M. Laby, nouveau principal du collège

Nous avons eu la chance de discuter avec M. Laby, principal de Jean Moulin, qui a accepté de répondre à toutes nos questions pour en savoir plus sur son métier et son arrivée au collège à cette fonction.

En quoi consiste votre métier de principal ?

Mon métier me fait penser surtout à ce lui d’un chef d’orchestre : je dois mettre en contact toutes les personnes qui travaillent dans le collège. Je fais le point sur différentes situations pour que tout fonctionne le mieux possible.

Dans votre jeunesse, vouliez-vous déjà faire ce métier ?

Pas du tout, je voulais être musicien. J’aimais aussi l’histoire géographie. Aussi, j’ai d’abord exercé le métier de professeur d’histoire géographie avant de devenir principal.

Est-ce la première fois que vous êtes principal dans un collège ?

Non, j’ai été principal avant le collège Jean Moulin dans un autre collège parisien et j’ai aussi été proviseur dans un lycée.

Quelles études faut-il faire pour devenir principal ?

Il faut passer un concours. On peut d’ailleurs tenter ce concours de direction sans avoir forcément exercé comme professeur dans l’Education nationale.

Qu’est-ce que vous aimez dans votre métier ? Et de la même façon qu’est-ce qui vous déplaît ?

J’ai l’impression que je suis là pour permettre aux élèves d’être au top. J’aime tous les aspects du métier.

Etes-vous content d’être principal de ce collège ?

Je suis très heureux d’être au collège Jean Moulin mais surtout je suis très heureux de pouvoir travailler avec vous les élèves.

Pouvez-vous nous décrire une journée typique de principal ?

Le matin, je sais ce que je vais faire, les tâches que je dois accomplir pour la journée mais il y a tellement d’imprévus que le soir, je me rends souvent compte que je n’ai pas eu le temps de tout accomplir. Je suis très sollicité, toutes les 20 secondes il peut se passer quelque chose.

Que voudriez vous changer dans ce collège ?

Ce qui m’intéresse avant tout, c’est ce que vous, élèves, vous aimeriez changer. Je n’aimerais pas prendre de décisions seul, je pense qu’il est important de recueillir l’avis des élèves avant tout.

Merci beaucoup d’avoir répondu à nos questions !

Camilla, Léonie et Salomé.

Interview de Mme Bréavoine

Mme Bréavoine est la nouvelle CPE du collège Jean Moulin.

Vouliez-vous faire ce métier quand vous étiez petite ?

Je voulais être professeure d’histoire géographie. J’ai été surveillante, ce métier m’a donc inspirée pour être CPE.

Quelles études faut-il faire pour être CPE ?

Il faut faire un master 2 (bac+5) puis passer un concours.

Est-ce que c’est la première année que vous travaillez dans un collège ?

Oui, l’année dernière j’étais dans un lycée et c’était ma première année.

Aimez-vous votre métier ? Pourquoi ?

Oui, j’adore mon métier, car je me sens utile, j’ai beaucoup de responsabilités. J’aime travailler avec l’ensemble de la communauté éducative, c’est-à-dire les élèves, les parents, les professeurs. J’aime me sentir utile !

Et quels sont les inconvénients ?

Je travaille beaucoup et je suis très sollicitée. Je ne vois pas de réels inconvénients.

Pouvez vous décrire ce que vous faites tous les jours ?

Aucune journée ne se ressemble mais j’ai souvent des entretiens avec les élèves et des rendez-vous avec les parents. Mes journées sont bien remplies, je suis très souvent sollicitée pour régler des problèmes : bagarres, conflits entre élèves, aide aux élèves sur leur orientation…

Quel métier avez-vous fait avant celui de CPE ?

Mon premier métier a été responsable de rayon à Décathlon, puis j’ai été chargée de missions évènementielles pour le handball. J’ai travaillé en tant qu’AED (assistante d’éducation), puis CPE.

Aimez-vous le collège Jean Moulin ? Pourquoi ?

Oui, j’aime travailler en équipe avec mes collègues et les élèves. C’est un environnement de travail agréable.

Pensez vous qu’il y a des choses à changer dans ce collège ?

Petit à petit, j’aimerais mettre en place des actions afin d’améliorer le climat scolaire pour que tous les élèves se sentent bien au sein du collège Jean Moulin.

Merci beaucoup !

Juliette, Salomé, Jade (propos recueillis le 10 octobre et transcris le 7 novembre 2023 (après les vacances)

Hommage à Dominique Bernard au collège Jean Moulin

Lundi 16 octobre

10h10 : nous sommes rentrés dans le collège en montrant nos carnets de liaison, comme tous les matins mais, pour la première fois, on nous a demandé de montrer rapidement l’intérieur de nos sacs.

14h : Dans notre classe, notre professeure principale nous a expliqué que nous allions faire une minute de silence en hommage à Dominique Bernard, un professeur de français passionné de littérature qui a été assassiné par un jeune terroriste, vendredi dernier, le 13 octobre, devant son établissement à Arras.

Apolline : Moi qui était dans la classe avec les autres élèves nous avons entendu un texte lu par deux élèves de 3e. C’était la lettre qu’Albert Camus, quelque temps après avoir reçu le prix Nobel de littérature, avait écrite à son instituteur. Nous avons fait la minute de silence juste après cette lecture.

19 novembre 1957
Cher Monsieur Germain,
J’ai laissé s’éteindre un peu le bruit qui m’a entouré tous ces jours-ci avant de venir vous parler un peu de tout mon cœur. On vient de me faire un bien trop grand honneur, que je n’ai ni recherché ni sollicité. Mais quand j’ai appris la nouvelle, ma première pensée, après ma mère, a été pour vous. Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j’étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé. Je ne me fais pas un monde de cette sorte d’honneur mais celui-là est du moins une occasion pour vous dire ce que vous avez été, et êtes toujours pour moi, et pour vous assurer que vos efforts, votre travail et le cœur généreux que vous y mettiez sont toujours vivants chez un de vos petits écoliers qui, malgré l’âge, n’a pas cessé d’être votre reconnaissant élève.
Je vous embrasse, de toutes mes forces.
Albert Camus

Savannah : Moi qui suis déléguée, je suis descendue dans la cour vers 13h55 car tous les délégués étaient rassemblés à cet endroit pour la minute de silence. Nous avons écouté un discours du principal mais aussi du directeur académique de l’Education nationale et nous avons entendu aussi la lecture des élèves de la lettre de Camus. Ensuite nous (les deux délégués de ma classe de 6ème) avons porté une gerbe de fleurs jusque dans l’entrée du collège. Moi, j’étais honorée de le faire. Nous l’avons déposée devant le grand portrait de Jean Moulin du collège mais aussi des photos qui avaient été affichées pour l’hommage : celles de Dominique Bernard, mais aussi de Samuel Paty, lui-même assassiné par un terroriste il y a trois ans et d’Agnès Lassalle, poignardée par un de ses élèves au mois de février dernier

Savannah et Apolline

Goodbye On se dit tout !

Vous le savez déjà, la fin de l’année scolaire approche à grands pas. Comme le dirait un célèbre professeur d’histoire de Jean Moulin :  » Bonne nouvelle, les vacances sont proches, mauvaise nouvelle, on y est pas encore ! « 

Malheureusement pour moi, qui dit fin de l’année, dit passage au lycée, fin de ma vie collégienne et donc, pour mon plus grand désespoir, fin de l’atelier-journal.

C’est ainsi, qu’après quatre ans de bons et loyaux services, déjà là à la création du journal, je vais devoir laisser derrière moi tout le plaisir pris à écrire dans On se dit tout ! Catastrophe ! Cela me fend le cœur, soyez-en certains ! C’est ainsi que pour la dernière séance de l’atelier, j’ai décidé de résumer quatre ans de mon existence, en parlant de l’expérience acquise au long de ces années, des aventures extraordinaires, et des rencontres enrichissantes et que je n’oublierai jamais.

L’atelier-journal fut créé au début de l’année scolaire 2019-2020. On nomma le journal On se dit tout, idée donnée par Jeanne B ! Le premier article porta, il me semble, sur Carlos Ghosn, écrit par Jolan T. Par la suite, l’équipe des journalistes du collège a évolué et de nouvelles personnes nous ont rejoint. L’équipe aujourd’hui rassemble une trentaine de rédacteurs et, en comptant les contributions d’élèves, il y en a une soixantaine. Les noms de tous les rédacteurs et leurs devoirs sont juste ici. Pour aider les rédacteurs, les relire, valider les articles et les publier, Anne Marenco et Mme Josserand, professeure documentaliste de Jean Moulin, nous aident à chaque séance. Nous sommes aussi parfois aidées par des personnes en service civique comme Christie l’an dernier, ou Eliane cette année ! Une aide précieuse pour tout le monde, même les plus expérimentés.

En effet, au bout de deux, trois, quatre ans, on acquiert beaucoup d’expérience et plus d’efficacité ! On tape plus vite au clavier, on se renseigne plus facilement, on formule mieux ses phrases. La différence est flagrante ! Mais On se dit tout n’est pas qu’une histoire de travail. On y rencontre beaucoup de monde avec qui on sympathise, on peut faire des articles à deux, voire trois (mieux vaut éviter). Tout au long de l’année, plusieurs journalistes sont intervenus pour expliquer leur métier, leur parcours, etc. La Battle, permet d’affronter d’autres élèves comme ceux du journal Veni, Vidi, Valmy, ou les journalistes du lycée Lamine Guèye à Dakar, puis d’en rencontrer une partie dans le studio d’enregistrement de Radio Clype, où nous lisons nos articles et débattons sur différents sujets. En plus de l’évènement de la Battle et de l’enregistrement à Radio Clype, nous avons aussi eu la chance l’an dernier, d’aller avec Mme Josserand et Timothée H à l’Hôtel de Ville car On se dit tout avait été nommé lauréat dans la catégorie journal Web Collège au concours Kaléido’scoop.

Participer à l’atelier-journal, c’est aussi ouvrir son regard sur le monde. Bien sûr, il y a d’autres façons de le faire, mais écrire sur l’actualité implique de se renseigner dessus (logique). Ainsi, en quatre ans, on a vu défiler divers sujets : la pandémie du Covid-19, les élections présidentielles, les crises en Iran, la mort de Masha Amini, les huit milliards de personnes sur Terre, la guerre en Ukraine depuis près d’un an, le dérèglement climatique qui ne fait que s’aggraver, divers livres, expositions, films, artistes… etc. ainsi que tous les strips de nos artistes ! C’est fou, tout ce qu’il y a eu (l’humain n’est pas fichu d’avoir une vie tranquille) !

dessin Justine

Je crois que j’arrive maintenant à la fin de mon article. Merci beaucoup à Anne Marenco, Mme Josserand, Eliane, Christie et tous les gens que j’aurais pu oublier !! Bonnes vacances à tous, profitez bien ! Ce n’est qu’un au revoir ! Snif.

Justine

Mon expérience à l’atelier journal – Arthur V.

Lors de mon année en tant que journaliste à On se dit tout, j’ai rencontré plusieurs difficultés, mais pour moi, le plus compliqué à gérer était de ne pas avoir d’idée d’article et de devoir en trouver une ! Souvent, si on n’a pas d’idée, c’est que l’on n’a pas regardé ou écouté les infos pendant la semaine. On doit alors essayer de se rattraper en feuilletant les journaux que nous ramène Anne Marenco (de l’association Jeunes Pages).

J’ai adoré pouvoir écrire des articles qui était souvent en rapport avec ma passion : le sport (et plus particulièrement le rugby).

Je compte bien m’inscrire au journal l’année prochaine pour m’améliorer et encore mieux écrire, et écrire encore plus d’articles, encore plus pertinents. Si vous aussi vous avez des choses à dire et à partager, venez vous inscrire à l’atelier journal l’année prochaine !

Arthur V.

Les jeunes talents

Jeudi prochain, auront lieu les Jeunes talents. C’est un spectacle qui se produit à chaque fin d’année au collège, le dernier jour de cours.

Des élèves vont y participer pour nous faire une représentation composée de plusieurs numéros : du chant, des chorégraphies de danse ou de gymnastique, un concert d’instruments… On peut participer en solo, en duo, en trio… Et tout cela aura lieu pour nous (les élèves de 6e) le jeudi 22 juin après-midi.

Fin mai, madame Gicquel a envoyé un message à tous les élèves pour l’inscription des Jeunes talents. On pouvait lui répondre en lui expliquant ce qu’on allait jouer ou représenter. On pouvait aussi aller directement à la vie scolaire et remplir un papier avec ce qu’on allait faire.

Les répétitions au collège ont lieu le jeudi de 13h à 14h en salle de permanence ou dans le préau (quand il n’y a pas A.S.).

Plusieurs de mes amies y participent et j’ai très hâte de les voir se produire sur scène car je sais qu’elles vont assurer come les autres participants qui ont surement travaillé très dur pour préparer une magnifique représentation.

Je m’étais inscrite avec une amie mais on a du annuler car on ne pouvait pas se produire sur scène (par timidité). C’est dommage mais ce n’est pas très grave, peut-être que l’année prochaine on retentera et que ça passera !

Victoire

Le spectacle de l’atelier théâtre et de la chorale

Affiche réalisée par Camille et Jeanne

Le 8 juin à 18h, dans la cantine du collège, a eu lieu le spectacle de l’atelier théâtre, dirigé par Mme Josserand, et de la chorale, dirigée par Mr Navarro. Les répétitions ont eu lieu tout au long de l’année au CDI, le lundi pour l’atelier théâtre, et le jeudi en salle de musique pour la chorale. Les 6e/5e ont joué plusieurs pièces sur le thème de la famille, et les 4e/3e, plusieurs pièces sur le thème des parents.

J’ai trouvé le spectacle très réussi, drôle, et j’ai également trouvé la qualité du jeu des acteurs/actrices très bonne. Entre les scènes, il y avait des chants de la chorale, accompagnés au piano par M. Navarro.

J’ai beaucoup aimé la scène du début, c’était un poème de Prévert intitulé « Familiale » extrait de Paroles. Tous les acteurs/actrices arrivaient sur scène les uns après les autres sur la musique et ils s’installaient face au public en regardant au loin. Ensuite ils déclamaient leur réplique chacun leur tour comme s’ils se répondaient mais sans se regarder, toujours face public. Voici ce dont je me souviens : « La mère fait du tricot, le fils fait la guerre […] le père les affaires […] Et le fils, qu’est-ce qu’il fait le fils ? Il fait la guerre… »

D’ailleurs cette scène était reprise de la même manière par les « grands » (4e/3e) un peu plus loin dans le spectacle. J’étais très heureux étant donné que c’était ma scène préférée.

J’ai également aimé la scène avec les 4e/3e, pour laquelle les élèves avaient écrit des textes à la manière de l’auteur Mohamed El Khatib dans sa pièce Mes parents.

Les chants étaient excellents aussi. Même du fond de la salle, on se serait cru au premier rang ! Les chansons étaient celles des fims de Walt Disney : « Il en faut peu pour être heureux » du film Le livre de la jungle, « Ce rêve bleu » du film Aladdin, « Tout le monde veut devenir un cat » du film Les Aristochats, et enfin « L’amour brille sous les étoiles » du film Le Roi lion.

Après avoir vu ce spectacle, je pense que je vais m’inscrire à l’atelier théâtre l’année prochaine ! J’espère qu’il y aura encore de la place…

A.B

Mon expérience à l’atelier journal – Ella

Cette année, je me suis inscrite à l’atelier journal du collège, animé par Mme Josserand, Anne Marenco et Eliane (de l’association Jeunes Pages).

Cet atelier se déroulait tous les jeudis pendant la pause du midi.

J’ai bien aimé cette expérience car j’y ai appris beaucoup de choses : nous avons fait une séance où nous avons comparé différents types de quotidiens, nous avons fait une rencontre avec un rédacteur en chef adjoint à France 3 et bien sur nous avons écrit des articles !

J’ai eu plus de facilité à écrire des articles sur des spectacles et des films que j’avais vus. J’ai aussi écrit un article sur les insectes, sujet que j’avais trouvé dans un journal mais pour celui là, j’ai eu besoin d’un peu d’aide !

Je pense que ce journal est important car il permet de partager des informations, d’être informé sur l’actualité du collège, du quartier et même du monde ! De partager aussi des sorties et choses sympas à faire pendant le week-end !

Je vous recommande cet atelier si vous voulez écrire et partager des informations avec d’autres personnes.

Ella

Au restaurant chinois Chongqing 重庆

Fin avril, M Bourges, professeur de chinois du collège Jean Moulin a emmené les élèves ayant choisi chinois en LV2, dans un restaurant de fondue chinoise.

Tout d’abord, qu’est ce qu’une fondue chinoise ?

Une fondue chinoise, contrairement à la fondue savoyarde ou à la fondue bourguignonne, bien que le principe soit le même, possède ses propres caractéristiques. Dans la marmite, on peut trouver un bouillon que l’on peut choisir en fonction de ses goûts, nature, pimenté, tomate ou encore champignon, les possibilités sont nombreuses !

Mais qu’est ce qu’on met dans le bouillon ? Encore une fois, le choix est vaste. Bien sûr, on peut y tremper de la viande, mais de nombreux types sont à disposition. Tripes de porc, aorte de bœuf ou encore, cuisses de grenouilles ! Bien sûr, des plats plus classiques sont également disponibles, tel que des rouleaux de bœuf ou des tranches d’agneaux.

Mais la viande n’est pas le seul aliment à consommer, les légumes sont également nécessaires lors d’une fondue chinoise. Cependant, le menu est composé de légumes dont vous n’avez peut être pas entendu parler comme le liseron d’eau ou l’igname de Chine.

Bien sûr, les légumes et la viande ne sont pas les seules choses à commander, le tofu et les nouilles de riz font également partie du régime !

Bien que le bouillon parfume déjà nos aliments, une sauce accompagnatrice est également bienvenue. Lors d’une fondue chinoise, il est possible de créer la sienne. De nombreux condiments sont à disposition. Huile de sésame, cacahuètes, poudre de piment et encore beaucoup d’autres, font parties des éléments constituant une infinité de mélanges possibles.

Petit point historique.

  • La fondue de Chongqing (老重庆火锅, lǎo chóngqìng huǒguō), considérée comme la fondue originale, était consommée par les travailleurs sur les fleuves de la région. C’est un plat très pimenté, qui était donc mangé pendant les hivers glacials. Elle était mangée dans une marmite en bronze, puis en cuivre. La fondue chinoise, d’abord un plat consommé par le peuple, devient populaire auprès des empereurs chinois pendant la dynastie des Qing (1836-1912). En particulier l’empereur Qianlong, qui en était fou.

Ce plat s’est d’abord répandu aux Etats-Unis, à cause des migrations de Chinois fréquentes vers 1990. Ce qui rendra la fondue populaire à travers le monde.

Notre restaurant porte donc le nom de la fondue originelle ! Pourtant, il existe de nombreuses variations de cette recette, avec des ingrédients différents :

  • La fondue au bouillon (ou à la soupe) clair(e) (清汤火锅, qīngtāng huǒguō), aux saveurs plus douces et non pimentée. Elle est préparée à partir de bouillon de viande, de baies de goji et notamment de jujubes (c’est une baie chinoise, aussi appelée « date rouge »).
  • La fondue mongole, ou fondue pékinoise (chinois simplifié : 涮羊肉 ; pinyin : shuàn yáng ròu, de shuàn, « mijoter », et yáng ròu, « viande de mouton ») est une autre sorte de fondue chinoise. Elle est servie en Chine du Nord et elle est très populaire à Pékin. Comme son nom chinois l’indique, elle contient essentiellement du mouton.
  • La fondue cantonaise, qui utilise beaucoup de poissons et fruits de mer et qui pourrait rappeler la bouillabaisse française.
  • La fondue sichuanaise (chinois simplifié : 四川火锅 ; pinyin : sìchuān huǒguō), proche de la fondue de Chongqing, qui est aussi très pimentée.

Notre expérience :

Nous avons pris un large choix d’ingrédients, assez banals mais délicieux. Parmi les viandes proposées, nous avons pris des rouleaux de boeuf, des boulettes, du boeuf persillé, du jambon chinois…

Nous avons aussi pris une grande variété de légumes : des racines de lotus, des champignons noirs, du chou chinois, de la salade… De cette manière, toute la classe était satisfaite, autant les végétariens que les autres !

Nous avions aussi choisi de prendre les nouilles faites maison, et des gâteaux de riz (une pâte gluante qui prend le goût du bouillon). Après un certain temps, le bouillon prend le goût du mélange de tous les ingrédients, ce qui les rend encore plus parfumés !

C’était un super moment, grâce à l’ambiance, la nourriture excellente et parfumée. Comme on ne peut pas y retourner avec la classe, nous irons en famille !

Nous remercions encore M Bourges, professeur de chinois, pour avoir organisé cette sortie ! (Et merci aussi à Mme Luce ainsi qu’aux assistants du cours de chinois pour nous avoir accompagnés ! )

Le duo des ornithorynques

Mon expérience à l’atelier journal – Victoire

Après une année à avoir participé à l’atelier journal, je vais vous décrire ce qu’on y fait et mon expérience.

Déjà, on prépare des articles sur l’actualité, sur de nouveaux films ou de nouveaux livres qui nous on plus ou qui vont sortir, sur des musés… On écrit des articles pour le plaisir d’écrire et on a la liberté de choisir son sujet. C’est un très bon moyen d’évoluer dans la production écrite. Moi, par exemple, j’aime beaucoup écrire. Participer à l’atelier journal me permet de rester informée sur l’actualité, ce qui n’est pas mon point fort. Je fais donc un effort pour suivre les nouvelles. Mais c’est aussi l’opportunité de pouvoir écrire sur des choses que j’aime ou que j’adore.

Avoir fait partie de l’atelier cette année m’a énormément plu. J’ai écrit quelques articles et je crois que mon préféré est Harry Potter à Paris (je suis une grande fan de Harry Potter), le dernier que j’ai écrit (avant-dernier si on compte celui-ci) mais j’ai aussi beaucoup aimé écrire Fritzi.

L’ambiance à l’atelier journal est très agréable et c’est assez calme. Je crois que je vais me réinscrire l’année prochaine car cette activité me va très bien et est géniale. J’espère que si vous aimez écrire et être informés sur l’actualité vous allez vous inscrire à l’atelier et que ça vous plaira.

Victoire