Lors de la COP29, un accord trouvé bien inférieur aux espoirs des pays en développement

Image de DEAN CALMA via Flickr

Ce dimanche 24 novembre, au dénouement de la COP29 (29e Conferences of the Parties) qui avait pour objectif principal de trouver les moyens d’aider les pays en développement à s’adapter au changement climatique, un accord de 300 milliards de dollars a été conclu entre les pays du Nord global et du Sud global. Cet accord ne plait à tout le monde.

Dans un premier temps, ce sont 300 milliards de dollars annuels à partir de 2035 qui ont été convenus au lieu des 500 minimum demandés par les pays en développement. Cette somme est comprise dans un objectif plus global (mais non contraignant) visant à atteindre 1300 milliards. Si on prend en compte l’inflation, cet accord est moins ambitieux que celui qui avait été conclu sur le même sujet lors de la COP15 à Copenhague… en 2009 !

Ensuite, pour l’obtention de ces sommes par les pays en développement, il est question d’une « mise a disposition de fonds publics et privés ». Les ONG redoutent qu’une part de ces fonds ne prenne la forme de prêts et ne crée de l’endettement pour ces pays.

Rafaël

Femmes en rébellion contre Trump

Capture d’écran Tiktok

Après l’élection de Trump et ses multiples propos sexistes, de nombreuses femmes américaines sont mécontentes et s’inquiètent de l’avenir de leurs droits. En effet, cette élection encourage les prises de paroles et les positions les plus misogynes. « Your body my choice » (Ton corps, mon choix) est devenu le credo de tous les masculinistes.

Un certain nombre d’américaines se regroupe donc dans des mouvements féministes pour proposer des actions radicales de protestation : 1° Non aux rencontres amoureuses avec des hommes, 2° Non au sexe avec les hommes, 3° Non au mariage avec les hommes, 4° Non à la reproduction avec des hommes.

Sur internet, ce mouvement qui s’intitule « 4B »* prend de plus en plus d’ampleur et, depuis le 5 novembre, « 4B » est un des mots les plus recherchés sur Google aux Etats-Unis.

Marie-Isabelle

Le mouvement 4B aux Etats-Unis s’inspire d’un mouvement féministe sud-coréen. La signification de ces 4B auxquels ces féministes s’opposent est :

  • bisekseu (비섹스) : relations sexuelles
  • bichulsan (비출산) : enfant
  • biyeonae (비연애) : relation amoureuse
  • bihon ((비혼) : mariage

Conflit Israélo-Palestinien, état des lieux

Alors que les bombardements au Liban et à Gaza continuent, que la situation sanitaire et humanitaire dans la Bande de Gaza est désastreuse, les négociations vers un futur cessez le feu semblent plus que jamais compromises.

Dans les ruines de Gaza / Photo de l’album Women’s Voices from Gaza – September 2024 de Suleiman Hajji via Flickr

Une guerre qui semble interminable

En envahissant la bande de Gaza, le premier ministre Israélien Benyamin Netanyahou faisait part de ses premiers objectifs : détruire le Hamas et le chasser de la bande de Gaza, cela passant par la mort du cerveau du massacre du 7 octobre, Yahya Sinwar. Le premier objectif était jugé inatteignable par tous les spécialistes étant donné la complexité des tunnels de cette organisation et la répartition des différents chefs, localisés partout dans le monde (le « vrai » chef politique du Hamas, par exemple, vit au Qatar, en exil depuis de nombreuses années). Après la mort de Yahya Sinwar, nombreux pensaient au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza, mais cela n’est pas si simple que ça. En effet, les chefs morts sont remplacés par d’autres, et des dirigeants du Hamas sont encore en vie.

Ce qui est sur, c’est que les conditions de vie des Gazaouis n’ont fait que se détériorer et ne sont pas près de s’améliorer… En effet, sans cesse sous la menace des bombardements israéliens et de leurs raids y compris dans les camps de réfugiés, ils ne sont jamais surs de rester en vie et de ne pas mourir. Selon les chiffres du Hamas, plus de 43 000 gazaouis sont morts et plus de 100 000 autres se sont retrouvés blessés par l’armée israélienne et ses bombardements. L’UNICEF fait état d’un enfant tué ou blessé toutes les 10 minutes.

Arguant du fait que des soldats et chefs du Hamas se cachent au milieu des civils, les Israéliens trouvent légitime de tirer et bombarder tout ce qui bouge et qui peut soigner (plus de 3/4 des structures médicales sont hors service et celles qui restent marchent très difficilement, étant donné la difficulté d’acheminement des médicaments dans la bande de Gaza).

Une guerre qui touche tous les Palestiniens

On a souvent tendance à l’oublier, mais la Palestine ne se limite pas seulement à la bande de Gaza. La Cisjordanie en fait aussi partie, malgré le fait que le territoire israélien sépare ces deux bouts de terre. Alors que les habitants de la Cisjordanie subissaient déjà de nombreuses violences des colons et de certains soldats israéliens avant l’invasion de la bande de Gaza, cela n’a fait que s’accentuer, alors que le Hamas n’opère que très peu militairement dans cette partie du territoire. Subissant de plus en plus de violence de la part des Israéliens, 732 Cisjordaniens sont morts et 5 500 se sont fait blesser.

Une armée qui limite les actions humanitaires

L’aide matérielle et alimentaire arrive au compte goute à Gaza et les actions humanitaires sont insuffisantes et interrompues par des tirs tout le temps. En effet, alors que les différents pays s’organisent pour envoyer de l’aide, elle n’arrive pas à entrer dans l’enclave car tous les accès sont contrôlés par Israël qui en laisse passer une infime part. Les pays ont essayé, avec le concours de l’Egypte, de parachuter des colis, mais cela n’a malheureusement pas marché. Cela tuait des civils s’ils arrivaient au sol et les civils se noyaient s’ils arrivaient dans l’eau. De plus, les actions des ONG sur le terrain pour essayer de soulager le système médical gazaoui sont, elles aussi, très limitées par l’armée qui interdit l’accès à certaines zones. Le personnel soignant local diminue de jour en jour, mourant sous les coups de feu israéliens. Les hôpitaux surchargés manquent de médicaments vitaux et de moyens humains pour opérer correctement, malgré des efforts de toute part pour résoudre ce problème.

Un cessez-le-feu sans cesse repoussé

Alors que les discussions pour un cessez le feu se poursuivaient, de nombreux évènements sont venus les perturber. Le 5 novembre, Benyamin Netanyahou a limogé Yoav Gallant, son ministre de la Défense qui considérait que désormais un accord avec le Hamas au sujet de la libération des otages israéliens retenus à Gaza devrait être prioritaire par rapport à la poursuite de la guerre. D’autre part, entre l’élection de Donald Trump, encore plus pro-Israélien que Joe Biden et le retrait du Qatar en tant que médiateur, cela n’augure rien de bon pour les conditions de vie des Gazaouis.

Tintin

Donald Trump président, les impacts sur l’Ukraine

Donald Trump à gauche et Volodimir Zelensky à droite

Pendant sa campagne Donald Trump a affirmé qu’il réglerait le « problème de l’Ukraine » en 24h (sans préciser de quelle façon) et a évoqué l’arrêt des livraisons d’armes à l’Ukraine. Depuis qu’il a été élu président des Etats-Unis, la question se pose de savoir ce qu’il va réellement faire. On sait depuis le début de la guerre que Trump éprouve beaucoup de sympathie pour le président russe, Vladimir Poutine. Selon plusieurs médias, il se serait déjà entretenu avec lui depuis son élection – même si l’information est démentie par Moscou. Il s’est aussi entretenu avec le président ukrainien Volodimir Zelensky. Mais les propos de Donald Junior Trump , laissent penser que l’Ukraine a de justes raisons de s’inquiéter.  « Tu es à 38 jours de perdre ton argent de poche », publie le fils ainé de Donald Trump, le 10 novembre sur Instagram, à l’intention du président ukrainien.

Le lundi 11 novembre, les Ukrainiens se sont réveillés sous les bombes, et dans le Donbass, la Russie mène une offensive très imposante face à une armée ukrainienne démunie. Aujourd’hui, s’il devait y avoir des négociations de paix, l’Ukraine qui est en difficulté militaire face à la Russie, ne serait certainement pas en position de force.

Camilia

De nouveaux dangers pour l’Ukraine

De gauche à droite, Kim-Jong-Un, président de la Corée du Nord, Vladimir Poutine, président de la Russie, Ali Khamenei, guide suprême iranien / photos Wikipédia Commons

Début septembre l’Union européenne soutenait que l’Iran fournirait des missiles à la Russie, missiles qui pourraient lui servir dans son conflit contre l’Ukraine. Le porte-parole des affaires iraniennes déclarait pourtant : « Nous rejetons catégoriquement les affirmations selon lesquelles l’Iran aurait joué un rôle dans l’exportation d’armes vers l’une des parties en conflit« . Le porte-parole du service diplomatique de l’Union européenne lui répondit le jour même : « Nous examinons la question avec les États membres, et si elle est confirmée, cette livraison représenterait une escalade matérielle importante dans le soutien de l’Iran à la guerre d’agression illégale de la Russie contre l’Ukraine« 

L’Iran n’est pas le seul partenaire de la Russie. En effet, il est avéré que la Corée du Nord lui a envoyé également des troupes comptant 10 000 soldats dont 8 000 qui sont en ce moment cantonnés à Koursk, une ville de la Russie à la frontière de l’Ukraine. Les deux pays ont d’ailleurs conclu, le 24 octobre, un traité sur leur « partenariat stratégique global » et le ministre nord-coréen des Affaires étrangères à déclaré ce vendredi qu’il serait avec la Russie jusqu’à sa « victoire » contre l’Ukraine.

Ces deux grands alliés de Vladimir Poutine sont une très mauvaise nouvelle pour l’Ukraine. S’y ajoute la Chine qui, elle aussi, fournirait des armes à la Russie tout en le dissimulant. Les puces informatiques qu’elle livre ouvertement à la Russie, soi-disant pour une application civile, pourraient, selon l’Otan, avoir également une application militaire. Et selon le Carnegie Endowment for International Peace (CEIP), un groupe de réflexion basé aux États-Unis, la Chine enverrait chaque mois à la Russie pour 300 millions de dollars d’armement.

L’Ukraine a toujours de nombreux alliés comme l’UE ou les États-Unis mais cela va-t-il lui suffire ?

Joseph

Inondations en Espagne… le début d’une grande série ?

Dans la nuit du jeudi 31 octobre au vendredi 1er novembre la région de Valence a été violemment touchée par des inondations causées par de fortes pluies. Le bilan humain s’élève à 217 mort pour le moment. Les recherches pour sortir des corps de l’eau sont actuellement toujours en cours. Ces fortes inondations se sont reproduites quelques jours plus tard à Barcelone à cause encore une fois, d’intempéries extraordinaires. Pour le moment, à Barcelone, les principaux dégâts touchent les transports comme l’aéroport international de Barcelone et les trains… Les lieux où l’on déplore le plus de morts restent les parkings.

L’impuissance des habitants s’est transformée en colère contre le gouvernement. Elle s’est exprimée notamment le dimanche 3 novembre lors du déplacement du roi Philipe VI à Paiporta où les citoyens lui ont lancé de la boue car le gouvernement avait mal jugé et mal anticipé les inondations malgré les alertes météo.

Cet évènement est révélateur du changement climatique et des catastrophes naturelles de cette ampleur risquent d’être de plus en plus fréquentes dans le futur.

Comment les autorités publiques et les responsables politiques vont-ils réagir ? Quelles mesures vont être prises en Espagne mais aussi dans le reste du monde pour mettre en sécurité la population face à ces évènements ?

Gabin

Ahou Daryaei, deux ans après la mort de Masha Amini, les actes de résistance continuent…

Captures d’écran de la video qui circule et a déjà des millions de vues sur le net

Son nom est Ahou Daryaei, et son action militante est déjà en train d’inonder les réseaux sociaux.

Elle a fait preuve d’un courage inouï, samedi dernier, à Téhéran sur le campus de son université, après avoir été arrêtée par la milice Basij (une force paramilitaire utilisée par le gouvernement pour faire régner brutalement la loi et l’ordre) car elle ne portait pas le voile, obligatoire dans les universités à Téhéran. En signe de protestation, elle s’est alors mise en sous vêtements, s’est assise sur un muret puis a commencé à déambuler sous les regards de tous. Elle a été brutalement arrêtée quelques minutes plus tard.

Ce que nous savons d’elle, c’est qu’elle a 30 ans, qu’elle étudie la littérature française à l’université Azad et qu’elle aurait 2 enfants. D’après les autorités iraniennes, considérée comme folle, elle a été emmenée dans un hôpital psychiatrique.

Cette arrestation a lieu deux ans après la mort de Masha Amini, tuée par la police des moeurs iranienne pour ne pas avoir porté « correctement » son voile en septembre 2022, et qui avait entrainé une grande vague de manifestations, portée par le slogan : Femme, Vie, Liberté.

Mimile

Donald Trump s’adresse aux « vrais hommes »

photo Liam Enea via Flickr

Donald Trump, le candidat républicain, aux prochaines élections présidentielles des Etats-Unis, essaye de mobiliser en sa faveur les jeunes hommes de moins de 30 ans, catégorie de la population qui ne se déplace pas forcément pour aller voter.

Pour cela, il reprend les théories masculinistes*, qui font d’un « vrai » homme un « homme qui réussit au bureau et dans la chambre » (!), selon Deana Rohlinger, professeur de sociologie à Florida State University. Donald Trump s’affiche donc sur les médias d’un certain nombre d’influenceurs qui propagent ces théories sans craindre les propos sexistes, racistes, homophobes et transphobes. Quelle élégance !

Jeanne

* Les masculinistes ont une vision réactionnaire de la société, qui reposerait sur un ordre « naturel » des choses. Pour eux les rôles des hommes et des femmes ne peuvent être les mêmes et ils accusent les féministes de vouloir prendre le pouvoir… à leur place !

Les prochaines élections américaines, le suspense au rendez vous

Le 5 novembre prochain, les élections présidentielles américaines auront lieu. L’issue du scrutin reste très incertaine.

Kamala Harris et Donald Trump / images Wikimédia Commons

Comment ça marche ?

L’élection présidentielle américaine est une élection au scrutin indirect. Les électeurs des 50 états voteront indirectement pour leurs candidats en élisant des « grands électeurs », 538 au total, répartis entre chaque Etat, qui voteront à leur tour pour un candidat précis. Pour l’emporter, un candidat doit remporter la majorité des 538 grands électeurs, donc au moins 270. Le candidat qui arrive en tête dans l’Etat remporte tous les grands électeurs : c’est le principe du « winner take-all« . Pour être candidat à la présidence, il faut avoir la nationalité américaine à la naissance, il faut être âgé de plus de 35 ans, et avoir résidé aux Etats-Unis pendant au moins 14 ans.

Les deux grands partis du pays sont les Républicains, représentés par Donald Trump et J.D Vance, et les Démocrates, représentés par Kamala Harris et Tim Waltz. Il existe également d’autres partis, qui sont beaucoup moins importants, mais peuvent des fois impacter les élections.

Qui sont les candidats ?

Donald Trump, un milliardaire républicain n’ayant jamais reconnu sa défaite contre Joe Biden en 2020. Il a répandu son idée que l’élection a été volée volée et truquée, ce qui a poussé ses partisans à prendre d’assaut le Capitole, le 6 janvier 2021.

Kamala Harris est actuellement la 49e vice-présidente des Etats Unis. En aout 2024, elle devient la candidate démocrate pour l’élection présidentielle, suite au retrait de Joe Biden qui a renoncé à son second mandat. Si Kamala Harris est élue, ce sera la 1ere femme afro-américaine a avoir été élue aux élections présidentielles américaines.

A quoi s’attendre ?

Les sondages annoncent un combat très serré, avec Kamala Harris un chouia en tête, ce sera sans doute le duel le plus serré de l’histoire du pays.

En beige sur la carte les « swing states »

L’élection se joue dans les swing states, de états pivots où le vote peut changer de camp, d’un scrutin à un autre. Contrairement aux états qui sont sûrs d’être remportés par un des deux camps, comme le Texas pour les Républicains ou la Californie pour les Démocrates, les swing states sont, eux, au coude à coude, entre les deux partis. Les candidats concentrent donc leurs campagnes sur ces états clés, pour essayer d’en convaincre les habitants. Ces swing states,  Arizona, Caroline du Nord, Géorgie, Michigan, Nevada, Pennsylvanie et Wisconsin.

Après le débat entre les deux candidats le 11 septembre, Taylor Swift, la pop star américaine mondialement connue, a annoncé son soutien à Kamala Harris. Malgré cela, le résultat des élections sera extrêmement serré et personne ne sait pour l’instant qui sera le ou la prochain.e président.e.

Mimile

Après Gaza, le Liban

Loin de s’apaiser, le conflit au Moyen-Orient ne fait qu’empirer…

Hier, le 7 octobe 2024, on commémorait l’attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre 2023, qui a fait 1205 morts israéliens, très majoritairement des civils. Le même jour, le Hamas enlevait 251 otages dont 97 sont toujours retenus à Gaza (63 présumés vivants et 34 morts).

A la suite de cette attaque, Israël contre-attaquait en bombardant puis en envoyant des troupes au sol dans la bande de Gaza. A l’exception d’une courte trève fin novembre 2023 ayant permis la libération de 50 otages israéliens en échange de la libération par l’état hébreu de 150 prisonniers palestiniens, depuis tous les appels au cessez-le-feu ont été vains. Le bilan humain est monstrueux : selon les chiffres du Hamas, on compterait 42 000 morts dans la bande de Gaza, dont 11 000 mineurs et 100 000 blessés. La plupart des infrastructures (écoles, hôpitaux, routes… ) sont détruites.

En l’absence de toute solution diplomatique et comme si la seule réponse à la guerre ne pouvait être qu’encore plus de guerre, depuis un peu moins d’un mois un nouveau front s’est ouvert avec le Liban au nord d’Israël.

En effet, le Liban abrite le Hezbollah, une importante milice islamiste, alliée du Hamas qui, depuis le 7 octobre 2023, intensifie ses tirs de roquettes sur le nord d’Isrël. Les 17 et 18 septembre dernier, les appareils de communication du Hezbollah (bippers et talkies walkies) préalablement piégés ont tous explosé silmultanément faisant 12 morts et des milliers de blessés. Cette opération, extrêmement spectaculaire, même si elle n’a pas été revendiquée, a très vite été atribuée aux services secrets israéliens. Le 27 septembre, c’est le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah qui était tué dans le bombardement de son immeuble dans la banlieue de Beyrouth (la capitale du Liban) par l’armée de l’air israélienne .

Depuis, les bombardements israéliens des villages du sud Liban et de la capitale se sont multipliés. Dimanche, le chef Tsahal (l’armée israélienne) annonçait mener « une guerre de longue haleine » avant qu’Israël n’annonçe son engagement sur le sol libanais. Encore une fois, les populations civiles sont prises au piège…

Gabin

Dans un prochain article je vous raconterai la suite des évènements