Koko n’aime pas le capitalisme

Moi qui aime beaucoup les bandes dessinées en tous genres, j’ai lu une BD intitulée Koko n’aime pas le capitalisme et autres histoires. Il s’agit d’une BD sans histoire, où on trouve des dessins, des strips ou des histoires d’une page maximum.

Comme son titre peut le laisser imaginer, cette BD est plutôt de gauche.
Elle m’a fait beaucoup rire car l’auteur trouve de très nombreuses manières de se moquer de beaucoup choses, comme des hommes et des femmes politiques, mais aussi des chaines de télévision ou des réseaux sociaux.

Les dessins sont magnifiques. Ils sont dessinés au crayon de couleur, ce qui donne un effet aquarelle très joli. Cette BD est, à l’origine, un blog sur Instagram où l’auteur, « tientiens » (son pseudonyme) a publié ses planches pendant trois ans.

Durant le festival de bande dessinée Quai des bulles, plusieurs de ces planches étaient exposées, dont une dont le titre était « ACAB BCBG » sur laquelle on peut voir un groupe d’enfants biens habillés chantant en cœur : « Tout le monde déteste la police ». La police municipale de Saint-Malo a demandé à ce que les planches soient retirées alors que cette planche est faite pour être perçue au second degré et qu’elle est purement ironique. L’humour d’extrême gauche s’est heurté à la droite locale !

Je vous recommande cette BD, et espère qu’elle vous plaira. Je n’avais pas ris autant devant une bande dessinée depuis longtemps.

A.B

La Guerre des clans : un roman exceptionnel !

J’aime les romans de science fiction, c’est un peu mon genre littéraire préféré. J’ai en un à vous faire découvrir qui met en scène des chats dont on suit les histoires incroyables !

C’est mon super coup de cœur : la célèbre saga La Guerre des Clans. Elle est composée de plusieurs romans, eux mêmes inscrits dans des cycles. Il y a six cycles achevés composés chacun de six romans, soit 36 tomes au total ! A quoi se rajoute des romans hors séries. Je viens de découvrir sur le site officiel de la Guerre des clans, qu’un septième cycle est commencé. Pour ma part, j’en suis encore au cycle 2, au deuxième tome.

Cette série de livres s’adresse aux enfants, aux ados de 10 à 15 ans, on peut même commencer avant si on veut. C’est vraiment une bonne série pour donner aux enfants le goût de la lecture. Ma cousine par exemple, qui n’aime pas lire du tout, a adoré La Guerre des Clans ! Ce qui lui plaît, c’est qu’elle trouve la lecture facile et comme elle est dyslexique, les gros caractères l’aident beaucoup à rentrer dans la lecture. Pour ma part, j’adore ce livre car j’aime beaucoup les chats, et n’oublions pas que ce sont eux, ici, les héros ! Je trouve aussi qu’il y a énormément de suspense et de rebondissements. C’est, en effet, un vrai livre d’aventure et qui aborde des thèmes d’actualité qui me touchent comme la déforestation et le changement climatique.

Dans le cycle 1, quatre clans de chats (le clan du Tonnerre, le clan du Vent, de clan de l’Ombre et le clan de la Rivière) se font la guerre tout le temps. Quand ils ne se font pas la guerre, le clan du Tonnerre (celui des personnages principaux) a souvent des ennuis : il est confronté à toutes sortes d’obstacles et de mésaventures : meute de chiens qui veut l’exterminer, rareté de la nourriture et des cachettes avec la déforestation. Le premier cycle est au CDI de notre collège. Son auteur s’appelle Eric Hunter. Il est aussi l’auteur d’une autre saga : Bravelands (mais cette fois-ci ce sont des lions dont il est question).

Les chats portent tous des noms poétiques en lien avec la forêt, par exemple Etoile blanche, Cœur de feu, Poil d’écureuil et Griffe de ronce…

Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir cette saga. Et j’espère qu’elle vous plaira autant qu’à moi.

Juliette

Mon coup de coeur BD : Elles !

Dans cet article, je vais vous dévoiler une des meilleures bandes dessinées que j’ai lues (c’est dire, vu le nombre de BD que j’ai pu lire !). Son nom est Elles. Un article est déjà paru sur cette BD, il date un peu, et depuis les 3e volume de la série est sorti.

Ce livre, scénarisé par Kid Toussaint, parle d’une jeune fille appelée Elle qui change de lycée à cause d’un incident dans son ancien établissement. On découvre qu’elle change régulièrement de personnalité, changement remarqué par les lecteurs grâce à la couleur des cheveux d’Elle qui changent : quand sa chevelure est rose, Elle est normale ; quand ses cheveux sont bleus, elle est dragueuse, populaire et légèrement désagréable ; lorsqu’elle est brune, elle est timide et réservée ; Elle est verte pour quand elle est muette et violette quand elle est drôle et sociable.

J’ai trouvé l’histoire passionnante car on voit bien la vie au lycée sans tabous sans pour autant tomber dans le « gnangnan » et ça reste centré sur Elle. J’aime particulièrement les dessins, réalisés par Aveline Stockart, ils sont réalistes tout en étant bien… « dessinés », quoi.

Petit décryptage

Dans le tome 1, Elle arrive dans son nouveau lycée après avoir frappé son ex-meilleure amie dans son ancien lycée et se fait de très bons amis : Maelys, Otis, Line et Farid. La jeune fille recommence à changer de personnalité, perturbée par plusieurs éléments de sa vie. Elle est à la recherche de son passé, ce qui la mène à faire une grosse découverte qui va lui dévoiler le lourd secret de ses parents… Dans le tome 2, sa personnalité Bleue a pris le contrôle de son corps, bloquant l’accès aux autres identités. Elle n’est plus la même et se met à poster des photos racoleuses sur les réseaux, traîner avec des gens populaires et manipuler ses amis. Mais une rencontre fera revenir sa personnalité rose qui, en parallèle de l’histoire dans le monde réel, essaye de reprendre le contrôle en découvrant peu à peu le stratagème de Bleue. Enfin, dans le troisième livre qui est sorti en avril, Rose a pris le contrôle et Elle vit de nouveau normalement. Mais de vieux ragots remontent à la surface et dans la tête d’Elle, Rose va chercher, à l’aide des cinq autres personnalités, leur « meilleur ami », personnage découvert dans le tome 2 (dont je ne peux rien vous dire de peur de vous spoiler la fin de l’histoire !).

Encore une fois, je recommande ce livre en tous points ! Un gros avantage, il est pour tous les âges : je l’ai fait lire à ma mère qui l’a apprécié presque autant que moi !

Valentine C.

L’enfant Océan, quand lire n’est plus seulement un devoir

Notre gentille professeure de français nous a donné comme devoir pour les vacances, un livre à lire qui s’appelle L’enfant Océan de Jean-Claude Mourlevat. C’est un livre assez spécial, je vais vous expliquer pourquoi.

Pourquoi est-il si particulier ? Sa spécialité est qu’à chaque nouveau chapitre, le narrateur change et c’est comme ça que l’histoire avance petit à petit. On suit ainsi l’histoire selon différents personnages. Et chaque personnage a une façon bien à lui de parler. Par exemple l’assistante sociale parle très bien, avec un langage soutenu alors que la mère parle beaucoup plus vulgairement et en faisant des fautes de grammaire.

Voici un extrait du chapitre 1 où c’est l’assistante sociale qui raconte :

Je suis une des dernières personnes qui ont vu Yann Doutreleau vivant. Enfin je crois. Il était posé à côté de moi dans la voiture. Je dis bien « posé » pas assis. Ses jambes trop courtes étaient étendues à plat sur le siège et pointaient vers l’avant, raides comme des bâtons, les deux pieds désignant la boîte à gant.

Et maintenant, par comparaison, le récit de la mère de Yann, chapitre 2 :

Qu’est-ce qu’elle croyait la parisienne ? Que j’allais y offrir le thé au salon ? Qu’on allait grignoter des petits fours ? ça se pointe sans prévenir chez les gens, ça tortille les fesses et ça vient vous faire la leçon ! Si seulement cet abruti de Corniaud y avait arraché un bifteck au mollet, mais y faisait qu’aboyer, cette japette.

Mon point de vue :

Evidement l’histoire m’a plu, mais la construction du livre m’a aussi particulièrement séduit. N’attendez pas qu’il soit en stock, foncez !

Sacha le chat#

Le dernier Astérix, merci Fabcaro !

J’ai lu le nouveau Astérix, L’iris blanc. Depuis la mort de leurs deux auteurs d’origine, Goscinny et Uderzo, je trouvais les nouveaux Astérix assez mauvais autant au niveau de l’humour que de l’histoire. Mais quand j’ai vu que l’auteur de ce nouvel opus était Fabcaro dont je n’ai pas lu tous les livres mais dont j’adore l’humour utilisé dans les dialogues, je me suis précipité pour le lire. Je n’ai pas été déçu : j’ai adoré. L’histoire, se moque des gens qui ont beaucoup d’éloquence. Le romain aux belles paroles m’a tout de suite rappelé le renard, dans Le corbeau et le renard, de Jean De La Fontaine. Il essaye d’amadouer le village irréductible, usant de ses beaux discours qui, pendant ma lecture, m’ont vite agacés.

J’ai aimé, j’ai rigolé. Je n’en attendais pas moins de la part de Fabcaro. Je vous recommande cette bande dessinée. J’espère très fortement que ce soit le même auteur et le même dessinateur (dont je n’ai pas parlé) pour les éventuels prochains tomes racontant l’histoire des irréductibles !

A.B

Le Chat souffle ses 40 bougies !

Il y a peu de temps de cela, Le Chat, célèbre bande dessinée de Philippe Geluck, a fêté ses 40 ans ! Si tu es un adulte, tu connais forcément cette BD comique. Mais, si tu es un adolescent/enfant, c’est un peu moins sûr… croyez-en mon expérience, quand j’en parle à mes amis !

C’est en 1983 que les premières planches sortent dans le journal belge Le Soir. La BD est éditée deux ans plus tard en album. Elle se présente en plusieurs planches mettant en scène un chat au gros nez faisant des blagues, jeux de mots et constats absurdes. L’humour du Chat est intemporel. Mais le Chat est en fait bien plus qu’un chat idiot : il alerte sur les causes écologiques, les actualités du monde…

En 2021, les Champs-Elysées ont accueilli une exposition de sculptures du Chat, qui sont actuellement à Bruxelles, en Belgique. Ces statues ont été créées en miniatures par Philippe Geluck lui-même, puis confectionnées dans la fonderie Van Geert à Alost.

Pour l’anniversaire de sa mascotte, l’auteur, Philippe Geluck a sorti un nouvel album du Chat : Le Chat et les 40 bougies.

Sans vouloir faire de la pub, le Chat est une bande dessinée que je recommande vivement !

Valentine

Parenthèse pour une anecdote (tu vas devoir t’y habituer😁) : selon un article paru en 1986 dans le journal « Sud Ouest », le Chat s’appellerait Sachat !

Le Passeur

Le Passeur est une incroyable dystopie signée Lois Lowry qui se passe dans une communauté où les émotions, les sentiments et les couleurs n’existent pas. A douze ans, tous les enfants se voient attribuer un « travail » et une formation à suivre pour l’apprendre. Il existe des « cellules familiales » dans lesquelles se trouvent deux « conjoints » et deux enfants d’âges et de sexes différents. Les personnes âgées et les habitants ayant commis une grosse faute sont « élargis », personne ne sait vraiment ce que ça veut dire, mais après, on ne les revoit plus…
Bref, cette « communauté » est complètement contrôlée par des gens que l’on ne connait pas…

Le tome 1 suit Jonas, un « individu de sexe masculin » qui approche de ses douze ans et donc de son attribution. Mais Jonas ne sait pas ce qui l’attend. Jonas va découvrir que le monde est manipulé, que les couleurs et les animaux existent, et surtout, il va faire la connaissance du mystérieux Passeur…

J’ai tellement aimé ce livre que, bien qu’il fasse 350 pages, je l’ai lu en 3 fois. C’est une série en 4 tomes : Le Passeur, L’Elue, Messager, Le Fils. Ils suivent tous les quatre des personnages différents, mais tous se rejoignent à un moment. Ils changent beaucoup de nom au cours de la série car ils changent de lieux. Ce que je veux dire, c’est qu’ils se font appeler différemment selon les endroits dans lesquels ils vont car les traditions ne sont pas les mêmes.

Cette série est… particulière. Enfin, disons plutôt que je n’étais pas habitué à lire des livres de ce type, ni à ce type de narration : je n’ai pas l’habitude de lire des livres de science fiction (d’ailleurs j’en lirai surement d’autres). L’histoire est incroyable et les plus petits éléments y sont importants (les exemples pourraient vous spoiler le roman, désolé).

Je vous recommande fortement ce livre (pas très étonnant sinon je ne lui aurai pas consacré cet article) ainsi que tous les autres livres de Lois Lowry.

Alexandre

Quai d’Orsay, dans les coulisses du ministère des Affaires étrangères

Quai d’Orsay est une bande dessinée qui se passe au ministère des Affaires étrangères. Cette BD suit Arthur Vlaminck, chargé d’écrire les discours du ministre. Ce ministre, Alexandre Taillard de Vorms, est clairement inspiré de Dominique de Villepin (ministre des affaires étrangères sous Jaques Chirac). Cette BD raconte la vie au ministère lors de la crise du Lousdem (un pays imaginaire). Cette histoire s’inspire de la réelle histoire de la crise en Irak*. Arthur Vlaminck, le personnage principal, a été inspiré par Abel Lanzac qui a réellement existé. Il a vécu cette aventure et l’a racontée à Christophe Blain, l’auteur de la bande dessinée.

Alexandre Taillard de Vorms est un personnage ayant une manière assez unique de diriger son ministère. Il apprécie le travail bien fait. Quand je parle de travail bien fait, c’est très bien fait. Il n’aime pas les stabilos qui « peluchent » et surligne tout ce qu’il apprécie (discours, livres… etc.). Ce n’est qu’un exemple… Il est très cultivé, lit de nombreux livres et adore Héraclite, un philosophe grec. D’après plusieurs de ses conseillers, il est extrêmement intelligent et a une longueur d’avance sur tout. Il trouve toujours réponse à tout. Il enseigne en quelques sorte l' »art » de l’écriture, des langages, au personnage principal. De toutes les bandes dessinées que j’ai lue, je ne me suis jamais autant attaché à un personnage !!! Malgré la difficulté de son travail, le ministre reste énormément investi. Il adore ce qu’il fait, il adore ses conseillers. On le suit, on ressent ce qu’il ressent, on pense ce qu’il pense…

Cette bande dessinée montre très bien la complexité et, on peut le dire, l’ « absurdité » du monde politique à l’ONU. Au ministère, alors tout doit être près à la minute, le ministre n’hésite pas à tout faire recommencer.

J’ai énormément aimé cette bande dessinée, premièrement j’ai adoré le personnage du ministre. Ensuite, moi qui ne suis encore qu’au collège en 6e je ne m’étais jamais intéressé à cette crise, et à vrai dire, je n’en connaissais pas l’existence. J’aime également beaucoup le style de dessin de Blain qui exagère les traits de ses personnages. Même si vous n’aimez pas la politique ou que vous ne vous y intéressez pas, je vous conseille très fortement cette bande dessinée.

A.B

*En 2003, Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères, prend la parole à l’ONU devant le Conseil de Sécurité, pour y exprimer, face aux Etats-Unis, l’opposition de la France à la guerre en Irak.

La lutte pour les droits de la femme à travers une bande dessinée

Essai de critique littéraire sur la bande dessinée : Histoire(s) de femmes, 150 de lutte pour leur liberté et leurs droits, un travail réalisé dans le cadre d’un projet lecture avec M. Saguet, professeur de français et Mme Josserand, professeure documentaliste.

Bande dessinée publiée en 2019 par la maison d’édition Larousse, elle est écrite par Marta Breen et illustrée par Jenny Jordahl.

​Ce n’est pas la première fois que l’autrice traite de ce sujet, elle avait déjà sorti en 2018 un livre intitulé Women in battle.

​Le bande dessinée parle de l’histoire des femmes et des épreuves qu’elles ont eu à parcourir pour qu’elles aient plus de droits. L’histoire montre le problème dans sa globalité et non en l’abordant de façon restreinte en ne traitant qu’un angle comme par exemple la misogynie, l’avortement… L’autrice soulève beaucoup de tabous et sensibilise sur beaucoup de sujets en faisant de la prévention. Ce livre montre aussi que chaque petite action nous fait avancer dans cette lutte et nous rapproche de nos objectifs, même si parfois cela peut éveiller la colère de beaucoup de personnes et créer beaucoup de drames. Il est important de s’unir pour que les choses changent.

​Ce livre m’a beaucoup plu car il est très inclusif : c’est-à-dire que le problème est pris à l’échelle mondiale et non en se référant seulement à une partie de la population. Il mérite beaucoup plus de visibilité car l’histoire est captivante et intéressante. Le livre nous montre que si nous nous unissons tous, on peut aller très loin. Il fait réfléchir et a un intérêt documentaire.

​Je recommande ce livre pour ceux qui aiment les histoires vraies et les documentaires 

L’extrait qui m’a beaucoup touché est quand Margaret Sanger* a dit « Aucune femme ne peut se sentir libre si elle n’a pas le contrôle de son propre corps ».

​Reine

*Margaret Sanger : Margaret Higgins Sanger est une militante américaine qui lutta pour la contraception et la liberté d’expression, ce qui l’amena à fonder l’American Birth Control League, qui devient le planning familial américain sous le nom de Planned Parenthood. (Wikipedia)

Les Royaumes de Feu, tome 2 : La Princesse disparue

Pyrrhia, le monde des dragons, est en guerre. Depuis la mort de la reine Oasis, ses trois filles se disputent le trône du royaume des Ailes de Sable, la communauté de dragons qui vit dans le désert (voir à ce propos l’article qui résume le premier tome). Pour rappel, les trois héritières de la reine Oasis sont Flamme, alliée des Ailes de Glace et de quelques Ailes de Sable, Fièvre alliée des Ailes de Mer, et Fournaise, alliée des Ailes de Sable, des Ailes de Boue et des Ailes de Ciel.

Tsunami, la dragonette veut rejoindre la mer et retrouver qui sont ses parents. Elle découvre alors que sa mère, Corail, est la reine des Ailes de Mer. Mais elle se rend compte également avec effroi qu’elle a tué son père Brankio (sans savoir bien sûr que c’était son père) lorsqu’elle était prisonnière dans le palais des Ailes de Ciel. Elle se découvre également une petite sœur, Anémone, qui sera l’héritière de ce royaume (les Ailes de Mer pour ceux qui ont décroché).

Toutes les filles de la reine Corail meurent dans la nursery sans même avoir éclos. Pour qu’Anémone puisse éclore, la reine Corail a couvé son œuf pendant un an (ce qui lui a fait perdre la guerre). Mais pour Tsunami, il s’est passé autre chose : son œuf a été kidnappé par Palm, un dragon Aile de Mer qui fait partie des Ailes de la Paix (une association de dragons qui souhaite la paix).

Entre le dragon qui veut sa mort, la mort d’autre sœurs et sa nouvelle vie en tant que princesse, Tsunami ne sait plus où donner de la tête et se sent plus que jamais menacée…

J’ai beaucoup apprécié ce roman et je vous le recommande vivement : par rapport au tome 1, il nous réserve encore plus de rebondissements; nous fait plus voyager dans de nouveaux royaumes et il nous présente de nouveaux personnages. Il est très dynamique avec de l’action, des évènements mystérieux qui se déroulent en parallèle et des émotions qui rendent l’histoire encore meilleure. Pour information, le livre est disponible au CDI.

Louise