
Ce vendredi 10 avril 2026, nous sommes allés à l’Opéra Comique. Il est situé place Boieldieu dans le 2e arrondissement de Paris.
Il a été fondé sous le règne de Louis XIV, en 1714, par une troupe inspirée de la Commedia dell’arte sur un terrain offert par le duc de Choiseul. Quelques temps plus tard, c’est le premier opéra d’Europe à adopter l’électricité car il y a eu plusieurs incendies à cause des bougies.
La visite a été divisée en 4 parties :
- les accessoires
- la scénographie
- les costumes
- les perruques
Les accessoiristes travaillent sur les demandes du scénographe, ils peuvent acheter ou fabriquer leurs accessoires. Les accessoires les plus courants sont les armes. De loin la différence avec de vraies armes est invisible.
Les scénographes que nous avons rencontrées étaient des étudiantes de l’École Bleue, une école parisienne d’architecture. Elles ont réalisé des maquettes de décor pour la pièce Lucie de Lammermmor. Quand elles visualisent la pièce, elles demandent des informations aux acteurs et metteurs en scène pour mieux pouvoir inventer.
D’abord, les costumiers reçoivent le dessin du créateur puis ils doivent faire venir les acteurs pour prendre leurs mesures. Puis ils choisissent les tissus et leur couleurs. Certains costumes peuvent leurs prendre 400h de travail.
Enfin, les perruquiers font aussi venir les comédiens pour prendre les mesures de leur tête avec un papier. Ils le mettent sur une fausse tête pour faire la perruque. Ils sont en lien avec des coiffeurs spéciaux qui leur envoient des touffes de cheveux et ils les collent une par une. Il faut environ 90 heures de travail pour une perruque.
Axel et Clément








