Le Monde sans fin, énergie et changement climatique

Energies renouvelables, non-renouvelables, tout le monde connaît. Renouvelable = bien, et non-renouvelable = mal. C’est la formule qui est gravée dans la tête d’un enfant après la rapide synthèse de primaire. Il y a aussi : nucléaire=radioactivité=Tchernobyl. Peut-être certains de vos amis vous ont-ils déjà déjà dit des théories contre le nucléaire : « Il faut fermer les centrales, et mettre des panneaux solaires et des éoliennes. » Bien. Vos réactions peuvent être diverses, mais il peut être difficile de discuter sur ces sujets sans connaître concrètement les proportions et les pourcentages.

C’est pour cela que je vous conseille fortement, sans détour ni allusion, ce livre que tout le monde devrait avoir lu en France. Je vous présente Le monde sans fin, un partenariat entre le dessinateur Blain (Quai d’Orsay) et le renommé ingénieur, enseignant et conférencier Jancovici. Ce dernier est titulaire de nombreux grades, a fréquenté les plus grandes écoles et ses conférences sont unanimement addictives. Cette bande-dessinée est un chef d’œuvre de vulgarisation scientifique, compréhensible de tous. Elle offre une vision objective et très détaillée du monde de l’énergie, aujourd’hui tournant autour du pétrole.

Ce livre est indispensable pour avoir une vision critique de la situation, et arrêter de dire : « C’est facile, on a qu’à remplacer les énergies non-renouvelables par des éoliennes ». C’est un véritable conseil : achetez ce livre. Maintenant.

Balthazar

Le dodo, un oiseau mystérieux …

Représentation d’un dodo datant de 1870, alors que l’espèce était sans doute déjà éteinte. 
• Crédits : denisk0 – Getty

Le dodo est un oiseau qui vivait sur l’île Maurice, dans l’archipel des Mascareignes dans l’Océan Indien. Aussi appelé Dronte de Maurice, il était apparu il y a environ 4 millions d’années (un mythe rode disant qu’une autre espèce de dodo aurait vécu sur l’île de la Réunion). Incapable de voler, le dodo avait la taille d’un dindon, pesant environ 20 kg et mesurant à peu près 1 mètre. Sa durée de vie était, au minimum, de 30 ans. Ses prédateurs étaient surtout des chiens et des cochons sauvages. On pense qu’il se nourrissait de graines, de fruits, de coquillages et d’escargots. Son cri était un son ressemblant à  » dou – dou « .

En 1505, les Portugais furent les premiers humains à faire escale à l’Île Maurice. Les Hollandais leur succédèrent. Victime de la surchasse, le dodo n’a pas survécu longtemps à l’arrivée des colons, les derniers spécimens ayant probablement disparu vers 1680.

C’est important de faire attention à notre environnement, car d’autres animaux sont en voie de disparition et qu’ils vont peut-être disparaitre à tout jamais comme le dodo. Fin septembre, les États-Unis ont annoncé l’extinction de 23 espèces différentes d’animaux, dont le Pic à bec d’Ivoire. En France, le hamster géant, les chauves-souris, la vipère péliade et plein d’autres encore sont menacés.

URGENCE BIODIVERSITE, SAUVONS LA NATURE !!!!!!!

Lila-Charlotte, Jeanne et Sarah