Dans le cadre de la Semaine de la presse, en arts plastiques, des élèves de 4e se sont essayés au dessin de presse. Après une petite présentation des caractéristiques de celui-ci, on leur a donné quatre articles au choix à illustrer. Voici leur production.
Avec l’atelier théâtre, nous travaillons plusieurs scènes sur le thème du Petit Chaperon rouge. Ce sont de courts extraits tirés de plusieurs pièces.
Il y la première scène de Au Bois, de Claudine Galea. Cela raconte l’histoire d’un petit chaperon rouge rebelle. Ce chaperon rouge a une relation difficile avec sa mère qui est en difficulté face à son adolescente.
Il y aussi un extrait du Petit Chaperon Uf, de Claude Grumberg. Cette fois-ci, c’est l’histoire d’un petit chaperon rouge qui va rencontrer un drôle de loup. Le loup s’appelle Wolf, il a un drôle d’accent et il est très autoritaire. Quand il rencontre le petit chaperon, il lui ordonne de donner ses papiers. Et à la suite de ce « contrôle d’identité », il lui confisque sa cape rouge et son petit panier avec son petit pot de beurre… Tout ça parce qu’il est UF ! Mais on vous laisse découvrir la suite de l’histoire, en lisant la pièce par exemple ou en allant nous voir jouer, on vous invite à la fin de cet article…
Enfin, il y a une dernière réécriture du Petit chaperon rouge, par Joël Pommerat, un autre auteur contemporain. On y découvre le loup quand il arrive chez la grand-mère et qu’il essaie de rentrer chez elle pour la dévorer… Il essaie de la convaincre de lui ouvrir la porte parce qu’il est trop petit pour tirer la bobinette.
Nous trouvons ces textes supers pour les niveaux de 6e/5e. Il y a en effet deux groupes à l’atelier théâtre parce que nous sommes très nombreux, un groupe de 6e/5e d’une vingtaine d’élèves, et un autre groupe de 4e/3e presque aussi nombreux. Nous vous conseillons de vous y inscrire l’année prochaine… sachant que les thèmes changent chaque année. Mais si vous vous y inscrivez, c’est pour toute l’année, car nous sommes une TROUPE !!
Nous aimons cet atelier car nous aimons le théâtre, que nous adorons jouer sur une scène et que cela nous plaît de jouer de drôles de choses, par exemple une ado rebelle, un loup méchant, un chaperon déterminé…
Affiche réalisée par Garance et Ella
Le 6 juin, nous présenterons notre spectacle à 18h au collège devant les parents ! Il faudra que vous réserviez votre place auprès de Mme Josserand si vous voulez venir parce que nous sommes nombreux… Nous vous promettons des rires et des frissons.
Le mardi 30 avril, nous, les 6eC, sommes allés à la bibliothèque Georges Brassens, 38 rue Gassendi, à quelques minutes du collège. Nous étions accompagnés par Mme Josserand, notre enseignante documentaliste et M. Ferraguti, notre professeur de sport.
La bibliothèque a trois étages. Au rez-de-chaussée se situe l’accueil et on peut y avoir des conseils des bibliothécaires, on y trouve aussi des journaux et des magasines que l’on peut emprunter, ce qu’on appelle les périodiques. On peut utiliser les ordinateurs des deux premiers étages et emprunter des tablettes. Montons donc au premier étage : il est consacré aux adultes. Montons alors au deuxième où l’on trouve, à l’espace jeunesse, tous les livres dont on peut rêver. Sont à notre disposition romans, mangas, BD, documentaires… Des coussins et des mini-canapés peuvent vous accueillir si vous voulez lire sur place.
Quand nous avons visité la bibliothèque, nous avons été accueillis par Marjorie, bibliothécaire en section jeunesse. Après nous avoir présenté la bibliothèque mais aussi quelques livres parmi ses coups de coeur du moment, elle nous a proposé un quiz spécial. Il y avait deux types de questions, facile ou difficile, sur ce qu’on venait d’apprendre, surtout sur le classement des livres mais aussi les conditions de prêt. On a appris qu’on pouvait emprunter jusqu’à 40 livres pendant 4 semaines : pas mal non ? 👌 Après tout ça, on a eu un moment libre dans l’espace jeunesse, juste pour nous. J’ai pu lire une bande dessinée des Schtroumpfs et j’ai emprunté un manga qui s’appelle Détective Conan.
Moi j’ai beaucoup aimé parce que c’était calme (et parce que j’avais pas mes lunettes). Pour les élèves qui ne connaissaient pas l’endroit, ils ont découvert une belle bibliothèque vraiment proche du collège. Pour conclure, cette sortie était géniale ! 😊
Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale).
The missing brother
Once upon a time, a wizard decided to invade the kingdom of Foncombe.
The king sent his elite troop but the wizard crushed the troop with an army of orcs. The king’s son decided to go and kill the wizard.
The prince formed a team to go kill the wizard. In the team there was : an enchanted orc, a Valkyrie, a dwarf prince and a wizard.
The prince decided to do some scouting to find out where the sorcerer’s castle was.
The king decided to send his spy team during the night but in the spy team there was a traitor. The traitor informed the wizard about the scouting but he didn’t know the existence of the team formed by the prince.
The spy team arrived on the coast and saw something moving, they decided to go to see what it was. They discovered that the enemy’s lair was a sunken castle. They ran to inform the king and the prince’s team. The prince’s team decided to go there anyway next night.
The next night, the prince’s team arrived on the coast but the castle wasn’t submerged, it was advancing towards the interior of the kingdom. The prince decided to follow the castle and infiltrate it.
Once inside, they found themselves facing a troop of goblins and orcs. The Valkyrie, the dwarf and the enchanted orc decided to take care of the troop while the magician and the prince would kill the wizard.
After, the magician and the prince had finally arrived face to face with the wizard but the magician had cast an invisibility spell on the prince, so the wizard thought the magician had come alone. The magician tried to save time so the prince could capture the wizard. The prince captured the wizard but the magician discovered that the wizard was the victim of a curse and broke it.
The prince discovered that the wizard was his missing brother. He found his companions and returned in the kingdom acclaimed by all the inhabitants of the kingdom.
« La Battle » est, je le rappelle, un concours de journalisme entre les rédacteurs de On se dit tout, ceux du journal Veni, vidi, Valmy du collège Valmy, et des lycéens du lycée Lamine Gueye, à Dakar. Les rédacteurs avaient des thèmes imposés à partir desquels ils devaient écrire, leurs articles ont été publiés dans un blog et soumis au vote des internautes et d’un jury professionnel. Les textes gagnants de cette battle devaient être enregistrés à Radio Clype, la radio de l’académie de Paris.
Jeudi dernier, nous nous sommes donc rendus, accompagnés par Mme Josserand, notre professeure documentaliste, au lycée professionnel Galilée, le lieu d’enregistrement de Radio Clype. Sur place, nous avons retrouvé les journalistes du collège Valmy, mais pas les journalistes du Lycée Lamine Gueye, à cause de la distance (!). Ils ont donc enregistrés leurs articles dans leur lycée et nous les ont envoyés afin de les rajouter à la bande finale.
Nous nous sommes installés autour de la table, devant nos micros, avec le texte sous nos yeux et un casque sur les oreilles, pour nous entendre parler, ainsi que les autres. J’avais déjà de l’expérience car j’avais participé à l’édition de l’année dernière. Mais ce fut toujours aussi difficile : parler lentement, articuler, s’entendre parler est aussi très dérangeant je trouve car on entend sa « vraie voix », telle que l’entende les autres. Mais une fois habitué, on ne s’entend plus !
J’ai beaucoup aimé cet enregistrement, le fait de lire des articles devant un micro, de devoir parler lentement, à une vitesse à laquelle je n’ai jamais parlé, de devoir articuler de manière exagérée, et de devoir recommencer sa phrase à chaque erreur, la plus petite soit-elle. En sortant de cette salle, j’ai eu l’impression que je n’ai jamais su parler et que je venais d’apprendre à le faire !
Bref, si l’occasion se représente d’écrire à nouveau des articles dans le cadre de cette « Battle » et d’enregistrer encore une fois cette émission de radio, j’y participerai volontiers.
Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale).
Cresus Junior
Once upon a time, an evil King named Cresus. He was very rich and he had a son. Cresus junior – his son – was very sad because he was stuck in his bedroom by his father. He left his bedroom just when he had to eat and when he had to go to the bathroom. The only one thing that was good in his life was that he had a teacher which Cresus paid very expensively. Cresus didn’t want his son to go to school: he thought his son would leave the country. Cresus knew that it was a torture for his son.
One day, the maid helped Cresus junior to escape from the castle. She had magical powers so she made sure that Cresus junior escaped. But Cresus saw his son and stuck him in his maze. In this maze, there was a werewolf. The maid – who saw everything – went out of the castle and made one of the walls of the maze disappear. Cresus junior escaped and with the maid, made the King go to prison. After, Cresus junior married his maid and they lived together and got many children.
Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale).
Once upon a time, in the magic forest, there was a little elf named Jim. He lived in a little village of elves with his family. One day, when Jim walked in the forest, he met a wolf. He was scared and he took a wand but the wolf said: -“I am not dangerous; I was looking for you for a very long time.” Jim asked: -“Why are you looking for me?”. The wolf said: -“A long long time ago, the humans fought the elves. One day, the wolves decided to stop the war. They divided the world into two parts: on the left, the countries of humans, and on the right, the kingdom of elves. I was looking for you, because the evil king of humans wanted to recapture the kingdom of elves.” Jim said: -“It’s so sad! But, why do you say that to me?”. Then the wolf answered: -“Because you have magic powers.” Jim said: -“What must I do?” Then the wolf answered: -“You must go with me to the mountains. In the mountains, there is a magic sword. If we find the sword before the king, he will give up to recapture the kingdom of elves.” The little elf said: -“Okay, I go with you to the mountains to save my people!” After a week of trip, they arrived to the mountains. They climbed the mountains for one more day, then, they arrived in a gigantic cave. They advanced to the center of the cave and ten guards arrived and a voice said: -“I am the king of humans, little elf. Get away from the stones, because the sword is mine.” Jim answered: -“No! It’s the sword of my people! You don’t recapture our kingdom!”. Then, he took the sword and he attacked the guards with wolf. But when Jim attacked, a guard took the sword and he gave the sword to the king. Suddenly, an army of arms made of stones caught the guard and the king, and recaptured the sword. Jim took the sword and he fainted. When Jim woke up, he was in his bedroom, in his village. His mother entered and said: -“Oh you are awake! Your friend, the wolf, told the history of your trip. You are so courageous. You saved your people!” The moral of the story is: you must be satisfied of what you have before looking for you don’t have.
Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale)
MY FAIRY TALE
Once upon a time, there was a prince and his sister the beautiful fairy. One day an evil wizard kidnapped the unfortunate fairy. The prince went to save her with his cat. He went in the forest and saw a witch, the witch went to stop them, but the prince defeated her. After leaving the forest, they went to fight the big bad wizard but he had magical powers: the bad guy can throw fireballs. The prince succeeded; he took the fairy out of the dungeon. The returned and they lived happily in their castle.
Tous les articles écrits dans le cadre de la Battle 2024 ont, durant une semaine, été soumis à un double vote : celui du public, et celui d’un « jury pro »*.
Bravo à tou.te.s les participant.e.s et un grand merci à tou.te.s les votant.e.s !
*le jury : Louise Katz, journaliste et présidente de Jeunes Pages, François Sergent, journaliste indépendant, ex-directeur adjoint de la rédaction du quotidien Libération, Sitapha Badji, journaliste à l’AS Quotidien et correspondant de RFI à Dakar, et Soukien Kameni-Wondeu, ex-rédacteur jeune du journal Tanger Public
Mardi 26 mars, Mme Berelowitch est venue sur le temps de notre atelier journal nous parler de son métier de journaliste qu’elle a exercé de nombreuses années avant de devenir rédactrice au magazine d’Arte.
Mme Berelowitch, le 26 mars, lors de son intervention à l’atelier-journal
Au cours de cette intervention, nous avons pu lui poser de nombreuses questions.
Pour commencer, nous lui avons demandé de ce qu’elle préférait dans son métier. Suite a quoi elle nous a répondu qu’elle aimait beaucoup faire entendre les voix des personnes qu’on n’entend pas très souvent et notamment des « gens ordinaires ».
On lui a demandé aussi quelles difficultés elle rencontrait dans son métier et elle nous a dit que, depuis qu’elle avait commencé, le monde des médias avait beaucoup changé. Avant, ce qui était dur c’était de trouver l’information, maintenant, c’est à la fois de la vérifier avec des sources fiables mais aussi de faire le tri dans la masse d’informations dans laquelle on est noyé.
On était curieux de savoir si elle avait rencontré des dangers ou des difficultés dans son métier. Elle nous a dit que, depuis qu’elle était au magazine Arte ce n’était pas du tout dangereux, mais par contre elle nous a dit qu’elle avait été correspondante en Urkraine il y a longtemps et que ce qui était difficile, c’est qu’elle ne parlait pas ukrainien, seulement un peu de russe. Elle trouvait ça très dur de bien faire son métier dans ses conditions !
Ce que j’ai retenu aussi, c’est que pour elle, pour être un bon journaliste, les qualités essentielles sont la curiosité et l’honnêteté.
Elle nous avait aussi apporté quelques exemplaires de son magazine, le magazine Arte, et nous avons pu le feuilleter tranquillement. C’est un magazine qui fait la promotion de ce qui est diffusé sur la chaîne, c’est ce qu’elle nous a expliqué. Du coup, ce qui est difficile c’est de rendre les choses un peu originales, sinon, le lecteur a l’impression de lire toujours la même chose.