





Tous les samedis, retrouvez nos textes écrits avec Laurent Contamin, en atelier Poésie et Science.






Tous les samedis, retrouvez nos textes écrits avec Laurent Contamin, en atelier Poésie et Science.


Le mercato est la période de transferts pendant laquelle les clubs peuvent échanger des joueurs contre de l’argent. Il y a 2 périodes comme celles-ci dans la saison. En janvier, au milieu de la saison, et en été à la présaison.
Europe : On commence par le plus gros transfert européen du mercato. C’est Séville qui s’offre Papu Gomez, l’ancien meneur de jeu de l’Atalanta Bergame, auteur d’une saison exceptionnelle qui pousse son équipe en quart de finale de la Ligue des Champions. Il arrive en Espagne pour (seulement) 5,5 millions d’euros.
Le buteur français Sebastian Haller part de West Ham pour rejoindre l’Ajax Amsterdam pour 22,5 millions d’euros. Il ne perd pas son temps pour signer des performances au delà des attentes des supporters. Il marque 2 buts et délivre 4 passes décisives
Dominik Szoboszlai est la révélation offensive de ce début de saison. Le milieu de Salzbourg rejoint leur club partenaire, le RB Leipzig pour 20 millions d’euros. Les supporters attendent beaucoup de ce milieu de terrain offensif, âgé seulement de 20 ans.
France :
Marseille : Les olympiens ont été le club français le plus actif lors de ce mercato. Ils ont vendu Morgan Sanson à Aston Villa pour la somme de 18 millions d’euros. Il a été vite remplacé par l’ex milieu de terrain français du Celtic Glasgow, Olivier Ntcham. Après l’échec de Dario Benedetto, Marseille était en quête d’un buteur. En difficulté à Naples Arkadiusz Milik arrive en renfort. Il rejoint l’OM en prêt .
A Monaco l’Asm voulait un renfort sur l’aile gauche : Krépin Diatta arrive en provenance du Club Bruges pour la somme de 20 millions d’euros.
Enfin Nice s’offre 2 prometteurs défenseurs centraux prêtés respectivement par Barca et Arsenal : Jean-Clair Todibo et William Saliba.
Voilà un beau résumé des transferts…
Mathis, Ilian

Les élèves de 3ème A et B ont écrit des « nouvelles à chute » avec leur professeur de français, M. Saguet, puis ont voté pour leurs préférées. Nous vous proposons cette semaine celle de Victorio.

Cela faisait cinq ans. Cinq ans que le seul inspecteur encore en vie de la ville traquait le dernier meurtrier encore libre. La liste des
suspects ? Vide. Tous les autres inspecteurs étaient morts par ce meurtrier et tous les criminels avaient été arrêtés par cet inspecteur.
C’était sûrement les deux meilleurs dans leur domaine. Tous les soirs en rentrant chez lui, il trouvait une nouvelle scène de crime
comme si elle était laissée là pour lui. Malgré la récurrence des meurtres, il ne trouvait pas un seul indice valable. Mais dans cette ville où les cadavres s’amoncellent et où il décevait tout le monde en n’accomplissant pas son travail, qu’est ce qui pouvait le rendre heureux ? C’était le sentiment de supériorité que lui procurait le meurtre et le fait de berner toute une ville.
Victorio

Depuis quelques mois, il commence a il y avoir plein de vaccins venant de beaucoup de pays. Mais la question est : sont-ils tous fiables ?
En France, nous utilisons déjà les 2 vaccins Pfizzer-BioNTech et Moderna qui nous servent à calmer la crise. Mais les doses manquent pour élargir la population vaccinée. Astrazeneca vient d’être autorisé mais doit être réservé aux moins de 65 ans. On apprenait aussi que le vaccin russe Spoutnik-V démontrait une efficacité de 91 %.
Du coup, si nous devions en importer d’autres pays, il faudrait qu’on se pose la question de leur fiabilité. Le tableau ci-dessous, publié par le journal Le Parisien du 2 février devrait aider à nous y retrouver.

Raphaël

Le 1er février 2021 sera pour toujours, dans l’histoire, le jour où l’armée birmane a pris le contrôle de la Birmanie et a emprisonné Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix en 1991 pour sa résistance à la dictature militaire dans son pays.
Reprenons depuis le départ : le pouvoir s’étant quelque peu démocratisé, depuis 2016 Aung San Suu Kyi est la conseillère politique et cheffe du gouvernement civil de la Birmanie (son prestige international ayant vite diminué dans le même temps pour n’avoir pas défendu la minorité rohingya victime de persécutions).
L’armée a justifié son coup d’état en disant que la commission électorale n’avait pas réglé les « énormes irrégularités » qui se seraient, selon elle, produites lors des dernières législatives de novembre. Ces élections avaient vu la victoire du parti d’Aung San Suu Kyi face justement au parti de l’armée. Les militaires craignaient donc de perdre une partie importante de leur pouvoir.
Ce coup d’état s’est produit sans violence, l’armée a juste bloqué les routes et pris le Parlement. A l’heure où je vous parle, personne ne sait où est Aung San Suu Kyi. Le chef de l’armée Min Aung Hlaing est devenu chef de l’état par intérim (même si avant le coup d’état il était déjà, de fait, l’homme le plus puissant de Birmanie).
Les nombreux partisans d’Aung San Suu Kyi font des manifestations pour que le nouveau gouvernement la libère.
Timothée







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Les élèves de 3ème A et B ont écrit avec leur professeur de français M. Saguet, des « nouvelles à chute » puis ont voté pour leurs préférées. Nous vous proposons cette semaine celle de Thrésia et Schérazade.

Ce soir-là, il finit de regarder son film d’horreur, assis sur son lit. Il ferma son ordinateur, le posa sur sa table de chevet et tendit le bras vers sa lampe. Au moment où il allait éteindre, il crut voir une ombre se glisser rapidement et furtivement sous son lit.
Il eut un mauvais pressentiment mais se dit que le film qu’il avait regardé le rendait paranoïaque. Il éteignit quand même la lumière et essaya de s’endormir.
Mais soudain, le jeune homme entendit un craquement inquiétant venant de sous le lit. Il éclaira sa chambre de nouveau et eut juste le temps d’apercevoir une fourrure sombre disparaître dans l’ombre. Il se raidit, ressentit une longue sueur froide dans le dos. Plus de doute, il était en train de revivre la même scène d’épouvante que la veille. Il gardait encore la sensation sur sa nuque de mille petits doigts glacés. Il avait eu tellement peur qu’il avait fini par aller dormir chez un ami.
Il sentit la panique l’envahir mais il ne pouvait pas se réfugier une seconde nuit chez son camarade. Il devait donc l’affronter seul, celui qu’il nommait désormais « le monstre des ténèbres ». Il ne devait pas lui montrer sa peur parce qu’il le sentirait. Mais sa terreur était si forte qu’il ne pouvait pas la contrôler. La créature lui paraissait énorme, il avait l’impression qu’elle voyait tout et qu’elle pouvait se déplacer n’importe où dans la pièce avec une facilité déconcertante.
Il prit son courage à deux mains et s’avança vers l’ombre qui se tenait maintenant devant lui. Tout son corps lui hurlait de s’enfuir mais il saisit son arme et d’un coup de pantoufle anéantit l’objet de ses cauchemars.
Il tua l’araignée.
Thrésia, Schérazade


Dans mon CDI, la documentaliste a installé une exposition qui s’appelle Dessine moi l’écologie. C’est une exposition réalisée par l’association « Cartooning for Peace » (Dessins pour la paix). Un de ces dessins m’a marquée. Les sujets sur la planète, les animaux, l’écologie… me tiennent beaucoup à cœur. Je m’inquiète pour l’avenir de la nature, des animaux. Je pense que nous, les humains, nous avons tout volé aux animaux : leur liberté, leur autonomie. A force d’intervenir sur leur milieu naturel, on a fini par les déranger et même les menacer. Le dessin dont je vais vous parler illustre très bien ce phénomène.

Ce magnifique dessin (on dirait de l’aquarelle) représente un ours polaire sur un tout petit bout de banquise. L’ours est en train de ramer et il a très peu de place sur son minuscule bout de glace. Il a un chapeau sur la tête. Que représente t-il ? Est-il là juste pour faire joli? Non, je ne pense pas. C’est un sombrero, un chapeau mexicain qui symbolise les fortes températures au Mexique. D’ailleurs on voit aussi un soleil qui rappelle lui aussi le réchauffement climatique.
Ce dessin qui nous met en garde sur le réchauffement me rappelle une photo que j’avais trouvée et qui montrait un ours polaire complétement décharné. En effet, comme la banquise fond, les ours polaires sont en voie de disparition et ceci me désole !
Lucie








Pendant les dernières vacances, mon équipe de rugby (PUC) a aidé une association de rugby nommée French Flair. Son but est d’aider les enfants défavorisés dans les 4 coins du monde. La pratique du rugby est en effet une alternative à la violence pour ces enfants. Plusieurs milliers d’entre eux ont pu être aidés socialement.

Pour aider l’association nous avons fait une course. A chaque kilomètre couru, 1 euro est versé à l’association. Le but, pour chaque sportif de mon équipe, était de courir minimum 10km. Donc de recevoir un total de 500 euros car nous sommes 50. J’ai couru 20 km et donc versé 20 euros. Grâce au PUC, l’association a reçu plus de 600 euros. Cela a dépassé les attentes de nos entraineurs et de l’association.
Courir pour cette cause et pendant les vacances m’a permis de garder la forme avant de reprendre les cours et les entrainements. Tous les sportifs de l’équipe ont pu participer à cette cause. Je trouve ça intéressant, j’aimerais bien le refaire.
Titouan