Le plastique, c’est catastrophique

Le plastique est une des causes très importantes de la pollution de la planète et en particulier des océans. Pourquoi ? Parce qu’il est utilisé dans de nombreux emballages comme les pots de yaourts, les bouteilles en plastique ou encore les sachets de nourriture, et que ces emballages sont très vite jetés.

Photo via PxHere

Tous ces déchets ne sont pas recyclés et se retrouvent donc dans la nature, puis dans les rivières jusqu’aux océans. Arrivés à cette étape, ils se décomposent en de minuscules morceaux qui se retrouvent dans l’estomac des animaux marins puis dans nos ventres si nous les consommons, mettant en danger notre santé.

Pour éviter d’utiliser tous ces emballages nous pouvons choisir par exemple d’acheter des bouteilles en verre, des fruits et légumes chez le marchand de légumes plutôt qu’au supermarché où ils sont emballés ou alors acheter des produits en vrac… si on peut évidemment !

Selma et Claire

Le tardigrade, le seul être vivant à pouvoir survivre dans l’espace

Cet « extraterrestre » ne ressemble à aucun autre animal sur terre. De par son physique, son corps fait penser à un ballon dégonflé et, de par ses capacités, il est capable de se loger sous l’eau, de survivre à des changements de température, de pression et il n’a pas besoin d’oxygène pour vivre.

Schokraie E, Warnken U, Hotz-Wagenblatt A, Grohme MA, Hengherr S, et al. (2012), CC BY 2.5 https://creativecommons.org/licenses/by/2.5, via Wikimedia Commons

Vous ne le connaissiez peut-être pas, pourtant il est l’objet de nombreux sujets de recherche de scientifiques qui lui ont donné comme nom « tardigrada ». Il est plus communément appelé « ourson d’eau ». Mon but est de vous raconter sa vie qui reste encore bien étrange !

Le tardigrade est microscopique, avec une taille ne dépassant pas les 1,2 millimètres, nous ne pouvons donc pas l’observer à l’œil nu ! Il se trouve la plupart du temps entre certaines algues et autres végétaux aquatiques.

Cependant, ils n’ont pas une grande espérance de vie (12 à 24 mois) ! Les tardigrades sont complètement inoffensifs pour les humains (même si leur image peut paraître effrayante) ! Mais ce n’est pas tout, ils sont les animaux les plus résistants du monde ! Le tardigrade est capable de survivre à des vagues de températures extrêmes de 150 au 0 absolu et à des radiations allant jusqu’à 5 000 Gy alors que les humains n’en supportent que 4. Encore plus étonnant, les tardigrades sont capables de survivre à des changements de pression ce qui leur a permis en 2019 de faire partie d’une mission spatiale et de s’envoler pour l’espace !

Merci d’avoir pris le temps de lire cet article !

Diane

Une comète à ne pas rater

Tsuchinshan-Atlas / image cafuego, CC BY-SA 2.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0, via Wikimedia Commons

Depuis le 12 Octobre, la comète Tsuchinshan-Atlas traverse le ciel de l’hémisphère Nord. Elle sera encore visible pendant une semaine, à condition bien sûr de ne pas être dans un endroit où il y a de la pollution lumineuse. Mais attention, son intensité va diminuer de jour en jour. Dépêchez-vous de l’observer car Tsuchinshan-Atlas ne reviendra pas avant 80 000ans !

Marie-Isabelle

Les manchots : une espèce en voie de disparition

Jeudi 25 avril, une étude scientifique a été publiée, concernant la situation des colonies de manchots empereurs dans l’Antarctique. Cette étude est assez désastreuse. En effet, on y apprend qu’en 2023, « des niveaux de mortalité élevés, voire totaux » ont touché 14 de ces 66 colonies.

photo Céline Le Bohec, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Pourquoi ?

Ce fait est dû au réchauffement climatique. En effet, « l’été austral » pendant lequel la banquise fond naturellement, démarre de plus en plus tôt. Sur une surface de glace réduite, les manchots sont obligés d’aller à l’eau et donc les jeunes, qui n’ont pas encore les plumes adaptées, ont froid et finissent par se noyer. C’est ainsi que la population des manchots diminue. D’après un article du journal Libération, 2024 est « la 2e pire année de mortalité chez des poussins, depuis le début des observations en 2018. »

Même si certaines colonies de manchots réussissent à trouver refuge sur des icebergs, ce n’est qu’une solution temporaire.

Il faut faire limiter le réchauffement climatique, il y a urgence : il a déjà commencé à changer notre vie ainsi que celle des animaux. Faites un effort !

Sacha

Koko, la gorille qui parlait la langue des signes

Koko décède à l’âge de 46 ans, le 19 juin 2018 a Woodside pendant son sommeil.

Nathan

Une exposition sur les félins au Jardin des Plantes

Au jardin des Plantes, une expo parlait des félins et leur épatante vie, elle avait lieu dans la Grande galerie de l’Evolution jusqu’au 21 avril 2024. Si vous aimez vos petits colocataires à fourrure qui marchent sur quatre pattes, vous auriez adoré voir tous ces petits ou gros félins.

Dans cette exposition, vous pouviez découvrir des félins sous toutes formes : empaillés, en vidéo et leur squelette. Au début, vous les voyiez empaillés et grâce à des tablettes vous pouviez savoir quelle étaient leur race. Pour certains, vous pouviez même entendre leurs cris. Vous découvriez même des félins dont vous ignoriez l’existence jusque là. Juste après les félins empaillés, on nous proposait de jouer à un une sorte de « qui est-ce ? » (mais une version pour les animaux). Il s’agissait de découvrir quel félin était votre adversaire en lui posant des questions.

Vous pouviez visionner une vidéo documentaire qui vous expliquait les origines, l’habitat, et les particularités de l’animal. Ce documentaire sensibilisait à la déforestation et aux conséquences sur ces animaux.

Vous visionniez des vidéos sur les techniques de chasse des différents félins qui décomposaient leurs mouvements.

En prenant l’exemple du lion, on nous expliquait toute son anatomie et on pouvait même simuler ses mouvements sur tablette géante.

L’exposition était très ludique car elle proposait, par exemple, un « cherche et trouve » où vous alliez devoir trouver un ou plusieurs animaux (des félins bien sur), ou un autre petit jeu où vous deviez associer les fourrures des félins.

J’ai adoré cette expo car j’aime beaucoup les chats, j’en ai même un. Je l’ai aussi appréciée car j’ai appris beaucoup de choses sur les félins.

Juliette

La Rivière

La Rivière est un film documentaire réalisé par Dominique Marchais. Il a réalisé plusieurs films documentaires : Le temps des grâces, La ligne de partage des eaux, Nul homme est une ile et donc, La Rivière. Ses films parlent de combats d’agriculteurs ou d’étudiants qui se battent pour des causes écologiques et dénoncent les effets de la modernisation agricole sur les paysages ruraux contemporains.

La Rivière parle des effets néfastes de l’activité humaine sur les rivièree des Pyrénées, que l’on appelle aussi « gaves » dans cette région de France. Dans ce film, différentes personnes qui se battent pour protéger leur rivière sont interviewées. L’idée de Dominique Marchais est de faire un film qui rende hommage à la beauté et à la grande biodiversité de ces rivières à travers le témoignage d’agriculteurs, de pécheurs ou de militants qui ont vu de leurs propres yeux telle rivière changée, métamorphosée par les barrages et les usines hydroélectriques. Le saumon est un des motifs du film, car les saumons sont très gênés par les barrages en remontant les rivières, ils sont aussi perturbés par le changement des rivières car en rentrant dans leur vallée après être partis au nord de l’Europe, ils ne retrouvent pas leur « nid » et ne peuvent donc pas se reproduire. L’irrigation est aussi un autre motif du film parce que les centrales hydroélectriques captent beaucoup d’eau et, même si elles produisent une énergie « renouvelable », elles ne respectent pas les locaux et pas du tout la biodiversité.

Ce film a gagné le prix Vigo, une très importante récompense cinématographique française.

Emile.-

Les pouvoirs de la musique

Photo Schiller12, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Les sensations que la musique peut procurer est un sujet très intéressant car en fonction des tonalités, des rythmes, les variations des sentiments ressentis peuvent être totalement différentes. Une musique triste va ainsi nous plonger dans une certaine mélancolie alors qu’une musique joyeuse ou dynamique va nous redonner le sourire.

Ainsi la musique joue un rôle déterminant par exemple, dans le ressenti du spectateur dans les films ou les séries. S’il n’y en avait pas, les films seraient en quelque sorte « plats » en émotions. Imaginez vous dans une scène où le suspense est à son comble la musique est trépidante, puis on vous la coupe, ça n’aurait pas du tout le même effet. Même au cinéma muet il y avait de la musique de fond pour mettre de l’ambiance, ainsi Charlie Chaplin a composé certaines des musique de ses films.

La musique a d’autres vertus : elle peut apaiser. Il y a quelque temps, j’ai découvert une musique qui me calme et me détend. Je l’ai écoutée et je trouve qu’elle marche vraiment bien. Elle est parfaite quand on est stressé et que l’on veut se calmer. Le titre est Weightless de Marconi Union, c’est un morceau en deux parties. La première dure 8 minutes et la seconde dure 7 minutes. Ce morceau a participé à une expérience scientifique. En effet, il a été testé sur 40 femmes qui devaient réaliser un puzzle en même temps qu’écouter les deux morceaux. Cette expérience a bien marché puisqu’on a constaté que leur anxiété avait baissé de 65% ainsi que leur rythme cardiaque, leur pression artérielle, leur activité cérébrale et leur respiration. Le Dr Pierre Lemarquis neurologue et enseignant à l’université de Toulon nous explique à ce sujet que : « Lorsqu’on écoute un morceau, le circuit cérébral responsable du plaisir, appelé le circuit de la récompense, s’active et libère des substances chimiques à l’origine d’une sensation de bien-être et d’apaisement. L’endorphine agit comme un antidépresseur et soulage les douleurs. Et la dopamine nous met de bonne humeur. On observe aussi une diminution de l’hormone du stress, le cortisol. A plus long terme, la musique augmente les connexions entre nos deux hémisphères. Cela facilite les apprentissages et la mémorisation. »

Comme quoi cette expérience confirme ce vieux dicton, « la musique adoucit les mœurs ».

Victoire

Au Jardin des Plantes : 2. Mondes disparus

« Mondes disparus », la nouvelle exposition au Jardin des plantes qui a débuté le 14 octobre 2023 et qui se poursuivra jusqu’au 16 juin 2024 est à ne manquer sous aucun prétexte. C’est tout simplement magnifique !

Cette exposition virtuelle nous replonge dans notre passé, de la première forme de vie jusqu’à aujourd’hui .

Nous commençons notre visite dans le futur, en 2223, époque où la technologie a énormément évolué : voitures volantes, tables informatiques et autres technologies avancées sont au rendez-vous. Au cours d’une réunion sur des plateformes volantes, tout d’un coup, le robot de notre guide qui se nomme Darwin, se détraque et nous ramène au big-bang. En effet, nous voyons depuis notre plateforme plusieurs planètes et étoiles mourir pour devenir notre chère planète Terre. Puis, le robot se détraque de nouveau et nous emmène à un autre moment du passé où l’on découvre les premières formes de vie : des sortes d’éponges orangées appelées « stromatolite ».

Notre guide demande à son robot de nous rapetisser à la taille d’une bactérie. Nous entrons d’un coup dans une des stromatolites, nous voyons toutes les bactéries qui la composent. Puis tout devient noir et nous nous retrouvons sous l’eau avec des créatures marines et carnivores (ou pas). Une de ces créatures surgit alors du sable et nous emmène sur son dos, notre guide nous la présente : il s’agit d’un ancien dinosaure marin.

La visite continue, surgit derrière nous une autre créature, apparemment la plus redoutée de tous les herbivores ! Notre guide nous dit : « Voici la créature la plus redoutée de tous les fonds marins, nous avons dix chances sur cent de ne pas finir dans son ventre. Ne paniquez pas ! Je vais activer le dôme de protection ». Notre monture plonge alors dans le sable et la créature carnivore disparaît enfin. Une sorte de crevette avec des pattes violettes surgit ensuite, nous passons sous elle puis le robot retrouve l’énergie dont il a besoin pour nous ramener chez nous. Nous remontons vers la surface mais un « Ambopteryx longibrachium » (petit dinosaure volant) nous vole notre boule noire énergétique. Notre guide se jette donc sur le dinosaure voleur mais Darwin, le robot de notre guide, augmente sa taille par erreur. Néanmoins, nous arrivons à récupérer la boule d’énergie.

Je ne vous en dis pas plus sur mon expérience, je vous conseille de regarder la vidéo bande-annonce officielle du Muséum du Jardin des Plantes pour vous en faire une idée.

Bonne visite !

Juliette

Au Jardin des Plantes : 1. les grandes serres

Les grandes serres du Jardin des Plantes / photo Arthur Weidmann, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Pendant les vacances de la Toussaint, j’ai eu l’occasion de visiter le Jardin des Plantes, je me suis notamment intéressé aux grandes serres. Une serre est un abri permettant de créer un environnement adéquat au développement des plantes. Créées en 1635, les serres du Jardin des Plantes furent rénovées, démolies et reconstruites à plusieurs reprises. Dans les serres, l’air était humide, il y faisait chaud et lumineux. Ces caractéristiques étaient plus ou moins marquées afin de reproduire l’environnement habituel des plantes.

On peut en effet, visiter plusieurs serres au Jardin des Plantes : la serre de la forêt tropicale humide, la serre de Nouvelle-Calédonie, la serre des milieux arides et la serre des plantes anciennes.

Il n’y a pas d’animaux dans ces serres mais une incroyable variétés d’espèces végétales qui y sont cultivées pour nous faire découvrir la grande diversité des plantes exotiques. Il y a énormément de bégonias (plantes donnant des fleurs). Lorsque j’y étais, les fleurs n’étaient pas écloses mais leurs feuilles avaient des couleurs diverses (des nuances de vert avec des traces rougeâtres). J’ai été impressionné par l’étendue de la palette de couleurs des plantes.

En plus de la découverte d’une nouvelle végétation, le Jardin des plantes est un très beau parc où il est agréable de se promener en famille.

Nathan