Artémis II une mission qui a vu la face cachée de la Lune

Vous avez sans doute entendu parler de la mission spatiale américaine Artemis II, dont les astronautes reviennent sur Terre aujourd’hui dans la nuit, après 9 jours passés dans l’espace. Cette mission était censée se passer en 2025, mais à cause des risques, elle a été reportée en 2026.

Cette mission s’inscrit dans la continuation de la mission Artemis I, qui était une mission de reconnaissance, sans équipage. Le but final du programme est d’installer une base, permettant à des humains de rester sur la Lune sur une période de temps plus étendue. Pour cela, Artemis III et Artemis IV sont prévues en 2027 et 2028, respectivement.

La capsule Orion, envoyée en orbite par le lanceur lourd SLS (Space Launch System) et dans laquelle ont vécu les astronautes pendant ces 9 jours autour de la Lune, peut être habitée par 4 personnes. Durant cette mission, ce sont le commandant Reid Weissman, le pilote Victor Glover, et les deux spécialistes de mission Christina Koch et Jeremy Hansen qui ont été envoyés en orbite. Tous sont américains, sauf Hansen qui est canadien.

Les astronautes ont pu observer de visu pour la première fois dans l’histoire de l’humanité la face cachée de la Lune, et ils avaient pour objectif de vérifier le bon fonctionnement d’Orion et son système de communications, appelé O2O. La mission va aussi permettre de mieux comprendre les changements qui se passent sur le corps humain en orbite afin de mieux s’y préparer pour les missions à venir. Des échantillons de salive notamment sont prélevés par les astronautes, et seront analysés à leur retour, pour s’assurer que le système immunitaire réagit correctement et les astronautes seront sujets à de nombreux tests à leur retour, dont des prises de sang, des évaluations psychologiques et de leurs mouvements.

Dans la nuit du 10 au 11 avril, le retour des astronautes pourra être suivi en direct sur les réseaux sociaux. Ils sont censés amerrir au large de San Diego, près de la frontière Mexicaine. Avant de retourner au centre spatial de Houston, ils seront directement sujets à des tests, entre autres pour voir comment ils se réhabituent à la vie sur Terre et à la gravité.

Augustin, Lisandre

Hmar Lil – Somnambule, un spectacle autobiographique…

Vendredi 13 mars, nous sommes allés voir au Théâtre 13, Hmar Lil- Somnambule, un spectacle théâtral et chanté.

La pièce est jouée par une femme, Asmaa Samlali qui raconte sa propre histoire. Quand elle était jeune, Asmaa vivait au Maroc, mais elle a décidé du fuir son pays natal afin de pouvoir vivre sa vie de jeune lesbienne comme elle l’entendait sans être inquiétée par la répression marocaine. Arrivée en France, elle vit un enfer entre ses allers-retours à la préfecture pour obtenir le statut de réfugiée et sa recherche de logement…

J’ai beaucoup aimé la scénographie. Bien qu’elle soit très sobre, elle nous faisait très bien comprendre l’histoire. Elle était composée d’un lit de camp et de valises jaunes. A l’arrière de la scène, il y avait des projections vidéo dans lesquelles d’autres refugiés racontaient leurs parcours pour obtenir le droit d’asile.

Pendant la pièce, Asmaa est parfois coiffée d’une cagoule du Pokémon Pikachu qui fait référence au jeu « Pokémon Go » sorti en 2016. Lorsqu’elle fuit le Maroc, Asmaa s’imagine être un petit Pokémon. D’ailleurs, les réfugiés qui étaient filmés pour le spectacle en portaient aussi (chacun un Pokémon différent) pour ne pas être reconnus et arrêtés.

J’ai vraiment adoré cette pièce et elle m’a beaucoup touchée.

Adèle M.

Le vélib d’Emmanuel Grégoire

Fin du suspens : Emmanuel Grégoire est le nouveau maire de Paris.

Le soir de son élection, Emmanuel Grégoire a rejoint la mairie de Paris en vélo. Le vélib 90-157 est désormais le plus recherché de Paris ! Mais plus qu’une image drôle, le nouveau maire souhaite montrer que la capitale restera une ville engagée pour l’écologie. Un symbole soigneusement préparé…

Comme beaucoup de Parisiens, Emmanuel Grégoire utilise un Vélib’, même le soir d’une élection municipale. Cela lui sert aussi de message fort pour affirmer d’entrée de jeu que le vélo à Paris continuera d’être un moyen de transport privilégié dans la capitale. Un bon moyen de promotion car aujourd’hui nombreux sont ceux qui cherchent à retrouver ce fameux Vélib’ 90-157, créant ainsi un phénomène autour du Vélib’. Les Parisiens le savent, il est difficile de trouver un Vélib’ en bon état. Mais le coup était sans doute préparé à l’avance. Un compte X a même été créé pour cette « chasse », envoyant une notification à chaque fois que celui-ci est localisé dans une station !

Dans cette même idée d’un Paris plus vert, Emmanuel Grégoire a déjà annoncé sa volonté de prolonger les principaux axes de pistes cyclables et de rendre les métros 1, 4 et 14 disponibles 24 h/24, encourageant les Parisiens une nouvelle fois à délaisser les taxis et Uber pour le métro parisien à n’importe quelle heure.

Virgile et Clément

CAN donné au Maroc : pourquoi ?

Ce n’est pas normal. Pourquoi, trois mois après la finale, la CAF (Confédération africaine de football) prend cette décision, je ne comprends pas !

Trois mois après la finale de la CAN, le jury d’appel de la CAF a décidé de retirer son titre de champion au Sénégal au profit du Maroc, hôte du tournoi. Le Sénégal conteste cette décision et a déjà déposé une réclamation au TAS, le Tribunal Arbitral du Sport.

On se souvient de la finale bien chaotique où le Sénégal avait finalement gagné 1 à 0 contre le Maroc. Elle avait été marquée par des incidents sur la deuxième mi-temps où les joueurs sénégalais avaient quitté le terrain pour protester contre les décisions de l’arbitre ! Cet arbitre aurait pu, à ce moment là, les déclarer forfaits s’il l’avait voulu. Or, il ne l’a pas fait !

Quand on commence à annuler une finale 3 mois après, où cela va-t-il s’arrêter ? Le Maroc avait lui-même quitté le terrain lors d’une finale il y a 50 ans et avait pourtant gagné ! L’équipe adverse va-t-elle, aujourd’hui, porter réclamation ?

Inès

L’Art pour grandir, partie 2 : l’enregistrement de notre fiction radiophonique, Les Aventures souterraines de Mabotte !

(Si vous avez raté la partie 1, cliquez ICI)

Qui ?

C’est Clément Nouguier de l’association Making waves, le réalisateur qui nous (la classe de 6eD) a enregistré, le 19 mars au CDI. En se présentant, il nous a expliqué qu’il avait déjà travaillé avec de jeunes adultes mais que c’était la première fois qu’il enregistrait avec une classe de 6e.

Où ?

Au début nous devions l’enregistrer dans la salle informatique mais il y avait des bruits d’ordinateurs et la salle résonnait car les murs étaient vides. Nous sommes donc redescendus pour aller dans la petite réserve du CDI car il y avait plein d’étagères bourrées de livres pour étouffer le son.

Comment ça s’est passé ?

Il a installé un gros micro sur un trépied protégé par une sorte d’écran qui servait à filtrer les consonnes trop appuyées comme la lettre « p ». Nous avons dû répéter plusieurs fois notre texte, pour qu’il puisse avoir plusieurs prises. Il aura ainsi beaucoup de « rush » qu’il faudra écouter puis monter. Il nous a donné beaucoup de bons conseils, avec beaucoup de patience, à la fois sur le rythme et le ton. Par exemple : « Fais plutôt un air triste en disant cette phrase… », « Ralentis un peu le débit »… « Parle plus en face du micro »…

Que faisait les autres pendant ce temps là ?

Nous étions par groupe de 5 ou 6 pour enregistrer. Pendant ce temps là, les autres ont préparé des panneaux d’affichage pour présenter notre projet aux parents le 16 avril avec pour thèmes : « Les étapes d’écriture », « Présentation des personnages », « Qui est Sarah Maeght ?, l’autrice qui nous a accompagnés dans le travail d’écriture », « La grotte »…. Nous avons aussi réalisé des invitations à distribuer aux parents.

Notre avis :

On a adoré cette séance car on se croyait dans un vrai studio d’enregistrement. On souhaite bon courage à Clément pour remettre tout dans l’ordre et pour faire le montage car ça nous a quand même pris en tout 2h30. On a trop hâte d’écouter et de la partager avec vous !

Lisa et Inès

The Hate U Give, un roman fort en émotions

The hate u give, c’est un super livre que j’ai terminé aujourd’hui, et je vous en parle parce que ce qu’il vous transmet quand vous le lisez, c’est juste dingue !

C’est l’histoire très profonde d’une jeune fille noire qui vit aux états unis : Starr. Elle vit dans le quartier de Garden Heights, entre les guerres de gangs et les interventions de la police, entre les dealers et les coups de feu. Son père tient une épicerie dans ce quartier et, même si toute sa vie est là-bas, tous les jours, Starr quitte son monde violent pour le lycée de Williamson, où elle est une des deux seules personnes noires, où tout le monde roule sur l’or et vit dans des villas immenses. Et tous les jours, elle devient la Starr de Williamson, celle qui est calme, réservée, qui ne parle jamais en argot, et ainsi, elle ne se fait pas passer pour la « noire colérique », celle qui vient du ghetto. Un jour, elle se fait entrainer par une de ses amies de Garden Heights, Kenya, la fille de King, le chefs des Kings Lords un des deux gangs du ghetto, dans une fête énorme. Elle y retrouve un autre de ses amis proche, Khalil. Ils fuient ensemble la fête lorsque des coups de feu y sont tirés. Ils montent dans la voiture de Khalil, mais alors que tout va bien et qu’ils s’éloignent lentement de la scène de crime, ils se font contrôler par la police. Bien que tout soit en règle, l’agent de police sort son arme et tire. Khalil par terre, ses yeux fixes dans le vide, comme en train de chercher Dieu, Starr qui court, et ce sang, tout ce sang, partout… Tout se passe vite, si vite et pourtant, en tuant Khalil, l’agent Cent Quinze tue aussi une part de Starr ce soir là. Après ce drame, il faut agir, manifestations, interviews, déposition, procureure, avocate, tout cela avec une Starr qui est dévastée, qui ne pense pas être à la hauteur, qui croit ne pas avoir de courage, bien qu’elle en ait bien plus que vous et moi. Après ce drame, il faut rendre justice à Khalil, et faire entendre la voix de toutes les minorités.

J’ai absolument adoré ce livre. C’est ce genre de livres qu’on commence sans grande conviction, et qu’on finit en un jour et demi. Tellement on ne voit ni passer le temps, ni les 489 pages ! De lire ce combat, contre les préjugés, contre le racisme, contre la police qui a la gâchette un peu trop facile parfois, mais aussi de la difficulté que ça représente, de témoigner, de voir deux de ses amis tomber devant soi, de sortir avec un riche blanc quand on est comme Starr, c’est vraiment merveilleux.

Yasmine

Intervention Ligue contre le cancer pour les élèves de 5e

Avant les vacances a eu lieu, dans ma classe ainsi que dans les autres 5e, une intervention de la Ligue contre le Cancer, une association fondée en 1918 qui se donne la mission de faire avancer la recherche, d’accompagner les personnes malades et leurs proches et de prévenir les cancers en promouvant la vaccination. Notre classe a été divisée en deux groupes où deux personnes sont venues nous parler de la vaccination contre les HPV (Human Papillomavirus).

Les ministres de la Santé (Stéphanie Rist) et de l’Éducation Nationale (Édouard Geffray) étaient présents pour voir comment se passait une intervention de ce type mais il sont allés voir l’autre partie de la classe.

Les intervenants ont commencé par nous présenter un quiz sur le papillomavirus, sur la transmission et les conséquences de ce virus. Nous avons par exemple appris qu’il existe environ 200 types de papillomavirus, dont 40 HPV et 12 dangereux pour l’humain (provoque des cancers). Environ 80% de la population mondiale a eu ou aura un jour le HPV. Contrairement à ce que l’on peut penser, il n’y a souvent pas de symptômes (à par parfois des verrues) sur le moment, mais la présence d’un HPV dangereux peut entrainer 10 ans, 20 ans voire 30 ans plus tard un cancer. Les HPV se transmettent rapidement, par les objets contaminés ou les relations intimes. Ils ne sont malgré tout pas la seule cause des cancers.

Pour mieux nous faire comprendre la facilité avec laquelle se transmet ce virus, nous avons fait un exercice où une personne était, au début du jeu, choisie par les intervenants comme étant « la personne contaminée ». Puis nous devions serrer la main à trois personnes différentes. Si nous étions, la personne contaminée, nous grattions la main de la personne à qui on serrait la main. Cette personne était à son tour contaminée et contaminait les autres personnes à qui elle serrait la main. Il était impressionnant de voir combien de personnes, à la fin de la partie, étaient contaminées : quasiment toute la classe !

Nous avons terminé par un loup-garou pas comme les autres : les loups-garous étaient des virus et contaminaient quelqu’un de nouveau chaque nuit. Pour s’en protéger, le médecin pouvait vacciner deux personnes dans la partie; l' »ado vacciné » pouvait entrouvrir les yeux durant le tour des virus. Au petit matin, on éliminait quelqu’un, et on pouvait ainsi essayer de gagner la partie.

J’ai trouvé cette intervention intéressante car nous avons pu, à travers différentes activités, comprendre une des causes du cancer. Personnellement, je suis déjà vaccinée mais une séance de vaccination contre les HPV a lieu au collège.

Sonia

Winston Churchill remplacé par un blaireau !

Pour célébrer l’importance de la biodiversité, la Banque d’Angleterre a annoncé que des célébrités telles Churchill ou Turing seront remplacées par des représentations de faune et de flore.

En 2025, la Banque d’Angleterre a lancé une consultation publique qui visait à recueillir les avis et suggestions des citoyens. Les gens devaient choisir un thème pour le renouvellement des billets : personnages historiques, nature, architecture, monuments, arts, culture et sport. 60 % ont voté en faveur de nature, 56 % pour l’architecture et les monuments et les personnages historiques ont recueilli 38 %.

Jeudi 12 mars, la Banque d’Angleterre a officiellement annoncé que le visage de l’ancien premier ministre représenté sur les billets de 5 livres du Royaume-Uni va céder sa place à des images de végétation et d’animaux. Winston Churchill, le célèbre homme politique n’est pas le seul concerné : la romancière Jane Austen, le peintre William Turner ou encore le mathématicien Alan Turing vont, eux aussi, disparaître progressivement des billets de 10, 20 et 50 livres.

Une deuxième réunion aura lieu cet été afin de choisir plus spécifiquement les animaux qui seront mis en avant. Une liste composée d’animaux, de la faune anglaise, tels que le blaireau, la loutre, la grenouille ou la chouette, sera proposée au public.

Cette décision a provoqué la colère de plusieurs députés : «Winston Churchill a contribué à vaincre le fascisme en Europe. Il mérite mieux que d’être remplacé par un blaireau», a écrit Ed Davey, chef de file des libéraux démocrates. «Winston Churchill est un héros […] Il ne doit pas être remplacé par une loutre», s’indigne le parti d’opposition, appelant à «se battre pour lui». Mais, la Banque d’Angleterre explique que, depuis plus de cinquante ans, des personnalités ayant marqué l’histoire figure sur les billets. Cette nouvelle décision permettra de souligner un autre aspect important du pays : la biodiversité.

Mais pas que car, selon Victoria Cleland, la responsable du pôle émission des billets, ce décret aide pour la lutte contre la contrefaçon, les images de nature se prêtant mieux à des dispositifs d’authentification.

Jeanne et Diane

Un éléphant responsable de 17 morts et plusieurs blessés en Inde, que se passe t-il ?

En début d’année, dans plusieurs petits villages d’Inde, la traque d’un jeune éléphant mâle de 7 ans a beaucoup fait parler. Il était responsable de la mort de 17 personnes en neuf jours seulement. Il a depuis été arrêté et relâché sans être euthanasié. Mais pour nous l’éléphant n’est pas le vrai danger… On vous explique !

L’Inde contient la plus grande population d’éléphants sauvages d’Asie, plus de 26 000 spécimens, soit la moitié de la population mondiale. Pourtant leur espace naturel se réduit de jour en jour, alors que celui des humains s’agrandit à cause de l’urbanisation, de l’agriculture et de la déforestation, menaçant son habitat naturel. En conséquence, la rencontre entre les humains et les éléphants est inévitable, les groupes d’éléphants se rapprochent de plus en plus des villages. Un tel rapprochement physique engendre forcément des violences quotidiennes.

Les hommes causent donc leur propre mort en réduisant l’espace de vie des éléphants, ce qui force ces derniers à empiéter sur leur « territoire ». Nous pensons que les hommes devraient arrêter de contraindre l’espace de vie des éléphants. Ainsi il y aurait moins de morts, moins de blessés. Il faudrait créer des espaces dédiés pour cette espèce protégée et sacrée en Inde. Finalement n’est-ce pas l’homme qui est le plus dangereux des deux ?

William et Carl

Expo sur les femmes au CDI

Jusqu’au 27 mars au CDI, les élèves peuvent venir découvrir une exposition sur l’émancipation de la femme au 20e siècle, à travers une rétrospective photographique (collection d’Hélène Roger-Viollet).

L’exposition aborde plein de thèmes différents: « S’émanciper par le travail », « Mon corps m’appartient », « Les femmes face à la guerre », « La citoyenneté », « Le droit au repos, loisirs et congés« . Elle met en lumière des femmes pas très connues qui ont œuvré tout au long de leur vie pour le droit de femmes (Françoise Giroud, Madeleine Pelletier, Suzanne Lacore) et d’autres plus connues (Simone de Beauvoir, Simone Veil et Gisèle Halimi…). Une sélection de livres est aussi disponible sur ce thème au CDI. Mais ce n’est pas par hasard que l’expo est présente maintenant : le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes. C’est une journée où l’on se rassemble, où l’on fait des manifestations et où l’on défend les droits des femmes.

J’ai trouvé ces femmes très courageuses et en particulier celles qui ont œuvré pour « le droit à disposer de leur corps ». Sans elles, la France n’en serait peut-être pas là sur ces questions. J’ai retenu surtout les 343 femmes qui ont publié dans le magazine Le Nouvel Observateur, leur manifeste en 1971. On y trouve entre autre, les noms de Catherine Deneuve, Bernadette Lafont, Delphine Seyrig, et Gisèle Halimi. Dans celui-ci, elles revendiquent avoir avorté alors qu’à l’époque l’avortement est encore interdit et puni par la loi. J’admire beaucoup Gisèle Hamili, une avocate et militante-féministe qui s’est battue pour la loi pour l’IVG votée finalement en 1975.

Avec ma classe et ma professeure d’histoire géographie Mme Brancasi, pour un travail en Education Morale et Civique, nous avons enregistré un podcast sur l’égalité hommes/femmes : les salaires, les taches domestiques, les études, les métiers mais aussi le combat de femmes et quelques noms de femmes militantes. Nous avons aussi parlé de la charge mentale. On avait deux séances pour préparer notre texte, à l’aide de documents distribués et de notre manuel d’histoire géo. Lors de notre dernière séance, nous sommes allés enregistrer notre podcast en salle informatique. Bien sur, la séance n’a pas été de tout repos : il a fallu recommencer plusieurs fois car enregistrer un podcast est assez technique.

Le lundi 16, avec ma classe, j’ai eu la chance de découvrir l’expo dont je vous parle à travers un quiz. J’ai appris encore des choses auxquelles je n’avais pas fait attention lors de ma découverte de l’exposition, sans ma classe. Par exemple, j’en ai appris plus sur les femmes pendant la guerre. C’est elles qui ont remplacé les hommes quand ils étaient au front et ce dès la première guerre mondiale : menuiserie , fabrication de matériel de guerre (les fameuses munitionnettes), mécanique, médecins … Finalement, on s’est rendu compte que les femmes pouvaient travailler et faire des métiers jugés « pour les hommes ». J’ai aussi découvert l’engagement de certaines femmes dans la politique, telles que Germaine Poinson-Chapuis, la première femme à être devenue ministre de la Santé en 1948 ou Arlette Laguiller, la première femme de l’histoire à s’être présentée aux élections présidentielles en 1974.

J’ai trouvé cette expo super et vous conseille vivement d’aller la voir !

Olivia