Le grimoire d’Elfie

Le Grimoire d’Elfie est une BD écrit par Arleston, Alwett et Mini Ludvin, publiée par Drakoo.

Cette BD parle d’une jeune fille, Elfie, qui a 11 ans. Elle vit avec sa mère et ses deux sœurs, Magda qui a 12 ans et Louette qui en a 18. Elfie perd sa mère dans un incendie et sa sœur Magda va perdre sa jambe droite. Elles vont alors habiter avec leur tante, Delfine. Louette, elle, est assez grande pour partir. Elle va alors aller à Londres chercher un bus anglais qu’elle va transformer en librairie ambulante appelée « Le livre qui pue ». Après avoir arrangé ce bus, Louette va revenir chercher ses sœurs pour leur faire faire le tour du monde, en commençant par le tour de France.

En mourant sa mère a légué à Elfie un grimoire où elle va écrire des histoires. Elfie adore aussi les origamis. Elle en fait très bien mais surtout, ces origamis prennent vie. Avec ses sœurs et ces origamis, elle va vivre des aventures extraordinaires. A elles trois, elles vont réconcilier des cœurs et arrêter des brigands dans différents villages avec différents amis.

J’ai adoré cette BD car Elfie a beaucoup de courage et que cette BD est entièrement remplie de magie.

Il y a deux tomes et le premier est au CDI !

Jeanne

La belle Adèle

La Belle Adèle - 1

La belle Adèle est un roman écrit par Marie Desplechin et publié chez Gallimard.

Il parle d’une jeune fille, Adèle, l’héroïne du livre, qui n’aime pas le maquillage et faire des efforts vestimentaires comme les filles de son âge. Du coup, elle a du mal à s’intégrer dans l’univers difficile du collège. Son ami d’enfance, Frédéric se trouve dans la même situation qu’elle. Aussi, ils décident tous les deux de faire semblant d’être amoureux pour ne plus se faire embêter par les autres.

Malheureusement pour eux, la tante d’Adèle ramène un jour chez elle un homme, Brian, qui est photographe. Celui-ci va prendre une photo d’Adèle et Frédéric. Et les deux jeunes gens vont se retrouver en photo dans un journal pour une campagne publicitaire pour la contraception. La photo est partout, y compris sur des grands panneaux publicitaires. Comment les deux jeunes adolescents vont-ils s’en sortir ? Et survivre à cette épreuve ?

J’ai beaucoup apprécié ce livre, je vous le conseille très fortement. J’ai été surprise par la solution trouvée par Adèle et Frédéric, je n’aurais jamais pensé à ça. Le roman, même si Adèle et Frédéric se retrouvent dans une mauvaise posture, est très drôle et j’ai beaucoup ri. Vous ne trouverez pas ce roman au CDI mais, de la même autrice, Le bon Antoine qui lui y est.

Jeanne

L’ Arabe du futur 6

L’ Arabe du futur est une BD écrite par Riad Sattouf.

Qu’est-ce que ça raconte ?

L’ Arabe du futur est l’ autobiographie de l’auteur, Riad Sattouf. Il est né le 5 Mai 1978 en France. Son père, Abdel Razak Sattouf est originaire d’un petit village syrien, Ter Maaleh. Riad Sattouf, dans la BD y habite plusieurs années. L’ histoire de l’ Arabe du futur se déroule dans plusieurs pays : Syrie, France, et, uniquement dans le tome 1, en Lybie.

Mon avis sur cette BD

Personnellement, je trouve très intéressant le fait d’avoir un regard sur la Syrie par quelqu’un qui y a habité, et particulièrement le fait que ce soit un regard d’enfant. Et en plus, puisqu’il est enfant, on peut aussi avoir une idée de comment se passe l’école là bas. Durant l’ histoire, on peut aussi voir comment Riad Sattouf compare les deux pays, du point de vue de la scolarité mais pas que…

La sortie du tome 6

Le 24 Novembre est sorti le tome 6 et les fans (dont moi 😀 ) l’attendaient depuis quasiment 2 ans. Contrairement aux autres tomes, le tome 6 ne raconte quasiment pas la jeunesse de Sattouf, mais plutôt sa carrière de dessinateur. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous spoiler mais je vous encourage à le lire au plus vite : vous ne serez pas déçus !

A.B.

Le petit Nicolas : qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Ce film d’animation nous explique comment les livres du petit Nicolas ont été créés. On y voit Jean-Jacques Sempé et René Goscinny en train d’écrire et de dessiner les aventures du petit Nicolas.

Au début, Jean- Jaques Sempé et René Goscinny, qui sont amis dans la vie, se retrouvent pour boire un verre à la terrasse d’un café. Jean-Jacques regarde les dessins de René et tombe amoureux du dessin d’un petit garçon. Ils décident ensemble à ce moment là, d’inventer des histoires à ce petit garçon. Une fois le personnage créé, il ressemble à une figurine qui parle et qui bouge car il donne des conseils à son écrivain et son dessinateur.

Pendant ce film on voit aussi des aventure du petit Nicolas, extraites des romans. L’écrivain et le dessinateur nous racontent des moments importants de leur vies, des anecdotes, comment ils ont été inspirés… C’est très rigolo à l’image des histoires du Petit Nicolas !

On a adoré toutes les deux … N’attendez plus pour aller le voir avant qu’il ne soit plus à l’affiche !

JournalisteJ😊 et Camille

Lightfall

Lightfall, tome 1, La dernier flamme, est un BD de l’auteur américain Tim Probert.

Ecrit en 2022, il raconte l’histoire d’un cochon sorcier qui disparaît quand sa fille adoptive, Béa, est partie dans la forêt. Elle y rencontre un Galdurien, dernier représentant de son espèce, un lapin voleur qui lui vole sa fiole de flamme éternelle, une sorcière, Grocha, qui la sauve alors qu’elle va se changer en pierre.

C’est une bande dessinée que je vous conseille car ce livre raconte une belle histoire.

Le tome 1 est déjà au CDI, le tome 2 y arrivera bientôt.

Diogo

Le fantôme de l’opéra : plus étrange tu meurs !

Saviez-vous que l’opéra Garnier était hanté ??? Moi je ne le savais pas jusqu’à ce que j’y aille faire une visite guidée ! En tout cas, pour cette journée d’Halloween je me suis dit que c’était l’occasion de vous raconter une histoire un peu. . . étrange : l’histoire du fantôme de l’Opéra… Celle-ci a été imaginée au départ par un grand auteur de roman policier : Gaston Leroux. Ce roman a inspiré ensuite des films et même une comédie musicale.

Tout commence avec un jeune pianiste qui, à cause d’un accident se brûle la moitié du visage. Il a également perdu sa femme dans ce terrible accident. A moitié défiguré et inconsolable, il aurait trouvé paix et tranquillité dans les souterrains de l’Opéra Garnier (encore en construction à cette époque). Il y meurt quelque années après.

On aurait confondu son corps avec celui des communards en 1871. Mais, l’histoire ne s’arrête pas là ! On le donne responsable d’un nombre important d’incidents, de catastrophes inexpliquées qui ont lieu à l’Opéra Garnier. En 1896, le grand lustre de la salle se décroche et tue malheureusement une des spectatrice qui était là. On raconte qu’elle était assise à la place numéro 13. Quelques semaines après le drame du lustre, un machiniste est retrouvé pendu, une danseuse perd la vie après une chute depuis une galerie, et beaucoup de suicides de personnes travaillant à l’Opéra ont lieu par la suite… La légende dit que l’âme de notre pianiste roderait encore dans les couloirs de l’opéra. Une chanteuse aurait même assuré l’avoir vue se promener au-dessus de la fosse d’orchestre… Dernière anecdote : le directeur aurait été contacté par un homme anonyme lui réclamant 20 000 francs par mois et qu’on lui réserve la loge 5, justement celle du pianiste défiguré !

Aujourd’hui il existe une loge qui témoigne de cette étrange fable.

Je vous recommande vivement la lecture du roman policier de Gaston Leroux, frisson garanti pour Halloween !

Lise

Du haut de mon cerisier

Du haut de mon cerisier est un livre écrit par Paola Peretti.

Il parle d’une petite fille de 9 ans qui est en train de perdre la vue et qui rencontre une personne qui l’aide a surmonter les épreuves de sa vie.

Ce livre m’a beaucoup plu car il est très émouvant. Quand je l’ai lu j’ai ressenti beaucoup d’émotion surtout de la tristesse pour le personnage. C’est écrit d’une manière dramatique qui nous fait comprendre sa solitude même si elle est entourée de beaucoup d’amour. Ce livre est bien pour les jeunes car cela nous fait comprendre que dans notre vie on a beaucoup de chance.

Jeanne

Sweet Sixteen : captivant, émouvant et plein d’espoir, à lire absolument !

Sweet Sixteen est un livre écrit par Annelise Heurtier en 2014.

Rentrée 1957, le plus prestigieux lycée de l’Arkansas ouvre pour la première fois ses portes à des étudiants noirs. Ils sont neuf à tenter l’aventure. Ils sont deux mille cinq cents, prêts à tout pour les en empêcher .

Voici le contexte : nous sommes en Amérique et la ségrégation est on ne peut plus présente, notamment dans le nord des États-Unis. Les Noirs sont traités comme des pestiférés, considérés comme des moins que rien ou alors victimes d’une immense violence, les Blancs se bouchent le nez quand ils les croisent dans la rue. la Cour Suprême décide d’obliger de grands lycées, tel le lycée Central, à ouvrir leurs portes aux élèves volontaires qui ne connaissaient jusqu’alors que le piteux enseignement qu’on leur réservait. Seuls neuf adolescents ont osé lever la main pour aller dans le Lycée Central. Neuf adolescents qui ne s’étaient peut-être pas rendus compte de l’inimaginable haine que leur portaient les lycéens blancs et leurs parents, ou peut-être neuf adolescents déterminés à changer le monde.

Parmi ces neufs étudiants nous allons suivre en particulier Molly Costello, fille de Erin et petite-fille de Shiri. Inspirée par la vie de Melba Pattillo, Molly découvrira la vraie peur, la tristesse, le désespoir et l’injustice qui règne dans son pays.

Le jour de la rentrée est arrivé. Les futurs lycéens s’étant fixés un point de rendez-vous pour y aller tous ensemble au lycée Central, Molly est assez confiante… avant de voir la scène qui se déroule devant les portes de l’établissement. Une marée humaine hurle dans tous les sens et bloque l’accès aux portes du lycée. L’intégration est contestée par des dizaines et dizaines de ségrégationnistes, le gouverneur de l’Arkansas interdit même (alors qu’il n’en a pas le droit) la rentrée des étudiants noirs suite à la demande de la Ligue des mères blanches. Les menaces de mort redoublent, Molly a peur du téléphone, la croix du Klan, enflammée, est plantée dans le jardin de sa famille.

Après une démarche juridique auprès du plus haut pouvoir des États-Unis, les neufs lycéens peuvent enfin faire leur rentrée… sous les insultes et les projectiles qu’on leur lance.

Molly Costello ira dans la classe de Grace Anderson dont nous suivons tout au cours du roman l’état d’esprit et le changement de position par rapport à l’intégration.

Victimes dès le premier jour de la violence de leurs « camarades », les neuf détestés seront obligés d’être accompagnés d’un soldat armé (sous ordre du président même) pour enfin se sentir en sécurité. Tout au long du roman, on en apprend un peu plus sur leur quotidien et les faits divers tous plus affreux les uns que les autres qui ont lieu (pour la plus grande indifférence des ségrégationnistes). S’étant éloignés de tous leurs anciens amis et seuls au monde dans une immensité blanche, la solitude est plus dure que jamais. On pleure à chaque page…

Un des moments clé de l’histoire est la cérémonie de fin d’année où les diplômés défilent pour que leur diplôme leur soit remis. Conrad Bishop, le plus âgé des neuf, est en dernière année. Le Klan et tous les ségrégationnistes du lycée resteront-ils les bras croisés ? Conrad sera-t-il seulement là pour assister à la remise des diplômes ? Et les huit autres, que leur adviendra-t-il ?

Pourquoi ce titre ?

Nous sommes en 1957 et les deux jeunes filles dont nous suivons l’histoire fêtent cette année leur 16 ans, qui sont appelés sweet sixteen aux États-Unis. Rêvant d’une superbe fête qui ferait des envieux ou d’un anniversaire où elles seraient entourées de leurs amis et de leur famille, les deux verront malheureusement leurs rêves déçus. Mais ce n’est pas un anniversaire qui est gâché, ce sont leur Sweet Sixteen, l’âge le plus important, celui dont la fête est inoubliable, celui où l’adolescente se transforme en jeune femme.

Molly le raccompagna à la porte et, après l’avoir refermée, elle se mit à pleurer ses sweet sixteen qu’elle rêverait à jamais.

Mon avis

Je recommande ce livre pour son histoire. Inspirée de faits réels, elle nous captive. C’est un message d’espoir. L’aventure de ces neufs adolescents dont on ne regarde que la couleur de peau est fascinante, incroyablement touchante, elle révèle toute l’injustice à laquelle ces neufs héros ont dû faire face. Sweet Sixteen a aussi un côté historique et permet d’approfondir notre culture sans qu’on ne s’en rende vraiment compte. C’est un des meilleurs livres que j’ai lus.

Justine

Vango, super roman d’aventure

Vango, tome 1

Vango est un roman d’aventure écrit par Timothé De Fombelle (l’auteur qui a écrit Tobbie Lolness) débutant en 1934, devant Notre-Dame, à Paris.

Ce livre raconte l’histoire de Vango, un jeune garçon de 16 ans, qui se retrouve obliger de fuir. Pourquoi ?  Il ne sait pas, la police et des forces inconnues le traquent. Tandis qu’ il s’ apprête à se faire ordonner prêtre, les policiers viennent l’arrêter. Il ne sait pas pourquoi.

Alors que l’on craint la guerre, Vango nous emmène à l’ autre bout du monde, de l’Italie à l’Ecosse, Vango cherche qui il est…

J’ ai beaucoup aimé ce livre et je le conseille.

C’est un livre qui peut plaire aux adultes comme aux enfants. Suspense et aventure garantie !

Vango, tome 2

J’ai adoré la manière de l’auteur de raconter l’histoire, avec plein d’intrigues parallèles dont les fils s’entremêlent, se résolvent en fausses pistes et n’aboutissent qu’à la toute fin. Mais c’est aussi le cas dans tous les autres ouvrages de Timothée De Fombelle. C’est pour ça que je vous conseille également tous ses romans (Tobbie Lolness ; Le livre de Perle ; Alma… etc).

Vango est une série est en deux tomes :

  • Entre ciel et terre (tome 1)
  • Un prince sans royaume (tome 2)

Ces livres sont disponibles au CDI.

Il existe une version intégrale.

Le nombre de pages varie selon les éditions, mais le tome 1 fait environ 375 pages.

Si vous avez envie de le lire, alors bonne lecture !!!

A.B

Le Monde sans fin, énergie et changement climatique

Energies renouvelables, non-renouvelables, tout le monde connaît. Renouvelable = bien, et non-renouvelable = mal. C’est la formule qui est gravée dans la tête d’un enfant après la rapide synthèse de primaire. Il y a aussi : nucléaire=radioactivité=Tchernobyl. Peut-être certains de vos amis vous ont-ils déjà déjà dit des théories contre le nucléaire : « Il faut fermer les centrales, et mettre des panneaux solaires et des éoliennes. » Bien. Vos réactions peuvent être diverses, mais il peut être difficile de discuter sur ces sujets sans connaître concrètement les proportions et les pourcentages.

C’est pour cela que je vous conseille fortement, sans détour ni allusion, ce livre que tout le monde devrait avoir lu en France. Je vous présente Le monde sans fin, un partenariat entre le dessinateur Blain (Quai d’Orsay) et le renommé ingénieur, enseignant et conférencier Jancovici. Ce dernier est titulaire de nombreux grades, a fréquenté les plus grandes écoles et ses conférences sont unanimement addictives. Cette bande-dessinée est un chef d’œuvre de vulgarisation scientifique, compréhensible de tous. Elle offre une vision objective et très détaillée du monde de l’énergie, aujourd’hui tournant autour du pétrole.

Ce livre est indispensable pour avoir une vision critique de la situation, et arrêter de dire : « C’est facile, on a qu’à remplacer les énergies non-renouvelables par des éoliennes ». C’est un véritable conseil : achetez ce livre. Maintenant.

Balthazar