Compétition d’escalade, une équipe de JM qualifiée à la coupe de Paris !

Nous (l’Association Sportive escalade) avons participé à une première compétition pour être sélectionnés à la Coupe de Paris. C’était au gymnase Glacière fin janvier. Malgré le fait que les deux équipes de Jean moulin soient arrivées première et deuxième… mais en partant de la fin (!), l’avant dernière équipe a tout de même été sélectionnée car il y avait très peu de participants. La coupe de Paris s’est déroulée le 11 février à Climb Up, une salle d’escalade, porte d’Aubervilliers.

C’est quoi une compétition d’escalade ?

Une compétition d’escalade, c’est un concours qui se fait par équipes. Là, en l’occurrence c’était par groupe de cinq, quatre grimpeurs et un jeune juge.

C’est quoi un jeune juge ?

Un jeune juge c’est un enfant qui est formé pour être jury, c’est-à-dire qu’il compte les points comptabilisés en fonction des dégaines passées (crochets au mur). Il y a un jeune juge dans chaque voie. En plus de participer à la sécurité, il vérifie les nœuds et la couleur des prises utilisées par les grimpeurs.

Qui participe au collège à cette compétition ?

Les participants sont les membres de l’AS escalade 6e/5e. La compétition est nationale, mais pour aller en finale nationale, il faut d’abord réussir le niveau départemental puis régional.

Que s’est-il passé à la coupe de Paris le 11 févier ?

Voici le témoignage de Margaux (une grimpeuse) qui nous raconte : « On est arrivé 12e sur 16 ce qui n’était pas arrivé depuis au moins trois ans. Il y avait des murs très faciles et d’autres plus durs. Au début, on a gagné 6 points en 3 murs, puis après plutôt 30 points en 3 murs. Je suis très fière de mon équipe même s’il y a eu des hauts et des bas. On avait 9 minutes par mur pour grimper et une minute trente pour changer ».

Noémie, jeune juge : « Je suis aussi très fière de l’équipe Jean Moulin 2 et je trouve qu’ils ont très bien grimpé. En tant qu’arbitre, j’ai adoré l’expérience car j’ai pu observer la compétition d’un autre point de vue ».

Safwane (un grimpeur) : « J’ai trouvé que les murs à la Coupe de Paris étaient moins compliqués à grimper que lors de la qualification ».

Charlise et Lisa : « Nous espérons pouvoir participer à d’autres compétitions pour nous améliorer ».

Charlise et Lisa

Almanya : Bienvenue en Allemagne

Il y a deux semaines, dans le cadre d’une sortie en allemand, nous sommes allés voir au Studio des Ursulines le film Almanya: Bienvenue en Allemagne réalisé par Yasemin Şamdereli.

Le film parle d’une famille turque pour qui l’Allemagne est devenue son pays d’adoption. La famille s’y est installée et agrandie. Au début du film, Hüsseyin et Fatma (la première génération) obtiennent leurs passeports allemands mais, Hüsseyin est encore très lié à ses origines et n’est pas vraiment prêt à devenir officiellement allemand.

Lors d’un déjeuner de famille, celui-ci annonce qu’il a acheté une maison en Turquie pour qu’ensemble ils retournent sur les traces de leurs origines et partent habiter là-bas. Au final, après de nombreuses discussions, la famille décide de garder cette maison comme maison de vacances. D’ailleurs, elle part pour un séjour en Turquie après cela.

Le film met en scène des flashbacks de l’arrivée de cette famille en Allemagne mais on voit en même temps son quotidien qui met en scène sa double culture…

Le film sorti en 2011 a fait un carton au box-office allemand, il est le quatrième film le plus vu en Allemagne et a obtenu la distinction du meilleur scénario et la seconde place des nommés pour le meilleur film au Deutscher Filmpreis.

J’ai aimé Almanya car c’était drôle et touchant. Cela m’a permis d’en apprendre plus sur l’immigration des Turcs en Allemagne… L’histoire était sympathique mais… je ne trouve pas que ce film mérite vraiment son énorme succès.

Giulia

Plastique à la loupe

Dans notre classe, en 6eC, nous participons à un projet avec notre professeure principale, Mme Cassidy, et M Hodak, notre professeur de SVT. Il s’appelle Plastique à la loupe. Ce projet est à l’initiative de la Fondation Tara Océan, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale.

Le concept du projet est de ramasser des plastiques (des microplastiques ou des macro plastiques*) aux bords des berges. Soit au bord de la mer, de rivières ou de fleuves.

Plastique à la loupe est une démarche qui vise à constituer une base de données sur les macrodéchets et les microplastiques qui se retrouvent sur les plages ou sur les berges des lacs et rivières. L’étude associe des milliers d’élèves en France et sur certains sites étrangers.

Le lundi 2 février, deux élèves sont allés à la mairie du 14e pour demander une aide financière pour pouvoir aller en Normandie. Ce voyage nous permettra de ramasser des déchets au bord de la Manche. Mais si nous n’obtenons pas de subventions, nous irons dans un endroit plus proche où il y a de l’eau, par exemple au bord de la Seine. Lorsque nous serons revenus au collège nous trierons les déchets et nous les analyserons. Ensuite, nous devrons envoyer nos résultats à la Fondation Tara Océan !

Nous avons hâte de passer à l’action car pour l’instant nous avons juste présenté le projet !

Hajar & Salomé

*Les microplastiques sont des plastiques de moins de 2cm et les macro plastiques sont plus grands que 2 cm

Sortie de l’atelier théâtre à la Sorbonne Nouvelle

Lundi 9 février, nous sommes allés, avec les ateliers théâtre de 5e et 4e/3e, à la Sorbonne Nouvelle pour jouer une ébauche de notre futur spectacle sur le thème de l’amour. Nous avons été accueillis par les étudiants de la Licence professionnelle « Encadrement d’ateliers théâtre ». Comme l’année dernière, nous avons présenté nos scènes pour qu’elles puissent être améliorées par les étudiants, qui viendront nous aider en mars pour trois de nos ateliers. C’est pour nous une étape importante qui nous permet de présenter à un vrai public notre travail théâtral pour la première fois.

La Sorbonne Nouvelle, dans le cadre de son institut théâtral, propose une formation professionnalisante pour encadrer des ateliers théâtre (Mme Josserand a suivi cette formation il y a 4 ans). Les étudiants qui suivent cette formation sont donc le plus souvent des comédiens ou des professeurs en formation.

Jouer le spectacle a été intéressant pour tout le monde car cela nous a permis de nous rendre compte des défauts logistiques (changement de costumes, entrées et sorties des personnages, textes…) et de pouvoir les améliorer au cours de nos prochains ateliers théâtre. Cela nous a également permis d’avoir une idée du spectacle des 4e/3e (également sur le thème de l’amour) et d’avoir d’autres idées pour notre propre mise en scène.

Après le spectacle nous avons pu échanger avec les étudiants pour leur préciser ce que nous voulions travailler avec eux en mars. Nous avons en effet pointé certaines difficultés comme l’incarnation des personnages ou faire comprendre au public que deux personnes interprètent le même personnage. Ils nous ont aussi fait des suggestions sur le moment pour améliorer nos interprétations et nos doublures. En effet, nous nous partageons certains rôles avec une double, voire une triple distribution.

Olivia et Sonia

Prélude au Foutu zoo

Jeudi 29 janvier, le collectif Le printemps du machiniste est venu au collège pendant deux heures sur notre cours français en 5eD pour nous présenter son spectacle intitulé Prélude au foutu zoo. Celui-ci propose du théâtre participatif, cela veut dire que nous avons pu interagir avec les comédiens. Cette troupe est aussi spécialisée dans l’art de la marionnette.

DANS MON FOUTU ZOO - Théâtre Silvia Monfort

D’ailleurs le personnage principal qui s’appelle « Didi », est une marionnette entièrement faite en bois et de taille humaine, habillée comme une adolescente avec un sweat à capuche, elle avait un problème : de la fumée sortait de son corps et, de ce fait, elle se sentait gênée et différente des autres.

Dans ce spectacle, notre rôle était d’aider Didi et de trouver des solutions pour qu’elle se sente mieux dans sa peau. L’intervention s’est déroulée en deux temps. Tout d’abord, les trois comédiens nous ont proposé un atelier. Ils nous posaient des questions sur la vie de tous les jours pour nous faire exprimer notre opinion. A la question « Préfères-tu les chiens ou les chats », nous nous répartissions en trois colonnes « Chiens » « Chats » et « Neutre ». Nous devions évidemment justifier notre choix… Une façon plutôt habile de nous préparer à la suite, en nous donnant la parole en défendant notre point de vue.
A la fin de cet atelier, nous nous sommes divisés en trois groupes, que l’on appelait les puissances : la jaune où on faisait la liste des choses que nous n’avions pas choisies dans notre vie, la rouge dans laquelle on dressait la liste de tout ce qui nous fatiguait et enfin la bleue, celle où on réfléchissait à ce qui pourrait nous faire plaisir, nous donner envie dans le monde de demain.

Ensuite nous sommes descendu au CDI, transformé en studio de radio pour l’occasion : plongé dans le noir, les tables étaient rassemblées pour en faire un grand îlot, sur l’immense table, un spot rouge qui indiquait « ON AIR », une table de mixage pour lancer les sons et annoncer les rubriques et des micros aux couleurs de nos puissances. Nous étions installés tout autour de cette grande table à côté de Didi qui dégageait de la fumée de façon assez spectaculaire… L’ambiance nous plongeait dans le monde de la radio et ça nous a beaucoup plu.

Tout le monde pouvait prendre la parole mais au début, ce sont exprimés surtout ceux qui ont le plus d’aisance à l’oral parce que c’était assez intimidant mais à la fin notre gêne s’est peu à peu dissipée même si tout le monde n’a pas parlé…

Pour connaître leur avis sur le spectacle nous avons interrogé plusieurs de nos camarades et nos professeurs.

Malo : « J’ai adoré le côté radio, parler dans un micro comme dans un vrai studio, ce qui est très bizarre c’est qu’on s’entend en double. »

Yesmina : « J’ai bien aimé le côté interactif et le fait que les acteurs nous fassent rentrer dans le jeu. »

Camilia : « J’ai bien aimé le fait de pouvoir utiliser le vocabulaire que je souhaitais alors que d’habitude on doit utiliser un vocabulaire dicté par les normes de la politesse, j’ai aimé pouvoir m’exprimer librement. J’ai aussi bien aimé parlé dans un micro. »

Antoine : « J’ai bien aimé qu’il ni ai pas d’interdiction sur les vulgarités. Nous étions moins gênés que d’habitude et la parole était libérée. J’aurais bien aimé que la première partie soit plus courte pour avoir plus de temps sur la deuxième. »

Frédérick : « J’ai bien aimé la première partie, celle où on nous posait des questions sur notre quotidien. »

Nellie : « J’ai adoré le cadre, l’ambiance, j’ai beaucoup aimé le fait d’être avec une marionnette. »

Nathan : « J’ai bien aimé apprendre de nouvelles choses sur la classe, le C.D.I était complétement transformé on avait vraiment l’impression d’être dans un vrai studio radio. J’aurai préféré 15/20 minutes de plus dans le studio. »

Mme Josserand : « J’ai adoré la transformation du C.D.I en studio radio. De plus j’ai aimé que les adolescents de cette classe aient pu prendre la parole librement, participer, être écoutés et être pris au sérieux. Nous avons discuté de sujets proches de vos préoccupations adolescentes alors que nous n’avons pas forcément le temps de le faire dans le quotidien du collège ».

Louise : « Je n’ai pu assister qu’à la première partie mais je l’ai adorée ! J’ai bien aimé le fait de s’exprimer et j’ai trouvé que l’introduction à la deuxième partie était très réussie. Cette petite forme est un prélude à un spectacle que nous allons voir avec l’atelier théâtre ce vendredi 13 février au Théâtre Silvia Monfort, ça s’appelle Dans mon foutu zoo et nous allons retrouver Didi. On vous racontera.« 

Jeanne et Diane

Les Fourberies de Scapin à la Comédie Française

Nous sommes allés voir dans le cadre de l’atelier théâtre, une représentation des Fourberies de Scapin de Molière, mise en scène par Denis Podalydès à la Comédie Française.

Cette pièce classique parle de deux jeunes hommes, Octave et Léandre qui se sont chacun mariés sans l’accord de leurs pères, partis en voyage. Ceux-ci rentrant, les jeunes gens paniquent craignant que leurs pères n’acceptent pas ces mariages clandestins. Octave et Léandre demandent alors à Scapin (le valet de Léandre) de les aider à arranger la situation. Scapin va donc employer de nombreuses ruses (ces fameuses fourberies) pour les aider…

La Comédie Française est une institution vraiment très prestigieuse et ce fut très appréciable de pouvoir aller voir une pièce là-bas. La salle Richelieu (qui va d’ailleurs bientôt fermer pour cause de travaux dans quelques mois) où nous avons vu la représentation est magnifique. Le théâtre, à l’italienne, comporte des ornements sur les murs, des peintures sur le plafond et un superbe lustre. Le rouge et l’or nous en ont mis plein la vue !

Les décors d’Eric Ruf était merveilleux, la pièce se passait dans un port ce qui les rendaient encore plus impressionnants. Ils étaient très détaillés et j’ai eu la sensation de ne pas avoir une scène devant moi mais un monde réel.

De plus, les acteurs qui jouent à la Comédie Française sont très talentueux ! Il faut savoir que la pièce dure deux heures sans entracte et qu’ils doivent assurer leur rôle tout le long du spectacle surtout Noam Morgensztern qui joue le rôle de Scapin, celui-ci étant presque toujours sur scène. Je l’ai trouvé très énergique et drôle. Il rentre parfaitement dans la peau de son personnage. Il s’accorde même quelques improvisations qui rendent le personnage un peu plus proche de nous. Il multiplie les apartés, joue avec le public jusqu’à faire monter un enfant sur scène !

Le seul bémol : comme nous étions au paradis, nous étions loin des acteurs et l’on ne voyait pas l’expression de leur visage. J’ai été moins prise par la pièce que quand nous étions allés voir Noircisse au théâtre Dunois même si ce fut une grande chance de pouvoir aller à la Comédie Française voir un aussi beau spectacle.

Giulia

Noircisse, un spectacle coup de cœur

Le vendredi 5 décembre dernier, les ateliers théâtre 6e et 5e sont allés au théâtre Dunois voir le spectacle Noircisse, une pièce écrite par Claudine Galea et mise en scène par Sophie Lahayville.

La pièce raconte l’histoire de deux jeunes filles de 10 ans, Hiver et June, qui passent leurs vacances ensemble au bord de la mer. Hiver est une fille qui est fermée et qui « noircit » sur un carnet tout ce qu’elle n’aime pas (le centre commercial, le boss de sa mère…). June, au contraire, est joyeuse et plus ouverte. Malgré leurs caractères très différents, elles s’adorent. Mais cet été, « Le Petit », un garçon du village, et Mayo, un migrant syrien, perturbent leur routine…

Cette pièce nous a beaucoup plu car nous avons aimé le fait que les enfants soient joués par des adultes, on croyait en leurs personnages. Nous avons aussi beaucoup apprécié la mise en parallèle des problèmes d’Hiver (la construction de nouvelles habitations pour les touristes) et ceux de Mayo (la guerre en Syrie, la difficulté qu’il a éprouvé pour franchir la Méditerranée…) car cette comparaison nous montre que la vie d’Hiver n’est pas si horrible que ce que l’on pense au début de la pièce. Cela nous a beaucoup émues et nous pensons que ce spectacle est le meilleur que nous ayons vu.

Nous avons eu une petite présentation du spectacle en amont avec deux représentantes du théâtre Dunois qui nous a permis de mieux comprendre la pièce et ses enjeux. A la fin de la représentation nous avons eu la chance de pouvoir échanger avec les acteurs et la metteuse en scène pour leur poser des questions. Ils nous ont expliqué que pour réussir à jouer des enfants ils avaient puisé dans leurs souvenirs et leurs anciennes habitudes.

Adèle et Sonia

Le cross départemental

Ce mercredi 3 décembre, l’ A.S. laser-run et certains élèves de l’A.S. judo et escalade du collège ont participé au cross départemental organisé par l’U.N.S.S. dans le bois de Vincennes. Près de 2000 élèves de 49 collèges ont participé à ces courses.

En tout, six courses ont eu lieu : deux courses pour les garçons puis pour les filles de lycée, ensuite il y a eu les garçons catégorie « minimes » (4e- 3e) puis ceux catégorie « benjamins » (6e-5e) et enfin ce fut le tour des filles de catégorie « minimes » puis « benjamines » de courir.

Nous sommes partis du collège à 12h après avoir pris un pique-nique dans le gymnase et nous sommes allés au bois de Vincennes en métro. Quand nous sommes arrivés, nous avons encouragé les coureurs puis nous nous sommes échauffés avant nos courses.

Je n’ai pas pu finir la course car je suis tombée mais dans notre collège une 6e est arrivée 10e sur environ 500 ce qui est un très bon résultat car des collèges étaient plus entrainés que nous.

Adèle M.

Concours du meilleur pull de Noël et de la meilleure décoration

Le jeudi 11 décembre, le pull de Noël le plus créatif, le plus beau et le plus dans l’esprit de Noël sera élu par le Conseil de Vie Collégienne !

Vous pouvez créer et décorer votre pull pour qu’il soit le plus dans la thématique de Noël. Pour participer, il faut juste aller à la vie scolaire pour qu’elle prenne en photo votre pull pour que les membres du CVC puissent choisir le gagnant !

Cette année, il y aura une nouveauté : la plus belle décoration faite à la main sera élue. C’est-à-dire boule de Noël, couronne et autres décorations créées par vous-même !!!

Il y aura plusieurs lots pour les gagnants tels que des stylos quatre couleurs, des bonbons et chocolats, bougies, tasses…

Lyra et Salomé