Je vais vous présenter une BD de mythologie et de contes… qui parle de FEMMES et qui montre que, elles aussi, ont marqué l’histoire.
Mythes et Meufs parle de personnages mythologiques féminins très connus comme les Amazones, Méduse, Cybèle, Pénélope, Daphné. Mais on y trouve aussi des héroïnes de contes : Le Petit Chaperon Rouge, La Petite sirène, Karabas, Blanche-Neige et la méchante reine. On découvre encore des personnages historiques : Jeanne d’Arc, Marie Curie (dans le tome 2) mais aussi des héroïnes de cinéma ou de dessins animés : Sadness, Pocahontas… La bande dessinée documentaire ne se contente donc pas seulement de mythologie pure et dure.
Jusqu’ici, ces histoires, ces mythes, ces contes étaient racontés par les hommes. On avait donc un regard très masculin et souvent patriarcal des choses. C’est pourquoi les héroïnes de ces mythes étaient décrites jusque là comme de petits personnages caricaturaux, souvent faibles, qui se jetaient aux pieds des hommes, les suivaient partout… Cette fois-ci, c’est par le regard et l’écriture d’une femme, Blanche Sabbah qu’on nous raconte ces histoires. Et c’est ce qui rend la bande dessinée originale mais surtout géniale à mon goût. Il faut préciser aussi que c’est une bande dessinée documentaire, c’est-à-dire qu’après chaque petite bd, on a une ou deux pages documentaires qui réexpliquent le mythe façon féministe.
Moi j’ai trouvé ce livre super cool car j’aime cette lecture féministe. Je trouve en effet que le monde a besoin des femmes et pas que pour faire la cuisine, le ménage ou pour porter les bébés mais aussi pour le faire tourner. Je trouve que l’histoire avec un grand H a très souvent oublié les femmes et j’aime le fait que la littérature s’intéresse à des grandes femmes qui ont marqué l’Histoire. D’ailleurs Blanche Sabbah vient de sortir une nouvelle BD sur ce sujet : Histoire de France au féminin.
Je vous conseille aussi le numéro deux de Mythes et Meufs sorti en septembre 2023 et disponible au CDI.
Moi qui aime beaucoup les bandes dessinées en tous genres, j’ai lu une BD intitulée Koko n’aime pas le capitalismeet autres histoires. Il s’agit d’une BD sans histoire, où on trouve des dessins, des strips ou des histoires d’une page maximum.
Comme son titre peut le laisser imaginer, cette BD est plutôt de gauche. Elle m’a fait beaucoup rire car l’auteur trouve de très nombreuses manières de se moquer de beaucoup choses, comme des hommes et des femmes politiques, mais aussi des chaines de télévision ou des réseaux sociaux.
Les dessins sont magnifiques. Ils sont dessinés au crayon de couleur, ce qui donne un effet aquarelle très joli. Cette BD est, à l’origine, un blog sur Instagram où l’auteur, « tientiens » (son pseudonyme) a publié ses planches pendant trois ans.
Durant le festival de bande dessinée Quai des bulles, plusieurs de ces planches étaient exposées, dont une dont le titre était « ACAB BCBG » sur laquelle on peut voir un groupe d’enfants biens habillés chantant en cœur : « Tout le monde déteste la police ». La police municipale de Saint-Malo a demandé à ce que les planches soient retirées alors que cette planche est faite pour être perçue au second degré et qu’elle est purement ironique. L’humour d’extrême gauche s’est heurté à la droite locale !
Je vous recommande cette BD, et espère qu’elle vous plaira. Je n’avais pas ris autant devant une bande dessinée depuis longtemps.
Pour les novices, un escape game est un jeu dont le but est de sortir d’une salle dans laquelle vous êtes enfermé en résolvant des énigmes. On y joue en groupe.
Au mois de décembre, je suis allé avec mes parents et deux amis faire un escape game dans le 13e arrondissement. L’escape game se nomme Taktic et y sont proposées 5 salles avec des thèmes différents. Nous avons expérimenté celui intitulé : « La porte du monde oublié« .
Notre mission consistait à trouver la clé de l’Atlantide, cette cité mystérieuse oubliée, car on suspectait notre grand-père de s’y être enfermé. Dans cet escape game, nous avons parcouru 6 salles et résolu à peu près une dizaine d’énigmes. Les décors de ces salles étaient très variés et réussis : on passait d’un bureau à une mine, d’une mine à un sanctuaire grec, puis nous sommes allés vers une bibliothèque et enfin dans une salle entièrement recouverte de miroirs du sol au plafond. Nous avons presque réussi.
Mes impressions
Personnellement j’ai beaucoup aimé car j’ai pu partager ce moment avec mes amis Tintin et Mimile (qui font partie de la rédaction). J’apprécie beaucoup ce type de jeu car il y faut réfléchir et être en accord avec son équipe. Enfin, il faut aussi être observateur et vif ce qui me correspond assez bien. Ce fut l’escape game que j’ai le plus aimé car c’était le plus réussi en terme de décors. Les énigmes aussi étaient compliquées comme par exemple quand nous avons dû transférer de la lumière d’une salle à une autre.
Pour ceux qui veulent faire des escape game quelques petits conseils
Ecoutez bien les consignes et répartissez vous les tâches. Mais surtout amusez vous !!!!!!!!!
Avant les vacances, je suis allé voir une exposition de photos, dans la cour des Archives nationales, organisée à l’occasion des 50 ans du journal Libération qui expose les plus belles unes du périodique.
Parmi les photos, on retrouve des évènements historiques comme la chute du mur de Berlin, sur laquelle on voit des gens se hisser sur le mur, mais aussi des évènements politiques comme la réélection de Mitterrand, dont le titre de la une, « Chapeau l’artiste » m’a fait rire. L’autre titre qui m’a marqué est celui de l’article pour la mort de l’humoriste Coluche qui reprend un de ses célèbres sketchs : « C’est un mec… y meurt« .
J’ai beaucoup aimé cette exposition car les photos des unes de Libération sont très belles et variées, on y trouve du noir et blanc, mais aussi de la couleur. J’ai également aimé cette exposition car elle résume 50 ans d’histoire en quelques images. Il n’y a pas que des unes dans cette exposition. Il y a des photos de presse et des textes qui donnent des précisions sur les photos. Je vous conseille fortement cette exposition. Elle est très rapide à visiter, 45min si vous voulez tout lire, et 20min si vous regardez uniquement les images.
Cette exposition est gratuite et dure jusqu’au 18 février.
Dans le cadre de Collège au cinéma, nous sommes allés voir un film documentaire s’intitulant Le pays des sourds, réalisé en 1992 par Nicolas Philibert.
Difficile de vous raconter l’histoire car il n’y en avait pas vraiment. Le film montrait des personnes malentendantes qui racontaient leur enfance. On suit ainsi tout au long du film, plusieurs personnages qui sont sourds profonds depuis leur naissance. On les voit signer, c’est-à-dire qu’ils s’expriment en langue des signes. Un sourd témoigne dans le film que la langue des signes était interdite à l’école. Je suppose que l’objectif du réalisateur est de nous immerger dans le quotidien des sourds et de découvrir leur « pays ».
On pouvait aussi voir des enfants malentendants dans une école où enfants sourds et entendants étaient mélangés. Les professeures leur faisaient faire des exercices dans lesquels les élèves devaient prononcer des sons pour faire avancer un personnage sur un logiciel. Pour entendre, les élèves devaient porter un appareil à l’oreille. Malgré le fait qu’ils soient sourd les profs leur faisaient faire des exercices oraux. Dans leur classe, ce n’était pas très différent de nos classes exceptés le fait qu’il y avait deux professeures.
Personnellement je n’ai pas aimé ce film. Je l’ai trouvé ennuyeux car il n’y avait pas une histoire mais une multitude d’histoires. Je ne me suis pas senti concerné ou touché par le sujet. J’aurais préféré qu’il y ait plus d’action. J’espère que le prochain film de collège au cinéma (il en reste encore deux) ne sera pas un film documentaire, car ce n’est décidément mon truc. Enfin, ce film aurait pu être plus intéressant s’il avait duré moins longtemps ! Cela m’a semblé durer une éternité.
J’aime les romans de science fiction, c’est un peu mon genre littéraire préféré. J’ai en un à vous faire découvrir qui met en scène des chats dont on suit les histoires incroyables !
C’est mon super coup de cœur : la célèbre saga La Guerre des Clans. Elle est composée de plusieurs romans, eux mêmes inscrits dans des cycles. Il y a six cycles achevés composés chacun de six romans, soit 36 tomes au total ! A quoi se rajoute des romans hors séries. Je viens de découvrir sur le site officiel de la Guerre des clans, qu’un septième cycle est commencé. Pour ma part, j’en suis encore au cycle 2, au deuxième tome.
Cette série de livres s’adresse aux enfants, aux ados de 10 à 15 ans, on peut même commencer avant si on veut. C’est vraiment une bonne série pour donner aux enfants le goût de la lecture. Ma cousine par exemple, qui n’aime pas lire du tout, a adoré La Guerre des Clans ! Ce qui lui plaît, c’est qu’elle trouve la lecture facile et comme elle est dyslexique, les gros caractères l’aident beaucoup à rentrer dans la lecture. Pour ma part, j’adore ce livre car j’aime beaucoup les chats, et n’oublions pas que ce sont eux, ici, les héros ! Je trouve aussi qu’il y a énormément de suspense et de rebondissements. C’est, en effet, un vrai livre d’aventure et qui aborde des thèmes d’actualité qui me touchent comme la déforestation et le changement climatique.
Dans le cycle 1, quatre clans de chats (le clan du Tonnerre, le clan du Vent, de clan de l’Ombre et le clan de la Rivière) se font la guerre tout le temps. Quand ils ne se font pas la guerre, le clan du Tonnerre (celui des personnages principaux) a souvent des ennuis : il est confronté à toutes sortes d’obstacles et de mésaventures : meute de chiens qui veut l’exterminer, rareté de la nourriture et des cachettes avec la déforestation. Le premier cycle est au CDI de notre collège. Son auteur s’appelle Eric Hunter. Il est aussi l’auteur d’une autre saga : Bravelands (mais cette fois-ci ce sont des lions dont il est question).
Les chats portent tous des noms poétiques en lien avec la forêt, par exemple Etoile blanche, Cœur de feu, Poil d’écureuil et Griffe de ronce…
Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir cette saga. Et j’espère qu’elle vous plaira autant qu’à moi.
Le 12 décembre 2012 à 12h12, le groupe ミラクルミュージカル (Miracle Music) sort son unique albumHawaii: Part II. Un album avec une histoire énigmatique d’amour et de mort.
Le groupe ミラクルミュージカル s’est révélé être constitué de membres du groupe Tally Hall, un groupe discrètement célèbre grâce aux réseaux sociaux.
Les musiques sont diverses et les voix sont modifiées par le biais de l’auto-tune. Elles racontent une histoire, laissant place à différentes interprétations. N’hésitez pas à aller voir d’autres sources si vous êtes intéressés par ces paroles difficiles à comprendre.
Tout commence avec Introduction to the Snow,une courte chanson calme nous parlant de la situation du personnage principal. Il est seul au bord de l’univers et accompagne le chanteur en fredonnant. Le personnage principal attend quelqu’un. Le piano prend la suite et nous souhaite la bienvenue à Hawaii.
On comprend que notre héros rencontre quelqu’un, dans Island into thyself, il semble avoir le coup de foudre pour une femme, il s’approche d’elle et commence une discussion. Ce sont en tout cas les images qui me viennent en tête lorsque j’entends les petits détails de la musique comme le violon qui apparaît lors du deuxième couplet. Cette dernière nous parle dans Black Rainbow,une musique étrange avec un clip qui l’est encore plus. On y voit un batteur, qui commence à jouer et deux têtes avec des yeux exorbités et des bouches dessinées grossièrement apparaissent. La voix de la chanteuse nous conte leur rencontre.
Leur relation pourrait être comparée à deux feuilles ou planètes se tournant autour dans le vent. White Ball décrit une longue relation parfaite, mais leurs voix altérées sont perturbantes et nous rappellent que la perfection est un caprice humain.
Le piano doux et mélodieux devient oppressant jusqu’à saturer le micro et nous décrit une balade en forêt. Dans Murders, une personne meurt, la musique devient calme et »tout ça a été en vain » crie le protagoniste. Je vous conseille d’écouter ce moment très connu sur Tiktok. Cette chanson fait référence à l’Erlkönig une légende allemande.
宇宙ステーションのレベル7 est une symphonie digitale en japonais avec une partie en français. Elle ne m’a pas fait beaucoup d’effet au début mais, après réflexion, tous les éléments sont très intelligemment mis ensemble. Le titre se traduit en « Station spatiale Niveau7 » ce qui m’a fait penser au septième ciel. Les phrases « il faut dire bonsoir « , « tu vivras pour toujours » et ces voix angéliques chantant « Heaven » nous font comprendre ou est allée la pauvre victime du meurtre. Hawaii semble représenter la terre et l’espace le paradis.
The Mind Electric : pensées électriques. La chanson qui m’a fait vouloir visiter Hawaii : des voix suaves, douces, voix infernales, angéliques, vibrantes dans un maelström de piano et ce bruit de courant passant entre mes deux oreilles. C’est un coup de cœur pour tous les fans. A la suite de la mort de sa bien aimée, notre héros se fait juger pour son meurtre car il n’y avait personne d’autre dans cette forêt. Et on découvre en fait que le damné serait atteint de trouble de la personnalité et subira une électrostimulation au cerveau pour essayer de s’en échapper mais toujours en vain.
Je n’ai pas très bien compris LabyrinthetTime Machine, mais j’essaie de faire de mon mieux pour l’expliquer dans le paragraphe :
Tout d’abord, Labyrinth est un Rap en 8-bit parlant du problème mental de notre cher ami : il est perdu, il est seul mais bousculé dans tous les sens comme dans une foule. C’est un enfer et la sublime voix de sa bien aimée est la seule chose qui lui reste.
Time machine semble être le personnage principal prenant un bateau en repensant à son passé comme quand on dit que la vie défile devant nos yeux avant de mourir. Cette voix calme mais forte nous transmet un sentiment d’acceptation de nos erreurs passées et le tempo rapide peut être une allusion à la vitesse du bateau ou à une tempête. Le refrain final semble plus joyeux mais je n’en tire rien de spécial.
On se met à respirer profondément et on se retrouve Lost at sea, on est transporté par les arpèges de harpes et de voix de sirènes mêlées aux violons. On est triste… perdu… mais on va quelque part. Stranded Lullaby est la mort physique du héros, les musiques précédentes étaient si rythmées, confuses et stressantes comme s’il s’était enfui du tribunal pour prendre la mer passant par une ville bondée et se perdant dans son Labyrinth de pensées.
Quand on dorton Dream Sweet in Sea Major(Fait des doux rêve en si/mer majeur) Après le corps, l’esprit du voyageur entreprend un voyage vers l’espace pour rejoindre sa bien aimée au bord de l’univers en fredonnant sa chanson. Cette dernière chanson est un rêve, imprévisible et magnifique, un « jardin de l’imagination ». On dirait que les arpèges de harpes ont laissé place à un pizzicato de violoncelles, à des grelots, aux voix des amoureux, aux vagues, à la magie, à un grand piano et un petit xylophone. Les deux se mettent à chanter ensemble et à marcher au septième ciel pour s’y reposer en regardant l’espace infini… Bonne nuit Hawaii.
WOW ça m’a fait pleurer, pas toi ? Je pense avoir bien résumé cette œuvre, les liens youtube sont sur les titres des chansons. Amuse-toi et pense à de belles choses.
Dans cet article, je vais vous dévoiler une des meilleures bandes dessinées que j’ai lues (c’est dire, vu le nombre de BD que j’ai pu lire !). Son nom est Elles. Un article est déjà paru sur cette BD, il date un peu, et depuis les 3e volume de la série est sorti.
Ce livre, scénarisé par Kid Toussaint, parle d’une jeune fille appelée Elle qui change de lycée à cause d’un incident dans son ancien établissement. On découvre qu’elle change régulièrement de personnalité, changement remarqué par les lecteurs grâce à la couleur des cheveux d’Elle qui changent : quand sa chevelure est rose, Elle est normale ; quand ses cheveux sont bleus, elle est dragueuse, populaire et légèrement désagréable ; lorsqu’elle est brune, elle est timide et réservée ; Elle est verte pour quand elle est muette et violette quand elle est drôle et sociable.
J’ai trouvé l’histoire passionnante car on voit bien la vie au lycée sans tabous sans pour autant tomber dans le « gnangnan » et ça reste centré sur Elle. J’aime particulièrement les dessins, réalisés par Aveline Stockart, ils sont réalistes tout en étant bien… « dessinés », quoi.
Petit décryptage
Dans le tome 1, Elle arrive dans son nouveau lycée après avoir frappé son ex-meilleure amie dans son ancien lycée et se fait de très bons amis : Maelys, Otis, Line et Farid. La jeune fille recommence à changer de personnalité, perturbée par plusieurs éléments de sa vie. Elle est à la recherche de son passé, ce qui la mène à faire une grosse découverte qui va lui dévoiler le lourd secret de ses parents… Dans le tome 2, sa personnalité Bleue a pris le contrôle de son corps, bloquant l’accès aux autres identités. Elle n’est plus la même et se met à poster des photos racoleuses sur les réseaux, traîner avec des gens populaires et manipuler ses amis. Mais une rencontre fera revenir sa personnalité rose qui, en parallèle de l’histoire dans le monde réel, essaye de reprendre le contrôle en découvrant peu à peu le stratagème de Bleue. Enfin, dans le troisième livre qui est sorti en avril, Rose a pris le contrôle et Elle vit de nouveau normalement. Mais de vieux ragots remontent à la surface et dans la tête d’Elle, Rose va chercher, à l’aide des cinq autres personnalités, leur « meilleur ami », personnage découvert dans le tome 2 (dont je ne peux rien vous dire de peur de vous spoiler la fin de l’histoire !).
Encore une fois, je recommande ce livre en tous points ! Un gros avantage, il est pour tous les âges : je l’ai fait lire à ma mère qui l’a apprécié presque autant que moi !
Super Mario bros Wonder est le dernier jeu switch super Mario bros. C’est un jeu en 2d de plateformes. Il sorti le 20 octobre dernier et je suis très impatient d’y jouer… Je vais le tester pour la première fois dans quelques jours.
L’histoire :
Mario et ses amis (Luigi , Daisy, Peach, Toad, Toadette, Les Yoshis et Carottin) sont invités par le prince Florian au Royaume des Fleurs. Ce nouveau royaume est tout proche du Royaume Champignon bien connu. Le prince Florian leur montre une fleur très spéciale et très puissante. Mais Bowser, l’antagoniste du jeu, utilise la fleur pour se fusionner avec le château de Florian. Il se transforme alors en fort Bowser. Le but pour Mario et ses amis sera alors de partir à la recherche de Bowser dans plusieurs niveaux afin de ramasser des graines prodiges qui annuleront les effets de la fleur.
Les nouveautés du jeu :
Dans super Mario bros Wonder, il y a plusieurs plateformes de niveaux où on peut récupérer des fleurs prodiges : celles-ci peuvent modifier le niveau ou transformer Mario. On découvre aussi des pommes d’éléphants qui transforment Mario en éléphant, des fleurs bulles qui permettent à Mario de créer des bulles et des champignons foreurs. Grâce à ces champignons, Mario peut atteindre les ennemis blindés et faire des trous dans le sol.
En tant que joueur, on peut incarner tous les amis de Mario cités plus haut. Il y a plein de nouveaux ennemis comme les Pikdors, les Momitos, les Piranhas pastèques (plantes qui tirent des graines de pastèques depuis leurs tuyaux verts), les Spikes de feu, les Carapates, les Coursératops, les Piranhas marchantes (plantes qui peuvent sortir des tuyaux et marcher car elles ont des pieds et il existe également une version maxi de la piranha marchante), les Goombas dormeurs, les Bondiss, les Salabaffres et les Roulipos.
J’ai fait plein de recherches sur le jeu pour pouvoir vous en parler, maintenant il ne me reste plus qu’à y jouer pour de bon… Je vais l’acheter dans 4 jours !
Après mon article sur Sous contrôle, Anne (l’intervenante de l’association Jeunes pages qui anime l’atelier journal avec Mme Josserand, la professeure documentaliste) m’a recommandé de regarder Parlement.
Cette sérieraconte l’histoire de Samy, un assistant parlementaire qui débarque au Parlement Européen sans aucune expérience. Il ne sait pas comment fonctionne l’institution, ni ce que c’est qu’un amendement… et son député non plus ! L’inexpérience de ces deux personnages est extrêmement drôle. Samy se fait rapidement des amis, Rose, une assistante anglaise, et Torsten, un assistant allemand. Les personnalités des personnages sont très variées, ce qui rend la série à la fois très amusante et (par moments) sérieuse. Par exemple, Sharon, la députée anglaise pro-brexit de Rose, agit de manière complètement insensée, contrairement à Ingeborg, la députée allemande qui irait jusqu’à se couper un doigt pour parvenir à ses fins.
J’ai beaucoup aimé cette série car, je l’ai déjà dit, elle présente tous les types de personnages, mais également car je ne savais rien des coulisses du Parlement. Ici l’on nous fait découvrir les processus de négociations, la rivalité plus que présente entre les états, l’omniprésence des lobbyistes qui tentent d’influencer les assistant.es parlementaires pour ensuite atteindre leur député.es (Samy aura ainsi l’expérience de se faire avoir)… On pourrait imaginer que l’Europe se construit sur la solidarité entre les états alors que chacun d’entre eux essaye d’obtenir des faveurs des autres. Tout n’est que tractations et échanges de bouts de chandelles !
La rivalité entre leur député.es n’empêche cependant pas nos jeunes héros, Samy, Rose et Torsten, de s’entraider. Au fond, c’est peut-être eux la « vraie » Europe !
Je doute que les parlementaires ressemblent absolument à ceux de la série… à moins que… Peut-être devrions-nous nous inquiéter ? Parlement est une satire, vous l’aurez compris, mais une satire éclairante !