Solo leveling est un webtoon (animé coréen) qui a été adapté en manga.
Ce manga se passe en Corée, ou certaines personnes vivent un « éveil » qui leur donne un énorme gain de puissance et d’endurance. Ces personnes doivent être évaluées et reçoivent un rang en fonction de leur puissance. Les différents rangs, du plus faible au plus fort, sont : E, D, C, B, A et S, puis les « éveillés » peuvent devenir des chasseurs accédant à des portails de téléportation qui les emmènent dans un donjon rempli de monstres de différent niveaux.
Dans Solo leveling, on suit Song Jin Woo, un chasseur de rang E qui est le plus faible chasseur de tous les temps. Un jour, il entre, avec une équipe, dans un donjon qui est un double donjon dans lequel la bande rencontre des créatures de rang S. Seules cinq personnes arrivent à survivre. Sung Jin Woo, lui, est sur le point de mourir. Un écran apparait et lui permet de survivre, cet écran lui permet d’augmenter son niveau avec le temps.
L’histoire repose donc surtout sur des combats contre des ennemis de plus en plus forts mais, dans ces combats, tout n’est pas possible à prédire, Sung Jin Woo a toujours un ou plusieurs pouvoirs en plus à chacun d’eux. Ainsi, dans le tome 4, Sung Jin Woo débloque une classe qui est la classe « nécromancien ». Elle lui permet de ressusciter, sous forme d’ombres, des personnes qu’il a lui-même tuées. Grâce à ces ombres, les combats prennent une dimension énorme car les ombres ont, elles aussi, des rangs (les mêmes que pour les chasseurs). Sung Jin Woo peut invoquer plus de 100 ombres en même temps il peut donc affronter une armée à lui tout seul !
Solo leveling est mon manga préféré, j’ai tout lu, j’adore !
Les raisons pour lesquelles nous avons choisi ce sujet pour notre article peuvent paraître un peu troubles. C’est le journal 1 jour 1 actu qui nous a conduites sur la piste de l’American Bully XL. Nous avons trouvé l’info intrigante mais aussi divertissante en regard d’une actualité internationale du moment par ailleurs très dramatique.
photo CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
En septembre, le Premier Ministre britannique a annoncé que l’American Bully XL, une race de chien créée par des éleveurs, a été jugée trop dangereuse car certains de ces animaux ont déjà blessé et tué des personnes.
Ces chiens ont été créés aux Etats-Unis il y a 30 ans : des producteurs ont choisi certaines races de chiens massives et les ont fait se reproduire entre elles pour former l’American Bully XL. Il est arrivé en Europe il y a quelques années.
La loi interdisant la commercialisation de ces chiens a été déposée au Parlement britannique le 31 octobre dernier et va être appliquée dès le 1er février. Les personnes qui en possèdent un devront respecter des règles strictes de dressage et les tenir en laisse, les museler pendant les promenades… Les personnes violant ces règles devront les faire euthanasier (endormir pour le reste de la vie du monde et de l’univers intersidéral).
L’American Bully XL fait 50kg (en moyenne un enfant de 14 ans) et 57 cm. Il est devenu un animal de compagnie très populaire durant le confinement du Covid 19.
Nous vous remercions chaleureusement d’avoir lu cet article !
Il colle des mosaïques sur les murs pour former des images colorées qui embellissent nos rues et leur donnent un aspect plus joyeux et ludique. Vous en avez sûrement déjà croisé dans vos balades parisiennes. Il y en a même juste à côte de chez vous, partout dans notre quartier si vous les cherchez bien… ou si vous cliquez ICI.
Invader a créé une application qui permet d’attribuer des points aux personnes qui voudraient s’amuser à chercher ses œuvres et les photographier. Aujourd’hui cette application a touché plus de 140 000 utilisateurs partout dans le monde.
Paris n’est pas le seul terrain de jeu d’Invader. Cet artiste a collé plus de 4000 mosaïques dans 170 villes partout dans le monde tout en restant anonyme car personne ne connaît sa véritable identité !
Depuis 9 ans, je fais du tennis dans un club se nommant Femina sport. C’est un club fondé en 1912 par deux professeurs de gymnastique du lycée Buffon. Actuellement, quatre sports y sont proposés : le tennis, l’aquagym, la gymnastique et le yoga iyengar. Il y a quatre coach et, si on a le niveau, on peut les aider à gérer les petits du cours de 14 heures. Ils organisent de temps en temps des matchs le samedi pour permettre à tout le monde d’affronter d’autres participants et de se lancer dans les compétitions.
Je fais des compétitions et, de temps en temps, les coachs viennent voir nos matchs. Pendant les vacances d’été, le club organise avec les joueurs faisant de la compétition une tournée pendant laquelle nous partons à Poitiers pour faire des tournois. Pour moi, la tournée s’est bien passée les trois premiers jours. Le quatrième jour, une douleur au bras est apparue et j’ai été contraint d’abandonner mes deux derniers matchs. Excepté ma douleur au bras, j’ai passé un moment incroyable car il y avait plein de gens du club à supporter et je referai une tournée, ça j’en suis certain.
Je vais vous parler d’un de mes animes préférés dont la saison 2 vient de sortir : Jujutsu Kaisen !
C’est l’histoire du passé d’un exorciste très puissant, du nom de Gojo, et de son ami Suguru Geto. Tous les deux doivent vaincre plusieurs fléaux, différentes sortes de monstres qui terrorisent la population.
Les fléaux ou les monstres sont classés selon plusieurs grades de difficulté pour les vaincre. On commence avec le grade le plus bas qui est le grade numéro 3, il est très facile à éliminer. Ensuite on passe au grade 2 avec des fléaux un peu plus dangereux. Enfin les fléaux du grade 1 sont très durs à vaincre. En effet, ils peuvent communiquer entre eux et avec les exorcistes, ils ont une puissance énorme. Enfin au sommet de l’échelle, on trouve les grades spéciaux. Eux, ont tous les pouvoirs des grades inférieurs et ils peuvent jeter plusieurs sorts.
Au début de l’anime, au premier épisode, on nous parle du passé de Gojo Satoru. Les exorcistes et les fléaux de grades spéciaux possèdent plusieurs sorts comme Gojo qui possède trois sorts : le rouge, le bleu et le violet. Le sort rouge repousse l’adversaire, tandis que le sort bleu attire l’adversaire alors que son sort le plus puissant, le sort violet (qui est la fusion entre le sort rouge et bleu), forme une boule violette qui écrase tout sur son passage.
Mais le fléau que tous les exorcistes redoutent s’appelle Sukuna. Sukuna est le fléau le plus puissant car ses attaques peuvent découper absolument tout. Presque tous les exorcistes et les fléaux ont une technique spéciale, elle s’appelle l’extension de territoire. Chaque extension de territoire a un effet différent, par exemple, celle de Sukuna découpe tout sur son passage à partir de 300 mètres, celle de Gojo met à l’arrêt le cerveau de son adversaire.
Cet anime est très sympa à regarder car l’histoire est pleine de suspens, on se demande toujours si, malgré les dangers qu’ils traversent, les héros vont réussir leurs missions (parce qu’ils ne gagnent pas toujours). Les combats sont particulièrement bien scénarisés et l’animation leur amène un vrai plus par rapport au manga.
Connais-tu la JAM, section natation ? C’est un super club crée en 1896 qui t’apprend à nager ou te perfectionner. Les cours se passent le lundi soir et le mercredi soir. Les séances se divisent en deux parties, la première partie se déroule dans la piscine : on y pratique des exercices avec des « pull buoy » afin de se concentrer sur les mouvements de bras, on pratique aussi avec palmes ou des plaquettes pour muscler les jambes et les bras. La seconde partie se fait en dehors de l’eau : on y fait de la musculation au poids de corps (des pompes, des dips ou des squats). Le club est ouvert aux adultes et aux enfants aux mêmes horaires.
Je pratique la natation depuis six ans : les deux premières années j’ai commencé avec des cours particuliers, depuis quatre ans je m’exerce dans un club. Je fais de la natation car j’aime la sensation de glisse sur l’eau.
J’associe la natation avec une heure trente de vélo par semaine, je fais des compétitons d’aquathlons (compétition composée de deux épreuves : natation et course à pied) et de duathlons (compétition de trois étapes : course à pied, vélo et course à pied de nouveau). Ma passion principale reste toutefois la natation car j’aime les sensations dans l’eau et cela m’aide à me vider la tête.
L’ambiance à la JAM est motivante et il y règne un esprit de compétition bienveillant grâce à l’entraineur et aux autres membres du club qui se donnent à 100%. Il y a deux entraineurs très sympas (un pour les enfants et un pour les adultes), il se lancent entre eux un petit frisbee de part et d’autre de la piscine. Lorsque l’un des deux rate sa lancée et que le frisbee tombe dans l’eau, nous essayons de le rattraper le plus rapidement possible. Malheureusement notre entraineur prend sa retraite l’année prochaine. Nous sommes attristés mais nous continuerons de nager.
Léo
Pour plus de renseignements et si vous voulez vous inscrire, cliquez ICI.
La récente Coupe du Monde de rugby vous a peut-être fait découvrir ce sport et vous a donné envie de pratiquer. Savez-vous que, si vous habitez dans le 14e, vous avez la chance d’avoir un club historique puisqu’il a été créé en 1906, et qu’il a fait partie de la 1ère division de l’époque ? Ce club, c’est le PUC, le Paris Université Club !
Aujourd’hui, s’il n’a plus la même renommée, le PUC reste un club formateur de référence dont sont par exemple issus Jonathan Danty , Vincent Moscato , Vincent Deniau, Antoine Burbant, Jacques Boussugue ou Wesley Fofana.
Moi, j’y suis inscrit depuis quatre ans, encouragé par mon père, ancien joueur. On peut dire que dans ma famille, originaire du Sud-Ouest, le rugby est une tradition partagée par les grands-pères, les oncles, les cousins !
Au PUC, j’ai découvert l’esprit et la cohésion d’équipe : nous sommes tous soudés et amis, si quelqu’un rate quelque chose on vient l’aider, il recommence et il finira par réussir. J’ai aussi découvert la compétition (que je ne connaissais pas) avec ses hauts et ses bas. Nos « rivaux » à Paris (c’est historique aussi mais ça continue), sont les joueurs du Racing 92 qui, pour le moment, sont imbattables avec des gabarits inimaginables pour leur âge. Nous sommes aussi déjà partis pour des tournois dans le Sud-Ouest, à Béthune dans le Nord, à Epernay en Champagne, à Châlon sur Saone… Ces déplacements ne font que renforcer l’esprit d’équipe et il y a toujours beaucoup d’ambiance !
Evidemment, tout cela, si on y ajoute les entraînements deux fois par semaine, nécessite beaucoup d’implication ! Mais nulle part ailleurs on ne peut éprouver un tel bonheur à se rentrer dedans !
Young Sheldon est une sitcom américaine, écrite et réalisée par Chuke Lorre et Steven Molaro que je regarde en famille et que je vous recommande.
Cette série est en réalité un « spin-off », c’est-à-dire une série dérivée d’une autre série : The Big Bang Theory. Elle a donc été créée après celle-ci. On y retrouve le personnage de Sheldon, un scientifique surdoué. Ce personnage ayant beaucoup plu au public dans The Big Bang Theory, les studios ont décidé de raconter son enfance dans Young Sheldon. La série a été diffusée pour la première fois le 25 septembre 2017. En ce moment, elle revient à la mode sur Netflix et Tik Tok.
Le héros de la série est un jeune garçon de 9 ans qui a intégré le lycée car il est extrêmement intelligent, et même plus : c’est un véritable surdoué. Mais s’il est très fort scolairement, il a par contre, de grosses difficultés à communiquer avec les autres et il se retrouve dans l’incapacité de se faire des amis. Pourtant il essaye, car sa mère est très inquiète pour lui et veut absolument qu’il s’intègre. Mais Sheldon enchaîne les gaffes au lycée.
Je recommande cette série d’abord parce qu’elle est super drôle ! Tous les personnages mais surtout les situations dans lesquelles ils se mettent sont très amusantes. Sheldon est toujours en décalage avec les autres et pour essayer de s’intégrer, finit toujours par se mettre dans des situations impossibles. Mais la série nous fait aussi réfléchir sur la différence. Comment s’intégrer quand on est comme Sheldon ?
Ce vendredi 17 novembre, je suis allée voir avec l’atelier théâtre du collège, la pièce Euphrate au théâtre de la Cité Internationale.
C’est un seul-en-scène, c’est-à-dire qu’il n’y a qu’un seul acteur sur scène. Ce dernier est une dernière : Nil Bosca. Dans cette pièce qu’elle a écrite elle-même, Nil incarne Euphrate, une jeune fille franco-turque à la recherche de son futur métier, mais également tous les autres personnages de son histoire, en changeant d’expressions, d’accents, de démarches et de costumes.
« Ce n’est pas vraiment une pièce autobiographique, mais plus une auto-fiction […] Euphrate est une sorte d’alter-ego », a dit Nil Bosca lors de notre rencontre avec elle après son spectacle.
Effectivement, « Euphrate » reflète la vie de Nil Bosca, qui, comme son personnage, cherche désespérément son métier à 17 ans. Euphrate va alors chez une conseillère d’orientation qui lui conseille d’aller en Turquie, le pays de son père, et de « fouiller son passé pour trouver son futur ».
Lors de son voyage, Euphrate va au musée d’Istanbul où elle « rencontre » (en photographie) la première actrice musulmane de Turquie au début du XXème siècle : Afife Jale. Cette femme l’inspire beaucoup.
En rentrant en France, Euphrate enchaîne les filières, les boulots, elle devient finalement psychologue après plusieurs années d’études pour se rendre compte qu’elle n’est pas faite pour ça… A 25 ans, Euphrate a la rage et, pour une fois, suis les techniques de pseudo-méditation de sa conseillère d’orientation et décide qu’elle va devenir professeure de théâtre, inspirée par Afife Jale.
Je trouve très impressionnant les changements de personnages de Nil Bosca. Sur scène, aucun décor : juste une table, une chaise et un portant pour changer de costumes. Ses changements d’expressions sont si rapides que l’on suit très facilement, contrairement à ce que je pensais quand on m’a dit que Nil allait jouer tous les personnages ! J’ai vraiment été impressionnée.
En bref, débrouillez-vous comme vous voulez, mais allez voir cette pièce sans plus attendre !
Valentine
Euphrate, mes impressions
Suite à la sortie de l’atelier théâtre pour aller voir le spectacle Euphrate, je voulais vous parler de mes impressions sur ce seul en scène. Nil Bosca l’actrice qui joue Euphrate, le personnage principal est une actrice incroyable.
La particularité de ce spectacle est qu’une même actrice joue plusieurs personnages. Ainsi elle interprète à la fois son père, la conseillère d’orientation, ses cousins, l’actrice Afife Jale et, bien entendu, son double Euphrate… Pour changer de personnage, elle n’a pas besoin de partir en coulisse pour changer de costume mais il suffit qu’elle change son accent, sa manière de parler, son attitude, sa gestuelle, en se mettant par exemple dans une position particulière pour que le spectateur comprenne qu’il s’agit d’un autre personnage. Parfois seulement, elle se sert d’un accessoire, comme un foulard sur sa tête pour interpréter Afife Jale mais c’est surtout son interprétation qui permet le changement de personnage. Le public n’est jamais perdu. En tant que jeune acteur, je me rends compte que c’est vraiment difficile de réussir pendant plus d’une heure à faire des dizaines de transition de personnage. Et j’ai été impressionné par cette prouesse.
Le spectacle joue aussi beaucoup sur les lumières et la musique. Les musiques correspondent beaucoup à l’état dans lequel Euphrate se trouve. Par exemple lors de ses examens, on entend un extrait du célèbre Roméo et Juliette de Prokofiev. L’éclairage est aussi très important pour donner une ambiance. Par exemple, au début avant que le spectacle ne commence, on ne voit aucune lumière sauf la lumière de son téléphone. C’est très impressionnant comment Nil Bosca arrive à jouer avec ces lumières.
Ce spectacle m’a aussi plu car, sur la scène, il n’y a qu’une table, une chaise et un portant pour exposer les costumes et c’est incroyable tout ce qu’elle a pu faire avec aussi peu de choses.
« Mondes disparus », la nouvelle exposition au Jardin des plantes qui a débuté le 14 octobre 2023 et qui se poursuivra jusqu’au 16 juin 2024 est à ne manquer sous aucun prétexte. C’est tout simplement magnifique !
Cette exposition virtuelle nous replonge dans notre passé, de la première forme de vie jusqu’à aujourd’hui .
Nous commençons notre visite dans le futur, en 2223, époque où la technologie a énormément évolué : voitures volantes, tables informatiques et autres technologies avancées sont au rendez-vous. Au cours d’une réunion sur des plateformes volantes, tout d’un coup, le robot de notre guide qui se nomme Darwin, se détraque et nous ramène au big-bang. En effet, nous voyons depuis notre plateforme plusieurs planètes et étoiles mourir pour devenir notre chère planète Terre. Puis, le robot se détraque de nouveau et nous emmène à un autre moment du passé où l’on découvre les premières formes de vie : des sortes d’éponges orangées appelées « stromatolite ».
Notre guide demande à son robot de nous rapetisser à la taille d’une bactérie. Nous entrons d’un coup dans une des stromatolites, nous voyons toutes les bactéries qui la composent. Puis tout devient noir et nous nous retrouvons sous l’eau avec des créatures marines et carnivores (ou pas). Une de ces créatures surgit alors du sable et nous emmène sur son dos, notre guide nous la présente : il s’agit d’un ancien dinosaure marin.
La visite continue, surgit derrière nous une autre créature, apparemment la plus redoutée de tous les herbivores ! Notre guide nous dit : « Voici la créature la plus redoutée de tous les fonds marins, nous avons dix chances sur cent de ne pas finir dans son ventre. Ne paniquez pas ! Je vais activer le dôme de protection ». Notre monture plonge alors dans le sable et la créature carnivore disparaît enfin. Une sorte de crevette avec des pattes violettes surgit ensuite, nous passons sous elle puis le robot retrouve l’énergie dont il a besoin pour nous ramener chez nous. Nous remontons vers la surface mais un « Ambopteryx longibrachium » (petit dinosaure volant) nous vole notre boule noire énergétique. Notre guide se jette donc sur le dinosaure voleur mais Darwin, le robot de notre guide, augmente sa taille par erreur. Néanmoins, nous arrivons à récupérer la boule d’énergie.
Je ne vous en dis pas plus sur mon expérience, je vous conseille de regarder la vidéo bande-annonce officielle du Muséum du Jardin des Plantes pour vous en faire une idée.