Cœur collège, une BD spécial ados

Cœur collège est une BD écrite par Beka et Maya. Quatre tomes ont déjà été publiés et un cinquième va bientôt sortir. C’est une BD pour ados assez sentimentale, qui aborde les problématiques que vivent les adolescents : l’amour, les premiers baisers (ou pas) et des sujets sensibles comme le divorce des parents. Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est qu’elle est représentative de la réalité que vivent les adolescents.

Nous allons suivre l’histoire d’une jeune fille qui s’appelle Linon et qui est amoureuse de Noa, son meilleur ami de primaire, sauf que lui ne fait pas attention à elle. Linon va faire une enquête sur l’amour avec sa meilleure amie Garance pour comprendre ce qu’est l’amour, elles noterons au fur et à mesure leurs découvertes. Nous allons suivre l’évolution de l’amourette entre Noa et Linon : à la fin du premier tome elle va voir ce dernier et c’est « le big love » ! Les deux copines ont toutes deux un secret qu’elles se cachent, on vous en dit pas plus !

Tatiana :  » Moi, la BD me parle, car je vis à peu près les mêmes situations que Linon. De plus les dessins sont très beaux et colorés ».

Juliette :  » Moi j’aime bien la BD car j’aime bien l’histoire et les aventure des personnages (de toute façon je ne suis pas difficile en terme de lecture). »

C’est une lecture que nous vous recommandons si vous aimez les histoires d’amour et d’amitié !

Tatiana et Juliette

Une super BD féministe : Mythes et Meufs

Je vais vous présenter une BD de mythologie et de contes… qui parle de FEMMES et qui montre que, elles aussi, ont marqué l’histoire.

Mythes et Meufs parle de personnages mythologiques féminins très connus comme les Amazones, Méduse, Cybèle, Pénélope, Daphné. Mais on y trouve aussi des héroïnes de contes : Le Petit Chaperon Rouge, La Petite sirène, Karabas, Blanche-Neige et la méchante reine. On découvre encore des personnages historiques : Jeanne d’Arc, Marie Curie (dans le tome 2) mais aussi des héroïnes de cinéma ou de dessins animés : Sadness, Pocahontas… La bande dessinée documentaire ne se contente donc pas seulement de mythologie pure et dure.

Jusqu’ici, ces histoires, ces mythes, ces contes étaient racontés par les hommes. On avait donc un regard très masculin et souvent patriarcal des choses. C’est pourquoi les héroïnes de ces mythes étaient décrites jusque là comme de petits personnages caricaturaux, souvent faibles, qui se jetaient aux pieds des hommes, les suivaient partout… Cette fois-ci, c’est par le regard et l’écriture d’une femme, Blanche Sabbah qu’on nous raconte ces histoires. Et c’est ce qui rend la bande dessinée originale mais surtout géniale à mon goût. Il faut préciser aussi que c’est une bande dessinée documentaire, c’est-à-dire qu’après chaque petite bd, on a une ou deux pages documentaires qui réexpliquent le mythe façon féministe.

Moi j’ai trouvé ce livre super cool car j’aime cette lecture féministe. Je trouve en effet que le monde a besoin des femmes et pas que pour faire la cuisine, le ménage ou pour porter les bébés mais aussi pour le faire tourner. Je trouve que l’histoire avec un grand H a très souvent oublié les femmes et j’aime le fait que la littérature s’intéresse à des grandes femmes qui ont marqué l’Histoire. D’ailleurs Blanche Sabbah vient de sortir une nouvelle BD sur ce sujet : Histoire de France au féminin.

Je vous conseille aussi le numéro deux de Mythes et Meufs sorti en septembre 2023 et disponible au CDI.

Juliette

Koko n’aime pas le capitalisme

Moi qui aime beaucoup les bandes dessinées en tous genres, j’ai lu une BD intitulée Koko n’aime pas le capitalisme et autres histoires. Il s’agit d’une BD sans histoire, où on trouve des dessins, des strips ou des histoires d’une page maximum.

Comme son titre peut le laisser imaginer, cette BD est plutôt de gauche.
Elle m’a fait beaucoup rire car l’auteur trouve de très nombreuses manières de se moquer de beaucoup choses, comme des hommes et des femmes politiques, mais aussi des chaines de télévision ou des réseaux sociaux.

Les dessins sont magnifiques. Ils sont dessinés au crayon de couleur, ce qui donne un effet aquarelle très joli. Cette BD est, à l’origine, un blog sur Instagram où l’auteur, « tientiens » (son pseudonyme) a publié ses planches pendant trois ans.

Durant le festival de bande dessinée Quai des bulles, plusieurs de ces planches étaient exposées, dont une dont le titre était « ACAB BCBG » sur laquelle on peut voir un groupe d’enfants biens habillés chantant en cœur : « Tout le monde déteste la police ». La police municipale de Saint-Malo a demandé à ce que les planches soient retirées alors que cette planche est faite pour être perçue au second degré et qu’elle est purement ironique. L’humour d’extrême gauche s’est heurté à la droite locale !

Je vous recommande cette BD, et espère qu’elle vous plaira. Je n’avais pas ris autant devant une bande dessinée depuis longtemps.

A.B

La Guerre des clans : un roman exceptionnel !

J’aime les romans de science fiction, c’est un peu mon genre littéraire préféré. J’ai en un à vous faire découvrir qui met en scène des chats dont on suit les histoires incroyables !

C’est mon super coup de cœur : la célèbre saga La Guerre des Clans. Elle est composée de plusieurs romans, eux mêmes inscrits dans des cycles. Il y a six cycles achevés composés chacun de six romans, soit 36 tomes au total ! A quoi se rajoute des romans hors séries. Je viens de découvrir sur le site officiel de la Guerre des clans, qu’un septième cycle est commencé. Pour ma part, j’en suis encore au cycle 2, au deuxième tome.

Cette série de livres s’adresse aux enfants, aux ados de 10 à 15 ans, on peut même commencer avant si on veut. C’est vraiment une bonne série pour donner aux enfants le goût de la lecture. Ma cousine par exemple, qui n’aime pas lire du tout, a adoré La Guerre des Clans ! Ce qui lui plaît, c’est qu’elle trouve la lecture facile et comme elle est dyslexique, les gros caractères l’aident beaucoup à rentrer dans la lecture. Pour ma part, j’adore ce livre car j’aime beaucoup les chats, et n’oublions pas que ce sont eux, ici, les héros ! Je trouve aussi qu’il y a énormément de suspense et de rebondissements. C’est, en effet, un vrai livre d’aventure et qui aborde des thèmes d’actualité qui me touchent comme la déforestation et le changement climatique.

Dans le cycle 1, quatre clans de chats (le clan du Tonnerre, le clan du Vent, de clan de l’Ombre et le clan de la Rivière) se font la guerre tout le temps. Quand ils ne se font pas la guerre, le clan du Tonnerre (celui des personnages principaux) a souvent des ennuis : il est confronté à toutes sortes d’obstacles et de mésaventures : meute de chiens qui veut l’exterminer, rareté de la nourriture et des cachettes avec la déforestation. Le premier cycle est au CDI de notre collège. Son auteur s’appelle Eric Hunter. Il est aussi l’auteur d’une autre saga : Bravelands (mais cette fois-ci ce sont des lions dont il est question).

Les chats portent tous des noms poétiques en lien avec la forêt, par exemple Etoile blanche, Cœur de feu, Poil d’écureuil et Griffe de ronce…

Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir cette saga. Et j’espère qu’elle vous plaira autant qu’à moi.

Juliette

Mon coup de coeur BD : Elles !

Dans cet article, je vais vous dévoiler une des meilleures bandes dessinées que j’ai lues (c’est dire, vu le nombre de BD que j’ai pu lire !). Son nom est Elles. Un article est déjà paru sur cette BD, il date un peu, et depuis les 3e volume de la série est sorti.

Ce livre, scénarisé par Kid Toussaint, parle d’une jeune fille appelée Elle qui change de lycée à cause d’un incident dans son ancien établissement. On découvre qu’elle change régulièrement de personnalité, changement remarqué par les lecteurs grâce à la couleur des cheveux d’Elle qui changent : quand sa chevelure est rose, Elle est normale ; quand ses cheveux sont bleus, elle est dragueuse, populaire et légèrement désagréable ; lorsqu’elle est brune, elle est timide et réservée ; Elle est verte pour quand elle est muette et violette quand elle est drôle et sociable.

J’ai trouvé l’histoire passionnante car on voit bien la vie au lycée sans tabous sans pour autant tomber dans le « gnangnan » et ça reste centré sur Elle. J’aime particulièrement les dessins, réalisés par Aveline Stockart, ils sont réalistes tout en étant bien… « dessinés », quoi.

Petit décryptage

Dans le tome 1, Elle arrive dans son nouveau lycée après avoir frappé son ex-meilleure amie dans son ancien lycée et se fait de très bons amis : Maelys, Otis, Line et Farid. La jeune fille recommence à changer de personnalité, perturbée par plusieurs éléments de sa vie. Elle est à la recherche de son passé, ce qui la mène à faire une grosse découverte qui va lui dévoiler le lourd secret de ses parents… Dans le tome 2, sa personnalité Bleue a pris le contrôle de son corps, bloquant l’accès aux autres identités. Elle n’est plus la même et se met à poster des photos racoleuses sur les réseaux, traîner avec des gens populaires et manipuler ses amis. Mais une rencontre fera revenir sa personnalité rose qui, en parallèle de l’histoire dans le monde réel, essaye de reprendre le contrôle en découvrant peu à peu le stratagème de Bleue. Enfin, dans le troisième livre qui est sorti en avril, Rose a pris le contrôle et Elle vit de nouveau normalement. Mais de vieux ragots remontent à la surface et dans la tête d’Elle, Rose va chercher, à l’aide des cinq autres personnalités, leur « meilleur ami », personnage découvert dans le tome 2 (dont je ne peux rien vous dire de peur de vous spoiler la fin de l’histoire !).

Encore une fois, je recommande ce livre en tous points ! Un gros avantage, il est pour tous les âges : je l’ai fait lire à ma mère qui l’a apprécié presque autant que moi !

Valentine C.

L’enfant Océan, quand lire n’est plus seulement un devoir

Notre gentille professeure de français nous a donné comme devoir pour les vacances, un livre à lire qui s’appelle L’enfant Océan de Jean-Claude Mourlevat. C’est un livre assez spécial, je vais vous expliquer pourquoi.

Pourquoi est-il si particulier ? Sa spécialité est qu’à chaque nouveau chapitre, le narrateur change et c’est comme ça que l’histoire avance petit à petit. On suit ainsi l’histoire selon différents personnages. Et chaque personnage a une façon bien à lui de parler. Par exemple l’assistante sociale parle très bien, avec un langage soutenu alors que la mère parle beaucoup plus vulgairement et en faisant des fautes de grammaire.

Voici un extrait du chapitre 1 où c’est l’assistante sociale qui raconte :

Je suis une des dernières personnes qui ont vu Yann Doutreleau vivant. Enfin je crois. Il était posé à côté de moi dans la voiture. Je dis bien « posé » pas assis. Ses jambes trop courtes étaient étendues à plat sur le siège et pointaient vers l’avant, raides comme des bâtons, les deux pieds désignant la boîte à gant.

Et maintenant, par comparaison, le récit de la mère de Yann, chapitre 2 :

Qu’est-ce qu’elle croyait la parisienne ? Que j’allais y offrir le thé au salon ? Qu’on allait grignoter des petits fours ? ça se pointe sans prévenir chez les gens, ça tortille les fesses et ça vient vous faire la leçon ! Si seulement cet abruti de Corniaud y avait arraché un bifteck au mollet, mais y faisait qu’aboyer, cette japette.

Mon point de vue :

Evidement l’histoire m’a plu, mais la construction du livre m’a aussi particulièrement séduit. N’attendez pas qu’il soit en stock, foncez !

Sacha le chat#

Le dernier Astérix, merci Fabcaro !

J’ai lu le nouveau Astérix, L’iris blanc. Depuis la mort de leurs deux auteurs d’origine, Goscinny et Uderzo, je trouvais les nouveaux Astérix assez mauvais autant au niveau de l’humour que de l’histoire. Mais quand j’ai vu que l’auteur de ce nouvel opus était Fabcaro dont je n’ai pas lu tous les livres mais dont j’adore l’humour utilisé dans les dialogues, je me suis précipité pour le lire. Je n’ai pas été déçu : j’ai adoré. L’histoire, se moque des gens qui ont beaucoup d’éloquence. Le romain aux belles paroles m’a tout de suite rappelé le renard, dans Le corbeau et le renard, de Jean De La Fontaine. Il essaye d’amadouer le village irréductible, usant de ses beaux discours qui, pendant ma lecture, m’ont vite agacés.

J’ai aimé, j’ai rigolé. Je n’en attendais pas moins de la part de Fabcaro. Je vous recommande cette bande dessinée. J’espère très fortement que ce soit le même auteur et le même dessinateur (dont je n’ai pas parlé) pour les éventuels prochains tomes racontant l’histoire des irréductibles !

A.B

Le Chat souffle ses 40 bougies !

Il y a peu de temps de cela, Le Chat, célèbre bande dessinée de Philippe Geluck, a fêté ses 40 ans ! Si tu es un adulte, tu connais forcément cette BD comique. Mais, si tu es un adolescent/enfant, c’est un peu moins sûr… croyez-en mon expérience, quand j’en parle à mes amis !

C’est en 1983 que les premières planches sortent dans le journal belge Le Soir. La BD est éditée deux ans plus tard en album. Elle se présente en plusieurs planches mettant en scène un chat au gros nez faisant des blagues, jeux de mots et constats absurdes. L’humour du Chat est intemporel. Mais le Chat est en fait bien plus qu’un chat idiot : il alerte sur les causes écologiques, les actualités du monde…

En 2021, les Champs-Elysées ont accueilli une exposition de sculptures du Chat, qui sont actuellement à Bruxelles, en Belgique. Ces statues ont été créées en miniatures par Philippe Geluck lui-même, puis confectionnées dans la fonderie Van Geert à Alost.

Pour l’anniversaire de sa mascotte, l’auteur, Philippe Geluck a sorti un nouvel album du Chat : Le Chat et les 40 bougies.

Sans vouloir faire de la pub, le Chat est une bande dessinée que je recommande vivement !

Valentine

Parenthèse pour une anecdote (tu vas devoir t’y habituer😁) : selon un article paru en 1986 dans le journal « Sud Ouest », le Chat s’appellerait Sachat !

Le Passeur

Le Passeur est une incroyable dystopie signée Lois Lowry qui se passe dans une communauté où les émotions, les sentiments et les couleurs n’existent pas. A douze ans, tous les enfants se voient attribuer un « travail » et une formation à suivre pour l’apprendre. Il existe des « cellules familiales » dans lesquelles se trouvent deux « conjoints » et deux enfants d’âges et de sexes différents. Les personnes âgées et les habitants ayant commis une grosse faute sont « élargis », personne ne sait vraiment ce que ça veut dire, mais après, on ne les revoit plus…
Bref, cette « communauté » est complètement contrôlée par des gens que l’on ne connait pas…

Le tome 1 suit Jonas, un « individu de sexe masculin » qui approche de ses douze ans et donc de son attribution. Mais Jonas ne sait pas ce qui l’attend. Jonas va découvrir que le monde est manipulé, que les couleurs et les animaux existent, et surtout, il va faire la connaissance du mystérieux Passeur…

J’ai tellement aimé ce livre que, bien qu’il fasse 350 pages, je l’ai lu en 3 fois. C’est une série en 4 tomes : Le Passeur, L’Elue, Messager, Le Fils. Ils suivent tous les quatre des personnages différents, mais tous se rejoignent à un moment. Ils changent beaucoup de nom au cours de la série car ils changent de lieux. Ce que je veux dire, c’est qu’ils se font appeler différemment selon les endroits dans lesquels ils vont car les traditions ne sont pas les mêmes.

Cette série est… particulière. Enfin, disons plutôt que je n’étais pas habitué à lire des livres de ce type, ni à ce type de narration : je n’ai pas l’habitude de lire des livres de science fiction (d’ailleurs j’en lirai surement d’autres). L’histoire est incroyable et les plus petits éléments y sont importants (les exemples pourraient vous spoiler le roman, désolé).

Je vous recommande fortement ce livre (pas très étonnant sinon je ne lui aurai pas consacré cet article) ainsi que tous les autres livres de Lois Lowry.

Alexandre

Quai d’Orsay, dans les coulisses du ministère des Affaires étrangères

Quai d’Orsay est une bande dessinée qui se passe au ministère des Affaires étrangères. Cette BD suit Arthur Vlaminck, chargé d’écrire les discours du ministre. Ce ministre, Alexandre Taillard de Vorms, est clairement inspiré de Dominique de Villepin (ministre des affaires étrangères sous Jaques Chirac). Cette BD raconte la vie au ministère lors de la crise du Lousdem (un pays imaginaire). Cette histoire s’inspire de la réelle histoire de la crise en Irak*. Arthur Vlaminck, le personnage principal, a été inspiré par Abel Lanzac qui a réellement existé. Il a vécu cette aventure et l’a racontée à Christophe Blain, l’auteur de la bande dessinée.

Alexandre Taillard de Vorms est un personnage ayant une manière assez unique de diriger son ministère. Il apprécie le travail bien fait. Quand je parle de travail bien fait, c’est très bien fait. Il n’aime pas les stabilos qui « peluchent » et surligne tout ce qu’il apprécie (discours, livres… etc.). Ce n’est qu’un exemple… Il est très cultivé, lit de nombreux livres et adore Héraclite, un philosophe grec. D’après plusieurs de ses conseillers, il est extrêmement intelligent et a une longueur d’avance sur tout. Il trouve toujours réponse à tout. Il enseigne en quelques sorte l' »art » de l’écriture, des langages, au personnage principal. De toutes les bandes dessinées que j’ai lue, je ne me suis jamais autant attaché à un personnage !!! Malgré la difficulté de son travail, le ministre reste énormément investi. Il adore ce qu’il fait, il adore ses conseillers. On le suit, on ressent ce qu’il ressent, on pense ce qu’il pense…

Cette bande dessinée montre très bien la complexité et, on peut le dire, l’ « absurdité » du monde politique à l’ONU. Au ministère, alors tout doit être près à la minute, le ministre n’hésite pas à tout faire recommencer.

J’ai énormément aimé cette bande dessinée, premièrement j’ai adoré le personnage du ministre. Ensuite, moi qui ne suis encore qu’au collège en 6e je ne m’étais jamais intéressé à cette crise, et à vrai dire, je n’en connaissais pas l’existence. J’aime également beaucoup le style de dessin de Blain qui exagère les traits de ses personnages. Même si vous n’aimez pas la politique ou que vous ne vous y intéressez pas, je vous conseille très fortement cette bande dessinée.

A.B

*En 2003, Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères, prend la parole à l’ONU devant le Conseil de Sécurité, pour y exprimer, face aux Etats-Unis, l’opposition de la France à la guerre en Irak.