Plastiques à la loupe, la sortie à l’Ile aux Moines à Marolles/Seine (1)

Dans le cadre du projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D, après s’être informés au 1er trimestre sur le problème des plastiques, ont participé, avec finalement 49 écoles, au projet pilote « Plastiques à la loupe ».  Selon un protocole précis proposé par des chercheurs, elles ont ramassé des plastiques (macro/méso/micro) sur le littoral ou sur les berges des fleuves. Les données collectées ont alimenté la recherche scientifique et contribueront à l’aide à la décision au niveau européen, dans le cadre de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin.

Voilà une série d’articles qu’ils nous ont fait parvenir.


LE RAMASSAGE DES DÉCHETS

Cela fait maintenant quelques années que vous voyez du plastique partout. Où que vous posiez les yeux, vous pouvez en voir, aussi en bien en mer que sur terre.

Nous sommes partis le 27 février 2020, en expédition sur l’île aux Moines, pour enquêter mais aussi pour ramasser les pires ennemis de notre planète bleue, ces fameux plastiques !

Huit heures tapantes, nous partons du collège, direction Marolles-sur-Seine, petite commune dans le département de Seine et Marne, en Île de France. Après un peu plus d’une heure de car, nous arrivons sur le lieu, armés de nos gants, de bottes en caoutchouc, de larges sacs poubelles et de superbes gilets jaunes. 

Nous nous rendons à pied sur l’île aux Moines, qui s’appelle ainsi car des moines y habitaient et un monastère était situé là. C’est sur ce site que nous allons pouvoir récolter les micro-plastiques, en empruntant un long chemin de sable fin mais malheureusement peu agréable du fait de la météo pluvieuse. Pour ceux ayant oublié les bottes, adieu leurs chaussures…

Le site de la collecte, avant la crue (à gauche), et après, le 27 février, jour de notre sortie (à droite) !
Un de nos sacs de déchets !

Pendant le trajet jusqu’à l’île aux Moines, nous ramassons une quantité totale de déchets macro-plastiques (visibles à l’œil nu) de 5,1 Kg remplissant 4 sacs de 30 litres. Essentiellement des canettes, des conserves, gobelets en plastiques ou encore gants et emballages.

Graphique réalisé par les élèves de 4eD
Mme Dubois, notre enseignante d’EPS, récupère l’eau qui sert à séparer les micro-plastiques du sable

En arrivant sur le lieu, nous avons mesuré 10 m de terrain afin de créer notre site de collecte de micro-plastiques. La Seine étant en crue, ce sont donc nos professeurs accompagnateurs qui ont fait les prélèvements de micro-plastiques dans l’eau avec un pot de confiture. Nous filtrons à la passoire les micro-plastiques en haut de la berge afin de les récupérer.

Il y avait des macro et méso déchets sur notre site, mais peu de micro-déchets

Nous n’avons pu faire le protocole « des laisses » en raison de la submersion du site. Nous sommes repartis, nos trophées (les déchets ramassés) en mains au car, heureux malgré tout.

Ensuite, c’est trempés et boueux que nous rendons une petite visite au maire de la ville, M. Philippe Lévêque, pour en connaître un peu plus sur Marolles. Nous apprenons que Marolles-sur-Seine comporte quelques commerces, une zone industrielle en aval, des sablières et des bateliers transportant principalement du sable. Au bord du canal, il y a de nombreuses péniches qui naviguent vers Paris pour faire du béton pour les constructions.

Il nous explique que Marolles-sur-Seine est régulièrement nettoyé par des associations volontaires ou dans le cadre de projets tel le nôtre. Nous repartîmes au car, satisfaits par notre acte solidaire pour notre planète et les générations à venir.

Gaspard, Amine, Ines, Mathurin, Eliora, Oriane, Léo, Gabriel, Agathe, Thibault, Billie, Marco, Abdou (photos Mme Beyssat, Mme Dulio et Rafaël)


Un grand merci aux parents et professeurs accompagnateurs : M. Baillargeon, Mme Dulio et M. Lescault, Mme Dubois et Mme Beyssat !

Coup de tonnerre à l’Assemblée Nationale !

Le 19 mai sur France Inter, le député La République en Marche et ex-candidat à la mairie de Paris et du XIVe arrondissement Cédric Villani a déclaré quitter le groupe majoritaire à l’Assemblée nationale pour en créer un nouveau.

Ce neuvième groupe, composé pour l’instant de 17 députés, sera intitulé « Ecologie Démocratie Solidarité ». Tous les députés du groupe sont des membres ou ex-membres de la majorité présidentielle, à l’exception de l’ancienne ministre de l’écologie Delphine Batho.

Image illustrative de l’article Groupe Écologie, démocratie et solidarité
Logo du groupe
Image WIKIPEDIA

Les 7 députés encore membres du groupe LREM qui quittent la majorité présidentielle lui font perdre la majorité absolue en passant sous le seuil de 289 députés. En effet, le groupe se réduit de 295 à 288 députés.

Cependant, LREM n’y perdra que très peu, car elle est soutenue par le groupe MoDem, qui compte 46 députés. Le groupe pourrait aussi retrouver sa majorité par le retour de la suppléante de Mr Gaillard, élu maire, qui avait quité LREM.

Evolution de la répartition à l’Assemblée Nationale
LREM en jaune; EDS en vert; MoDem en orange
Graphique Wikipédia

Enfin, les rumeurs qui circulaient sur la création de ce nouveau groupe dans l’aile gauche du macronisme annonçaient un groupe beaucoup plus important, de l’ordre de 58 députés. C’était donc bien au dessus de la réalité. Certains considéreront donc cela comme un semi-échec.

Noé

Sources : lemonde.fr, HuffPost, FranceInter, FranceInfo, Assemblée Nationale

De la radio, même confinés : le club lecture vous propose une émission littéraire

Ils n’ont pas pu enregistrer à Radio Clype en avril, mais ils ont réussi, grâce à un conducteur serré, à leur bonne volonté et leur enthousiasme à enregistrer chacun chez soi leur partie, comme s’ils dialoguaient.

Au programme : les romans de Manon Fargetton et le dernier roman de Nathalie Bernard, Le dernier sur la plaine. 

Avec la présentation de leur documentaliste, l’implication de Gwénaële Guillerm et  le montage magique de Margot Leutard, voilà une bien belle réalisation à écouter en cliquant ICI !

Île de France : la question des transports

La date du 11 mai se rapproche à grands pas et il se pose une question : comment va se passer la reprise des transports, et en particulier en Île de France ?

Normalement, en une journée, ce sont 5 millions de voyageurs qui empruntent les transports de la région la plus peuplée de France. Mais avec la crise sanitaire, la fréquentation a drastiquement chuté à, en moyenne, 500.000 voyageurs par jour.

Un accord a donc été trouvé pour éviter une saturation des réseaux d’Île De France Mobilité (IDFM) en étalant les horaires de prise de service pour ceux qui sont dans l’impossibilité de télétravailler, et le port du masque sera obligatoire dans les transports dès le 11 mai.

L’utilisation du vélo est encouragée. En effet, le gouvernement a mis en place une aide de 50€ pour la réparation d’un vélo et des pistes cyclables temporaires seront créées dans certaines communes.

Thomas

Rythme…

Pendant ce confinement, nous sommes beaucoup à nous plaindre de perdre nos rythmes, de ne plus savoir quel jour on est, de nous endormir et de nous réveiller à des heures toujours différentes…

J’ai aussi ressenti ce sentiment de déroute et de pertes de repères. Mais je me suis « soigné »… Je m’impose une routine : chaque jour, je commence ma journée par une tasse de thé, et avant de me mettre au travail, je lance la radio (France Inter) et ne l’éteins que le soir à l’heure du dîner.

Chaque programme rythme donc ma journée, préréglée par un emploi du temps que je crée chaque lundi matin. Je commence donc à travailler à 10h, avec la deuxième partie de Grand bien vous fasse. Ensuite, la journée continue, en passant par la Bande Originale, les Petits Bateaux et le Jeu des 1000 € auquel je « participe » chaque jour. Ensuite, je vais manger pendant le Grand rendez-vous.

Et le bal reprend jusqu’à 16h ou 17h, et passent les Boomerang, Marches de l’Histoire et autres Affaires Sensibles – mon émission préférée -, voire Popopop.

Mais après le travail, ma journée n’est pas finie, et Par Jupidémie, Un jour dans le monde et Le téléphone sonne défilent pendant que je m’occupe à coudre des masques (j’en suis à douze), traîner sur internet, jouer à plusieurs mais évidemment à distance à Animal Crossing, lire (plus rarement, malheureusement, et je pense parler de ma difficulté à lire en ce moment dans un prochain article, quitte à ce qu’il paraisse dans le Journal de nos confinements)…

Voilà comment je me débrouille pour garder quelques repères pendant cette période déboussolante.

A bientôt, même si j’espère que ce journal sera désuet très vite !

Noé

Gloubiboulga

Je suis assez catastrophique en matière de cuisine, mais par contre, pour ce qui est de manger, alors là, pas de problème. Si on faisait un gâteau composé d’ingrédients de ma vie actuelle, je pense que ça donnerait ça :

  • Une tonne de chocolat. Parce que le chocolat, c’est la base de mon alimentation (oui j’exagère. Beaucoup. Mais un repas sans un carré de chocolat n’est pas un repas digne de ce nom.) Mais attention. Si vous voulez kidnapper Azadée en l’appâtant avec du chocolat, ne prenez pas n’importe lequel : du chocolat noir, 70% cacao si possible.
  • Un peu de piment fermenté. Du piment, parce que le corona virus a complètement chamboulé nos petites vies, mais a fermenté pendant ce confinement interminable.
  • Du lait. Parce que le lait, ça fait grandir, et j’ai toujours l’espoir de me réveiller en ayant pris 5cm pendant la nuit. Qui sait, peut-être qu’à la fin du confinement, je ferai 2m ?
  • Un œuf. Un gâteau sans œuf, c’est pas un vrai gâteau (attention, je ne compte pas les crêpes ou les scones hein !). Quand j’étais petite, j’étais sûre qu’un jour je trouverais un poussin en cassant un œuf, tout ça à cause de Peau d’âne. Depuis, je suis systématiquement déçue quand j’en casse un, ne me demandez pas pourquoi.
  • Des pâtes. La valeur sûre. Au cas où, mon père en a acheté plein de paquets au début du confinement, du coup on y a souvent droit. Notez, je ne me plains pas. C’est un plat assez réconfortant je trouve. (Comme les noodles).
  • Une carotte crue. J’adore le bruit que ça fait quand on croque dedans (croc croc). Un vrai délice à manger avec des bagues.
  • Du pain. Des tonnes de pain. Ma passion. Si vous mangez avec moi, ne vous avisez pas de laisser traîner votre bout, il va vite disparaître. Maintenant, mes parents mettent directement le pain à l’autre bout de la table au début du repas pour être sûrs que je ne mange pas tout. J’adore le pain « crousty » (croustillant en plus court), résultat de la cuisson ultime au grille-pain. Je me souviens de la tête effrayée de ma grand-mère, une fois, alors que je venais de manger une demi-baguette, « Mais tu vas te rendre malade ! ».
  • De la farine. Beaucooup de farine. Devinez pourquoi. J’ai vraiment l’impression de me faire rouler dedans…
  • Du gras. Parce que c’est sûr, après le confinement, on ne sera plus les mêmes…

Bon, vu comme ça, pas terrible le gâteau… Ça me rappelle la recette du Gloubiboulga…

Azadée


Confinés mais pas tout seuls ! On se dit tout accueille un article d’une rédactrice de Veni, Vidi, Valmy, le journal du collège Valmy.

Napoléon Bonaparte

Oui pendant un certain temps je n’ai pas écrit, parce que je suis atteint d’une maladie très courante de nos jours : la flemme. Cette maladie fait que tu te sens fatigué de faire quelque chose alors que c’est juste que tu ne veux pas la faire. Et puis, c’était les vacances.

Je ne vous ai donc pas raconté cet épisode : j’ai essayé de jouer au Risk avec mon père et mon père… ce n’était plus mon père ! Non, non… C’était Napoléon Bonaparte en personne !! C’est-à-dire que quand je me « rechargeais » en Afrique du Nord pour commencer à conquérir l’Europe… Il m’attaquait avec son armée de 2 canons, 2 chevaliers, et 3 fantassins qui venaient du Brésil. J’ai assisté en direct à la métamorphose d’un homme plutôt pacifique en général d’armée farouche et sans pitié ! Donc, pour votre sauvegarde à tous : ne jouez pas au Risk avec vos parents ! Pour ma part, j’ai réussi à le remplacer par… un Risk virtuel !!! Depuis, mon père va mieux (mais je ne pense pas que ce sera pour longtemps…).

À part ça, mon père (toujours lui) peut être maintenant qualifié pour 2 jeux télévisés : Tout le monde veut prendre sa place et Pascal Obispo à The Voice. Parce qu’il répond bon à toutes les questions et qu’il a les mêmes goûts que Pascal Obispo. Des perspectives à envisager pour le déconfinement ?

Ma mère va très bien. Je n’ai rien à dire sur elle. Et comme je ne vais pas tout vous raconter d’un coup, rendez-vous au prochain épisode (musique de game over).

Nathan (au quotidien)


Confinés mais pas tout seuls ! On se dit tout accueille les articles d’Au Menu du Canard, le journal des collégiens de Montgolfier qui, en échange, accueille les nôtres.

L’état sauve Air France

La crise sanitaire actuelle a mis en très grande difficulté Air France, qui a frôlé le dépôt de bilan. En effet, le secteur de l’aérien est en grande difficulté avec un trafic qui s’est effondré de 90 % en Europe.

La compagnie aérienne a donc dû clouer la majorité de sa flotte au sol, avec un gros manque à gagner d’environ 25 millions d’euros par jour.

L’État a donc employé les gros moyens, avec 7 milliards d’euros d’aides pour éviter la faillite d’Air France, mais en contrepartie, l’entreprise doit être très rentable et doit avoir un plan écologique.

Le directeur général de la compagnie aérienne, Ben Smith, prévoit un retour à la normale en 2022.

Thomas

Disparition inquiétante en Corée du Nord

Depuis quelques jours, le dictateur Nord-Coréen, Kim Jong-Un, aurait disparu. Cela mérite quelques explications :

Le 15 avril dernier, lors du 108e anniversaire de son grand-père Kim Il-Sung, le « Président Éternel » et fondateur de la Corée du Nord, décédé en 1994, Kim Jong-Un ne s’est pas montré. C’est, si vous en doutiez, inquiétant.

Selon des médias sud-coréens et américains, le dictateur aurait subi une opération cardiovasculaire puis aurait été transféré dans une station balnéaire sur la côte est de la Corée du Nord par train, selon des photos aériennes. Certains disent aussi qu’une équipe de médecins chinois auraient franchi la frontière pour « sauver » le leader Nord-Coréen.

Cependant, il avait déjà disparu en 2014 pendant 6 semaines, il ne faut donc pas s’emballer. De plus, sa sœur, Kim Yo-Jong, qui est pressentie à sa succession, serait encore plus oppressive que son frère.

Si quelqu’un est sûr de mourir si le dictateur a un véritable problème, c’est le chirurgien qui l’a opéré !

Noé

Source : francetvinfo.fr