Le dernier Astérix, merci Fabcaro !

J’ai lu le nouveau Astérix, L’iris blanc. Depuis la mort de leurs deux auteurs d’origine, Goscinny et Uderzo, je trouvais les nouveaux Astérix assez mauvais autant au niveau de l’humour que de l’histoire. Mais quand j’ai vu que l’auteur de ce nouvel opus était Fabcaro dont je n’ai pas lu tous les livres mais dont j’adore l’humour utilisé dans les dialogues, je me suis précipité pour le lire. Je n’ai pas été déçu : j’ai adoré. L’histoire, se moque des gens qui ont beaucoup d’éloquence. Le romain aux belles paroles m’a tout de suite rappelé le renard, dans Le corbeau et le renard, de Jean De La Fontaine. Il essaye d’amadouer le village irréductible, usant de ses beaux discours qui, pendant ma lecture, m’ont vite agacés.

J’ai aimé, j’ai rigolé. Je n’en attendais pas moins de la part de Fabcaro. Je vous recommande cette bande dessinée. J’espère très fortement que ce soit le même auteur et le même dessinateur (dont je n’ai pas parlé) pour les éventuels prochains tomes racontant l’histoire des irréductibles !

A.B

Le garçon et le héron

Hayao Miyazaki est le plus connu des animateurs et cofondateurs du studio Ghibli. Il vient de sortir Le Garçon et le Héron, son dernier chef d’œuvre.

C’est l’histoire d’une enfance impactée par la guerre, celle de Mahito (homme de vérité en japonais) forcé de quitter Tokyo, quelques années après la mort de sa mère pour aller dans la maison de campagne de sa belle-mère.

Le garçon devenu calme et triste à cause de ces évènements, ne semble pas aimer avoir une « nouvelle mère ». Il va donc rejeter sa colère sur un héron gris qui l’embête depuis son arrivée.

On voit tout le travail du studio dans les animations et toutes les émotions représentées me sont arrivées comme si je les ressentais moi-même. Vous devez avoir une grande imagination et ne pas être trop rationnel pour vraiment apprécier l’œuvre. À la fin je suis resté pensif comme si je venais de sortir d’un rêve.

Diego

P.S Diego à conservé sans faire exprès un popcorn du film

La mort de Matthew Perry

Matthew Perry, en 2007 / photo David Shankbone, CC PAR 2.0, via Wikimedia Commons

Le 28 octobre, Matthew Perry (interprétant Chandler Bing dans la série phénomène Friends) est décédé dans son jacuzzi. Il avait 54 ans.

D’abord, à cause des circonstances étranges de sa mort, on a cru que Matthew Perry avait été assassiné. Mais aucune preuve de meurtre n’a été trouvée, pas même d’empreintes digitales sur le corps. On s’est alors dirigé vers l’hypothèse du suicide. Mais la piste a été écartée également.

La mort a également pu être causée par une overdose, car Matthew Perry s’injectait plusieurs doses de drogue : l’acteur était en proie à une addiction aux médicaments et à l’alcool. Il essaya de s’en sortir en faisant de nombreuses cures et s’engagea alors à aider les autres victimes d’addiction en transformant sa résidence à Malibu en centre de désintoxication. Ses mémoires sont sorties le 10 novembre, dans lesquelles il raconte sa lutte contre la drogue. « Quand je mourrai, je ne veux pas que Friends soit la première chose mentionnée », avait dit Matthew Perry au podcasteur Tom Power quelques temps avant sa mort. Il voulait qu’on se rappelle de lui pour son combat contre la toxicomanie.

Bon, maintenant qu’on a réalisé son souhait, on peut parler de Friends ! 🙂

C’est en 1994 que Matthew Perry est sélectionné pour le rôle de Chandler Bing dans la série, aux côtés de Jennifer Anitson (Rachel Green), Lisa Kudrow (Phoebe Buffay), David Schwimmer (Ross Geller), Courtenay Cox (Monica Geller) et Matt LeBlanc (Joey Tribbiani). Tous restent amis pour la vie, même après les dix ans de tournage de leur série.

Chandler Bing est un personnage maladroit et blagueur, ce qui n’est parfois pas très bien acueilli par ses amis. A un moment, il parie pour leur faire plaisir qu’il ne se moquera plus de personne pendant toute une semaine – défi auquel il échoue. Ce personnage est attachant bien qu’un peu trop !

Valentine

Je tiens à remercier Camilla (fan de Friends) pour m’avoir aidée à rédiger cet article.

Une année difficile, le nouveau film de Eric Toledano et Olivier Nakache

En ce moment, au cinéma, on peut voir le nouveau film d’ Eric Toledano et Olivier Nakache, des réalisateurs dont j’ai aimé absolument tous les films (Le Sens de la fête, Hors normes, Nos Jours heureux, etc).

Une année difficile est une comédie racontant l’histoire de deux personnages surendettés, Albert (interprété par Pio Marmaï) et Bruno (interprété par Jonathan Cohen) qui, à l’issue d’un entretien de conseils pour économiser de l’argent, croisent la route d’activistes écologistes non-violents qui les invitent à boire des bières gratuites. Au départ, Albert et Bruno veulent juste boire et manger sans avoir à débourser un sou. Mais lorsqu’Albert croise la route de Cactus/Noémie Merlant (dans cette association, ils ont tous des surnoms), il en tombe amoureux. Albert et Bruno s’engagent alors avec les activistes, Albert pour continuer à être avec Catus et Bruno pour essayer de gagner un peu d’argent et de manger gratuitement.

Avant d’aller voir le film, j’avais vu la bande annonce et je ne m’attendais pas du tout à une oeuvre de cet accabit : on ne sait jamais à l’avance ce qui va se passer, on découvre l’histoire sans pouvoir jamais prédire la suite. Le scénario est génial, entre l’amitié d’Albert et Bruno, l’amour d’Albert pour Cactus, les actions toutes plus farfelues les unes que les autres des activistes écolos et la contrainte des dettes à rembourser des deux héros et les acteurs sont extrêmement drôles (en particulier Jonathan Cohen). J’ai adoré.

A.B

Le procès Goldman, un film de procès original

En ce moment, au cinéma, vous pouvez voir Le Procès Goldman, de Cédric Kahn, d’après une histoire vraie. (Rien à voir avec le film, mais oui, Pierre Goldman dont il est ici question, est de la même famille que Jean-Jacques Goldman : c’est son demi frère).

Pierre Goldman, militant d’extrême gauche et voyou, est l’auteur de plusieurs vols à main armée. Il les reconnait tous, sauf un, celui de la pharmacie du boulevard Richard Lenoir. Il est accusé d’avoir, le 19 décembre 1969 voulu voler plusieurs milliers de francs dans une pharmacie, d’avoir assassiné les deux pharmaciennes, et d’avoir blessé deux hommes. Malgré ses protestations d’innocence, Pierre Goldman est condamné à vie en première instance. Mais ce jugement est cassé en 1975.
Le film, est donc l’histoire, en 1976, de son 2e procès. Durant ce procès, presque toute la salle d’audience est avec lui et les spectateurs n’hésitent pas à se lever en criant : « Goldman innocent ! Goldman innocent ! ». S’il a tant de soutien c’est que, au début de sa détention, avant la révision de son procès, il a écrit une autobiographie, Souvenirs obscurs d’un juif polonais né en France, dans laquelle il revient sur l’injustice dont il dit être victime et critique les méthodes de la police française et le racisme de la société. C’est ainsi qu’il est devenu assez populaire en dehors de la prison…

J’ai adoré ce film. Je l’ai adoré car la reproduction du procès est, d’après moi, très bien faite (les « vrais » procès ne sont pas filmés donc on doit les imaginer) mais aussi car la mise en scène est assez particulière, on se croirait presque au théâtre : c’est un huis clos. Par ailleurs, le réalisateur joue beaucoup avec les gros plans. Les acteurs (Arieh Worthalter dans le rôle de Goldman et Arthur Harari dans celui de Maître Kiejman, son avocat) et les dialogues sont géniaux, heureusement car c’est quelque chose de très important, surtout dans un film de procès où la parole est très fondamentale. Ici, Goldman n’aime pas vraiment son avocat, ne lui obéit pas toujours, et n’a aucune complicité avec lui. Mais l’avocat est bon. Il résiste à l’énervement face aux multiples interventions de Goldman et le défend très bien. Cela fait que durant tout le film, on se cramponne à son siège, tellement il y a de tension. Comme tous les films de procès, j’ai adoré.

A.B

The Beastars

J’ai découvert cet anime, The Beastars, sur Netflix et j’ai envie de vous en parler parce que je veux d’autres avis sur ce manga très intéressant…

Beastars est d’abord un manga écrit par Paru Itagaki, publié chez Kioon. C’est l’histoire du Grand loup gris, Legoshi, dont le nom signifie « Taille » (ça se comprend) qui vit tranquillement ses années lycée. Il est calme, discret, sensible, il est impressionnant par sa taille et étrange. Il s’occupe de la régie dans sa troupe de théâtre où s’est inscrit le futur Beastar, l’être capable de faire la paix entre les espèces, Louis le Cerf (Rouis en japonais). Un soir comme les autres, la confiance entre herbivores et carnivores est brisée à cause du meurtre de Tem l’alpaga.

On comprend par la suite que ce manga, tel Jean de la Fontaine et ses figures animales, parle de notre société mais en nous montrant des réactions bestiales avec des personnages compliqués et intéressants. Dans une école, l’image de soi est encore plus importante qu’ailleurs, et le grand loup mystérieux a peur de la sienne. Louis, lui, est le plus beau, charismatique. Pour lui, tout le monde est à égalité si tous font des efforts.

Les deux étudiants du club de théâtre se rencontrent et comprennent leurs personnalités respectives. Louis est agacé par le loup pour l’avoir cru comme les autres « herbis » et Legoshi est impressionné par le caractère imposant du cerf (il n’est aussi pas très réveillé). Leur relation va se compliquer avec l’arrivée de Haru (Printemps en Japonais et Hal dans d’autres langues), une lapine qui se bat pour sa survie et qui rencontre nos deux amis-ennemis… Je vous laisse découvrir l’histoire d’amour entre ces adolescents que tout sépare.

J’ai continué à regarder Beastars (surtout pour l’intro Wild side – en anglais elle est mieux) car je voyais que ça pouvait me faire changer mon point de vue. Je me suis reconnu en Legoshi mais, faisant ça, je reconnaissais aussi toutes les étiquettes des personnes de l’école et les miennes. Je suis grand mais les personnes qui me connaissent, voient aussi que je n’arrive pas à aligner trois mots d’une phrase correctement ! Et si vous me voyez dans la cour en me baissant bizarement, c’est que je suis sûrement en train de vouloir regarder quelqu’un dans les yeux, ce que fait Legoshi pour parler à Haru ! Tout ça pour dire que Beastars m’a fait respecter encore plus les autres semblant « génants », comme vous dites parfois.

J’espère vous avoir donné envie de lire et que vous vous ferez une idée du côté sauvage du monde qui vous entoure.

Merci! *

Diego

Le Chat souffle ses 40 bougies !

Il y a peu de temps de cela, Le Chat, célèbre bande dessinée de Philippe Geluck, a fêté ses 40 ans ! Si tu es un adulte, tu connais forcément cette BD comique. Mais, si tu es un adolescent/enfant, c’est un peu moins sûr… croyez-en mon expérience, quand j’en parle à mes amis !

C’est en 1983 que les premières planches sortent dans le journal belge Le Soir. La BD est éditée deux ans plus tard en album. Elle se présente en plusieurs planches mettant en scène un chat au gros nez faisant des blagues, jeux de mots et constats absurdes. L’humour du Chat est intemporel. Mais le Chat est en fait bien plus qu’un chat idiot : il alerte sur les causes écologiques, les actualités du monde…

En 2021, les Champs-Elysées ont accueilli une exposition de sculptures du Chat, qui sont actuellement à Bruxelles, en Belgique. Ces statues ont été créées en miniatures par Philippe Geluck lui-même, puis confectionnées dans la fonderie Van Geert à Alost.

Pour l’anniversaire de sa mascotte, l’auteur, Philippe Geluck a sorti un nouvel album du Chat : Le Chat et les 40 bougies.

Sans vouloir faire de la pub, le Chat est une bande dessinée que je recommande vivement !

Valentine

Parenthèse pour une anecdote (tu vas devoir t’y habituer😁) : selon un article paru en 1986 dans le journal « Sud Ouest », le Chat s’appellerait Sachat !

Sous contrôle, une série assez drôle

Il n’y a pas longtemps, j’ai vu, sur ARTE, le début d’une nouvelle série très drôle, Sous contrôle.

Sous contrôle est une série humoristique racontant l’histoire d’une femme, membre d’une association humanitaire, hyper engagée. Un jour, après une interview à la Maison de la radio, elle reçoit un appel du président de la République qui lui propose de devenir ministre des Affaires étrangères, le dernier ministre ayant démissionné. Aussitôt, elle se retrouve dans une voiture, direction le Quai d’Orsay. Au moment où elle devient ministre, cinq otages, deux Français, un Allemand, un Italien et un Slovène, sont capturés au Sahel par une bande de terroristes amateurs. Se déclenche donc une série de négociations avec les terroristes et avec les ministres des autres pays concernés, dans lesquelles elle jouera un rôle important, mais qui n’aboutiront pas forcément.

Cette série est très drôle car la ministre, comme la bande de terroristes, est une débutante dans le domaine. J’ai également bien aimé cette série car je trouve le personnage de l’héroïne super : drôle, qui ne lâche rien, qui est persuadée de tout contrôler, notamment quand elle fait des promesses à la fille d’un otage ou à sa propre fille. Et en plus, Léa Drucker est parfaite dans ce rôle.

C’est une série assez courte (six épisodes de 30min) que l’on peut regarder sur ARTE. Je vous la recommande fortement, c’est drôle (je sais, c’est la troisième fois j’utilise l’adjectif en 6 lignes !), c’est rapide, c’est cool.

A.B

Le film Acide, un scénario possible

Le film Acide, sorti en septembre, est un film dramatique qui parle d’une catastrophe climatique : la pluie est devenue acide. L’histoire est très prenante et on ne s’ennuie jamais.

Ce film parle d’une jeune fille qui est allée à un stage de cheval mais un orage éclate et ses parents s’inquiètent car la pluie est devenue acide et y être exposée peut être très dangereux pour notre santé. Ils partent alors à sa recherche et ainsi commence tout un périple à travers la France pour échapper à cette pluie. La famille devra rester unie pour combattre cette catastrophe climatique.

On parle de ce type de film comme d’un « thriller », un film ou un récit qui provoque de fortes sensations. C’est aussi un film qu’on appelle un film d’anticipation qui, en quelque sorte, « prédit l’avenir » (comme Wall-E le film d’animation que vous connaissez sûrement).

Guillaume Canet, qui joue le rôle du père est très connu notamment pour avoir joué Astérix dans Astérix (l’empire du milieu), film qu’il a aussi réalisé. Il est particulièrement convaincant ici, dans le rôle d’un père déterminé à protéger sa famille. A l’heure ou l’on se pose des questions sur l’avenir de la planète, ce film m’a vraiment plu car il fait réfléchir au futur, à quoi le climat pourra ressembler. Sans en spoiler le dénouement, ce film donne quand même une vision horrifique de l’avenir, la fin est très triste… Mais après 1h40 de stress et d’anxiété on ne pouvait pas s’attendre à une fin très joyeuse.

Emile

Lupin : la saison 3 est ENFIN sortie !

Attention spoiler : cet article peut divulguer certains aspects de la nouvelle saison de « Lupin ». Si tu ne souhaites pas en connaître les détails, évite de lire cette page ! Ou bien, lis-la, à tes risques et périls…

Netflix a tenu en haleine tous les fans de Lupin depuis que la saison 3 à été annoncée ! Si tu fais partie des mordus de la série, tu étais sûrement accroché.e à ton écran le 5 octobre, le jour de sa sortie ! En effet, Assane Diop (Omar Sy) est de retour, deux ans après le lancement des deux premières saisons qui ont eu un succès spectaculaire ! Au programme : de nouveaux cambriolages, des styles différents, des personnages inédits et toujours plus de stratagèmes. Oh ! Mais il ne faut pas oublier… Un échec ! Ce mot ne fait décidément pas partie du vocabulaire d’Assane ! Mais oui : la saison s’ouvre sur un terrible échec, le vol d’une perle extrêmement chère, appelée « Perle Noire », dans le métro parisien. Assane se fait arrêter par des policiers !

Il parvient néanmoins à s’échapper. Assane manigance alors un nouveau cambriolage de la perle, avec pour complice un ami d’enfance, Bruno (Noé Wodecki), qu’on découvre dans la nouvelle saison. « De 1 à 10, on part sur une difficulté vers 14 », comme l’a dit l’amateur de Lupin à son allié Benjamin (Antoine Gouy). Et pourtant, ils y parviennent ! Devant la bjouterie cambriolée, une foule de personnes soutiennent Assane. Eh oui ! Certains Parisiens SOUTIENNENT le jeune cambrioleur. Assane a averti le propriétaire de la perle de l’heure à laquelle cette dernière disparaitrait. il simule sa mort pour échapper aux forces de l’ordre.

On découvre aussi de nouveaux flashbacks : nous nous rendons compte qu’après le lycée, Assane est au bord du gouffre et n’a nulle part ou aller. Alors, il est hébergé par… Bruno ! Bruno, qui lui fait rencontrer Keller (Salif Cissé), propriétaire d’une salle de boxe. Keller retrouve Assane peu après le vol de la Perle Noire et kidnappe sa mère. Je suis une spoileuse, mais je ne vous raconterai pas pourquoi non plus 🙂 !

Dans la nouvelle saison, les journalistes font leur apparition. L’une d’eux, Fleur Bélanger (Martha Canga Antonio), fait une alliance avec Guédira (Soufiane Guerrab) : Guédira donne quelques tuyaux à Fleur sur l’affaire Diop et, en échange, elle lui fait part de ses soupçons. Autre anecdote sur Guédira : on découvre qu’il est amoureux de Belkacem (Shirine Boutella), sa collègue ! Guédira fait également équipe avec Assane et se déguise…

On revient sur Assane : avec toutes ses péripéties, Claire, la mère de son fils (Ludivigne Sanier), n’a plus confiance en lui car, par sa faute, elle est traquée par les journalistes. Pour se rapprocher d’elle, Assane se déguise en entraîneur de basket de leur fils Raoul (Etan Simon). Claire et lui se rapprochent doucement, ce qui fait du bien à Assane.

De nouveaux styles/coiffures snt aussi apparus dans cette nouvelle saison. Effectivement, comme cette dernière se passe un an après les deux premières, les personnages changent ! On peut observer que Claire se met à se maquiller, ou que Belkacem s’est fait une couleur, s’est fait une frange et s’attache désormais les cheveux…

Je souhaite maintenant vous soumettre mes petites critiques : je trouve que la mort d’Assane est vachement mal truquée. Quelques exemples : quand Assane jette une friandise à J’accuse (chien de feu Fabienne Bériot) pour savoir par où passer pour s’échapper de son cercueil, je me demandais comment le chien savait EXACTEMENT quel était l’issue pour accéder aux égoûts. Je me demandais aussi, comment faisait Assane pour ne pas laisser paraître qu’il respirait dans la morgue où il était ? Et puis, qui enterre quelqu’un avec un tourne-vis dans sa poche ?! Je trouve aussi que la saison 3 est un peu plus « sérieuse » que les saisons précédentes. L’atmosphère est moins détendue. Cela peut être un inconvéniant pour certains (dont moi) ou un avantage pour d’autres !

Mais cela n’empêche pas cette nouvelle saison d’être exceptionnelle !

On se quitte sur la fin de la saison, où Assane se livre à la police. Je dois avouer que je suis assez déçue de cette fin, j’aurais plus imaginé (et je pourrais parier que je ne suis pas la seule) qu’Assane arrête de voler et reste avec sa famille, que Guédira ait négocié sa liberté, ou quelque chose comme ça…

Voilà ce que je pense de cette nouvelle saison ! J’espère que cet article t’as plu, c’était mon tout premier sur « On se dit tout » !

Valentine