Pyrrhia, le monde des dragons, est en guerre. Depuis la mort de la reine Oasis, ses trois filles se disputent le trône du royaume des Ailes de Sable, la communauté de dragons qui vit dans le désert (voir à ce propos l’article qui résume le premier tome). Pour rappel, les trois héritières de la reine Oasis sont Flamme, alliée des Ailes de Glace et de quelques Ailes de Sable, Fièvre alliée des Ailes de Mer, et Fournaise, alliée des Ailes de Sable, des Ailes de Boue et des Ailes de Ciel.
Tsunami, la dragonette veut rejoindre la mer et retrouver qui sont ses parents. Elle découvre alors que sa mère, Corail, est la reine des Ailes de Mer. Mais elle se rend compte également avec effroi qu’elle a tué son père Brankio (sans savoir bien sûr que c’était son père) lorsqu’elle était prisonnière dans le palais des Ailes de Ciel. Elle se découvre également une petite sœur, Anémone, qui sera l’héritière de ce royaume (les Ailes de Mer pour ceux qui ont décroché).
Toutes les filles de la reine Corail meurent dans la nursery sans même avoir éclos. Pour qu’Anémone puisse éclore, la reine Corail a couvé son œuf pendant un an (ce qui lui a fait perdre la guerre). Mais pour Tsunami, il s’est passé autre chose : son œuf a été kidnappé par Palm, un dragon Aile de Mer qui fait partie des Ailes de la Paix (une association de dragons qui souhaite la paix).
Entre le dragon qui veut sa mort, la mort d’autre sœurs et sa nouvelle vie en tant que princesse, Tsunami ne sait plus où donner de la tête et se sent plus que jamais menacée…
J’ai beaucoup apprécié ce roman et je vous le recommande vivement : par rapport au tome 1, il nous réserve encore plus de rebondissements; nous fait plus voyager dans de nouveaux royaumes et il nous présente de nouveaux personnages. Il est très dynamique avec de l’action, des évènements mystérieux qui se déroulent en parallèle et des émotions qui rendent l’histoire encore meilleure. Pour information, le livre est disponible au CDI.
Il y a une semaine, je suis allée voir une pièce de théâtre qui s’appelle Dernier coup de ciseaux. Cette pièce est jouée au théâtre des Mathurins dans le 8e arrondissement, tout près de l’Opéra de Paris. Elle est représentée depuis 11 ans dans ce même théâtre et à reçu le Molière de la meilleure comédie en 2014.
C’est une pièce accessible à tout public. Sa grande particularité est qu’elle est interactive, c’est-à-dire que le public participe en donnant son avis sur l’action et dit s’il pense que les personnages mentent ou disent vrai. Parce qu’il s’agit, en effet, de résoudre un meurtre.
Tout commence dans un salon de coiffure, c’est d’ailleurs le lieu unique de l’action. Un meurtre y a été commis et c’est le public qui va devoir résoudre l’enquête. Pour cela, un policier interroge avec la collaboration du public les suspects : les clients et les coiffeurs. Chaque personnage est interrogé individuellement et ne sait pas ce que les autres ont raconté. Seul le public est au courant de tout au fur et à mesure… public qui exprime son vote à plusieurs reprises, pour élire le suspect numéro 1.
J’ai trouvé ça très drôle. Les acteurs (ils sont seulement 6 sur scène) jouent énormément avec la salle, par exemple quand ils s’adressent aux spectateurs assis tout en haut (au poulailler) ils les appellent « les pauvres » et ils se moquent gentiment d’eux. Je pense qu’il y a une part d’improvisation chaque soir selon les réactions des spectateurs. Le jeu des acteurs est très comique.
Je recommande vraiment cette pièce car on passe un excellent moment et on rigole beaucoup. Mais je pense qu’il faut tout de même n’être pas trop petit pour à la fois pouvoir suivre l’enquête et comprendre les blagues…
Pendant les dernières vacances, je suis allé avec mes parents et ma sœur à la Cité de l’Histoire. Pour faire simple, c’est un musée qui comporte trois « attractions » (non, pas comme au parc Astérix !).
Ce sont des attractions dans lesquelles les moments importants de l’histoire de France sont expliqués avec des voix artificielles ou avec de vrais acteurs. La première attraction se déroule par exemple dans une salle de classe. Nous sommes transportés sous la troisième République et nous nous transformons en élèves qui assistons à un cours de géographie. Un acteur joue le rôle du professeur. Cela a beaucoup fait rire ma sœur.
La seconde attraction nous propose un spectacle de sons et lumières sur la vie de Victor Hugo. Puis nous avons fait la dernière attraction. Il y avait des tablettes sur lesquelles il y avait des dates. On cliquait sur une date et un évènement historique de l’histoire du monde apparaissait.
Je vous conseille vivement d’y aller. C’était vraiment INCROYABLE !
Le troisième et dernier film des Gardiens de la galaxie est sorti le mercredi 3 mai 2023 pour venir clôturer une magnifique trilogie, dont je vous parle dans cet article…
Rapidement… C’est quoi les gardiens de la galaxie ?
Les Gardiens de la galaxie est un film Marvel Studios de James Gunn qui raconte l’histoire de 5 personnes (entre guillemets) : Peter Quillun humain adopté par des ravageurs, Groot, un arbre alien très gentil et emblématique des gardiens, Rocket, un raton laveur fabriquant d’armes très mignon,Gamora, une femme verte, fille adoptive de Tanos, et enfin Drax le » monsieur muscles » des gardiens. Ces 5 personnages vont, comme le nom l’indique, sauver la galaxie grâce à leur super pouvoirs …
5 raisons d’aller voir le film 3
1 — Pour une super histoire, le déroulement de l’action, les rebondissements et pour des dialogues vraiment bien.
2 — Pour la bande son : à plein de moments dans le film des chansons seront passées (des supers chansons) et au bon moment. Génial !
3 — Pour l’humour incroyable
4 — Pour les images de synthèse SUPER BIEN FAITES et LA QUALITE DE LA REALISATION !!!!!!!
5 — Pour la qualité de nous faire passer des rires aux larmes et inversement.
Bref résumé du troisième film (SANS SPOILERS)
Les Gardiens de la galaxie doivent sauver leur ami Rocket, qui est plongé dans une sorte de coma. Le créateur de Rocket (le maître de l’évolution), veut récupérer Rocket, autrement appelé p13, pour son intelligence exceptionnelle. Ainsi les gardiens vont devoir le combattre tout en essayant de sauver Rocket, pour ne pas qu’il meurre. Ce film est plein d’action et bourré d’humour.
Mon avis sur ce film
Les Gardiens de la galaxie 3 est le dernier film de cette trilogie, c’est un super film pour la clôturer, il est plein d’humour, très bien fait, les effets spéciaux, les explosions et les images de synthèse. Le jeu d’acteur est très bien, et la musique aussi. On ne s’ennuie pas une seule seconde. Malgré certains moments assez tristes du passé de Rocket et de maltraitance animale, je pense que ce film est dans le TOP 5 de mes MARVEL préférés et peut-être dans le TOP 10 de mes films préférés… ( je recommande très fortement ce film même si un tout petit peu long (2h30)…
Dans le cadre d’une battle de journalistes, je me suis intéressé à la lutte contre les morts aux travail. J’ai lu des articles, dont un sur Matthieu Lépine, professeur d’histoire géographie qui a écrit un livre sur ce sujet, appelé L’hécatombe invisible. Il essaye de faire un travail de recensement. Donc, pour en savoir plus sur le sujet, je l’ai contacté et lui ai posé cinq questions.
Pourquoi y-a-t-il autant d’accidents du travail en France ?
Il y a d’abord un manque d’information sur les risques, par exemple ceux liés au travail en hauteur. Ensuite, ces risques sont accrus à cause des cadences imposées aux travailleurs, qui sont sources d’erreurs. Il arrive aussi que les entreprises ne respectent pas les règles de sécurité, par exemple le fait que ceux qui travaillent en hauteur doivent être attachés. Enfin, il y a souvent un manque d’encadrement, surtout pour les jeunes qui débutent.
Quels sont les catégories de personnes et les secteurs les plus concernés ?
Les jeunes sont beaucoup concernés. Il y a beaucoup d’accidents mortels dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics (des chutes), dans l’agriculture (accidents avec des machines, notamment les tracteurs), dans l’industrie (machines défectueuses), dans la manutention, le transport routier, dans le bûcheronnage (chute de branches). Il y a aussi beaucoup d’accidents mortels de marins pêcheurs, le risque d’accident mortel pour ce métier est 20 fois plus élevé que dans les autres professions. Un navire a récemment sombré et tous les membres de l’équipage sont morts.
Comment faites-vous pour recenser ces accidents ?
Je fais des recherches à partir de mots clés sur Internet, j’ai aussi des alertes. Mais les chiffres dont je dispose sont sûrement sous-estimés car il n’y a pas d’article en ligne pour chaque accident. J’ai recensé 1400 morts depuis 4 ans, soit 2 à 3 par jour. Je recense les accidents dès qu’ils se sont produits, alors que les chiffres officiels sont rendus publics avec plusieurs années de décalage.
Quelles sont les solutions possibles pour lutter contre les accidents mortels du travail ?
Il faut plus de contrôles par l’inspection du travail. Il n’y a en France qu’un inspecteur du travail pour 10 000 travailleurs ! Il faudrait aussi organiser plus de formations sur la sécurité au travail et prévoir des sanctions plus dures pour les employeurs. Enfin, il faudrait des campagnes de sensibilisation auprès du public, comme il en existe par exemple pour les risques du tabac.
Pourquoi vous êtes-vous intéressé à ce sujet ?
Un peu par hasard. Je suis professeur d’histoire-géographie dans un collège, ce qui n’a rien à voir avec ce sujet. Mais un jour j’ai entendu Emmanuel Macron (quand il était encore ministre) dire que « l’entrepreneur est le seul qui peut tout perdre dans une entreprise ». Il pensait sûrement au risque de perdre de l’argent. J’ai voulu faire ce travail de recensement pour montrer que les travailleurs prenaient beaucoup plus de risques que leur patron, même s’il arrive que des entrepreneurs meurent au travail dans certains secteurs. J’ai commencé à trouver des exemples et j’ai entrepris de recenser les accidents mortels. Mon travail commence à être connu avec mon livre et aussi l’utilisation des réseaux sociaux qui me permettent de diffuser mon travail.
Merci beaucoup à Matthieu Lépine d’avoir accepté de répondre à mes questions.
Pendant les vacances, Jeanne est allée à Barcelone et a visité la Sagrada familia. C’est une immense cathédrale dont la construction a commencé dès 1886. L’architecte qui a eu l’idée folle de cette cathédrale est Antoni Gaudi. Il a conçu les plans tout en sachant parfaitement qu’il n’arriverait pas à terminer avant la fin de sa vie.
Antoni Gaudi est un architecte catalan qui a construit d’autres œuvres, toutes à Barcelone ou autour comme la Pedréra, la casa Batllo et le park Güel. Il est mort d’un accident de tramway en 1926, il avait alors 73 ans. Après sa mort, d’autres architectes se sont succédés pour poursuivre la construction de cette incroyable cathédrale. Les travaux sont d’ailleurs toujours en cours, 37 ans plus tard. Il est prévu que la cathédrale soit achevée en 2026 !
On peut visiter la Sagrada familia car l’intérieur est fini, c’est l’extérieur qu’il reste à terminer. Voici quelques particularités de la Sagrada familia.
-c’est l’une des plus grandes cathédrales au monde.
-à l’intérieur les piliers ressemblent à des arbres et c’est comme si on entrait dans une forêt. La lumière entre par de magnifiques et immenses vitraux. Pour la visite un audioguide est disponible et il est très intéressant car il explique bien les différentes étapes de la construction et décrit les particularités architecturales.
Si vous avez l’occasion une fois dans votre vie de visiter Barcelone, ne manquez pas cette incroyable cathédrale !
Cette année se déroule le 53e concours de dessin Eurojeunes. C’est un concours pour les enfants et les adolescents. Pour y participer il faut avoir entre 6 et 18 ans et l’accord de son représentant légal.
Il y a des sujets à illustrer en fonction des âges : pour les 6 à 10ans le thème proposé pour les dessins est : « de qui te sens-tu proches ? « , pour les 11 à 14 ans c’est : « s’entraider », et pour les 15 à 18 ans c’est : « à quoi ressemble la solidarité ? »
Les prix à gagner sont des livres et des jeux de plateau ainsi que des cartes cadeaux musique pour les plus jeunes, et pour les plus grands (15 à 18 ans), une participation tous frais payés à la finale internationale (malheureusement on ne nous dit pas où elle se trouvera !).
Vous avez jusqu’au 23 avril pour vous inscrire et rendre vos œuvres, dessins, collages ou peintures. Pour plus de renseignements, cliquez ICI .
Dans le cadre d’un projet lecture dans le cours de français, les élèves de 5eB se sont essayés à l’écriture de critiques littéraires. La sélection de livres proposée par la professeure documentaliste portaient sur plusieurs genres littéraires : album, livres documentaires, théâtre, poésie, romans mais aussi bandes dessinées comme c’est le cas ici.
Les oiseaux ne se retournent pas a été publié en 2020. C’est la première bande dessinée de Nadia Nakhlé. C’est l’éditeur Delcourt dans la collection Mirages qui a publié son roman graphique. Plus tard, elle en fera une autre, « Zazar Bizar« , en 2021.
Voici l’histoire de son premier ouvrage :
Amel Saêna, orpheline de 12 ans, est forcée de quitter sa ville natale dans un pays du Moyen-Orient, avec tous les autres habitants, à cause d’une guerre atroce qui vient d’éclater. Elle s’enfuit avec la famille Hudhad, des voisins, à laquelle ses grand-parents l’ont confiée. Hélas, rien ne se passe comme prévu : Amel perd, sous sa fausse identité, cette famille chargée de l’accompagner jusqu’à la frontière et se retrouve à l’abri dans un camps de réfugiés, mais seule. Plus tard, elle se liera d’amitié avec Bacem, un joueur de oud qui ne veut plus faire la guerre. Grâce à lui, elle échappera à l’enfer.
Ce livre m’a beaucoup plu par son réalisme car cette guerre et l’exil des habitants du pays attaqué m’a fait penser à la tristesse des Ukrainiens confrontés à l’attaque russe. Ce livre est bouleversant car il nous raconte l’enfer que vit une jeune fille pour échapper au malheur qu’est la guerre .
J’attribue la note de 4/5 à ce livre car il est très poétique grâce aux différentes poésies et aussi grâce aux dessins de Nadia Nakhlé : ils sont très élégants avec l’utilisation du fusain, ils sont aussi très nets et précis dans les mouvements. Toutefois, ce qui m’a un peu dérangé est le manque d’informations sur certains personnages notamment la famille Hudhad et les grand-parents d’Amel car on ne sait pas ce qui leur est arrivé.
Je recommande ce livre à ceux qui aiment les histoires émouvantes et réalistes .
Voici quelques citations pour vous donner envie de plonger dans cette bande dessinée :
« Pourquoi , moi , j’ai eu la chance de survivre.
Pourquoi pas toi ? Pourquoi pas elle. Pourquoi pas eux . » p.118
»Les oiseaux ne se retournent pas , ils reviennent . » p.217
Avez-vous déjà rêvé d’assassiner vos amis lors d’une fête d’anniversaire ? Et bien c’est possible !
Kat Wilcox, CC0, via Wikimedia Commons
Nous supposons que vous avez déjà joué au Cluedo ou au Loup-Garou ? Bien que le LARPING (Live Action Role Playing Game) vous semble peut-être plus inconnu, le principe du jeu de rôle est populaire auprès de tous.
La murder party est un concept assez populaire dont vous avez probablement déjà entendu parler. Pour généraliser, une murder party est un jeu de rôle grandeur nature similaire à un escape game, mélangé au Cluedo avec des caractéristiques semblables à celles du Loup Garou.
Comment se déroule une murder party ?
Lors d’une murder party, il n’y a jamais trop d’invités, le nombre de joueurs peut aller de 10 jusqu’à 300, ou plus, dépendant de l’entreprise organisatrice.
Chaque joueur reçoit une fiche de personnage par un game master, qui jouera aussi, et lui sera attribué un rôle à interpréter lors de la soirée. Chaque personnage possède ses propres secrets et l’un d’entre eux devra cacher sa vraie nature de meurtrier. Cependant les scénarios sont assez variés. Bien que la plupart de ces jeux soient concentrés sur une histoire d’homicide inexpliqué, les concepts sont changeants. Certains sont basés sur des récits comparables à des romans policiers, alors que d’autres racontent une histoire fantastique avec des côtés paranormaux, ce qui est plus semblable aux jeux de rôle. Il y a donc parfois des mystères plus complexes que juste la découverte de l’assassin. Le jeu possède un set d’actions possibles mais vous êtes libre de faire ce qui vous chante, si cela ne va pas à l’encontre des règles. N’hésitez pas à venir déguisé pour entrer dans la peau de votre personnage !
La plupart du temps, les jeux sont organisés dans des espaces dédiés à cet usage, cependant, les murder party peuvent aussi se déplacer jusqu’à vous ! Des professionnels ont la possibilité de venir chez vous et de transformer votre appartement ou maison en scène de crime. Ils pourront déposer des coffres à ouvrir, des codes cachés ou toute sorte d’artéfacts nécessaires à la résolution du mystère.
Combien ça coute ?
Après avoir visité plusieurs sites offrant ce genre d’activités, nous sommes arrivées à l’estimation suivante : approximativement 50€ par personne. (Mais cela dépend vraiment de l’entreprise, du temps de jeu ainsi que du nombre d’acteurs ou de game masters sur place )
Aux origines des murders
Ce ne serait pas faux de dire que les murders parties sont directement issues des romans policier, car elles sont également inspirées du Cluedo (vous savez ? avec le colonel Moutarde, dans la cuisine, avec le chandelier).
On peut maintenant se demander d’où proviennent les romans policiers, et quelle personnalité a banalisé ce genre littéraire.
En fait, c’est la littérature « noire », avec ses « romans noirs » (ou gothiques), qui inspirera les romans policiers. Ce genre littéraire est en vogue au XVIIIe siècle, et se concentre sur l’apparition de créatures, de meurtres et d’enlèvements. Elle se focalise généralement sur le crime et les criminels, et c’est ce qui permet de la distinguer des romans policiers. C’est un rassemblement d’éléments horrifiques et de terreur, destiné à un public à la limite du sadisme ou en recherche de sensation fortes, pour échapper à son quotidien ennuyant. Puis la société évolue, et au XIXeme siècle les pièces de théâtre sordides se multiplient, et peuvent être considérées comme le prolongement de la littérature noire.
Edgar Poe / Domaine public, via Wikimedia Commons
Et enfin… L’apparition d’un auteur mondialement connu marquera un tournant essentiel pour les romans policiers, tout simplement car il en est le véritable fondateur. Nous nommons : Edgar Allan Poe ! Sa nouvelle, Double assassinat dans la rue Morgue, datant de 1841, rassemble tous les principes des romans policiers, c’est à dire un récit basé sur l’enquête et l’enquêteur d’un crime, au contraire des romans noirs qui sont beaucoup plus glauques.
Le roman policier s’introduit en France en 1885, avec le premier roman policier français : L’affaire rouge d’Emile Gaboriau avec son célèbre inspecteur Lecoq. Mais ce n’est rien par rapport à l’Angleterre, où logera en première place la série Sherlock Holmes de Conan Doyle. Notre cher inspecteur vit le jour en 1887, dans Une étude rouge mais il fait fureur en 1902 avec Le chien des Baskerville. Ce dernier roman mélange parfaitement l’horreur et le policier, avec un brin de fantastique.
Vous devez sûrement vous demander, si vous êtes arrivés jusqu’à cette ligne, pourquoi est-ce que nous relatons toute cette chronologie du roman policier. Vous allez vite comprendre, si nous sommes assez claires.
Les deux plus grands inspecteurs de roman policier à travers le monde sont créés par un seul esprit qui s’est appuyé sur tous ces romans à succès. Nous parlons d’Hercule Poirot et de Miss Marple, tous deux nés de l’imagination d’Agatha Christie. Cette jeune femme s’est inspiré principalement de Conan Doyle et de Gaston Leroux (dont l’un des plus grands romans est indiscutablement Le mystère de la chambre jaune en 1907).
Agatha Christie est la doyenne d’un jeu de rôle grandeur nature, souvent inspiré de ses romans. Au départ, vers 1930, elle était censée rassembler des Anglais de la haute-société dans des châteaux luxueux, une île, un train (en l’honneur du Mystère de l’Orient Express), ou encore sur un bateau pour une croisière de luxe (en référence à Mort sur le Nil). Chacun des convives incarnait un rôle, et l’un d’entre eux jouait M. Poirot ou Miss Marple. Plusieurs acteurs, ou game masters (= maîtres du jeu) s’assuraient que le jeu se déroule sans embrouilles, et surtout donnaient les bonnes informations et aidaient les joueurs. C’est la naissance de la murder party.
Pour les vacances d’hiver, j’ai eu la chance d’aller en Espagne exactement en Andalousie. En une semaine j’ai visité trois villes : Séville, Cordoue et Cadix.
Dans ces trois villes il y a beaucoup de mosquées, de cathédrales et même des mosquées-cathédrales ! J’ai visité celle de Cordoue et j’ai appris qu’elle avait été agrandie et modifiée : d’abord c’était une petite mosquée, elle a été agrandie et convertie en cathédrale en 1236 puis encore une fois agrandie avec le jardin qui est avec. Mais pourquoi des mosquées dans ce pays ? Car au VIIIe siècle les Arabes s’installent dans cette région et décident de l’appeler Al-Andalus. En 1492, les Arabes sont définitivement chassés et les Espagnols convertissent les mosquées en cathédrales.
A Cadix, c’était le carnaval. Il y avait des confettis de partout et des gens qui faisaient la fête, qui jouaient des instruments comme du kazoo, un instrument à vent qui (je trouve ) quand on souffle dedans ressemble à un bruit de canard.
Les rues en Andalousie ne ressemblent pas vraiment aux nôtres car les routes pour les voitures sont beaucoup plus grandes et les voies piétonnes le sont aussi. Par contre il y a des mini-chemins et plein de petites places cachées entre les maisons que l’on prend plaisir à découvrir. Je trouve ces villes très agréables aussi parce qu’il y a beaucoup plus de verdure qu’à Paris. En effet, l’Andalousie au climat méditerranéen, débordent d’orangers qu’on ne trouve pas à Paris au climat tempéré, beaucoup moins chaud.
Attention, je conseille de visiter l’Andalousie en cette période car en été il y fait trop chaud !