L’ouverture de la boutique Shein à Paris sous le feu des critiques

Le géant de l’e-commerce Shein, a ouvert sa première boutique physique mercredi 5 novembre au BHV, en face de l’Hôtel de ville.

Shein a marqué un gros coup en installant sa première boutique physique au monde au BHV Paris. Une ouverture contestée pour son impact environnemental désastreux avec une exportation quotidienne de 5000 tonnes de marchandises en avion. Sans compter les conditions de travail des employés, jugées précaires par plusieurs organisations, et la concurrence démesurément déloyale. Une pétition avait été lancée par les riverains nommée « Paris mérite mieux que Shein » pour suspendre cette ouverture très problématique.

Pourtant, Fréderic Merlin, propriétaire du BHV, assure tout de même que sa décision est « bien réfléchie » et correspond aux besoins des Français selon sa dernière interview au Point, et la marque a prévenu, aucune nouveauté ne sera proposée en magasin par rapport au site internet.

Problème, elle est maintenant mise en cause pour vente d’armes de catégorie A (arme blanche) et des poupées sexuelles d’apparence enfantine qui étaient encore disponibles depuis la marketplace (emplacement numérique mis à disposition par Shein pour de la vente entre particuliers où AUCUN article n’est vérifié) quelques jours avant l’ouverture de l’étage dévolu au géant de l’e-commerce.

Malgré toutes ces controverses, l’ouverture de la boutique a bien eu lieu, les oppositions continuent toujours, certaines enseignes décident de se retirer petit à petit et, un mois après, leur liste s’allonge. C’est désormais le groupe LVMH qui quitte le navire, retirant Dior et Guerlain des rayons, mais aussi le groupe de prêt-à-porter SMCP, propriétaire des marques Sandro, Maje, Claudie Pierlot et Fursac.

Adèle K et Adèle GR

La fête de la science

La fête de la Science est un évènement national où les musées, laboratoires de recherche, universités… ouvrent leurs portes au public. Cette année, les samedis 4 et 11 et les dimanches 5 et 12 octobre sont concernés. A Paris, ce week-end, 13 lieux ouvrent leurs portes.

La fête de la Science permet aux curieux de découvrir des endroits qui n’ouvrent habituellement pas leurs portes au public, comme l’institut Curie, mais certains musées organisent des visites guidées et des ateliers pour tous les âges. Le week-end dernier, le musée des Arts et Métiers a même ouvert ses portes 72 heures de suite ! C’est un peu comme les journées du patrimoine pour la science.

Le week-end dernier, je suis allée à l’institut Curie et à l’ENS (Ecole Normale Supérieure). A l’institut Curie, j’ai découvert que les chercheurs pouvaient reproduire des organes (cerveaux, cœur, estomac…) à l’aide de cellules (de peau par exemple) qui, grâce à un traitement, redevenaient des cellules souches (qui peuvent donner des cellules de n’importe quel organe). Il fallait ensuite leur faire suivre un autre traitement pour donner des cellules de l’organe que les chercheurs souhaitaient étudier. Les cellules se reproduisaient jusqu’à former un organe. Grâce à ce concept, les chercheurs peuvent essayer de comprendre certaines maladies et y chercher un remède. Le tout expliqué suffisamment simplement pour que des enfants puissent comprendre cette technique. A l’ENS, plusieurs ateliers conçus pour chaque tranche d’âge expliquaient des principes de maths, SVT, physique, chimie… Malheureusement je n’ai pas pu rester très longtemps.

Si cet évènement vous intéresse, dépêchez vous car c’est le dernier week-end. Vous pouvez retrouver le programme de ce week-end ICI.

Sonia

Déserts, une exposition au Muséum national d’histoire naturelle !

L’exposition « Déserts » a ouvert ses portes au Muséum d’histoire naturelle le 2 avril. Ne vous en faites pas vous avez encore beaucoup de temps pour aller la voir si elle vous intéresse car elle se prolonge jusqu’au 30 novembre 2025. Nous allons vous parler de cette exposition car nous sommes toute les deux allées la voir et que nous l’avons trouvée très intéressante.

Au début de cette exposition, on nous défini un désert, et on nous explique, grâce à des affiches et des schémas, qu’il y en existe de plusieurs types. Puis, grâce à des mini ventilateurs, on peut voir, en fonction des vents, comment se comporte le sable pour former les dunes dans les déserts sablonneux. On nous montre également les différents sables présents dans tous les déserts à sables du monde.

Ensuite, on nous présente certains animaux qui vivent dans les déserts et comment ils ont fait pour s’adapter à leur milieu naturel aux conditions extrêmes. Par exemple, les ours polaires avec leurs fourrures pour les protéger du froid. On nous parle ensuite des humains, de leurs différents équipements et de leur façon de s’adapter à ces conditions difficiles : températures extrêmes, aridité et vents violents. On nous montre également le plan d’une oasis ou les tenues utilisées actuellement dans les déserts. Enfin, des témoignages de personnes ayant effectué un voyage dans les déserts ont été enregistrés et sont diffusés de sorte à ce que l’on puisse les entendre dans la dernière salle.

Cette exposition est intéressante et nous fait découvrir des lieux dont nous ne parlons pas souvent. Cela nous fait aussi découvrir la définition exacte d’un désert, les différents animaux qui y vivent et comment est-ce qu’on obtient la forme des dunes grâce aux vents. Nous voyons les différents déserts du monde et leurs climats respectifs. N’hésitez pas à aller la voir car elle peut vous apprendre beaucoup de choses !

Sonia et Adèle

Semi marathon de Paris 2025 !

Ce weekend, le semi marathon de Paris a eu lieu, et j’y étais !

Pour ceux qui ne connaitraient pas, le semi-marathon est une épreuve sportive qui consiste à courir le plus vite possible la moitié d’un marathon, soit 21 kilomètres. Cette épreuve a été mise sur pied par l’Association internationale des fédérations d’athlétisme en 1992.

Le semi-marathon est un événement populaire où tout le monde est accepté, aussi bien les grands sportifs que les amateurs de course à pied. Cette année, il y a eu approximativement 48 000 courageux/euses coureurs/coureuses qui se sont lancé.es sur la ligne de départ.

Le gagnant de ce semi-marathon est Kennedy Kimutai qui a réussi à triompher de cette course en seulement 1 heure et 16 secondes. Pour que vous vous rendiez compte, le chrono « moyen » est de 2 heures et 14 min.

Ce qui m’a le plus marqué durant ce weekend, est la bonne ambiance qui règne sur tout le tracé de la course. Les gens encouragent leur amis ou leur famille pour qu’ils réussissent à aller au bout de ce qui, pour certains, est l’exploit d’une vie. J’ai bien aimé cette expérience et je vous invite à vous y rendre l’année prochaine, ne serait-ce que pour l’ambiance si ce n’est pas pour courir.

Il faut quand même le préciser, tout le monde ne peut pas participer puisque l’évènement est tellement populaire que les places sont prises d’assaut ce qui ne laisse que quelque jours pour pouvoir s’y inscrire. De plus la place est payante elle coûte entre 35 euros et 50 euros.

Gabin

Notre visite à la Sainte Chapelle

Le mardi 4 mars 2025, nous nous sommes rendus dans le 1er arrondissement de Paris pour visiter la Sainte Chapelle, avec notre professeure de français, Mme Lepage.

Nous avons tout d’abord exploré la salle des Gens d’armes, réservée au personnel du roi, Louis IX, au XIIIe siècle, au sein de son palais royal.  C’est lui qui a fait édifier son palais ainsi que sa chapelle personnelle. La salle haute du palais, réservée au roi, a hélas brûlé. Il empruntait un passage pour se rendre dans sa Chapelle.

Les arcades de la salle basse étaient belles et bien éclairées. Nous avons remarqué les traces des inondations fréquentes dans le passé.

Ensuite, direction la Sainte Chapelle… Vue de l’extérieur, la façade est magnifique ! Les gargouilles protègent les lieux du mal, la rosace et la porte d’entrée évoquent le style gothique. La flèche centrale s’élève vers le ciel religieusement…Waouh ! Que c’est beau !!!

Nous entrons et là…

Que de belles couleurs sur les murs ! Des statues un peu abîmées mais belles ! La plus vieille peinture murale de France !!! Waouh ! Que de beautés !

Nous empruntons des escaliers (33 marches) en colimaçon, très étroit et là… Waouh ! Waouh ! Waouh ! Que de beaux vitraux très hauts et la lumière les mettait bien en valeur ! Ils racontent des histoires anciennes , comme des bandes dessinées pour le peuple qui ne savait pas lire. Les statues des rois étaient en grandeur nature et imposantes !

Maintenant, nous commençons notre atelier vitrail… Chacun réalise son propre vitrail sur une feuille plastifiée, à partir de modèles. Mais chacun a créé son œuvre avec son style ! L’animatrice les a projetés illuminés sur une colonne et cela rendait vraiment bien !

On a appris qu’on était tous capables de créer notre oeuvre, dit Amin. C’était un bon moment de découverte ! selon Emmanuela. L’histoire de la Chapelle est tellement grandiose, pour Amin. La journée a été exceptionnelle ! conclut Jean-Noël.

Les élèves de 5e : Vassili, Kézia, Sanaa, Inès, Emmanuella, Ilyed, Gabin, Amin, Mia, Lou-Axel, Jean-Noël, Julicia et Nathan

On vous rencontre !!

Samedi 22 mars, à 14 heures, voilà une date à retenir !

ON SE DIT TOUT sera à la bibliothèque Georges Brassens de 14h30 à 16h00. Mes camarades journalistes seront là pour vous présenter le journal et répondre à vos potentielles questions. Nous vous raconterons en détail le déroulement d’un atelier pour vous donner envie de nous rejoindre. Nous donnons aussi rendez-vous à tous les lecteurs de la bibliothèque de Georges Brassens

Nous vous attendons nombreux, ce sera l’occasion de nous partager vos idées d’articles.

Gabin

Les secrets de la Tour Eiffel…

A l’occasion de mon stage de troisième, j’ai eu la chance d’aller découvrir l’un des monuments les plus mythiques de France : la tour Eiffel.

Je n’aurais jamais eu cette l’idée sans rencontrer par hasard le directeur de la Tour Eiffel, en plein milieu de la campagne, lorsque j’étais chez des amis. Il m’a expliqué que des stages étaient proposés aux élèves de 3e. C’est ainsi que, quelques mois plus tard, je me suis retrouvé au pied de la Dame de fer, la tête rivée vers le haut.

Dans la matinée du premier jour, nous sommes restés dans les bureau de la SETE, qui se situent sur les quais, non loin de la Tour. La SETE (société d’exploitation de la tour Eiffel) est une entreprise publique qui a l’exploitation de la Tour Eiffel depuis 2017. La Tour Eiffel est détenue à 99% par la Ville de Paris et l’entreprise doit donc verser un dividende chaque année à la ville.

Mannequin de Gustave Eiffel exposé au sommet .

Nous avons découvert comment marchait une entreprise comme la SETE, en rencontrant les nombreuses directions qui la font vivre. La direction des affaires juridique s’occupe par exemple de gérer tous les achats qu’effectue l’entreprise, car la SETE ne peut pas utiliser l’argent qu’elle gagne pour faire n’importe quoi. Elle s’occupe aussi de régler les contraventions et les délits. Par exemple, lorsque quelqu’un escalade la tour Eiffel, elle doit porter plainte, mais aussi essayer de supprimer les vidéos sur les réseaux pour éviter de détériorer l’image de la Tour.

A midi, nous nous sommes rendus à 111 mètres, au 2e étage de la Tour, pour manger à la cantine réservée aux employés de la SETE. Pour nous y rendre, nous avons emprunté l’ascenseur de service que le public ne peut pas prendre !

La Tour Eiffel

Nous avons eu la chance d’avoir une visite guidée privée, en partant des Jardins pour nous envoler jusqu’au sommet de la Tour, et admirer une vue à couper le souffle. Nous avons eu droit à de nombreuses anecdotes comme celle de la barbe du mannequin de Gustave Eiffel (qui est exposé au sommet), qui est faite des cheveux de Yannick, un technicien ! Une autre anecdote intéressante : savez-vous quel est le poids qu’exerce la Tour Eiffel sur le parvis ? Le poids d’un homme assis sur une chaise ! Cela est dû à la très bonne répartition des 10 000 tonnes de la Tour sur la surface du parvis à travers ses quatre piliers.

Lors de la journée du jeudi, nous nous sommes mis « dans la peau » des techniciens et agents d’accueil. Lors de la matinée, nous avons passé un moment avec Yann Leloir, un technicien chef d’équipe qui nous a entrainé dans les entrailles du monument. Il nous a emmené dans les machineries des ascenseurs hydrauliques, où se trouvent une quantité inimaginable de tuyaux, machines, fils, pistons… Nous sommes également montés au 5e, un endroit (interdit aux touristes) où il n’y a pas de grilles pour nous gâcher la vue, où nous découvrons les 4 projecteurs de la Tour, ils se relaient pour au final, donner l’illusion qu’il n’y en a qu’un seul.

Les machineries des ascenseurs hydrauliques

L’après-midi, nous avons découvert le travail d’agent d’accueil en passant 1 heure avec eux à l’entrée où nous avons scanné des billets ; l’heure suivante au deuxième étage, où ils font des annonces pour diriger les touristes vers le sommet, et la dernière heure sur le parvis, où nous avons demandé « do you need help » aux touristes que nous voyions pour les aiguiller vers les bonnes directions.

J’ai eu beaucoup de chance d’effectuer ce stage dans des conditions aussi exceptionnelles, avec des personnes bienveillantes qui aimaient visiblement nous transmettre leurs connaissances. En sortant de ce stage, je savais que je n’allais plus jamais regarder de la même manière la Dame de Fer.

Mimile

L’exposition « Zombi, la mort n’est pas une fin ? » au musée du Quai Branly

Je voudrais vous parler d’une exposition que j’ai visitée au musée du Quai Branly. Elle traite de l’origine des zombis. Vous pouvez encore la découvrir, mais ne tardez pas trop, car elle se termine le 16 février 2025.

L’exposition explore les origines des zombis, c’est-à-dire l’histoire de ces morts supposément revenus à la vie. Elle explique qu’il s’agit d’une légende haïtienne, selon laquelle certaines personnes seraient réapparues après avoir été considérées comme mortes. On croyait, en Haïti, que des sorciers appelés « bokor » les auraient réanimées et contrôlées grâce à des rituels, qui sont détaillés dans l’exposition.

L’exposition est riche en décors très réalistes et grandeur nature. Par exemple, un cimetière a été reconstitué pour représenter l’ambiance après un rituel.

À la fin de l’exposition, on peut également visionner des extraits de films cultes sur les zombis, comme La Nuit des morts-vivants, qui évoquent davantage l’image moderne et effrayante que nous avons de ces créatures.

Alma

La patinoire du Grand Palais : une expérience à ne pas rater !

Pendant les vacances de Noël, nous avons eu la chance de tester la patinoire du Grand Palais.

Pour commencer, pour y accéder, il faut réserver les billets en ligne bien à l’avance… Ensuite, on fait quand même bien une heure de queue dans le froid glaçant de l’hiver… Mais après, on finit par entrer dans une belle aventure.

Une fois qu’on a réussi à pénétrer dans le Grand Palais, on doit s’équiper de patins à glace. On fait alors encore un peu de queue, quelques minutes seulement cette fois-ci, pour essayer et choisir des patins à notre taille.

Une fois équipé, il y a deux entrées car la patinoire est séparée en deux, un petit espace pour les débutants et le reste pour les plus expérimentés. Et enfin, munis de gants et de patins, on peut se lancer.

Nous trois, on a essayé les deux patinoires. Dans la patinoire des débutants sont fournis des petits chariots pour apprendre et trouver son équilibre.

Mais le mieux, c’est quand même la grande patinoire. Elle est immense, elle fait plus de 3000 mètres carrés. Au milieu de celle-ci, il y a une boule facette qui fait de jolis reflets. La verrière du Grand Palais apporte de la lumière et crée un décor magnifique ! C’est vraiment magique. Et le soir, un DJ anime la patinoire et elle se transforme en une sorte de discothèque. Il y a aussi un grand appareil photo qui, lorsqu’on passe devant, nous projette en très gros sur un grand écran.

Attention tout de même, cette expérience incroyable n’est pas sans risque. On a pu voir une dame partir aux urgences parce qu’elle s’était cassée la cheville et bien d’autres personnes tombées sur les fesses…

Même s’il y a des inconvénients cette patinoire est super géniale, on vous la recommande ! Dépêchez vous cependant parce qu’elle ferme demain le 8 janvier 2025 ! Ou alors vous pourrez tenter l’aventure l’année prochaine.

Jeanne, Billie, Amira

Jackson Pollock au Musée Picasso

Du 15 octobre 2024 au 19 janvier 2025 Jackson Pollock et ses œuvres les plus importantes font un arrêt à Paris, au musée Pablo Picasso. Ce magnifique hôtel particulier du quartier du Marais a ouvert en 1985. Il abrite les œuvres de Pablo Picasso de manière permanente et accueille de temps en temps des collections temporaires. Cette fois ci, c’est donc Jackson Pollock et ses œuvres planétaires qui ont eu la chance d’être exposés.

Le musée, non loin de la rue de Rivoli est situé dans un quartier très sympa, et cela mérite d’y aller. Il est très imposant et très beau. En effet, les moulures donnent du volume au plafond très haut. De plus, il y a des jardins qui se visitent et pour les gourmands, il y a un restaurant sur le toit du premier étage.

Jackson Pollock est né le 28 janvier 1912 aux Etats-Unis. Il est mort en août 1956 à New York. C’est un peintre américain, mondialement connu. Il aura réalisé plus de 700 peintures, essais, sculptures, dessins et gravures. La pratique du all-over ainsi que le « dripping », qu’il a beaucoup employé de 1947 à 1950 et qui l’a rendu célèbre. Dripping signifie en anglais « laisser goutter ». C’est en effet une technique assez spéciale où l’artiste pose son œuvre à l’horizontale, sur une table ou même sur le sol, puis laisse couler la peinture directement de son pot de peinture. Il a été filmé dans le feu de l’action par Hans Namuth.

La première partie de l’exposition ne m’a pas plu, car elle rassemble les œuvres du début de la vie de l’artiste, et donc pas forcément les plus connues. En effet, dans sa jeunesse, Jackson Pollock a eu du mal à trouver son propre style. Il s’inspirera alors de la culture indienne des Navajos et des cours de son professeur mexicain José Clemente Orozco. Par contre, la deuxième partie de l’exposition m’a beaucoup plus plu, car elle rassemblait toutes les œuvres qui consistaient « à jeter de la peinture sur les toiles ». Les voir en vrai m’a permis de me rendre compte des mouvements faits avec les pinceaux. Cela est très impressionnant.

Au deuxième étage, nous pouvons aussi admirer les tableaux de Picasso, qui sont très impressionnants. Mon préféré reste quand même l’Arlequin. Je vous conseille donc vivement d’aller voir cette exposition et de visiter le musée, avant d’aller faire du shopping dans la rue de Rivoli pour Noël et admirer les vitrines du BHV.

Tintin