Il y a peu de temps de cela, Le Chat, célèbre bande dessinée de Philippe Geluck, a fêté ses 40 ans ! Si tu es un adulte, tu connais forcément cette BD comique. Mais, si tu es un adolescent/enfant, c’est un peu moins sûr… croyez-en mon expérience, quand j’en parle à mes amis !
C’est en 1983 que les premières planches sortent dans le journal belge Le Soir. La BD est éditée deux ans plus tard en album. Elle se présente en plusieurs planches mettant en scène un chat au gros nez faisant des blagues, jeux de mots et constats absurdes. L’humour du Chat est intemporel. Mais le Chat est en fait bien plus qu’un chat idiot : il alerte sur les causes écologiques, les actualités du monde…
En 2021, les Champs-Elysées ont accueilli une exposition de sculptures du Chat, qui sont actuellement à Bruxelles, en Belgique. Ces statues ont été créées en miniatures par Philippe Geluck lui-même, puis confectionnées dans la fonderie Van Geert à Alost.
Pour l’anniversaire de sa mascotte, l’auteur, Philippe Geluck a sorti un nouvel album du Chat : Le Chat et les 40 bougies.
Sans vouloir faire de la pub, le Chat est une bande dessinée que je recommande vivement !
Valentine
Parenthèse pour une anecdote (tu vas devoir t’y habituer😁) : selon un article paru en 1986 dans le journal « Sud Ouest », le Chat s’appellerait Sachat !
Le Passeur est une incroyable dystopie signée Lois Lowry qui se passe dans une communauté où les émotions, les sentiments et les couleurs n’existent pas. A douze ans, tous les enfants se voient attribuer un « travail » et une formation à suivre pour l’apprendre. Il existe des « cellules familiales » dans lesquelles se trouvent deux « conjoints » et deux enfants d’âges et de sexes différents. Les personnes âgées et les habitants ayant commis une grosse faute sont « élargis », personne ne sait vraiment ce que ça veut dire, mais après, on ne les revoit plus… Bref, cette « communauté » est complètement contrôlée par des gens que l’on ne connait pas…
Le tome 1 suit Jonas, un « individu de sexe masculin » qui approche de ses douze ans et donc de son attribution. Mais Jonas ne sait pas ce qui l’attend. Jonas va découvrir que le monde est manipulé, que les couleurs et les animaux existent, et surtout, il va faire la connaissance du mystérieux Passeur…
J’ai tellement aimé ce livre que, bien qu’il fasse 350 pages, je l’ai lu en 3 fois. C’est une série en 4 tomes : Le Passeur, L’Elue, Messager, Le Fils. Ils suivent tous les quatre des personnages différents, mais tous se rejoignent à un moment. Ils changent beaucoup de nom au cours de la série car ils changent de lieux. Ce que je veux dire, c’est qu’ils se font appeler différemment selon les endroits dans lesquels ils vont car les traditions ne sont pas les mêmes.
Cette série est… particulière. Enfin, disons plutôt que je n’étais pas habitué à lire des livres de ce type, ni à ce type de narration : je n’ai pas l’habitude de lire des livres de science fiction (d’ailleurs j’en lirai surement d’autres). L’histoire est incroyable et les plus petits éléments y sont importants (les exemples pourraient vous spoiler le roman, désolé).
Je vous recommande fortement ce livre (pas très étonnant sinon je ne lui aurai pas consacré cet article) ainsi que tous les autres livres de Lois Lowry.
Quai d’Orsay est une bande dessinée qui se passe au ministère des Affaires étrangères. Cette BD suit Arthur Vlaminck, chargé d’écrire les discours du ministre. Ce ministre, Alexandre Taillard de Vorms, est clairement inspiré de Dominique de Villepin (ministre des affaires étrangères sous Jaques Chirac). Cette BD raconte la vie au ministère lors de la crise du Lousdem (un pays imaginaire). Cette histoire s’inspire de la réelle histoire de la crise en Irak*. Arthur Vlaminck, le personnage principal, a été inspiré par Abel Lanzac qui a réellement existé. Il a vécu cette aventure et l’a racontée à Christophe Blain, l’auteur de la bande dessinée.
Alexandre Taillard de Vorms est un personnage ayant une manière assez unique de diriger son ministère. Il apprécie le travail bien fait. Quand je parle de travail bien fait, c’est très bien fait. Il n’aime pas les stabilos qui « peluchent » et surligne tout ce qu’il apprécie (discours, livres… etc.). Ce n’est qu’un exemple… Il est très cultivé, lit de nombreux livres et adore Héraclite, un philosophe grec. D’après plusieurs de ses conseillers, il est extrêmement intelligent et a une longueur d’avance sur tout. Il trouve toujours réponse à tout. Il enseigne en quelques sorte l' »art » de l’écriture, des langages, au personnage principal. De toutes les bandes dessinées que j’ai lue, je ne me suis jamais autant attaché à un personnage !!! Malgré la difficulté de son travail, le ministre reste énormément investi. Il adore ce qu’il fait, il adore ses conseillers. On le suit, on ressent ce qu’il ressent, on pense ce qu’il pense…
Cette bande dessinée montre très bien la complexité et, on peut le dire, l’ « absurdité » du monde politique à l’ONU. Au ministère, alors tout doit être près à la minute, le ministre n’hésite pas à tout faire recommencer.
J’ai énormément aimé cette bande dessinée, premièrement j’ai adoré le personnage du ministre. Ensuite, moi qui ne suis encore qu’au collège en 6e je ne m’étais jamais intéressé à cette crise, et à vrai dire, je n’en connaissais pas l’existence. J’aime également beaucoup le style de dessin de Blain qui exagère les traits de ses personnages. Même si vous n’aimez pas la politique ou que vous ne vous y intéressez pas, je vous conseille très fortement cette bande dessinée.
A.B
*En 2003, Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères, prend la parole à l’ONU devant le Conseil de Sécurité, pour y exprimer, face aux Etats-Unis, l’opposition de la France à la guerre en Irak.
Essai de critique littéraire sur la bande dessinée : Histoire(s) de femmes, 150 de lutte pour leur liberté et leurs droits, un travail réalisé dans le cadre d’un projet lecture avec M. Saguet, professeur de français et Mme Josserand, professeure documentaliste.
Bande dessinée publiée en 2019 par la maison d’édition Larousse, elle est écrite par Marta Breen et illustrée par Jenny Jordahl.
Ce n’est pas la première fois que l’autrice traite de ce sujet, elle avait déjà sorti en 2018 un livre intitulé Women in battle.
Le bande dessinée parle de l’histoire des femmes et des épreuves qu’elles ont eu à parcourir pour qu’elles aient plus de droits. L’histoire montre le problème dans sa globalité et non en l’abordant de façon restreinte en ne traitant qu’un angle comme par exemple la misogynie, l’avortement… L’autrice soulève beaucoup de tabous et sensibilise sur beaucoup de sujets en faisant de la prévention. Ce livre montre aussi que chaque petite action nous fait avancer dans cette lutte et nous rapproche de nos objectifs, même si parfois cela peut éveiller la colère de beaucoup de personnes et créer beaucoup de drames. Il est important de s’unir pour que les choses changent.
Ce livre m’a beaucoup plu car il est très inclusif : c’est-à-dire que le problème est pris à l’échelle mondiale et non en se référant seulement à une partie de la population. Il mérite beaucoup plus de visibilité car l’histoire est captivante et intéressante. Le livre nous montre que si nous nous unissons tous, on peut aller très loin. Il fait réfléchir et a un intérêt documentaire.
Je recommande ce livre pour ceux qui aiment les histoires vraies et les documentaires
L’extrait qui m’a beaucoup touché est quand Margaret Sanger* a dit « Aucune femme ne peut se sentir libre si elle n’a pas le contrôle de son propre corps ».
Reine
*Margaret Sanger : Margaret Higgins Sanger est une militante américaine qui lutta pour la contraception et la liberté d’expression, ce qui l’amena à fonder l’American Birth Control League, qui devient le planning familial américain sous le nom de Planned Parenthood. (Wikipedia)
Pyrrhia, le monde des dragons, est en guerre. Depuis la mort de la reine Oasis, ses trois filles se disputent le trône du royaume des Ailes de Sable, la communauté de dragons qui vit dans le désert (voir à ce propos l’article qui résume le premier tome). Pour rappel, les trois héritières de la reine Oasis sont Flamme, alliée des Ailes de Glace et de quelques Ailes de Sable, Fièvre alliée des Ailes de Mer, et Fournaise, alliée des Ailes de Sable, des Ailes de Boue et des Ailes de Ciel.
Tsunami, la dragonette veut rejoindre la mer et retrouver qui sont ses parents. Elle découvre alors que sa mère, Corail, est la reine des Ailes de Mer. Mais elle se rend compte également avec effroi qu’elle a tué son père Brankio (sans savoir bien sûr que c’était son père) lorsqu’elle était prisonnière dans le palais des Ailes de Ciel. Elle se découvre également une petite sœur, Anémone, qui sera l’héritière de ce royaume (les Ailes de Mer pour ceux qui ont décroché).
Toutes les filles de la reine Corail meurent dans la nursery sans même avoir éclos. Pour qu’Anémone puisse éclore, la reine Corail a couvé son œuf pendant un an (ce qui lui a fait perdre la guerre). Mais pour Tsunami, il s’est passé autre chose : son œuf a été kidnappé par Palm, un dragon Aile de Mer qui fait partie des Ailes de la Paix (une association de dragons qui souhaite la paix).
Entre le dragon qui veut sa mort, la mort d’autre sœurs et sa nouvelle vie en tant que princesse, Tsunami ne sait plus où donner de la tête et se sent plus que jamais menacée…
J’ai beaucoup apprécié ce roman et je vous le recommande vivement : par rapport au tome 1, il nous réserve encore plus de rebondissements; nous fait plus voyager dans de nouveaux royaumes et il nous présente de nouveaux personnages. Il est très dynamique avec de l’action, des évènements mystérieux qui se déroulent en parallèle et des émotions qui rendent l’histoire encore meilleure. Pour information, le livre est disponible au CDI.
Dans le cadre d’une battle de journalistes, je me suis intéressé à la lutte contre les morts aux travail. J’ai lu des articles, dont un sur Matthieu Lépine, professeur d’histoire géographie qui a écrit un livre sur ce sujet, appelé L’hécatombe invisible. Il essaye de faire un travail de recensement. Donc, pour en savoir plus sur le sujet, je l’ai contacté et lui ai posé cinq questions.
Pourquoi y-a-t-il autant d’accidents du travail en France ?
Il y a d’abord un manque d’information sur les risques, par exemple ceux liés au travail en hauteur. Ensuite, ces risques sont accrus à cause des cadences imposées aux travailleurs, qui sont sources d’erreurs. Il arrive aussi que les entreprises ne respectent pas les règles de sécurité, par exemple le fait que ceux qui travaillent en hauteur doivent être attachés. Enfin, il y a souvent un manque d’encadrement, surtout pour les jeunes qui débutent.
Quels sont les catégories de personnes et les secteurs les plus concernés ?
Les jeunes sont beaucoup concernés. Il y a beaucoup d’accidents mortels dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics (des chutes), dans l’agriculture (accidents avec des machines, notamment les tracteurs), dans l’industrie (machines défectueuses), dans la manutention, le transport routier, dans le bûcheronnage (chute de branches). Il y a aussi beaucoup d’accidents mortels de marins pêcheurs, le risque d’accident mortel pour ce métier est 20 fois plus élevé que dans les autres professions. Un navire a récemment sombré et tous les membres de l’équipage sont morts.
Comment faites-vous pour recenser ces accidents ?
Je fais des recherches à partir de mots clés sur Internet, j’ai aussi des alertes. Mais les chiffres dont je dispose sont sûrement sous-estimés car il n’y a pas d’article en ligne pour chaque accident. J’ai recensé 1400 morts depuis 4 ans, soit 2 à 3 par jour. Je recense les accidents dès qu’ils se sont produits, alors que les chiffres officiels sont rendus publics avec plusieurs années de décalage.
Quelles sont les solutions possibles pour lutter contre les accidents mortels du travail ?
Il faut plus de contrôles par l’inspection du travail. Il n’y a en France qu’un inspecteur du travail pour 10 000 travailleurs ! Il faudrait aussi organiser plus de formations sur la sécurité au travail et prévoir des sanctions plus dures pour les employeurs. Enfin, il faudrait des campagnes de sensibilisation auprès du public, comme il en existe par exemple pour les risques du tabac.
Pourquoi vous êtes-vous intéressé à ce sujet ?
Un peu par hasard. Je suis professeur d’histoire-géographie dans un collège, ce qui n’a rien à voir avec ce sujet. Mais un jour j’ai entendu Emmanuel Macron (quand il était encore ministre) dire que « l’entrepreneur est le seul qui peut tout perdre dans une entreprise ». Il pensait sûrement au risque de perdre de l’argent. J’ai voulu faire ce travail de recensement pour montrer que les travailleurs prenaient beaucoup plus de risques que leur patron, même s’il arrive que des entrepreneurs meurent au travail dans certains secteurs. J’ai commencé à trouver des exemples et j’ai entrepris de recenser les accidents mortels. Mon travail commence à être connu avec mon livre et aussi l’utilisation des réseaux sociaux qui me permettent de diffuser mon travail.
Merci beaucoup à Matthieu Lépine d’avoir accepté de répondre à mes questions.
Dans le cadre d’un projet lecture dans le cours de français, les élèves de 5eB se sont essayés à l’écriture de critiques littéraires. La sélection de livres proposée par la professeure documentaliste portaient sur plusieurs genres littéraires : album, livres documentaires, théâtre, poésie, romans mais aussi bandes dessinées comme c’est le cas ici.
Les oiseaux ne se retournent pas a été publié en 2020. C’est la première bande dessinée de Nadia Nakhlé. C’est l’éditeur Delcourt dans la collection Mirages qui a publié son roman graphique. Plus tard, elle en fera une autre, « Zazar Bizar« , en 2021.
Voici l’histoire de son premier ouvrage :
Amel Saêna, orpheline de 12 ans, est forcée de quitter sa ville natale dans un pays du Moyen-Orient, avec tous les autres habitants, à cause d’une guerre atroce qui vient d’éclater. Elle s’enfuit avec la famille Hudhad, des voisins, à laquelle ses grand-parents l’ont confiée. Hélas, rien ne se passe comme prévu : Amel perd, sous sa fausse identité, cette famille chargée de l’accompagner jusqu’à la frontière et se retrouve à l’abri dans un camps de réfugiés, mais seule. Plus tard, elle se liera d’amitié avec Bacem, un joueur de oud qui ne veut plus faire la guerre. Grâce à lui, elle échappera à l’enfer.
Ce livre m’a beaucoup plu par son réalisme car cette guerre et l’exil des habitants du pays attaqué m’a fait penser à la tristesse des Ukrainiens confrontés à l’attaque russe. Ce livre est bouleversant car il nous raconte l’enfer que vit une jeune fille pour échapper au malheur qu’est la guerre .
J’attribue la note de 4/5 à ce livre car il est très poétique grâce aux différentes poésies et aussi grâce aux dessins de Nadia Nakhlé : ils sont très élégants avec l’utilisation du fusain, ils sont aussi très nets et précis dans les mouvements. Toutefois, ce qui m’a un peu dérangé est le manque d’informations sur certains personnages notamment la famille Hudhad et les grand-parents d’Amel car on ne sait pas ce qui leur est arrivé.
Je recommande ce livre à ceux qui aiment les histoires émouvantes et réalistes .
Voici quelques citations pour vous donner envie de plonger dans cette bande dessinée :
« Pourquoi , moi , j’ai eu la chance de survivre.
Pourquoi pas toi ? Pourquoi pas elle. Pourquoi pas eux . » p.118
»Les oiseaux ne se retournent pas , ils reviennent . » p.217
Ailefroide est une bande dessinée que j’ai aimée, qui a été écrite Jean-Marc Rochette et qui est un petit peu son autobiographie, mais qui repose sur le thème de l’alpinisme (d’où le titre, Ailefroide étant une montagne).
De quoi ça parle ?
Eh bien, je l’ai déjà dit, c’est l’autobiographie de l’auteur, mais une histoire où il présente sa passion pour l’alpinisme. Très jeune, il est intéressé par l’art et la montagne. Au début du livre, il apprend à grimper avec son ami Phillipe Sempé, sur des petites montagnes. Les deux amis se font alors la promesse qu’un jour, ils graviront ensemble la montagne Ailefroide. Les deux amis grandissent, et leurs chemins se séparent. Jean-Marc continue à grimper avec d’autres gens. Le héros est aussi intéressé par l’art et la BD. Je ne peux pas vous en dire plus, mais je vous recommande de lire cette BD !!!
Pourquoi j’ai aimé cette BD ?
Dans cette BD, les dessins sont très réalistes et les personnages très expressifs. Cette BD est un pavé de plusieurs centaines de pages, mais on a envie d’aller jusqu’à la fin ! J’ai beaucoup aimé cette BD car l’histoire est très bien, certes triste, mais incroyable !
La Guerre des Lulus est tout d’abord une bande dessinée en 5 tomes, écrite par Régis Hautière et Hardoc, publiée entre 2013 et 2017. C’est maintenant un film sorti au cinéma le 18 janvier dernier avec en vedette Tom Castaing (Lucas), Léonard Fauquet (Ludwig), Mathys Gros (Luigi), Paloma Lebeaut (Luce) et Loup Pinard (Lucien).
C’est l’histoire de quatre orphelins inséparables : Lucien, Ludwig, Luigi et Lucas, qui forment la bande des Lulus. Ils sont en rivalité avec la bande d’Octave. Lorsque la première guerre mondiale éclate en France, leur orphelinat (en Picardie) est évacué en urgence. Octave fait croire que les Lulus sont parmi les enfants évacés alors qu’en réalité, ils manquent à l’appel : les Lulus sont effectivement allés dans la forêt. Lorsqu’ils reviennent à l’orphelinat celui-ci explose sous leurs yeux. Les Lulus, convaincus que tous leurs camarades ont été tués, vont au village mais celui-ci est déjà occupé par les Allemands. Après avoir échappés à la mort et aux Allemands en se cachant, une fois ces derniers repartis, ils réalisent que leurs camarades de l’orphelinat ont été évacués car ils tombent sur l’ordre d’évacuation de celui-ci. Au village, ils rencontrent aussi Luce, une jeune fille séparée de ses parents. Ils finissent par l’accepter dans leur bande. Ludwig a alors l’idée de rejoindre la Suisse, pays neutre, qui ne fait jamais la guerre. Et voilà l’aventure qui commence pour cette bande d’enfants projetée dans la guerre.
J’ai trouvé ce film très intéressant car on y voit des scènes où nous sommes totalement plongés dans la première guerre mondiale : des scènes de combat dans les tranchées notamment, des explosions avec des bâtiments détruits… Mais malgré toute cette action et toutes ces scènes très dures à affronter, les Lulus restent toujours soudés malgré quelques disputes et affrontent les événements ensemble. Les Lulus sont très attachants et ils réussissent à « garder le moral » malgré les événements tragiques.
J’ai adoré le film. Si vous ne l’avez pas encore vu, il est toujours à l’affiche et c’est une super idée pour les vacances de février !
Elles est une BD écrite par Aveline Stokart et illustrée par Kid Toussaint. C’est, pour l’instant, une série en deux tomes. Mais le troisième tome sortira très bientôt, le 28 avril.
Cette BD raconte l’histoire d’une jeune fille qui a, en réalité, six personnalités dont le lecteur découvrira progressivement les différentes facettes. Dans cette histoire il y a en fait deux parties, la première partie décrit de manière assez normale la vie de Elle (c’est en effet le nom de l’héroïne). Alors que dans la seconde partie de l’histoire, c’est la même histoire mais le lecteur est plongé dans sa tête.
Un peu comme dans le film Vice versa , on est plongé à l’intérieur du cerveau et des émotions du personnage. Les émotions peuvent prendre le contrôle quand elles veulent. On les remarque grâce à un changement de couleur de cheveux. Quand Elle a les cheveux rose, elle est normale ; quand elle a les cheveux vert, elle est muette ; quand elle a les cheveux bleu, c’est une peste ; quand elle a les cheveux jaune, elle est courageuse ; quand elle a les cheveux violet, elle est folle et quand elle a les cheveux marron, elle est timide.
Cette histoire est à ne pas rater car on la trouve très passionnante. Au début, cela est un peu compliqué à comprendre avec les deux mondes mais malgré ça, on vous la conseille très fortement.