Avatar, le film tant attendu

Avatar, la voie de l’eau, le nouveau film de James Cameron, vient de sortir, 13 ans après le premier Avatar. Il était donc très attendu mais a-t-il rempli ses promesses ?

Sur la planète Pandora sur laquelle vivent les Navis, un arbre renferme une grande quantité de pierres précieuses dont veulent s’emparer les humains. Une guerre se déclenche. Jake Sully, pour protéger sa famille Navi, décide de s’enfuir. Il croise un peuple qui vit sous l’eau…

On a vraiment la sensation, puisque l’histoire se passe en grande partie sous l’eau, d’être nous-mêmes plongés dans les profondeurs sous-marines, parmi des animaux fantastiques, des végétaux magnifiques, dans une grande variété de couleurs. Un grand bravo pour la qualité de la 3D en ce qui concerne les décors ! On comprend à quoi les milliards dépensés pour la réalisation du film ont pu servir, ils sont fabuleux et le spectacle a de quoi faire rêver.

Concernant les Navis (les personnages « aliens »), la 3D fonctionne aussi parfaitement. Par contre, concernant les « humains », je suis moins convaincu, j’ai eu l’impression qu’ils étaient comme « aplatis », que la couleur de leur peau était trop jaune, bref que leur « qualité » était moins bonne.

Malgré ces quelques remarques, je recommande le film, vous passerez 3 h de bonheur !

Mohamed

Tirailleurs : le film qui fait (encore) polémique

Affiche de Tirailleurs

Ce mercredi 4 janvier 2023, sortait un film qui a fait couler beaucoup d’encre : Tirailleurs, de Mathieu Vadepied, dont le premier rôle est interprété par Omar Sy, star française du cinéma. Ce film, dont l’idée avait germé depuis longtemps entre l’acteur et le réalisateur, relève le défi, tout comme son prédécesseur Indigènes, de faire parler, cent ans après, les tirailleurs coloniaux et de montrer, de leur point de vue, les deux conflits mondiaux du XXe siècle.

Un peu d’Histoire

1914. Pour contrer l’Allemagne qui a une plus grande population, la France, qui ne peut pas compter sur sa métropole, joue alors son grand atout : son immense empire colonial, entrepris par la IIIe République et qui maintenant fournit un immense réservoir d’hommes. Alors, partout, on mobilise, on enrôle, de l’Indochine (Cambodge et Vietnam actuel) à l’Algérie, en passant par Madagascar, le Mali, le Sénégal, le Maroc, toutes les colonies françaises. Les nouveaux soldats, le plus souvent dénommés sous le nom de tirailleurs (sénégalais, algériens, indochinois, malgaches…) sont incorporés dans des régiments entiers de soldats de même origine. Cette levée en masse occasionne des révoltes dans les pays colonisés, de violentes insurrections ont lieu dans les régions montagneuses d’Algérie, des révoltes sont réprimées au Mali, par exemple. Comble du comble, faute de troupes, les gouverneurs d’Afrique de l’Ouest, par exemple, sont obligés de mater les révoltes avec… des tirailleurs sénégalais.

Une fois arrivés en métropole, les tirailleurs, habitant pour la plupart les pays chauds, sont affaiblis par le climat. Mais ils sont surpris par l’accueil des métropolitains : ces derniers les accueillent en « héros », ils viennent libérer la « mère Patrie », notion que les enrôlés maitrisent peu… Contrairement au comportement des colons français dans leur pays natal (où ils ne sont qu’indigènes), « sujets français » dans les termes de la loi, ils sont respectés par les poilus qui partagent leur souffrance au quotidien et qui admirent leur bravoure. Les tirailleurs sénégalais s’illustrent notamment à la bataille de Verdun, en prenant le fort Douaumont alors aux mains des Allemands.

Après la guerre, et en récompense de leur bravoure, certains tirailleurs rentrent chez eux avec une pension (sorte de retraite). Malheureusement pour eux, l’accueil de leurs compatriotes est froid, car ils ont travaillé pour l’occupant, l’oppresseur… Bien malgré eux… Ils sont aussi mal aimés, dans certains cas, car ils reçoivent une pension qui leur permet de vivre sans travailler.

Et robelote pour la seconde guerre mondiale.

Mais la reconnaissance de la métropole n’est qu’un masque : alors qu’ils pensaient devenir citoyens français, les tirailleurs retournent au statut d’indigènes… La fierté fait place à la déception, et la France, selon certaines personnes, n’honore pas assez le sacrifice de ses soldats coloniaux…

Venons-en au film

Tirailleurs suit tous ces évènements, lors de la première guerre mondiale (1914-1918). Thierno Diallo (Alassane Diong), jeune sénégalais peul de 17 ans, est enrôlé de force dans les troupes françaises. Son père, Bakary Diallo (Omar Sy) s’enrôle volontairement pour protéger son fils. Suit alors la guerre, la vraie, entre exploits et pertes, où Thierno devient un homme.

Tirailleurs s’inscrit dans une catégorie de film dédiée à la mémoire de l’épisode de l’empire colonial français, très peu enseigné dans les écoles. Dans les manuels d’histoire, un très petit nombre de pages sont dédiées aux guerre de décolonisation, par exemple. Les réalisateurs du film assument vouloir transmettre la mémoire des soldats coloniaux. Dans une interview avec Historia, magazine d’histoire, Omar Sy s’indigne de l’absence de transmission de cette histoire, puis il rajoute: « J’ai très envie d’une réconciliation, d’une libération de la parole. Je me sens comme un enfant, qui aime ses parents divorcés de la même façon, qui a besoin des deux et serait tellement heureux de les voir diner à la même table« . « Assumons cette histoire ensemble« , aurait-il affirmé.

En effet, la France est critiquée pour ne pas assez entretenir la mémoire des soldats coloniaux tombés pour le drapeau tricolore. De nombreux anciens combattants ont vu leur pension gelée quand leurs pays sont devenus indépendants. La politique de Macron avec les anciennes colonies devenues des pays indépendants (ex: Algérie, Sénégal) de réconciliation n’est que tardive, après un gros demi-siècle d’indépendance.

Ce film fait grand bruit. Indigènes, en 2006, présenté aussi au festival de Cannes, avait reçu le deuxième prix. Celui-ci raconte l’histoire des tirailleurs algériens de la deuxième guerre mondiale, de la libération de l’Italie à celle de la France en 1944-45. Il avait aussi beaucoup agité la presse. Tirailleurs, en digne héritier de ce précédent film, partageant avec lui l’ambition de transmettre la mémoire de ces « indigènes », est violemment critiqué par les journaux de droite (Le Figaro, par exemple) qui affirment que la France a toujours honoré la mémoire des combattants, alors que le but même du film est une prise de conscience des Français de toutes origines de cette histoire.

Quelques excités s’enflamment lorsque Omar Sy émet l’hypothèse que le soldat inconnu, autour duquel la France se réunit depuis cent ans sous l’Arc de triomphe, pourrait être un tirailleur colonial. Cette hypothèse est réaliste, car les os ont été ramassés au hasard. Surtout, il affirme haut et fort que le pensionnaire de l’Arc de Triomphe représente tous les morts de la France, y compris les soldats coloniaux.

Attention: ce qui suit est personnel

Personnellement, je trouve indigne que la France n’honore pas de manière équivalente tous ses morts (la première cérémonie aux morts de l’Arc de triomphe -ravivage de la flamme- en hommage aux tirailleurs coloniaux n’a eu lieu que très récemment). Cela a un grand impact dans notre monde actuel, où la France voit ses relations diplomatiques se compliquer avec les états issus de la colonisation (notamment en Algérie, de plus en plus choyée pour son gaz). De nombreux citoyens français ont au moins un membre de leur famille qui a combattu dans les troupes coloniales pendant toute la période du XXe siècle. Cette histoire, très peu enseignée à l’école, devrait être un chapitre entier de nos manuels d’Histoire, car c’est notre « histoire commune » pour reprendre l’expression d’Omar Sy, histoire qui laisse des plaies qui n’ont pas encore cicatrisé aujourd’hui.

J’espère que ce film, popularisé par l’acteur Omar Sy de retour sur grand écran, fera découvrir aux Français de toutes origines, mais de la même nation, de la même histoire, cette histoire coloniale et honorer la mémoire des anciens combattants morts pour Marianne. Vive la République, vive la France !

Et pour en savoir plus sur une interview d’Omar Sy

Kenzo

Seul face à l’abeille : la mini-série à ne pas manquer

Cela fait déjà quelque temps que cette série est sortie sur Netflix (le 24 juin 2022 pour être précis) mais je vais quand même vous en parler car je l’ai adorée. Pour l’info 91% des téléspectateurs ont aimé cette série comique à ne pas manquer. Le nom original est Man vs bee.

De quoi parle cette série ?

Un pauvre homme a été embauché comme gardien de maison par une femme d’affaires. Il doit veiller sur la maison pendant toutes les vacances. Malheureusement pour lui, une petite abeille malicieuse va tout faire pour lui mettre des bâtons dans les roues.

Les personnages principaux sont : Rowan Atkinson qui joue le rôle du gardien de maison, Jing Lusi qui joue le rôle de la femme d’affaires, India Fowler qui jouera le rôle de la fille de Rowan Atkinson et Julian Rhind-Tutt qui est le mari de Jing Lusi.

Pourquoi je recommande cette série ?

Bon, là je crois que vous avez compris, il faut regarder cette mini-série car elle est à mourir de rire. Par exemple le couple de millionnaires a une vieille voiture de collection que le gardien de maison utilise juste pour emmener leur chien chez un vétérinaire. Ce qui est drôle c’est que cette magnifique automobile finit en pièces détachées ! Ou alors, à la fin de la série, le gardien de maison (qui s’appelle Trevor Bingley) brule la maison ultra moderne de ses employeurs avec un lance feu car il est fou de rage contre l’abeille. Cette série a un dernier point positif : les épisodes ne sont pas trop longs (environ un quart d’heure) et ils sont très agréables à regarder.

Luca


Chadwick Boseman est mort mais pas Black Panther !

La mort de Chadwick Boseman, décédé d’un cancer du côlon pendant le tournage de Black Panther 2, n’a pourtant pas compromis la sortie du film. Ce dernier, sorti deux ans après la mort de l’acteur, fait un carton : 1,5 million de Français ont acheté leurs places les 5 premiers jours d’exploitation et le cap des 2 millions d’entrées a été franchi le week-end dernier.

Chadwick Boseman, l’acteur américain qui joue le rôle titre du premier Black Panther est mort à 43 ans. Il est aussi connu pour un autre film que j’ai aimé : Endgame. J’adore cet acteur !

Dans Black Panther, il joue le personnage du roi T’Challa, qui règne sur le royaume du Wakanda. Son armure ultra sophistiquée est faite de Vibranium. Ce minerai qui coûte plusieurs millions de diamants dans le film, permet d’absorber les vibrations et est utilisé au Wakanda pour faire des armures protectrices qui se régénèrent.

Dans le premier Black Panther, le roi T’Challa (Chadwick Boseman) devient roi du Wakanda car son père meurt dans un attentat commis par Klaw afin de voler le Vibranium. Wakanda est un royaume protégé par un dôme invisible et indestructible.

Dans Black Panther 2, le roi T’Challa est mort. Le nom du grand méchant est Namor, il a un peuple à protéger dans un royaume au fond des océans, Talokan. En effet, une machine créée par une scientifique (du monde de la surface) pour un concours d’école, découvre du Vibranium en mer (son professeur ne l’en croyait pas capable).

Maintenant, allez acheter vos places. Wakanda Forever !

Paul-Arthur

Le petit Nicolas : qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Ce film d’animation nous explique comment les livres du petit Nicolas ont été créés. On y voit Jean-Jacques Sempé et René Goscinny en train d’écrire et de dessiner les aventures du petit Nicolas.

Au début, Jean- Jaques Sempé et René Goscinny, qui sont amis dans la vie, se retrouvent pour boire un verre à la terrasse d’un café. Jean-Jacques regarde les dessins de René et tombe amoureux du dessin d’un petit garçon. Ils décident ensemble à ce moment là, d’inventer des histoires à ce petit garçon. Une fois le personnage créé, il ressemble à une figurine qui parle et qui bouge car il donne des conseils à son écrivain et son dessinateur.

Pendant ce film on voit aussi des aventure du petit Nicolas, extraites des romans. L’écrivain et le dessinateur nous racontent des moments importants de leur vies, des anecdotes, comment ils ont été inspirés… C’est très rigolo à l’image des histoires du Petit Nicolas !

On a adoré toutes les deux … N’attendez plus pour aller le voir avant qu’il ne soit plus à l’affiche !

JournalisteJ😊 et Camille

Simone, le voyage du siècle

Simone Veil était une grande femme !

Le film réalisé par Olivier Dahan sorti en octobre, a pour titre Le Voyage du siècle car la vie de Simone Veil a été longue et pleine d’aventures.

Née en 1927 et morte en 2017, elle a traversé le siècle et vécu la déportation car elle était juive. A 16 ans, en effet, elle se fait arrêter par les allemands. Elle monte dans un train qui l’emmène vers un camps de concentration appelé Auschwitz. A son arrivée, elle n’a plus d’identité, elle n’est plus qu’un numéro tatoué à vie sur son bras. Elle ment sur son âge pour échapper à la mort et elle est déplacée avec sa mère et sa sœur dans un autre camp de travail forcé, à Bobrek. A la libération du camp, les SS les obligent à fuir dans une très longue marche forcée, sans eau et sans nourriture. Elle surnomme cette marche « la marche de la mort ». Sa mère meurt du typhus. Simone ressort à 17 ans avec sa sœur, sauvée de justesse de la maladie. Plusieurs année après, traumatisée par les camps de concentration, elle ne supporte toujours pas de dormir dans son lit, elle préfère dormir par terre.

Elle rencontre un homme avec qui elle aura trois enfants. Simone veut devenir avocate mais son mari est réticent. Pourtant elle s’obstine et elle deviendra magistrate. Sa sœur qu’elle aimait tant meurt d’un accident de voiture. En 1974 elle est Ministre de la santé. Simone fait voter une loi très importante pour les femmes autorisant l’IVG (intervention volontaire de grossesse). Cette loi porte d’ailleurs son nom. Elle est très critiquée à l’époque mais elle ne renonce pas.

Ce film raconte le parcours d’une vie. C’est un film émouvant qui montre la force de cette femme, Simone Veil, malgré les épreuves très dures qu’elle a traversées.

J’ai adoré ! Malgré des scènes dures à regarder sur la déportation et aussi sur son rôle de magistrate quand elle travaille dans les prisons d’Algérie et de France. A la fin du film j’ai beaucoup pleuré.

Lou

Robbie Coltrane, acteur du personnage Hagrid est mort

image Wikipédia

Robbie Coltrane, acteur du personnage d’Hagrid dans la saga Harry Potter, vient de mourir à l’âge de 72 ans. Il est né le 30 mars 1950 à Rutherglen en Ecosse et est mort le 14 octobre 2022 à Larbert, toujours en Ecosse. Il était aussi connu pour son passage dans la série Cracker, qui lui a valu 3 prix du meilleur acteur et pour son rôle de Valentin Zukovsky dans James Bond.

Robbie Coltrane s’appelait en réalité Anthony Robert McMillan. Il avait fait des études de peinture et de cinéma à la Glasgow School of Art (École d’art de Glasgow) et il a ensuite réalisé le documentaire Young mental health (qui en français veut dire santé mentale des jeunes). Il a participé à plusieurs films et sagas comme : Mona Lisa, GoldenEye, Le Monde ne suffit pas, Harry Potter, Flash Gordon, Krull, From Hell, Absolute Beginners, Henry V… Le dernier rôle qu’il a joué est celui du cinéaste Orson Welles qu’il a interprété en 2019 et 2020 dans deux épisodes de la série comique Urban Myths.

Camille

Smile, quand la mort nous sourit…

Smile, sorti le 28 septembre en France fait le bonheur des cinémas qui peinent à atteindre leurs anciens chiffres d’affaire. Bien que l’œuvre soit le premier long-métrage du réalisateur Parker Finn, il fait déjà un carton ! Le film est seulement sorti dans 303 cinémas mais il a déjà vendu 194 000 places et est considéré comme le meilleur démarrage de l’année dans la catégorie horreur, devant Scream qui n’a atteint que 185 000 ventes !

Tout le long du film, nous suivons le personnage de Rose Cotter, ou plutôt, Dr Rose Cotter, qui est psychiatre.

En tant que telle, Rose est habituée aux patients angoissés ou victimes d’hallucinations. Mais elle ne s’attend pas à devenir la cible d’une malédiction et à subir les mêmes symptômes que ses patients. Et cette fois-ci, ce ne sont pas des pilules qui vont pouvoir l’aider…

Le réalisateur nous plonge directement dans le suspense, qui ne nous quittera pas tout le long du film.

Finn ne finira pas de martyriser cette pauvre Rose, nous torturant par la même occasion. Le réalisateur ne nous lâchera pas, grâce aux effets visuels d’une part mais surtout sonores. Finn Parker est un spécialiste en la matière : « Les effets visuels sont un outil formidable, mais j’ai grandi avec des films aux effets mécaniques et c’est l’une des principales raisons qui m’ont poussé à me lancer dans le cinéma » nous affirme-t-il dans Télérama.

En allant voir ce film, préparez-vous à sursauter à chaque screamer, (ou effet destiné à nous faire peur, peut-être même crier)! Mais qui dit grand écran dit volume monté à 100%, et à presque transition s’accompagne un « faux-screamer « , un petit geste faisant un gros bruit, aussi efficace qu’un effet terrifiant. Une boîte de thon peut vous faire monter au plafond…

Les critiques jugent ce moyen technique « inutile ». » Ils agacent plus encore que d’habitude, tant on les sent inutiles, insérés au forceps dans un exercice de trouille fleurant moins l’arnaque que les purges ordinées” écrit Ecranlarge. C’est quand même drôle qu’on reproche à un film d’horreur de nous faire peur, s’il n’y avait pas de screamers ce ne serait pas un film d’horreur !

Mais la thématique du film ne repose absolument pas dessus, ils permettent de nous garder dans l’horreur pour nous faire trembler deux fois plus durant le reste de l’histoire.

Smile a aussi une autre qualité : un réalisateur exploitant tous les recours du film à suspense. Finn Parker utilise beaucoup les différents axes de cadrage, nous retournant la tête dans tous les sens du terme !

Dernier bon point : ce n’est pas juste un film d’horreur « qui fait peur… et c’est tout, terminé, on a eu peur ». C’est un film ayant une histoire assez bien construite mais surtout c’est, sincèrement, compliqué voire impossible de prévoir le déroulé de l’histoire ! Avec ce film, on s’accroche à son siège jusqu’à avoir mal aux doigts ! Dans Smile, rien n’est cousu de fil blanc. Vous passez d’idée en idée, sans pouvoir réellement prédire ce qui va se passer.

“ Il ose briser la logique du montage à plusieurs reprises pour nous déboussoler” affirme CinéDwaller​.

On attend vivement la suite ! Mais jusque-là, profitez des vacances pour le voir !

Et pour les plus courageux, voici la bande d’annonce :

Sarah L.B et Sophie (le duo des ornithorynques )

Stranger Things : sortie du premier volet de la saison 4

Cela fait 3 ans que nous attendons avec impatience le retour de l’une des séries ayant eu un énorme succès sur la plateforme Netflix. Stranger Things est l’histoire d’une jeune fille appelée Eleven à cause du nombre « 11 » tatoué sur son bras (Millie Bobby Brown) aux pouvoirs psychiques qui s’est échappée du laboratoire de Hawkins (une ville dans l’Indiana). Elle est retrouvée par trois garçons : Lucas (Caleb MacLaughlin), Dustin (Gaten Matarazzo) et Mike (Finn Wolfhard) pendant que leur ami Will (Noah Schnapp) est dans un endroit appelé l’Upside Down où sommeille une créature appelée le Démogorgon…

Le 27 mai à 09h00 (heure française), les épisodes du premier volet de la saison 4 sont apparus sur Netflix (les épisodes du deuxième volet sortent le 1er juillet). Le cirque d’Hiver Bouglione a organisé un évènement en l’honneur du lancement de cette quatrième saison en récréant l’univers de cette série.

Dans cette saison qui fait suite au déménagement de Eleven, des lycéens de Hawkins sont tués mystérieusement, de la même manière, et les personnages principaux se doutent que ces évènements sont liés à l’Upside Down… y a-t-il d’autre(s) créature(s) existante(s) ?

Le jeu d’acteur est excellent, la saison est plus triste et gore, mais reste très agréable à voir sachant que les fans l’ont attendu si longtemps.

Margot (et un peu Alexia)

« Serviteur du peuple », la série qui a permis à Zelensky de se révéler

Serviteur du Peuple

Serviteur du peuple est une satire politique ukrainienne réalisée par Olexii Kiriouchenko dont le rôle principal est joué par Volodymyr Zelensky, président de l’Ukraine et ancien comédien. C’est une comédie qui critique la présidence ukrainienne et le gouvernement en général trop corrompus par quelques oligarques et leurs hommes.

C’est une série avant tout comique qui caricature parfois un peu les choses ; on exagère par exemple sur la corruption.

C’est l’histoire d’un prof d’histoire efficace, qui mène une vie quasi saine, modeste et humble, et qui pète une crise dans sa salle alors que les élections présidentielles de l’Ukraine approchent. Son emportement est immortalisé par un des cancres de la classe dans une vidéo qu’il diffuse sur YouTube. Elle fait un carton, car tout le monde souffre des inégalités en Ukraine. Les élèves de Vassili Petrovitch Goloborodko, le prof d’histoire en question, l’inscrivent alors pour la présidentielle. Contre toute attente, Vassili gagne avec une grande majorité contre le président sortant qui devient déprimé. Il va devoir faire face à la corruption, à un premier ministre au service d’hommes douteux, riches et qui n’hésitent pas à faire couler l’argent, à un gouvernement et un parlement plus que jamais profiteurs et corrompus, et à certains médias. Il doit alors s’entourer de gens de confiance, prêts à affronter la tentation et leurs ennemis politiques, les oligarques…

Je trouve cette série très bien, avec une histoire bien construite, et qui nous fait réfléchir à la corruption tout en nous distrayant. Cela nous fait aussi découvrir Kiev et ses monuments qui aujourd’hui sont détruits. Surtout, le « héros » qu’est aujourd’hui Volodymyr Zelensky, contribue grandement au succès international de la série et façonne une image positive de lui, le candidat « idéal » luttant contre la corruption. Série que je recommande, à voir sur Netflix ou Arte. 2e et 3e saison à venir !

Kenzo