Open d’Australie 2026

Il y a une semaine s’est tenue l’édition 2026 de l’Open d’Australie. On y a retrouvé les principaux favoris comme Carlos Alcaraz, Jannik Sinner, Novak Djokovic ou Alexander Zverev. Du côté des femmes, on a pu voir Aryna Sabalenka (première mondiale), Iga Świątek et la surprenante Elena Rybakina.

Pour les hommes, la finale a été surprenante car le Serbe Djokovic y est parvenu, malgré les obstacles et son âge (38 ans) en sortant en demi-finale le tenant du titre (Sinner). Après avoir gagné le premier set 6/2, il a finalement perdu contre Alcaraz sans trouver de solution dans son jeu. L’Espagnol empoche déjà son septième Grand Chelem à seulement 22 ans, un record de précocité que ni Nadal, ni Federer, ni Djokovic n’ont jamais atteint (Nadal et Federer ont, eux, réalisé cet exploit à 24 ans).

Pour les femmes, une finale également surprenante avec la cinquième mondiale Rybakina qui bat Sabalenka, la grande favorite, au bout d’un match haletant. Le score a donc finalement abouti à 6-4/4-6/6-4 en faveur de Rybakina, qui obtient son deuxième Grand Chelem à 27 ans. En revanche pour Sabalenka ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle car elle perd sa quatrième finale en Grand Chelem, la troisième en un an.

Côté français, toujours pas de victoire : on ne retrouve plus de Français à partir des huitièmes de finale, ni de Française à partir du troisième tour. Pour eux, le prochain rendez-vous est à Roland Garros pour se rattraper à domicile.

Sonia

Une entrée magistrale dans le Tournoi des 6 nations

Hier, la France a inauguré le Tournoi des Six nations 2026 à domicile, dans l’enceinte du stade de France en pleine ébullition face a un adversaire attendu : le quinze d’Irlande. Ce match a été déplacé du vendredi soir au jeudi soir car ce vendredi se déroule la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver et que les chaines de télévision sont tournées vers cet événement.

Ce match était très attendu car ces deux équipes sont celles qui se disputent le titre du tournoi depuis quatre ans et qu’elles font partie des cinq meilleures équipes du monde actuellement.

Ce match a très vite déchanté pour l’équipe d’Irlande avec un premier essai à la treizième minute suite à une cavalcade de 50 mètres sur l’aile de Louis Bielle-Biarrey et une transformation de Ramos. Seulement 9 minutes plus tard, le numéro dix Matthieu Jalibert esquive trois plaquages et s’engouffre dans l’essai après une mêlée à cinq mètres de la ligne d’en-but. Encore 5 minutes plus tard les Bleus obtiennent une pénalité qui va être passée par Thomas Ramos. Et en première mi-temps le festival continue avec un nouvel essai de la part de Charles Ollivon après un beau mouvement de la part des avants Français ! A la fin de ce premier acte, le score est de 22-0, un score très choquant et vraiment très lourd.

Dès le retour des vestiaires, ont aurai pu croire le rouleau compresseur de retour avec un essai à la quarante-septième avec le doublé de LBB. Mais les Irlandais se sont repris en milieu de deuxième mi-temps avec deux essais transformé en 4 minutes. Les Bleus n’ont pas lâché face à un quinze d’Irlande revigoré et ont même réussi à marquer un dernier essai à la dernière minute, amenant le score final à 36-14.

Ce score est assez étonnant car on a l’habitude de voir les Français faire des débuts de tournois poussifs et avec des résultats pas très satisfaisants. De plus, les Irlandais on réalisé le doublé durant les saisons 2023 et 2024 et sont une des meilleure nation du monde, mais ça fait deux ans qu’ils sont battus de 15 points ou plus par les Français lors du Tournoi des Six nations (avec une victoire 42 à 27 lors de la quatrième journée de l’édition 2025). On en viendrait presque à se demander si le quinze du trèfle ne serait pas en baisse de régime et s’il ne risque pas de perdre des places au classement mondial. Cette baisse de niveau pourrait s’expliquer par un manque de jeunes joueurs talentueux pour prendre la relève.

Arthur.V

Le cycle du sommeil et l’influence de notre journée sur nos rêves

Pierre Puvis de Chavannes, CC BY-SA 2.0 FR https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/deed.en, via Wikimedia Commons

Le Rêve par Pierre Puvis de Chavannes / image via Wikimedia Commons

Le cycle du sommeil

Le sommeil est composé de 6 phases : l’endormissement, le sommeil léger, le sommeil profond, très profond, paradoxal (celui où l’on rêve) et enfin le sommeil intermédiaire (où l’on reprend le cycle du départ). On vous propose un petit schéma ci-dessous pour bien visualiser l’ensemble du cycle.

endormissementSommeil légerSommeil profondSommeil très profondSommeil paradoxalSommeil Intermédiaire

Donc, au total, il dure environ 90 min (1h30) et recommence environ 4 à 5 fois par nuit mais cela varie bien sûr en fonction des personnes !

Nos rêves
Nous nous disons souvent que nos rêves n’ont aucun rapport avec la réalité (quand on ne les a pas oubliés), mais ils puisent parfois dans nos souvenirs plus ou moins anciens, par exemple si le lendemain tu as un contrôle de maths et que tu n’as pas assez révisé, tu rêveras peut-être que la professeure est absente, ou alors tu étais à la mer il y a deux mois et tu rêves qu’un tsunami s’abat sur ta ville !

On ne peut pas parler des rêves sans parler de Freud, le père de la psychanalyse, qui a écrit en 1899, L’Interprétation des rêves. Il y explique, pour faire très simple, que nos rêves seraient l’accomplissement de nos désirs inconscients.

Les rêves prémonitoires existent-ils vraiment ?
Nous ne sommes pas sûres qu’ils existent vraiment. Il y a plusieurs hypothèses dont une neuroscientifique*qui explique que notre subconscient** se rappelle de choses auxquelles notre conscience n’accède pas, comme des odeurs, sons ou images. Pendant le sommeil, le cerveau fait le tri dans ces informations et mène des hypothèses plus ou moins crédibles (et qui ont donc lieu dans le cas des rêves prémonitoires).

Adèle G. et Adèle K.

*neuroscientifique: de neuroscience, science qui étudie le système nerveux du cerveaux. **subconscience:

Le festival d’Angoulême

Du 29 janvier au 1er février se déroule une édition un peu spéciale du festival d’Angoulême, qui célèbre chaque année la bande dessinée, en France. Cette année, pour faute de manque d’organisation et d’absences de plus de 400 dessinateurs et auteurs, le festival est malheureusement annulé. Alors, tous ceux qui créent, partagent et diffusent la BD tout l’année se sont mobilisés pour créer une fête moderne, gratuite, avec le soutien des commerçants angoumoisins : Le Grand Off.

Pour cette année, beaucoup de dessinateur.ices et auteur.ices ont décidé de boycotter le festival d’Angoulême. L’une de leurs principales raisons est l’organisateur 9e art+, au cœur de beaucoup de polémiques depuis bien des années. Plusieurs problèmes sont dénoncés, comme « la rémunération des auteurs, le prix des billets, l’illisibilité de ses comptes, l’absence d’éthique, le management des équipes. » En 2024, le journal L’Humanité révèle le licenciement d’une salariée de 9e art+, après qu’elle eut porté plainte contre 9e art+ pour viol lors de l’édition 2024. C’est alors la goutte qui fait déborder le vase pour elles et eux, qui décident donc le boycott. Face à cette décision, les éditeurs ne peuvent rien faire : eux aussi, ils sont obligés d’abandonner le festival. Sans plus personne, celui-ci ne peut pas avoir lieu…

Grâce au Grand Off, pendant quatre jours, Angoulême vivra à travers des expositions, rencontres, dédicaces, tables rondes, et concerts ainsi que des événements dédiés au jeune public.

Olivia

Bilal Hamdad signe « Paname », une expo de dingue !

Paname, c’est au Petit Palais depuis le 17 octobre 2025 et jusqu’au 8 février et c’est gratuit ! le Petit Palais décide cette saison d’inviter Bilal Hamdad pour sa carte blanche d’art, une exposition dans laquelle l’artiste expose ses œuvres au milieu des collections du musée. Quand on visite Paname, le contraste est vraiment intéressant.

J’étais déjà allée à l’exposition carte blanche consacrée au Street Art et c’était vraiment une excellente expérience. Mais comme il y avait, à cette occasion, beaucoup de sculptures, j’ai trouvé le dispositif plus simple que celui de Paname : Bilal Hamdad ne réalise que des toiles, difficilement trouvables au milieu des autres tableaux. C’est le point négatif de cette expo, parce que quand on sort, on a l’impression d’avoir passé la moitié du temps à chercher les peintures.

Bilal Hamdad est un peintre algérien, qui nait à Sidi Bel Abbes et qui, en 2010, obtient son diplôme à l’école régionale des Beaux Arts de Sidi Bel Abbes ainsi que celui de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2018. Il peint des toiles d’après des scènes de sa vie quotidienne : des terrasses de cafés, des quais de métro, mais aussi des portraits peints sur le vif. Ses tableaux sont magnifiques et extrêmement réalistes, se rapprochant beaucoup de photos. Il y a beaucoup de petits détails, un mégot de cigarette par terre, une bouteille vide, des tags sur le mur, des affiches arrachées, c’est surtout ça qui donne une dimension incroyable et captivante aux peintures.

J’ai vraiment adoré ces œuvres et c’était impressionnant, tellement que je n’arrivais plus à en détacher mon regard. Bref, je vous conseille absolument cette super exposition qui est, rappelons le, gratuite ! Attention, c’est bientôt la fin !!

Yasmine

L’Orient express au musée des Arts déco

J’ai visité une exposition au musée des Arts décoratifs : 1925-2025, cent ans d’art déco. L’exposition temporaire se termine le 26 avril 2026 je vous conseille vivement d’aller la voir.

« L’art déco », c’est un mouvement artistique apparu vers 1910 et qui va se développer entre les deux guerres mondiales, durant ce qu’on appellera « les années folles ». On peut donc considérer qu’il a globalement, 100 ans. C’est un « style » qui concernera à la fois la peinture et le graphisme, la mode, l’architecture, mais aussi le mobilier et la décoration intérieure, en faisant appel, dans ce domaine, aux métiers d’art traditionnels avec l’utilisation des bois exotiques, de la céramique, du verre et du fer forgé.

Parmi tout ce que j’ai pu voir à l’exposition du musée des Arts décoratifs, j’ai été particulièrement impressionnée par l’Orient express. C’est la toute dernière salle de l’exposition.

L’Orient express est un train qui a marqué l’histoire. Il débute gare de l’Est en 1883. Il permettait de relier Paris à Istanbul en passant par Munich, Vienne, Budapest, Bucarest, Belgrade et Sophia. Après la 1ère guerre mondiale, le trajet se fera par le sud (Milan, Venise, Belgrade…) puis un nouveau parcours, passant par Athènes sera inauguré. Les trois trajets, lancés l’un après l’autre, ont ensuite fonctionné ensemble.

Un nouveau Orient express va renaitre en 2027 ! Ce qui m’a tapé dans l’œil, à la fin de l’expo, ce sont les maquettes grandeur nature du fameux train. On peut en effet, se balader à l’intérieur ! On découvre ainsi un salon pour se détendre, la salle de restaurant avec le mobilier, les sièges en velours vert, le bar avec sa sublime vaisselle, les lumières, la moquette assortie aux canapés, le bois vernis des murs… Dans la cabine des passagers, il y même une de salle de bain. Tout est magnifique du sol au plafond. On comprend pourquoi ce train est exposé dans un musée, c’est une vraie œuvre d’art.

A la fin, on découvre aussi plusieurs courts métrage qui donne la parole aux concepteurs de ce nouveau train mythique !

Alors foncez, vous avez jusqu’au 26 avril.

Inès

La neige baisse dans les stations de moyenne montagne, choisissez bien votre station de ski

La neige tomba très fort mercredi 7 janvier à Paris, accompagnée d’une vague de froid sur toute la France, mais attention ! il ne faut pas confondre la météo (qui concerne des évènements à court terme) et le climat (qui concerne des périodes beaucoup plus longues) ! Globalement, les chutes de neige ont fortement baissé en Europe, et depuis cinquante ans, les massifs montagneux français ont déjà perdu près d’un mois d’enneigement : il s’agit de l’une des manifestations du réchauffement climatique.

La situation est particulièrement préoccupante dans les stations de « moyenne montagne » (situées en 1000 et 2000 mètres d’altitude). La station de ski « Mont-Saxonnex » en Haute Savoie redoute sa fermeture par manque de neige, tandis que celles de Mourtis et l’Alpes du Grand Serre en Isère ont déjà fermé leurs portes. Sans neige, impossible de générer des revenus économiques, donc plus d’argent pour améliorer les pistes ou payer les saisonniers. À ce rythme, les stations en moyenne montagne finiront toutes à l’abandon.

Ce que les stations proposent :

Même s’il y a beaucoup de neige en France et dans les pays du nord, le réchauffement climatique est là. Il sera toujours là, tant que nous polluerons la planète et que nous produirons du gaz à effet de serre (CO²). C’est pourquoi nous devons faire attention à notre empreinte carbone.
Pour qu’il reste de l’argent dans les stations, d’autres alternatives doivent être proposées, comme le vélo électrique en montagne. On pourrait aussi penser aux canons à neige : fausse bonne idée, cela coûte trop cher pour les petites stations, consomme trop d’électricité et pollue. Malheureusement, si on ne fait rien contre le réchauffement climatique, il n’y aura plus de neige même dans les hautes montagnes et nous n’aurons plus le choix, on finira par faire du vélo aussi bien en été qu’en hiver.

D’ailleurs, pour les vacances au ski, nous vous conseillons plutôt les hautes montagnes car désormais c’est là où il y aura plus de neige. C’est mieux pour le ski !

Ilyas et Safwane

Le conflit Cambodge/Thaïlande

L’actualité saturée par les décisions de Trump passe sous silence un conflit assez loin de chez nous mais qui fait cependant de nombreux dégâts civils et culturels. Le conflit Cambodge/Thaïlande a pourtant une longue histoire dont on ne parle pas souvent dans les médias.

Ce conflit n’est malheureusement pas récent : le Cambodge et la Thaïlande ont déjà eu des « différents » par le passé. Par exemple, dans le palais royal des Thaïlandais, il y a une reproduction miniature du temple d’Angkor Wat qui, historiquement (et maintenant aussi !), appartient au Cambodge. De leur côté, les Cambodgiens ont nommé une de leurs villes Siem Reap, littéralement « là où les Thaïlandais ont été vaincus » en khmer.

La Thaïlande conteste la frontière tracée par les autorités coloniales française à partir de 1863, qui suit une chaîne de montagnes. Cette frontière inclut un temple, Preah Vihear (qui est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008), dans le territoire du Cambodge, mais qui, si on suit la logique du reste de la frontière, appartiendrait à la Thaïlande. La situation s’est envenimée le 16 juillet par la faute de l’explosion d’une mine antipersonnel à la frontière, dont les Thaïlandais ont attribué la présence aux Cambodgiens. Ces affrontements frontaliers sont les plus violents depuis 10 ans dans la région.

Pour ce qu’on en sait, les premiers coups de feu ont été échangés le 24 juillet dernier sur des régions frontalières, entraînant des dizaines de morts et des déplacements de population (environ un million de personnes de part et d’autre). On ne sait pas qui est le premier pays à avoir frappé mais personnellement, je ne vois pas quel serait l’intérêt du Cambodge à attaquer la Thaïlande : celle-ci possède une plus grande armée.

Un premier cessez-le-feu a été signé par les ministres de la défense des deux pays le 28 juillet, dont Trump se félicite de l’obtention. Les deux parties s’accusent mutuellement d’avoir violé le cessez-le-feu avec des captures de soldats.

Un autre cessez-le-feu précaire a été signé le 27 décembre 2025 mais le Cambodge accuse la Thaïlande d’annexer des territoires cambodgiens, dont un village frontalier. La Thaïlande répond que ce village était, au départ, dans son territoire et que les civils cambodgiens s’y seraient installés. Les Thaïlandais n’auraient donc fait que reprendre des terres qui leur appartenaient avant.

Le temple Preah Vihear a également subi des dégâts (« de graves dommages aux structures architecturales originales » selon le ministère cambodgien de la Culture). L’Unesco annonce envoyer une mission pour évaluer les dégâts dès que les conditions le permettront. Ce conflit est entretenu notamment par les politiques nationalistes des deux pays.

Sonia

L’ICE, la police de l’immigration américaine

Le 7 janvier, Renee Good, citoyenne américaine, été tuée par balles par un agent de l’ICE. Mais qu’est-ce que l’ICE?

Si vous avez déjà vu des photos de New York ou d’autres grandes villes américaines avec des personnes cagoulées, lourdement armées et en tenue militaire, ce n’est pas l’armée américaine, mais l’ICE, la police de l’immigration et des douanes américaines.

L’origine

L’ICE est une police fédérale américaine créée en 2003 à la suite des attentats de 2001. C’est une police qui doit enquêter sur les immigrés pour voir s’ils ont des liens avec le crime organisé. Mais depuis la réélection de Donald Trump, leur objectif est d’expulser un million d’immigrés par an.

L’ICE dispose de 21 000 agents (et compte en recruter 10 000 de plus d’ici 2029), d’un budget de 86 milliards de dollars notamment pour la reconstruction de camps de rétention actuellement surpeuplés et a arrêté 328 000 personnes en 2025 pour en expulser 327 000.

Le problème

L’ICE n’hésite pas à arrêter toute personne soupçonnée d’être en situation irrégulière alors que leur mission est de n’arrêter que ceux qui sont délinquants : sur les 69 000 personnes détenues actuellement par l’ICE, seules 16 600 ont un casier judiciaire. Et les arrestations sont en fonction du physique de la personne.

Tout le monde a peur de l’ICE, même les citoyens américains.

Raphaël

Mission spatiale Crew-11 écourtée pour raison médicale !

l’ISS / image via PickPic

La mission Crew-11 avait pour but d’envoyer quatre astronautes (deux américains, un japonais et un russe) pendant six à huit mois vers la station spatiale internationale (ISS) pour mener des expériences scientifiques et des activités de maintenance à bord, plus précisément, approfondir la compréhension des effets de la microgravité sur le corps humain pour mieux anticiper les défis médicaux associés aux séjours prolongés hors de l’orbite terrestre.

Cette mission devait s’achever en février mais finalement, le retour a eu lieu le 15 janvier à 9h40. C’est la première fois qu’un équipage rentre sur Terre de manière anticipée pour raisons médicales ! Heureusement, la mission était presque finie et les recherches presque abouties. Ce problème n’a pas affecté la mission Crew-12 qui accueille à son bord l’astronaute française Sophie Adenot. Son départ, initialement prévu le 15 février devrait être avancé.

Nous ne savons pas quelles raisons médicales ont poussé les astronautes à rentrer mais cela devait être assez grave car les astronautes ne rentrent pas pour rien sur Terre !

Giulia