Conflit Israélo-Palestinien, état des lieux

Alors que les bombardements au Liban et à Gaza continuent, que la situation sanitaire et humanitaire dans la Bande de Gaza est désastreuse, les négociations vers un futur cessez le feu semblent plus que jamais compromises.

Dans les ruines de Gaza / Photo de l’album Women’s Voices from Gaza – September 2024 de Suleiman Hajji via Flickr

Une guerre qui semble interminable

En envahissant la bande de Gaza, le premier ministre Israélien Benyamin Netanyahou faisait part de ses premiers objectifs : détruire le Hamas et le chasser de la bande de Gaza, cela passant par la mort du cerveau du massacre du 7 octobre, Yahya Sinwar. Le premier objectif était jugé inatteignable par tous les spécialistes étant donné la complexité des tunnels de cette organisation et la répartition des différents chefs, localisés partout dans le monde (le « vrai » chef politique du Hamas, par exemple, vit au Qatar, en exil depuis de nombreuses années). Après la mort de Yahya Sinwar, nombreux pensaient au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza, mais cela n’est pas si simple que ça. En effet, les chefs morts sont remplacés par d’autres, et des dirigeants du Hamas sont encore en vie.

Ce qui est sur, c’est que les conditions de vie des Gazaouis n’ont fait que se détériorer et ne sont pas près de s’améliorer… En effet, sans cesse sous la menace des bombardements israéliens et de leurs raids y compris dans les camps de réfugiés, ils ne sont jamais surs de rester en vie et de ne pas mourir. Selon les chiffres du Hamas, plus de 43 000 gazaouis sont morts et plus de 100 000 autres se sont retrouvés blessés par l’armée israélienne et ses bombardements. L’UNICEF fait état d’un enfant tué ou blessé toutes les 10 minutes.

Arguant du fait que des soldats et chefs du Hamas se cachent au milieu des civils, les Israéliens trouvent légitime de tirer et bombarder tout ce qui bouge et qui peut soigner (plus de 3/4 des structures médicales sont hors service et celles qui restent marchent très difficilement, étant donné la difficulté d’acheminement des médicaments dans la bande de Gaza).

Une guerre qui touche tous les Palestiniens

On a souvent tendance à l’oublier, mais la Palestine ne se limite pas seulement à la bande de Gaza. La Cisjordanie en fait aussi partie, malgré le fait que le territoire israélien sépare ces deux bouts de terre. Alors que les habitants de la Cisjordanie subissaient déjà de nombreuses violences des colons et de certains soldats israéliens avant l’invasion de la bande de Gaza, cela n’a fait que s’accentuer, alors que le Hamas n’opère que très peu militairement dans cette partie du territoire. Subissant de plus en plus de violence de la part des Israéliens, 732 Cisjordaniens sont morts et 5 500 se sont fait blesser.

Une armée qui limite les actions humanitaires

L’aide matérielle et alimentaire arrive au compte goute à Gaza et les actions humanitaires sont insuffisantes et interrompues par des tirs tout le temps. En effet, alors que les différents pays s’organisent pour envoyer de l’aide, elle n’arrive pas à entrer dans l’enclave car tous les accès sont contrôlés par Israël qui en laisse passer une infime part. Les pays ont essayé, avec le concours de l’Egypte, de parachuter des colis, mais cela n’a malheureusement pas marché. Cela tuait des civils s’ils arrivaient au sol et les civils se noyaient s’ils arrivaient dans l’eau. De plus, les actions des ONG sur le terrain pour essayer de soulager le système médical gazaoui sont, elles aussi, très limitées par l’armée qui interdit l’accès à certaines zones. Le personnel soignant local diminue de jour en jour, mourant sous les coups de feu israéliens. Les hôpitaux surchargés manquent de médicaments vitaux et de moyens humains pour opérer correctement, malgré des efforts de toute part pour résoudre ce problème.

Un cessez-le-feu sans cesse repoussé

Alors que les discussions pour un cessez le feu se poursuivaient, de nombreux évènements sont venus les perturber. Le 5 novembre, Benyamin Netanyahou a limogé Yoav Gallant, son ministre de la Défense qui considérait que désormais un accord avec le Hamas au sujet de la libération des otages israéliens retenus à Gaza devrait être prioritaire par rapport à la poursuite de la guerre. D’autre part, entre l’élection de Donald Trump, encore plus pro-Israélien que Joe Biden et le retrait du Qatar en tant que médiateur, cela n’augure rien de bon pour les conditions de vie des Gazaouis.

Tintin

Les cloches de Notre-Dame retentissent à nouveau !

Le 8 novembre, les cloches de Notre-Dame de Paris retentissent pour la première fois depuis l’incendie.

Les travaux s’achèvent et Notre-Dame devrait retrouver sa splendeur passée / image Ali Sabbagh, CC0, via Wikimedia Commons

La catastrophe du 15 avril 2019 avait causé de lourds dégâts, les flammes avaient atteint une partie du beffroi nord de l’édifice ce qui contraignit les rénovateurs à déposer les cloches, la Gabriel pesant quatre tonnes et, pour la plus légère, la Jean-Marie, huit cent kilos. Elles ont été réinstallées sur la cathédrale mi-septembre.

Notre-Dame réouvrira ses portes aux visiteurs le 7 décembre, notre président Emmanuel Macron y prononcera un discours portant sur le respect de l’engagement pris pour sa réouverture. Chaque jour, pendant huit jours une messe y aura lieu.

Gabin

Donald Trump président, les impacts sur l’Ukraine

Donald Trump à gauche et Volodimir Zelensky à droite

Pendant sa campagne Donald Trump a affirmé qu’il réglerait le « problème de l’Ukraine » en 24h (sans préciser de quelle façon) et a évoqué l’arrêt des livraisons d’armes à l’Ukraine. Depuis qu’il a été élu président des Etats-Unis, la question se pose de savoir ce qu’il va réellement faire. On sait depuis le début de la guerre que Trump éprouve beaucoup de sympathie pour le président russe, Vladimir Poutine. Selon plusieurs médias, il se serait déjà entretenu avec lui depuis son élection – même si l’information est démentie par Moscou. Il s’est aussi entretenu avec le président ukrainien Volodimir Zelensky. Mais les propos de Donald Junior Trump , laissent penser que l’Ukraine a de justes raisons de s’inquiéter.  « Tu es à 38 jours de perdre ton argent de poche », publie le fils ainé de Donald Trump, le 10 novembre sur Instagram, à l’intention du président ukrainien.

Le lundi 11 novembre, les Ukrainiens se sont réveillés sous les bombes, et dans le Donbass, la Russie mène une offensive très imposante face à une armée ukrainienne démunie. Aujourd’hui, s’il devait y avoir des négociations de paix, l’Ukraine qui est en difficulté militaire face à la Russie, ne serait certainement pas en position de force.

Camilia

De nouveaux dangers pour l’Ukraine

De gauche à droite, Kim-Jong-Un, président de la Corée du Nord, Vladimir Poutine, président de la Russie, Ali Khamenei, guide suprême iranien / photos Wikipédia Commons

Début septembre l’Union européenne soutenait que l’Iran fournirait des missiles à la Russie, missiles qui pourraient lui servir dans son conflit contre l’Ukraine. Le porte-parole des affaires iraniennes déclarait pourtant : « Nous rejetons catégoriquement les affirmations selon lesquelles l’Iran aurait joué un rôle dans l’exportation d’armes vers l’une des parties en conflit« . Le porte-parole du service diplomatique de l’Union européenne lui répondit le jour même : « Nous examinons la question avec les États membres, et si elle est confirmée, cette livraison représenterait une escalade matérielle importante dans le soutien de l’Iran à la guerre d’agression illégale de la Russie contre l’Ukraine« 

L’Iran n’est pas le seul partenaire de la Russie. En effet, il est avéré que la Corée du Nord lui a envoyé également des troupes comptant 10 000 soldats dont 8 000 qui sont en ce moment cantonnés à Koursk, une ville de la Russie à la frontière de l’Ukraine. Les deux pays ont d’ailleurs conclu, le 24 octobre, un traité sur leur « partenariat stratégique global » et le ministre nord-coréen des Affaires étrangères à déclaré ce vendredi qu’il serait avec la Russie jusqu’à sa « victoire » contre l’Ukraine.

Ces deux grands alliés de Vladimir Poutine sont une très mauvaise nouvelle pour l’Ukraine. S’y ajoute la Chine qui, elle aussi, fournirait des armes à la Russie tout en le dissimulant. Les puces informatiques qu’elle livre ouvertement à la Russie, soi-disant pour une application civile, pourraient, selon l’Otan, avoir également une application militaire. Et selon le Carnegie Endowment for International Peace (CEIP), un groupe de réflexion basé aux États-Unis, la Chine enverrait chaque mois à la Russie pour 300 millions de dollars d’armement.

L’Ukraine a toujours de nombreux alliés comme l’UE ou les États-Unis mais cela va-t-il lui suffire ?

Joseph

Inondations en Espagne… le début d’une grande série ?

Dans la nuit du jeudi 31 octobre au vendredi 1er novembre la région de Valence a été violemment touchée par des inondations causées par de fortes pluies. Le bilan humain s’élève à 217 mort pour le moment. Les recherches pour sortir des corps de l’eau sont actuellement toujours en cours. Ces fortes inondations se sont reproduites quelques jours plus tard à Barcelone à cause encore une fois, d’intempéries extraordinaires. Pour le moment, à Barcelone, les principaux dégâts touchent les transports comme l’aéroport international de Barcelone et les trains… Les lieux où l’on déplore le plus de morts restent les parkings.

L’impuissance des habitants s’est transformée en colère contre le gouvernement. Elle s’est exprimée notamment le dimanche 3 novembre lors du déplacement du roi Philipe VI à Paiporta où les citoyens lui ont lancé de la boue car le gouvernement avait mal jugé et mal anticipé les inondations malgré les alertes météo.

Cet évènement est révélateur du changement climatique et des catastrophes naturelles de cette ampleur risquent d’être de plus en plus fréquentes dans le futur.

Comment les autorités publiques et les responsables politiques vont-ils réagir ? Quelles mesures vont être prises en Espagne mais aussi dans le reste du monde pour mettre en sécurité la population face à ces évènements ?

Gabin

Ahou Daryaei, deux ans après la mort de Masha Amini, les actes de résistance continuent…

Captures d’écran de la video qui circule et a déjà des millions de vues sur le net

Son nom est Ahou Daryaei, et son action militante est déjà en train d’inonder les réseaux sociaux.

Elle a fait preuve d’un courage inouï, samedi dernier, à Téhéran sur le campus de son université, après avoir été arrêtée par la milice Basij (une force paramilitaire utilisée par le gouvernement pour faire régner brutalement la loi et l’ordre) car elle ne portait pas le voile, obligatoire dans les universités à Téhéran. En signe de protestation, elle s’est alors mise en sous vêtements, s’est assise sur un muret puis a commencé à déambuler sous les regards de tous. Elle a été brutalement arrêtée quelques minutes plus tard.

Ce que nous savons d’elle, c’est qu’elle a 30 ans, qu’elle étudie la littérature française à l’université Azad et qu’elle aurait 2 enfants. D’après les autorités iraniennes, considérée comme folle, elle a été emmenée dans un hôpital psychiatrique.

Cette arrestation a lieu deux ans après la mort de Masha Amini, tuée par la police des moeurs iranienne pour ne pas avoir porté « correctement » son voile en septembre 2022, et qui avait entrainé une grande vague de manifestations, portée par le slogan : Femme, Vie, Liberté.

Mimile

Que vont devenir les infrastructures érigées pour les J.O ?

Image Ibex73, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons

Anne Hidalgo, la maire de Paris, aurait aimé garder les anneaux olympiques sur la Tour Eiffel et aussi les agitos de l’arc de triomphe jusqu’aux Jeux olympiques de Los Angeles en 2028. Cependant, les anneaux ont été descendus la nuit du 26 au 27 septembre, le problème étant qu’ils était lourds ce qui pourrait abimer la Tour Eiffel. Leur remplacement reste tout de même en réflexion. « On prend le temps de réfléchir », explique Jean-François Martins,  le président de la société d’exploitation de la Tour Eiffel rapporte France Info. « Il faut trouver quelque chose de robuste, qui peut résister aux vents, aux températures hivernales et qui n’abîme pas la Tour lors de l’installation. » Les héritiers de Gustave Eiffel s’opposent de leur côté à ce projet : « Ça ne respecte pas l’œuvre » déclarent-ils par la voix d’Olivier Berthelot-Eiffel, arrière-arrière-arrière-petit-fils du célèbre ingénieur. Quant aux Agitos, symboles des Jeux paralympiques, ils ont été démontés dans la nuit du 18 au 19 septembre pour être accrochés au complexe sportif le Prisme à Bobigny.

La vasque, elle, a aussi été dégonflée en septembre. Des discussions sont en cours concernant son avenir au sein de la capitale. Selon BFM TV l’entourage d’Anne Hidalgo a indiqué que la maire aimerait qu’elle soit réinstallée au jardin des Tuileries. Encore selon BFM TV le maire du 17e serait pour l’installer dans le secteur de la porte Maillot. Cependant, comme le simple fonctionnement de la vasque demande à lui seul un budget très conséquent, il est bien possible qu’on ne la voie plus jamais dans le ciel parisien.

Anouk

Donald Trump s’adresse aux « vrais hommes »

photo Liam Enea via Flickr

Donald Trump, le candidat républicain, aux prochaines élections présidentielles des Etats-Unis, essaye de mobiliser en sa faveur les jeunes hommes de moins de 30 ans, catégorie de la population qui ne se déplace pas forcément pour aller voter.

Pour cela, il reprend les théories masculinistes*, qui font d’un « vrai » homme un « homme qui réussit au bureau et dans la chambre » (!), selon Deana Rohlinger, professeur de sociologie à Florida State University. Donald Trump s’affiche donc sur les médias d’un certain nombre d’influenceurs qui propagent ces théories sans craindre les propos sexistes, racistes, homophobes et transphobes. Quelle élégance !

Jeanne

* Les masculinistes ont une vision réactionnaire de la société, qui reposerait sur un ordre « naturel » des choses. Pour eux les rôles des hommes et des femmes ne peuvent être les mêmes et ils accusent les féministes de vouloir prendre le pouvoir… à leur place !

Le nouvel exploit de SpaceX

Pour la première fois de l’histoire de la conquête spatiale, SpaceX (SpaceX Exploration Technologies Corporation) a réussi à récupérer le lanceur de sa méga fusée Starship.

image Daniel Oberhaus, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

SpaceX, le plus grand rival de la Nasa, est une entreprise américaine créée par Elon Musk en 2002. Son but est d’envoyer à nouveau des hommes sur la Lune ainsi que sur Mars, pour coloniser ces deux planètes.

Dans la nuit du dimanche 14 octobre, neuf minutes après avoir lancé sa fusée Falcon 9, SpaceX réussit à rattraper son lanceur de 25 tonnes et de 70 m de haut. Cette méthode avait déjà été expérimentée, mais sans succès. Cet exploit marque un tournant dans la conquête spatiale étant donné que cela permettra de faire d’énormes économies sachant qu’un lanceur coûte plus 70 millions d’euros. Désormais les lanceurs pourrnt être réutilisés.

Cette prouesse a bluffé tous les ingénieurs aérospatiaux, du petit amateur, aux meilleurs astronautes du monde, tels que Thomas Pesquet : « Encore un exploit technique pour les équipes de SpaceX ! Honnêtement, je n’étais pas prêt pour ça […] » (Science et Vie*)

Cette nouvelle prouesse de l’agence américaine montre encore l’avance que possèdent les américains dans le domaine spatial, reléguant encore plus loin ses rivaux russes et européens.

Mais au lieu de dépenser ses milliards dans la conquête aérospatiale, Elon Musk ne devrait-il pas plutôt se pencher un peu plus sur les problèmes sur Terre? Sommes-nous sûrs que nous voulons commencer à polluer d’autres planètes, au lieu de dépolluer celle sur laquelle nous vivons?

Tintin et Mimile

*https://www.science-et-vie.com/ciel-et-espace/pourquoi-lincroyable-exploit-technologique-de-spacex-va-changer-la-conquete-spatiale-181261.html

Les prochaines élections américaines, le suspense au rendez vous

Le 5 novembre prochain, les élections présidentielles américaines auront lieu. L’issue du scrutin reste très incertaine.

Kamala Harris et Donald Trump / images Wikimédia Commons

Comment ça marche ?

L’élection présidentielle américaine est une élection au scrutin indirect. Les électeurs des 50 états voteront indirectement pour leurs candidats en élisant des « grands électeurs », 538 au total, répartis entre chaque Etat, qui voteront à leur tour pour un candidat précis. Pour l’emporter, un candidat doit remporter la majorité des 538 grands électeurs, donc au moins 270. Le candidat qui arrive en tête dans l’Etat remporte tous les grands électeurs : c’est le principe du « winner take-all« . Pour être candidat à la présidence, il faut avoir la nationalité américaine à la naissance, il faut être âgé de plus de 35 ans, et avoir résidé aux Etats-Unis pendant au moins 14 ans.

Les deux grands partis du pays sont les Républicains, représentés par Donald Trump et J.D Vance, et les Démocrates, représentés par Kamala Harris et Tim Waltz. Il existe également d’autres partis, qui sont beaucoup moins importants, mais peuvent des fois impacter les élections.

Qui sont les candidats ?

Donald Trump, un milliardaire républicain n’ayant jamais reconnu sa défaite contre Joe Biden en 2020. Il a répandu son idée que l’élection a été volée volée et truquée, ce qui a poussé ses partisans à prendre d’assaut le Capitole, le 6 janvier 2021.

Kamala Harris est actuellement la 49e vice-présidente des Etats Unis. En aout 2024, elle devient la candidate démocrate pour l’élection présidentielle, suite au retrait de Joe Biden qui a renoncé à son second mandat. Si Kamala Harris est élue, ce sera la 1ere femme afro-américaine a avoir été élue aux élections présidentielles américaines.

A quoi s’attendre ?

Les sondages annoncent un combat très serré, avec Kamala Harris un chouia en tête, ce sera sans doute le duel le plus serré de l’histoire du pays.

En beige sur la carte les « swing states »

L’élection se joue dans les swing states, de états pivots où le vote peut changer de camp, d’un scrutin à un autre. Contrairement aux états qui sont sûrs d’être remportés par un des deux camps, comme le Texas pour les Républicains ou la Californie pour les Démocrates, les swing states sont, eux, au coude à coude, entre les deux partis. Les candidats concentrent donc leurs campagnes sur ces états clés, pour essayer d’en convaincre les habitants. Ces swing states,  Arizona, Caroline du Nord, Géorgie, Michigan, Nevada, Pennsylvanie et Wisconsin.

Après le débat entre les deux candidats le 11 septembre, Taylor Swift, la pop star américaine mondialement connue, a annoncé son soutien à Kamala Harris. Malgré cela, le résultat des élections sera extrêmement serré et personne ne sait pour l’instant qui sera le ou la prochain.e président.e.

Mimile