The Legend of Zelda breath of the wild, les glitches

The Legend of Zelda breath of the wild est un jeu vidéo génial sorti en 2017. Il a été créé par Eiji Aonuma en partenariat avec Nintendo.

Dans ce jeu, on incarne un héros hylien (les gens qui habitent sur Hyrule, s’appellent les Hyliens) nommé Link. Il se réveille, 100 ans après que le fléau Ganon (le monstre antagoniste de la série) soit réapparu sur Hyrule (c’est donc le nom du royaume du jeu, si vous suivez un peu). A son réveil, il apprend que la princesse Zelda est enfermée dans le cocon démoniaque de Ganon. Link doit aller la libérer. Le jeu débute quand Link se réveille dans le sanctuaire de la Renaissance situé sur le plateau du Prélude.

Nous jouons à The Legend of Zelda depuis longtemps et nous allons vous présenter des glitches pour rendre votre aventure plus facile. Premièrement qu’est-ce qu’un glitch ? C’est un bug du jeu, realisé par certains joueurs pour facilliter l’aventure. Nous allons vous en présenter quelques-uns que vous pouvez aller voir de plus près sur Youtube. Nous vous présentons en premier le « one shot Ganon » qui permet de tuer Ganon en un seul coup. Il faut tirer une flèche au bon moment et au bon endroit dans la salle où on combat Ganon. Le deuxieme glitch est le « zugglle ». C’est un glitch qui permet de combiner les dégats de plusieurs armes en même temps, nous ne pouvons pas l’expliquer car il est très compliqué, mais vous pouvez aller le voir sur Youtube.

Les différents glitches ont révolutionné le speedrun, c’est à dire le fait de finir le jeu le plus rapidement possible, et l’esport (tout le monde peut en profiter). Le record du monde de speedrun est de 23 min ce qui est un temps extaordinaire, sachant que le jeu peut prendre plusieurs années.

Arthur.V, Robinson

Pas de vague, un film avec François Civil très touchant

Récemment est sorti un film qui m’a particulièrement touché. Pas de vague est un drame réalisé par Teddy Lussi-Modeste et qui s’inspire d’une histoire vraie d’un professeur accusé à tort de harcèlement sexuel par une de ses élèves dans un collège de banlieue difficile.

Le personnage principal, Julien, joué par le très grand François Civil, est professeur de français dans un collège difficile. Il est homosexuel et est un peu particulier dans ses méthodes : ses cours sont un dialogue avec les élèves où il essaie de pousser la réflexion de ces derniers. Pour féliciter ses élèves qui ont bien travaillé, ils les emmènent même au kebab ! Malheureusement, certains de ses élèves sont malintentionnés et usent de leur influence auprès de leurs camarades pour discréditer le professeur. Ainsi, ce dernier se voit accusé de harcèlement sexuel par une élève, Leslie et, après convocation de la famille de cette dernière, il est menacé de mort à plusieurs reprises par le frère de l’élève…

Personnellement, j’ai a-do-ré le film car il est très réaliste sur les scènes de classe et surtout, car le réalisateur réussit à nous transmettre les émotions de Julien. On est ainsi terrorisé tout au long du film à cause du frère aux envies sanguinaires… Je suis sorti de cinéma tout tremblant ! Surtout, il a réussi à me faire réfléchir sur la situation des professeurs et jusqu’où peut aller le harcèlement.

Kenzo

Spamalot, une adaptation de Sacré Graal des Monty Pythons

Spamalot est un comédie musicale qui s’est jouée au Théâtre de Paris (malheureusement, elle n’y est plus représentée aujourd’hui). Elle est adaptée du célèbre film Sacré Graal des Monty Python.

Le metteur en scène, Pierre-François Martin-Laval surnommé Pef, joue le roi Arthur, en plus d’être metteur en scène. Les acteurs sont nombreux, une bonne poignée.

C’est une version drôle, parodique de la légende de roi Arthur et des chevaliers de la table ronde. Si on a déjà vu le film, on peut reconnaitre les différences ou les points communs avec le film ou la légende. Par exemple, au début de l’intrigue, on retrouve la dispute au sujet de l’hirondelle qui transporte la noix de coco qu’on voit dans le film. Cette dispute, qui n’a ni queue ni tête, a lieu entre le roi Arthur et un soldat. Ces derniers se demandent bien comment une hirondelle a pu transporter une noix de coco.

Comme c’est une comédie musicale, les chansons du films sont chantées par les comédiens mais en français et la musique, interprétée par des musiciens au balcon. Pour accompagner tout cela, il y a des chorégraphies, numéros de claquettes, etc. Le spectacle est vraiment hilarant et on se laisse emporter.

Comme c’est un tout petit long, un entracte qui dure environ 15 minutes nous permet une petite pause pendant laquelle est projeté un compte à rebours. Dans cette projection, il y a toutes sortes de blagues plus drôles les unes que les autres.

J’ai adorée cette pièce. C’est pour cela que je vous la conseille… si elle se rejoue quelque part !

Juliette

ThE AmAzInG DiGiTaL CiRcUs !

Youtube fait émerger de nombreux artistes dont le but est de construire du contenu amusant et plein d’imagination pour leurs fans. On peut penser à Vivienne Medrano alias Vivziepop créatrice de Hazbin Hotel ou à l’équipe GLITCH avec Murder Drones pour les connaisseurs. Dans cette équipe, on retrouve Gooseworx la créatrice de la série en 3D : Amazing Digital Circus.

L’épisode pilote de cette série, comme les autres séries le font souvent, va directement nous jeter dans un monde coloré et bizarre sans beaucoup d’indices sur ce qu’il s’y passe. On suit l’arrivée de Pomni dans ce monde au décor nous rappelant les jeux 3D de l’ère de Mario 64. Pomni fait la connaissance du Monsieur Loyal de ce cirque, Cain. Il est représenté par des dents et 2 yeux en costume et semble avoir le contrôle sur ce monde. Même si la musique est joyeuse, les couleurs vibrantes, la présentation des personnages comme dans La Maison de Mikey, on comprend que ce n’est pas une série à prendre à la légère.

Elle a marqué YouTube par son monde dérangeant, amusant et ses musiques. Cette série met en parallèle la théorie selon laquelle l’univers serait une simulation par ordinateur et le dire de Sartre « L’enfer c’est les autres »

J’en suis resté émerveillé…

Diego*

Louis de Funès, toujours tellement drôle

Si vous ne connaissez pas cet acteur célèbre des années 60-80, je vais vous présenter Louis de Funès.

Louis de Funès / image Vintage Printery via Flickr

Il est né le 31 juillet 1914 et il est mort le 27 janvier 1983. Avant d’être comédien, il était pianiste dans un groupe de jazz. C’est là qu’il a rencontré Jeanne Barthélémy qui deviendra sa femme. Louis de Funès est l’un des acteurs comiques les plus connus du cinéma français, il a tourné plus de cent cinquante films dont La Grande Vadrouille dans lequel il joue un chef d’orchestre de l’Opéra de Paris – film qui repasse très régulièrement à la télé.

Il incarne souvent des personnages antipathiques, colériques et qui abusent de leurs pouvoirs, mais en les rendant ridicules. Moi je l’ai aimé car j’adore l’humour. Il est devenu mon acteur préféré grâce au film Les Aventures de Rabbi Jacob. Encore une fois, il y incarne un personnage très peu avenant : autoritaire, raciste, antisémite qui se retrouve entrainé à devoir se déguiser en rabbin et à faire semblant de connaitre les cérémonies religieuses et fêtes juives. La scène de danse traditionnelle dans le quartier juif à Paris est une scène mémorable.

A part La Traversée de Paris que je n’ai pas aimée parce que je ne l’ai pas trouvée drôle, je vous recommande tous les autres films de cet acteur si vous voulez bien rigoler.

Nathan

Les aventures d’Animal Jack

Jack est un jeune garçon muet qui peut se transformer en n’importe quel animal, ce qui lui donne des pouvoirs mais aussi des devoirs. Dans chacun des tomes d’Animal Jack, il va vivre une aventure extraordinaire…

Jack, sous sa forme humaine, n’est pas très futé mais, dès qu’il se transforme, il possède l’instinct de l’animal qu’il est devenu. C’est grâce à cet instinct qu’il peut résoudre des énigmes dont, nous-mêmes lecteurs, avons envie de connaître la fin.

Tu découvres, dans cette série, des animaux que tu n’a jamais connus. Chaque volume se termine par un petit bonus scientifique et une petite énigme à résoudre soi-même.

Recommandé aux lecteurs qui s’intéressent aux animaux !

Yannick

La Rivière

La Rivière est un film documentaire réalisé par Dominique Marchais. Il a réalisé plusieurs films documentaires : Le temps des grâces, La ligne de partage des eaux, Nul homme est une ile et donc, La Rivière. Ses films parlent de combats d’agriculteurs ou d’étudiants qui se battent pour des causes écologiques et dénoncent les effets de la modernisation agricole sur les paysages ruraux contemporains.

La Rivière parle des effets néfastes de l’activité humaine sur les rivièree des Pyrénées, que l’on appelle aussi « gaves » dans cette région de France. Dans ce film, différentes personnes qui se battent pour protéger leur rivière sont interviewées. L’idée de Dominique Marchais est de faire un film qui rende hommage à la beauté et à la grande biodiversité de ces rivières à travers le témoignage d’agriculteurs, de pécheurs ou de militants qui ont vu de leurs propres yeux telle rivière changée, métamorphosée par les barrages et les usines hydroélectriques. Le saumon est un des motifs du film, car les saumons sont très gênés par les barrages en remontant les rivières, ils sont aussi perturbés par le changement des rivières car en rentrant dans leur vallée après être partis au nord de l’Europe, ils ne retrouvent pas leur « nid » et ne peuvent donc pas se reproduire. L’irrigation est aussi un autre motif du film parce que les centrales hydroélectriques captent beaucoup d’eau et, même si elles produisent une énergie « renouvelable », elles ne respectent pas les locaux et pas du tout la biodiversité.

Ce film a gagné le prix Vigo, une très importante récompense cinématographique française.

Emile.-

Personne n’est ensemble sauf moi, l’autre visage des handicaps invisibles

Le vendredi 15 mars nous sommes allés, avec l’atelier-théâtre, voir la pièce Personne n’est ensemble sauf moi, de Cléa Petrolesi au théâtre Dunois. Cette pièce parle de quatre jeunes adultes ayant pour point commun un handicap invisible.

Un « handicapé invisible », c’est une personne qui porte un handicap sans que cela puisse se voir au premier coup d’œil (comme les autistes, les malades de la sclérose en plaque, les malentendants, les dyslexiques, etc.).

Les acteurs n’étaient pas seulement des acteurs professionnels : il y avait aussi des porteurs de handicaps invisibles qui n’étaient pas du métier et, ce qui est impressionnant, c’est que l’on ne voyait pas du tout la différence entre les deux !

Le titre de cette pièce vient du cri de ralliement prononcé par une actrice alors que personne sur scène ne réussit à répéter avec elle.

La pièce est vivante, par exemple à un moment les acteurs invitent le public à partager avec eux les insultes que chacun aurait pu recevoir parce qu’il est comme ci ou comme ça. Les dialogues semblent spontanés, les voix des acteurs sont rythmées par leur handicap, ils nous parlent franchement sans que l’on puisse détourner le regard ou trouver un prétexte pour ne pas écouter leur belle vie.

On est souvent en contact avec ce genre de personnes qui sourient bizarrement pour rien, qui semblent être obsédées par leurs lacets, qui se mettent à faire des tours sur elles-mêmes, mais on manque de sagesse pour en comprendre la profondeur. On préfère plus leur demander si ça va en rigolant. La pièce les montrent comme des gens cool et nous sort de notre dimension de normalité.

L’ambiance est accueillante, la basse de Noé Dollé nous fait vraiment entrer dans un autre univers. Le décor est très simple : un amphithéâtre de trois marches, blanc, où les acteurs bougent librement et le travail de Lilou Magali Robert sur la choréographie est magnifique et drôle. On ne voit pas qu’un nouveau monde, on voit, à travers les yeux des acteurs, un lieu plein de contradictions et de règles bizarres.

Parmi les choses qui m’ont le plus marqué, il y a les tenues : elles était belles mais de la vie de tous les jour. Cléa Petrolesi nous a dit que la costumière, Elisabeth Cerqueira, a posé une pile de vêtements dans laquelle les acteurs se sont servis.

Quelques citations profondes pour finir et pour le fun: « En fait, les cochons d’Inde, c’est des cochons d’Amérique ! », ou « On ne va jamais si loin que quand on ne sait pas où on va. »

Valentine et Diego*

Les métamorphoses du chocolat…

Cet article s’adresse à tous les amateurs de chocolat, fort ou léger, noir, blanc, praliné ou caramel, cet article vous donnera sûrement faim…

Fèves de cacao / image radziomors, CC0, via Wikimedia Commons

Avant de commencer, connaissez vous les origines du chocolat ? Il aurait pu pousser sur l’arbre du chocolat, mais non ! Il pousse sur le cacaoyer, un arbre originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, sur lequel poussent de grosses cabosses jaunes, desquelles on extrait des fèves : les fameuses fèves de cacao.

Si le cacao était utilisé autrefois comme une boisson rituelle dans la culture Maya, il a pris bien d’autres formes de nos jours, y compris les plus spectaculaires, comme par exemple les robes en chocolat, présentées au public à chaque salon du chocolat. Ces robes sont le fruit de collaborations entre de grandes marques de couture et des chocolatiers.

Autre invention (décidemment) : au salon du chocolat en 2021, c’est un immense King Kong qui est apparu en version chocolatée. La bête faisait 4 mètres de haut, de quoi effrayer les plus gourmands ! Il a été dépassé par l’œuf en chocolat, haut de 9 mètres avec 4000 kilos de chocolat, fabriqué du 10 au 16 avril 2022 en Argentine à San Carlos de Bariloche. L’œuf a été ensuite découpé à la scie et distribué aux habitants.

Avez-vous déjà rêvé de posséder une douche en chocolat ? L’artiste et poète anglais Ian Monk a construit, en 2014, une douche entièrement en chocolat de la baignoire à 8 millions de calories au bidet à 210000 calories ! Quel génie !

Pour terminer sur une note chocolatée, en attendant le salon du chocolat en Octobre 2024, vous pourrez vous régaler avec les œufs de Pâques qui promettent d’être plus fantastiques, encore, cette année !

Victoire

Sources pour rédiger cet article : J’aime lire max n°286 d’octobre 2022

Le livre Momo est un super livre !😍

Momo est une bande dessinée écrite par Jonathan Garnier et illustrée par Rony Hotin. Elle est publiée aux éditions Casterman en deux tomes. Je l’ai découverte grâce à un « prêt surprise » qui était organisé à Noël au CDI et j’ai beaucoup aimé. (Le principe du prêt surprise : tu choisis un livre emballé dans un papier cadeau sous le sapin mais tu ne sais pas ce que tu empruntes, il y a juste des mots clés sur le livre).

Momo est une petite fille qui est élevée par sa grand mère. Elles habitent dans une maison au bord de la mer. Le papa de Momo est marin est il confie souvent Momo à sa grand mère, ce qui n’est pas évident pour une si petite fille. On suit Momo dans ses aventures quotidiennes. La vie n’est pas si facile pour elle : elle doit affronter le poissonnier qui la terrifie, jouer avec les copains dont elle ne connaît pas les jeux…

J’ai beaucoup aimé suivre les aventures de Momo… Cette petite fille est très touchante et vraiment courageuse : elle affronte beaucoup de situations difficiles, que je ne peux pas toutes vous révéler… lisez le livre !

Yannick