, nous sommes passés dans une salle qui était en réalité un bar. Là encore, on retrouvait un grand miroir derrière une représentation de Voltaire et un autre situé à côté d’un buste de Molière. En dessous de ce buste, une gravure représentait des gens qui honoraient Molière en déposant sur lui des couronnes de fleurs. Aujourd’hui encore, des comédiens de la Comédie le déclameront, car la date de son 400ᵉ anniversaire de baptême (en 1622) approche à grands pas.

Buste de Molière devant un miroir

Au plafond de ce bar, se trouvait un grand tableau ou une dame était représentée, un miroir à la main, entourée d’anges, eux-mêmes tenant un poignard ou un masque et des dates importantes comme 1680 (création de la Comédie) et 1900 (grand incendie).

Maintenant je peux vous dire la signification des miroirs : ils rappellent le principe du théâtre, voir et être vu.

Nous sommes ensuite passés dans un couloir où des tableaux représentant une partie de la troupe étaient en dessous, affichés, et au bout nous attendait… un fauteuil. Mais pas n’importe lequel : THE fauteuil ! Celui où Molière a agonisé ! Nous avons appris que Charlie Chaplin fut la dernière personne à s’asseoir dedans et nous avons remarqué de petites roues en dessous du fauteuil, car il faut savoir que chaque accessoire au théâtre doit être facile à déplacer.

Fauteuil de Molière

Après cela nous sommes entrés dans la Salle Richelieu ! Vraiment immense, on distinguait l’orchestre (la fosse), la corbeille (un étage au-dessus de l’orchestre), les balcons (il devait y en avoir trois) et les loges (là où les empereurs s’asseyaient et où j’ai réussi à m’asseoir). Les loges n’offrent pas forcément une bonne vue sur la scène, car elles sont en réalité faites pour être vu des autres spectateurs (cela rejoint les miroirs). Avant les loges, le souverain s’asseyait même sur la scène.

Le plafond était un immense tableau. On y distinguait Adam et Eve, le serpent et d’autres éléments divins et mythiques. Nous avons aussi découvert le symbole de la Comédie Française : une ruche insistant sur la troupe, le groupe de comédiens… En dessous, une sorte de bannière où était inscrit simul et singulis, qui veut dire « ensemble et seul » mot pour mot, ce qui signifie donc qu’on est soi, mais qu’avant tout on est dans un groupe.

Devise de la Comédie Française

Voilà, je n’ai pas pu mettre mes trente-et-une photos, mais j’espère que celles-ci vous plaisent.

Justine