Les manchots : une espèce en voie de disparition

Jeudi 25 avril, une étude scientifique a été publiée, concernant la situation des colonies de manchots empereurs dans l’Antarctique. Cette étude est assez désastreuse. En effet, on y apprend qu’en 2023, « des niveaux de mortalité élevés, voire totaux » ont touché 14 de ces 66 colonies.

photo Céline Le Bohec, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Pourquoi ?

Ce fait est dû au réchauffement climatique. En effet, « l’été austral » pendant lequel la banquise fond naturellement, démarre de plus en plus tôt. Sur une surface de glace réduite, les manchots sont obligés d’aller à l’eau et donc les jeunes, qui n’ont pas encore les plumes adaptées, ont froid et finissent par se noyer. C’est ainsi que la population des manchots diminue. D’après un article du journal Libération, 2024 est « la 2e pire année de mortalité chez des poussins, depuis le début des observations en 2018. »

Même si certaines colonies de manchots réussissent à trouver refuge sur des icebergs, ce n’est qu’une solution temporaire.

Il faut faire limiter le réchauffement climatique, il y a urgence : il a déjà commencé à changer notre vie ainsi que celle des animaux. Faites un effort !

Sacha

Koko, la gorille qui parlait la langue des signes

Koko décède à l’âge de 46 ans, le 19 juin 2018 a Woodside pendant son sommeil.

Nathan

Une exposition sur les félins au Jardin des Plantes

Au jardin des Plantes, une expo parlait des félins et leur épatante vie, elle avait lieu dans la Grande galerie de l’Evolution jusqu’au 21 avril 2024. Si vous aimez vos petits colocataires à fourrure qui marchent sur quatre pattes, vous auriez adoré voir tous ces petits ou gros félins.

Dans cette exposition, vous pouviez découvrir des félins sous toutes formes : empaillés, en vidéo et leur squelette. Au début, vous les voyiez empaillés et grâce à des tablettes vous pouviez savoir quelle étaient leur race. Pour certains, vous pouviez même entendre leurs cris. Vous découvriez même des félins dont vous ignoriez l’existence jusque là. Juste après les félins empaillés, on nous proposait de jouer à un une sorte de « qui est-ce ? » (mais une version pour les animaux). Il s’agissait de découvrir quel félin était votre adversaire en lui posant des questions.

Vous pouviez visionner une vidéo documentaire qui vous expliquait les origines, l’habitat, et les particularités de l’animal. Ce documentaire sensibilisait à la déforestation et aux conséquences sur ces animaux.

Vous visionniez des vidéos sur les techniques de chasse des différents félins qui décomposaient leurs mouvements.

En prenant l’exemple du lion, on nous expliquait toute son anatomie et on pouvait même simuler ses mouvements sur tablette géante.

L’exposition était très ludique car elle proposait, par exemple, un « cherche et trouve » où vous alliez devoir trouver un ou plusieurs animaux (des félins bien sur), ou un autre petit jeu où vous deviez associer les fourrures des félins.

J’ai adoré cette expo car j’aime beaucoup les chats, j’en ai même un. Je l’ai aussi appréciée car j’ai appris beaucoup de choses sur les félins.

Juliette

La Rivière

La Rivière est un film documentaire réalisé par Dominique Marchais. Il a réalisé plusieurs films documentaires : Le temps des grâces, La ligne de partage des eaux, Nul homme est une ile et donc, La Rivière. Ses films parlent de combats d’agriculteurs ou d’étudiants qui se battent pour des causes écologiques et dénoncent les effets de la modernisation agricole sur les paysages ruraux contemporains.

La Rivière parle des effets néfastes de l’activité humaine sur les rivièree des Pyrénées, que l’on appelle aussi « gaves » dans cette région de France. Dans ce film, différentes personnes qui se battent pour protéger leur rivière sont interviewées. L’idée de Dominique Marchais est de faire un film qui rende hommage à la beauté et à la grande biodiversité de ces rivières à travers le témoignage d’agriculteurs, de pécheurs ou de militants qui ont vu de leurs propres yeux telle rivière changée, métamorphosée par les barrages et les usines hydroélectriques. Le saumon est un des motifs du film, car les saumons sont très gênés par les barrages en remontant les rivières, ils sont aussi perturbés par le changement des rivières car en rentrant dans leur vallée après être partis au nord de l’Europe, ils ne retrouvent pas leur « nid » et ne peuvent donc pas se reproduire. L’irrigation est aussi un autre motif du film parce que les centrales hydroélectriques captent beaucoup d’eau et, même si elles produisent une énergie « renouvelable », elles ne respectent pas les locaux et pas du tout la biodiversité.

Ce film a gagné le prix Vigo, une très importante récompense cinématographique française.

Emile.-

Les pouvoirs de la musique

Photo Schiller12, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Les sensations que la musique peut procurer est un sujet très intéressant car en fonction des tonalités, des rythmes, les variations des sentiments ressentis peuvent être totalement différentes. Une musique triste va ainsi nous plonger dans une certaine mélancolie alors qu’une musique joyeuse ou dynamique va nous redonner le sourire.

Ainsi la musique joue un rôle déterminant par exemple, dans le ressenti du spectateur dans les films ou les séries. S’il n’y en avait pas, les films seraient en quelque sorte « plats » en émotions. Imaginez vous dans une scène où le suspense est à son comble la musique est trépidante, puis on vous la coupe, ça n’aurait pas du tout le même effet. Même au cinéma muet il y avait de la musique de fond pour mettre de l’ambiance, ainsi Charlie Chaplin a composé certaines des musique de ses films.

La musique a d’autres vertus : elle peut apaiser. Il y a quelque temps, j’ai découvert une musique qui me calme et me détend. Je l’ai écoutée et je trouve qu’elle marche vraiment bien. Elle est parfaite quand on est stressé et que l’on veut se calmer. Le titre est Weightless de Marconi Union, c’est un morceau en deux parties. La première dure 8 minutes et la seconde dure 7 minutes. Ce morceau a participé à une expérience scientifique. En effet, il a été testé sur 40 femmes qui devaient réaliser un puzzle en même temps qu’écouter les deux morceaux. Cette expérience a bien marché puisqu’on a constaté que leur anxiété avait baissé de 65% ainsi que leur rythme cardiaque, leur pression artérielle, leur activité cérébrale et leur respiration. Le Dr Pierre Lemarquis neurologue et enseignant à l’université de Toulon nous explique à ce sujet que : « Lorsqu’on écoute un morceau, le circuit cérébral responsable du plaisir, appelé le circuit de la récompense, s’active et libère des substances chimiques à l’origine d’une sensation de bien-être et d’apaisement. L’endorphine agit comme un antidépresseur et soulage les douleurs. Et la dopamine nous met de bonne humeur. On observe aussi une diminution de l’hormone du stress, le cortisol. A plus long terme, la musique augmente les connexions entre nos deux hémisphères. Cela facilite les apprentissages et la mémorisation. »

Comme quoi cette expérience confirme ce vieux dicton, « la musique adoucit les mœurs ».

Victoire

Au Jardin des Plantes : 2. Mondes disparus

« Mondes disparus », la nouvelle exposition au Jardin des plantes qui a débuté le 14 octobre 2023 et qui se poursuivra jusqu’au 16 juin 2024 est à ne manquer sous aucun prétexte. C’est tout simplement magnifique !

Cette exposition virtuelle nous replonge dans notre passé, de la première forme de vie jusqu’à aujourd’hui .

Nous commençons notre visite dans le futur, en 2223, époque où la technologie a énormément évolué : voitures volantes, tables informatiques et autres technologies avancées sont au rendez-vous. Au cours d’une réunion sur des plateformes volantes, tout d’un coup, le robot de notre guide qui se nomme Darwin, se détraque et nous ramène au big-bang. En effet, nous voyons depuis notre plateforme plusieurs planètes et étoiles mourir pour devenir notre chère planète Terre. Puis, le robot se détraque de nouveau et nous emmène à un autre moment du passé où l’on découvre les premières formes de vie : des sortes d’éponges orangées appelées « stromatolite ».

Notre guide demande à son robot de nous rapetisser à la taille d’une bactérie. Nous entrons d’un coup dans une des stromatolites, nous voyons toutes les bactéries qui la composent. Puis tout devient noir et nous nous retrouvons sous l’eau avec des créatures marines et carnivores (ou pas). Une de ces créatures surgit alors du sable et nous emmène sur son dos, notre guide nous la présente : il s’agit d’un ancien dinosaure marin.

La visite continue, surgit derrière nous une autre créature, apparemment la plus redoutée de tous les herbivores ! Notre guide nous dit : « Voici la créature la plus redoutée de tous les fonds marins, nous avons dix chances sur cent de ne pas finir dans son ventre. Ne paniquez pas ! Je vais activer le dôme de protection ». Notre monture plonge alors dans le sable et la créature carnivore disparaît enfin. Une sorte de crevette avec des pattes violettes surgit ensuite, nous passons sous elle puis le robot retrouve l’énergie dont il a besoin pour nous ramener chez nous. Nous remontons vers la surface mais un « Ambopteryx longibrachium » (petit dinosaure volant) nous vole notre boule noire énergétique. Notre guide se jette donc sur le dinosaure voleur mais Darwin, le robot de notre guide, augmente sa taille par erreur. Néanmoins, nous arrivons à récupérer la boule d’énergie.

Je ne vous en dis pas plus sur mon expérience, je vous conseille de regarder la vidéo bande-annonce officielle du Muséum du Jardin des Plantes pour vous en faire une idée.

Bonne visite !

Juliette

Au Jardin des Plantes : 1. les grandes serres

Les grandes serres du Jardin des Plantes / photo Arthur Weidmann, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Pendant les vacances de la Toussaint, j’ai eu l’occasion de visiter le Jardin des Plantes, je me suis notamment intéressé aux grandes serres. Une serre est un abri permettant de créer un environnement adéquat au développement des plantes. Créées en 1635, les serres du Jardin des Plantes furent rénovées, démolies et reconstruites à plusieurs reprises. Dans les serres, l’air était humide, il y faisait chaud et lumineux. Ces caractéristiques étaient plus ou moins marquées afin de reproduire l’environnement habituel des plantes.

On peut en effet, visiter plusieurs serres au Jardin des Plantes : la serre de la forêt tropicale humide, la serre de Nouvelle-Calédonie, la serre des milieux arides et la serre des plantes anciennes.

Il n’y a pas d’animaux dans ces serres mais une incroyable variétés d’espèces végétales qui y sont cultivées pour nous faire découvrir la grande diversité des plantes exotiques. Il y a énormément de bégonias (plantes donnant des fleurs). Lorsque j’y étais, les fleurs n’étaient pas écloses mais leurs feuilles avaient des couleurs diverses (des nuances de vert avec des traces rougeâtres). J’ai été impressionné par l’étendue de la palette de couleurs des plantes.

En plus de la découverte d’une nouvelle végétation, le Jardin des plantes est un très beau parc où il est agréable de se promener en famille.

Nathan

Protégeons les insectes

Le frelon orienta (Vespa orientalis) est un important pollinisateur de la Scille maritime (Drimia maritima), qui fleurit en automne en Israël / Gideon Pisanty (Gidip) גדעון פיזנטי, CC BY 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by/3.0, via Wikimedia Commons

Je m’intéresse beaucoup au sujet des insectes et j’ai vu dans le journal Libération du mercredi 12 avril 2023 qu’il y avait un article sur ce sujet. C’était une interview du biologiste britannique Dave Goulson qui a publié un livre, Terre silencieuse, dans lequel il explique que nous ne pourrions pas survivre sans les insectes.

Voici les 4 points que j’ai trouvé les plus importants de son interview :

– la première chose, c’est que beaucoup de plantes dépendent de la pollinisation des insectes, la façon dont les plantes se reproduisent. Les insectes, on connaît bien les abeilles par exemple, sont d’excellents polinisateurs ! Il explique : « Les trois quarts des cultures que nous faisons pousser dans le monde ne donneraient pas de bonnes récoltes sans les pollinisateurs ».

-ensuite, il défend l’idée que les humains ne pourraient pas survivre sans les insectes. « Ce serait la catastrophe » dit-il. En effet, ils arrivent au tout début de la chaîne alimentaire et servent à nourrir beaucoup d’autres espèces.

– il insiste sur le fait que ce sont les hommes qui sont responsables de cette disparition. Ils ont en effet utilisé beaucoup de pesticides responsables de leur mort. Ils ont aussi détruit les habitats naturels des insectes en construisant beaucoup.

– enfin, très important pour moi, il dit qu’il ne pense pas que tout soit perdu et qu’il n’est pas encore trop tard, enfin « il n’espère pas ». Ouf, un peu d’espoir ! Pour que les insectes puissent continuer à vivre, il conseille de « tous agir, d’urgence ». Il propose de planter sur nos balcons des fleurs pour les pollinisateurs et surtout de les faire pousser sans pesticide. Il conseille aussi de réduire le gaspillage alimentaire, de consommer moins de viande et d’acheter des produits bio.

Ella

Le Blob🤮

Tout d’abord, aujourd’hui, je vous parle du blob car on en a élevé des spécimens à l’école primaire et ça ma énormément plu.

Par Rich Hoyer — mushroomobserver.org, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=91138817

PETITE PARTIE SCIENTIFIQUE (que peu de gens comprendront)

Le Physarum polycephalum, plus couramment appelé blob, vit dans des milieux frais et humides tels que les tapis de feuilles mortes des forêts ou dans le bois mort. Le blob qui a longtemps été classé dans la catégorie des champignons, a depuis 2015 rejoint la famille des amibozoaires, un groupe d’unicellulaires un peu primitifs. C’est grâce au séquençage de son génome en 2015 qu’on a découvert que ce n’était pas un champignon mais juste « une cellule géante à plusieurs »*

FICHE DE PRESENTATION.,

Un blob vit dans des espaces humides comme des sous-bois ou autres…

La taille d’un blob varie de 1 micromètre à 10 hectares.

Le blob se reproduit sexuellement.

Le blob mange des bactéries et des champignons.

COMMENT AVOIR UN BLOB CHEZ SOI ?

Élever un blob est très simple.
Élevez votre blob en boîte de pétri

  1. Il doit être dans une température avoisinant les 24°c.
  2. Il doit évoluer dans un milieu humide.
  3. Il craint la lumière.
  4. Il doit pouvoir respirer.
  5. Il peut se nourrir de plein de choses.
  6. Il adore les flocons d’avoine.
  7. La moisissure est son principal ennemi.

LE BLOB EST-IL DANGEREUX ?

Le blob n’est ni dangereux ni mortel.

Il n’est absolument pas toxique, et ne présente aucun danger pour nous. Le blob peut se déguster, cependant, il n’est pas très bon ni très digeste. Il ne devient toxique qu’en grande quantité.

LE BLOB PEUT-IL MANGER DES ETRE-HUMAINS ?

Non, il mange uniquement des bactéries et des champignons !

Alaïs

source : https://www.science-et-vie.com/nature-et-enviro/blob-animal-ou-vegetal-8920.html

La ménagerie du Jardin des Plantes

Saviez-vous qu’il y a un zoo au Jardin des Plantes ? On l’appelle aussi la Ménagerie du Jardin des Plantes. C’est un des plus ancien zoo du monde, il a été fondé en 1794 !

Moi je ne le savais pas, pourtant il y a plus de 1000 animaux à l’intérieur !

J’y suis allée récemment et j’en suis ressortie avec une impression plutôt mitigée. Les fauves sont isolés, chacun dans sa cage, c’est assez triste pour eux. Les oiseaux, comme les aigles, manque d’espace dans leurs volières, et beaucoup d’animaux semblent s’ennuyer.

Les gens sont libres d’aller au Jardin des Plantes mais ma visite ne m’a pas plu. Et vous, êtes-vous déjà allés à cette ménagerie ? Est-ce que vous êtes d’accord avec moi ?

Louane