Les résultats de la COP 30, sont-ils satisfaisants ?

La COP 30, la Conférence Internationale pour le climat, organisée par les Nations Unies s’est déroulée du 10 au 22 novembre à Belém, dans le nord du Brésil. Depuis 30 ans, un grand nombre de nations se réunit chaque année pour faire face au dérèglement climatique. Nous savons aujourd’hui que le défi de ne pas dépasser les 1,5 degrés de réchauffement à l’horizon de 2030 a échoué mais qu’il faut continuer à agir sinon ce sera la cata.

Un des enjeux de cette COP 30 était donc d’inscrire dans les textes la réduction importante de la consommation des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) responsables à 80% des émissions de CO2, le but ultime étant d’arrêter d’en utiliser

De ce côté là, c’est… raté ! Des pays comme les Etats-Unis (qui n’étaient même pas officiellement présents à la COP) ou l’Arabie Saoudite, des pays producteurs et vendeurs de pétrole, n’auraient pas signé les accords finaux qui réclament l’unanimité de tous les pays.

On espère que pour l’année prochaine les nations se rendrons à la raison !!!

Elisa, Jeanne

Une tournée sans certitude pour la Coupe du monde

Les trois dernières semaines de rugby ont été rythmées par les tests match de la tournée d’automne. Tous les ans, deux tournées opposent les principales équipes du Nord (France, Irlande, Ecosse…) et les principales équipes du Sud (Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du sud…), une en été, une en automne. Lors de la tournée d’été ce sont les pays du Sud qui reçoivent les équipes du Nord et l’inverse en automne.

Pendant cette tournée, les Bleus ont accueilli dès le premier match les champions du monde et les premiers au classement world rugby : les Sud Africains. Puis l’équipe de France a accueilli les Fidjiens à Bordeaux. Et, lors du dernier match, les Français ont affronté les Australiens de nouveau au Stade de France.

La première rencontre s’annonçait très serrée et promettait un affrontement physique très intense jusqu’à la dernière seconde. Ce match a tenu à peu près ses promesses pendant les soixante premières minutes, avec un score très serré mais remporté jusque là par les Français, grâce a un doublé de Damian Penaud. Mais après la soixantecinquième, les Sud Africains ont complétement dominé la partie et ont enchainés 19 points à zéro avec trois essais consécutifs, anéantissant tout espoir de retour Français.

Face aux Fidji, les Bleus devaient se rattraper du match et de la défaite de la semaine d’avant. Malheureusement, ce match n’a pas vraiment servi de prise de confiance ni de match référence et nourrissait les doutes sur la capacités de l’équipe a être prête pour la Coupe du monde dans deux ans. La première mi-temps fut bien négociée par les Bleus avec une avance de 21 points mais, en fin de première mi-temps et au début de la deuxième, les Fidjiens ont comblé assez rapidement un écart que l’on croyait suffisant. Durant la suite du match les Français ont eu beaucoup plus de mal à créer un nouvel écart. L’essai tardif du centre Depootrere a permis la victoire de l’équipe de France, une victoire difficile.

Lors du dernier match le Quinze de France avait pour devoir de redorer son image avec une assez large victoire face aux Australiens. Mais malgré cette envie de bien faire, le match fut contrasté, notamment à cause de la défense trop souvent malmenée par les offensives des Wallabies. Ce qui a empêché les Bleus de prendre rapidement une avance confortable.

Ces tests matchs ont pu montrer tous les points d’amélioration pour le Tournoi des six nations mais surtout pour la Coupe du monde qui arrive dans deux ans. Ce tournoi a aussi permis, pour certains, d’évoquer le problème de la fraicheur pouvant être rencontré par les joueurs jouant toutes les semaines en Top 14 (le meilleur championnat du monde). A été aussi pointé le manque de sélection internationale pour les tops joueurs des équipes du Nord, avec seulement 8 match internationaux par an contrairement au plus de 18 matchs pour les joueurs internationaux du Sud. Car dans le Sud tout est tourné vers l’équipe nationale et pour sa victoire.

Arthur.v

ATP Finals, Sinner maintient son titre

Le 16 novembre dernier, l’Italien Jannik Sinner a vaincu le joueur espagnol Carlos Alcaraz à Turin. Sinner a réalisé l’exploit de battre son rival en seulement deux sets (7-6 (au tiebreak 7-4)/7-5). De plus, l’Italien n’a perdu aucun set durant ce tournoi qui s’est déroulé chez lui, en Italie.

Pour rappel, les ATP Finals (traditionnellement le dernier tournoi de l’année) font s’affronter les 8 meilleurs joueurs de simple pour déterminer le « meilleur » d’entre eux. Les 8 meilleures équipes de doubles sont également au rendez-vous et s’affrontent dans leur propre tournoi. Cette année, le Serbe Novak Djokovic a déclaré forfait et a été remplacé par un deuxième Italien : Lorenzo Musetti. Les stars Carlos Alcaraz et Alexander Zverev y étaient également, en plus de Ben Shelton, Taylor Fritz, Alex de Minaur, Felix Auger-Aliassime et, bien sûr, le vainqueur de cette année Jannik Sinner.

Cette année, une finale de rêve pour conclure la saison : les deux meilleurs joueurs du monde selon le classement ATP se sont affrontés pour la 6e fois cette année. Le premier set a été très serré avec un tiebreak mais Sinner a fini par le remporter. Le second set s’est également terminé en faveur de l’Italien. Pour moi, qui suis supportrice du joueur, c’est une très bonne fin de saison pour Sinner, même s’il finit l’année derrière Alcaraz.

Pour les joueurs français, l’année ne se finit pas très bien, même si la saison n’avait pas trop mal commencé : le premier d’entre eux dans le classement est Arthur Rinderknech (29e mondial) suivi de Corentin Moutet (35e mondial). Chez les Françaises, ça ne va pas fort non plus : malgré l’exploit de Loïs Boisson à Roland Garros, on ne retrouve pas de joueuse française avant la 60e place (Elsa Jacquemot).

Pour ceux qui seraient intéressé, il y a encore la Coupe Davis à suivre. Malheureusement, la France s’est fait éliminer par la Belgique mardi dernier mais la Belgique s’est elle-même fait éliminer en demi-finale par l’Italie… Il reste encore la seconde demi-finale et la finale.

Sonia

La petite soldate, un spectacle qui fait réfléchir !

Vendredi 14 novembre notre classe de 6eD est allée au théâtre de Gennevilliers (le T2G de son surnom) pour voir un spectacle intitulée La Petite soldate.

Pour cette création, Gaelle Bourges, qui est à la fois metteuse en scène, comédienne, chorégraphe, danseuse et marionnettiste, s’est inspirée de l’Histoire du soldat de Charles Ferdinand Ramuz.

Née en 1944 et d’origine algérienne, elle situe l’action de sa pièce, non pas pendant la première guerre mondiale, mais pendant celle d’Algérie qui l’a beaucoup marquée. Elle transforme aussi le soldat en soldate, et le diable en la diable. Elle change aussi la musique composée à l’origine par Igor Stravinsky, pour du disco, plus emblématique de son époque. Ainsi, la petite soldate écoute un disque qui vient du futur, « La fièvre du samedi soir » des Bee Gees, une musique qui la fait danser. Gaëlle Bourges, qui est marionnettiste, a choisi de mettre en scène dans son spectacle de grandes poupées de chiffon sans visage, à taille humaine. La petite soldate et la diable sont donc deux poupées manipulées par deux marionnettistes dont Gaëlle Bourges. Ce ne se sont pas les personnages qui parlent mais toutes les voix sont enregistrées et il y aussi une voix off qui raconte l’histoire. Le spectacle pose une question centrale : est-ce si facile d’être heureux ? Surtout en temps de guerre…

J’ai bien aimé le spectacle, à la fois pour son côté historique, avec l’évocation de la guerre d’Algérie, mais j’ai aimé aussi les parties dansées qui rendaient le spectacle moins triste et plus positif. J’ai été un peu surprise par les marionnettes qui étaient très grandes et assez originales, je n’en avais encore jamais vu comme celles-ci dans un spectacle.

Nous sommes allés voir ce spectacle en ouverture d’un projet qui va être mené dans notre classe qui s’appelle « Au bout du conte ». Ce projet se fait grâce à un partenariat avec le festival d’Automne et « l’art pour grandir » qui nous permet de travailler avec des artistes dans notre classe. Aussi, Angelina qui travaille pour le Festival d’automne est venue au collège la veille pour nous présenter le spectacle ! Heureusement, sinon on n’aurait pas tout compris ! Un grand merci à elle et vivement la suite du projet !

Inès

Les Sisters

Les Sisters, bande dessinée française à gros succès, ont été crées en 2006, par Christophe Cazenove et William Maury, mais sont toujours d’actualité ! Vingt tomes de la BD ont été publiés jusque là et pas loin de sept millions d’exemplaires ont été vendus. Quatre saisons d’une série télévisée ont été réalisées ensuite, cumulant 177 épisodes !

Les Sisters sont deux sœurs qui ne s’entendent pas toujours bien. Il y a la plus grande, Wendy qui a 14 ans. D’après sa petite sœur, elle passe son temps à monopoliser la salle de bain, ou du moins le miroir. Elle a aussi un amoureux, Maxence. Puis la cadette : Marine qui a, elle, 7 ans. Moins intéressée par son apparence que sa sœur, elle s’amuse encore avec ses doudous, dont son inséparable Puduk, et avec ses supers copines Nat et Loulou !

L’inspi du créateur :

En 2006, William Maury publie sur un forum, des planches intitulées Un air de famille. « L’idée était déjà de raconter avec humour la relation entre mes deux filles : une adolescente et sa petite sœur qui l’admire. Sur le forum, j’ai pu les partager avec des passionnés, recueillir des avis et m’améliorer. Ce projet a évolué pour devenir Les Sisters » raconte William Maury dans une interview de 2024.

NOTRE AVIS :

On aime Les Sisters car ça nous ressemble un peu… beaucoup ! Et les BD et les dessins animés nous ont particulièrement inspirées et surtout touchées. Les disputes qui sont racontées dans la BD sont hyper réalistes et nous font énormément penser à nos relations avec nos frères et sœurs.

Avec mon grand frère, nous nous disputons souvent surtout pour la télé.

De mon côté, quand je me dispute avec ma sœur jumelle, ça ne dure jamais plus d’une journée, comme les Sisters.

Lisa, Charlise

L’ouverture de la boutique Shein à Paris sous le feu des critiques

Le géant de l’e-commerce Shein, a ouvert sa première boutique physique mercredi 5 novembre au BHV, en face de l’Hôtel de ville.

Shein a marqué un gros coup en installant sa première boutique physique au monde au BHV Paris. Une ouverture contestée pour son impact environnemental désastreux avec une exportation quotidienne de 5000 tonnes de marchandises en avion. Sans compter les conditions de travail des employés, jugées précaires par plusieurs organisations, et la concurrence démesurément déloyale. Une pétition avait été lancée par les riverains nommée « Paris mérite mieux que Shein » pour suspendre cette ouverture très problématique.

Pourtant, Fréderic Merlin, propriétaire du BHV, assure tout de même que sa décision est « bien réfléchie » et correspond aux besoins des Français selon sa dernière interview au Point, et la marque a prévenu, aucune nouveauté ne sera proposée en magasin par rapport au site internet.

Problème, elle est maintenant mise en cause pour vente d’armes de catégorie A (arme blanche) et des poupées sexuelles d’apparence enfantine qui étaient encore disponibles depuis la marketplace (emplacement numérique mis à disposition par Shein pour de la vente entre particuliers où AUCUN article n’est vérifié) quelques jours avant l’ouverture de l’étage dévolu au géant de l’e-commerce.

Malgré toutes ces controverses, l’ouverture de la boutique a bien eu lieu, les oppositions continuent toujours, certaines enseignes décident de se retirer petit à petit et, un mois après, leur liste s’allonge. C’est désormais le groupe LVMH qui quitte le navire, retirant Dior et Guerlain des rayons, mais aussi le groupe de prêt-à-porter SMCP, propriétaire des marques Sandro, Maje, Claudie Pierlot et Fursac.

Adèle K et Adèle GR

Le choix de Sonia

Jeudi dernier un documentaire a été diffusé sur France.TV à l’occasion de la commémoration des attentats terroristes du 13 novembre 2015. Ce documentaire en quatre épisodes raconte comment Sonia (c’est un nom d’emprunt) a fait le choix de dénoncer à la police Abdelhamid Abaaoud, un des terroristes ayant mitraillé les terrasses parisiennes, et le chef de l’ensemble du groupe ayant attaqué le Stade de France et le Bataclan.

Sonia hébergeait la cousine du terroriste, Hasna Ait Boulahcen, et c’est par son intermédiaire qu’elle se retrouve en contact avec lui. Elle prévient alors la la police qui repère le terroriste dans sa planque à Saint-Denis. Le 18 novembre 2015, juste avant qu’elle ne donne l’assaut, Abaaoud se fait sauter avec sa ceinture d’explosifs.

Depuis, Sonia vit sous une autre identité, cachée. Personne, à part sa famille très proche (son compagnon et ses deux enfants) ne connait son adresse. Elle est en permanence sous protection policière. Malgré ces conditions de vie, elle dit qu’elle ne regrette absolument rien de ce qu’elle a pu faire mais qu’elle voudrait être « Mme Tout le monde » alors qu’elle est « Mme Personne ». Bien qu’elle s’en défende, pour nous, c’est une sorte d’héroïne !

Olivia et Giulia

Voir le documentaire en replay : https://www.france.tv/france-2/13-novembre-le-choix-de-sonia/

Commémoration des attentats du 13 Novembre

Les commémorations des 10 ans des attentats du 13 Novembre 2015, qui ont fait 132 morts et des centaines de blessés au Stade de France, au Bataclan et sur des terrasses de café ont eu lieu jeudi dernier à Paris.

 Crédit photo : Joséphine Brueder/Ville de Paris

Nous, à l’époque, on avait 2 ans. Nous ne nous souvenons pas de cette soirée mais nos parents nous ont raconté où ils étaient et leur ressenti car tous ceux qui ont vécu ce moment, ont été marqués à vie. Des terroristes islamistes avaient décidé de tuer, au nom de leur dieu, des gens qui voulaient faire la fête, écouter de la musique, assister à un match de foot et boire un verre entre amis.

Jeudi dernier, un jardin du souvenir a été inauguré juste derrière l’Hôtel de Ville, pour rendre hommage aux morts, en présence d’Emmanuel Macron, d’Anne Hidalgo, des victimes et de leurs proches.

Louise, Jeanne et Diane

NƎB un roman dans un univers parallèle !!

NƎB est un roman de Caroline Solé et illustré par Gaya Wisniewski. Il parle du danger des réseaux sociaux et nous apprend que, lorsqu’on va sur internet, on laisse toujours une trace de ce que l’on fait. En effet, les personnes qui dirigent les réseaux sociaux ou les jeux vidéo peuvent avoir accès à nos données pour les revendre ou les garder pour s’en servir et nous donner envie de jouer encore plus !
Dans ce roman d’anticipation, on suit l’histoire d’Alex. Mais un jour, alors qu’Alex jouait, le jeu qui s’appelle NƎB et qui est un des plus grands jeux vidéo du monde (le plus populaire) se fait pirater par un petit groupe de personnes qui se sont alliées. Ces cyber-pirates ont réinventé des règles, modifiant ainsi toutes les lois du jeu.

Mon avis est que ce roman délivre très bien le message de méfiance vis-à-vis des réseaux sociaux et de l’addiction aux jeux vidéo. Alex est complètement addict au jeu, son temps d’écran explose tous les records. Ce roman m’a plu aussi car il est plein de suspense et de rebondissements, notamment au sujet de l’identité d’Alex (mais je ne peux vous en dire plus au risque de vous « spoiler ». A noter aussi qu’il y a des très belles illustrations, versions croquis en noir et blanc qui nous plongent pleinement dans l’univers de NƎB. Donc si vous êtes fan de jeux vidéo ou si vous voulez une histoire pleine d’aventures, je vous le conseille vivement !

Ilyas

The Life of a Showgirl, un album sensation !

Annoncé en août 2025, The life of a Showgirl est le douzième album de Taylor Swift. Il est sorti le 3 octobre dernier. Il est disponible sur la majorité des applications de musique (Spotify, Apple Music, Deezer, Amazon Music… etc.) et a cumulé environ 1,5 milliard de streams.

C’est pour moi un de ses meilleurs albums bien que je n’en ai pas écouté la totalité. Avec 3,2 millions de ventes et 1.2 millions de vinyles vendus, je pense ne pas être la seule de cet avis ! The fate of Ophelia (le destin d’Ophélie, clin d’œil à Shakespeare), une des chanson phare de l’album, est incroyable et une de mes préférées. La 2e chanson de l’album : Elizabeth Taylor, est une chanson dans laquelle elle parle de sa relation avec le footballeur Travis Kelce, avec qui elle a annoncé en août son mariage. Elle y parle aussi du fait qu’elle n’arrive pas à croire que c’est pour toujours, idée affirmée avec le début du refrain qui est : « Elizabeth Taylor, tell me for real, do you think it’s forever ? » qu’on traduit par : « Elizabeth Taylor, dis moi pour de vrai / la vérité, est-ce que tu penses que c’est pour toujours ? » et paradoxalement elle y parle du fait qu’elle ne peut pas se passer de lui et que son départ lui serait fatal – idée appuyée avec ces 2 citations :  » And I can’t have fun if I can’t have you » (et je ne peux pas m’amuser si je ne t’ai pas / si je ne suis pas avec toi) et « And if your letters ever said, « Goodbye »… I’d cry my eyes violet » (et si toutes tes lettres disent « Adieu », je pleurerais à chaudes larmes).

J’ai beaucoup parlé de ces deux chansons parce qu’elles sont mes préférées mais toutes les chansons sont vraiment bien ! Comme par exemple le feat avec Sabrina Carpenter : The Life of a Showgirl ou la chanson Wi$h Li$t. C’est d’ailleurs l’unique feat de l’album ! Chaque chanson a une vibe différente et c’est ce qui me fait vraiment aimer cet album. Contrairement à ses autres albums, j’aime toutes les chansons sans exception ce qui est assez rare !

Yasmine