Un conte en anglais (3)

Image de Freepik

Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale).


Cresus Junior

Once upon a time, an evil King named Cresus. He was very rich and he had a son. Cresus junior – his son – was very sad because he was stuck in his bedroom by his father. He left his bedroom just when he had to eat and when he had to go to the bathroom. The only one thing that was good in his life was that he had a teacher which Cresus paid very expensively. Cresus didn’t want his son to go to school: he thought his son would leave the country. Cresus knew that it was a torture for his son.

One day, the maid helped Cresus junior to escape from the castle. She had magical powers so she made sure that Cresus junior escaped.
But Cresus saw his son and stuck him in his maze. In this maze, there was a werewolf. The maid – who saw everything – went out of the castle and made one of the walls of the maze disappear. Cresus junior escaped and with the maid, made the King go to prison. After, Cresus junior married his maid and they lived together and got many children.

Gabriel

Un conte en anglais (2)

Image de Freepik

Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale).


Once upon a time, in the magic forest, there was a little elf named Jim. He lived in a little
village of elves with his family. One day, when Jim walked in the forest, he met a wolf. He
was scared and he took a wand but the wolf said:
-“I am not dangerous; I was looking for you for a very long time.”
Jim asked:
-“Why are you looking for me?”.
The wolf said:
-“A long long time ago, the humans fought the elves. One day, the wolves decided to stop
the war. They divided the world into two parts: on the left, the countries of humans, and on
the right, the kingdom of elves. I was looking for you, because the evil king of humans
wanted to recapture the kingdom of elves.”
Jim said:
-“It’s so sad! But, why do you say that to me?”.
Then the wolf answered:
-“Because you have magic powers.”
Jim said:
-“What must I do?”
Then the wolf answered:
-“You must go with me to the mountains. In the mountains, there is a magic sword. If we
find the sword before the king, he will give up to recapture the kingdom of elves.”
The little elf said:
-“Okay, I go with you to the mountains to save my people!”
After a week of trip, they arrived to the mountains. They climbed the mountains for
one more day, then, they arrived in a gigantic cave. They advanced to the center of the cave
and ten guards arrived and a voice said:
-“I am the king of humans, little elf. Get away from the stones, because the sword is mine.”
Jim answered:
-“No! It’s the sword of my people! You don’t recapture our kingdom!”.
Then, he took the sword and he attacked the guards with wolf. But when Jim attacked, a
guard took the sword and he gave the sword to the king. Suddenly, an army of arms made of
stones caught the guard and the king, and recaptured the sword. Jim took the sword and he
fainted.
When Jim woke up, he was in his bedroom, in his village. His mother entered and
said:
-“Oh you are awake! Your friend, the wolf, told the history of your trip. You are so
courageous. You saved your people!”
The moral of the story is: you must be satisfied of what you have before looking for
you don’t have.

The End

Garance

Un conte en anglais (1)

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Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale)


MY FAIRY TALE

Once upon a time, there was a prince and his sister the beautiful fairy. One day an evil wizard
kidnapped the unfortunate fairy. The prince went to save her with his cat. He went in the forest and saw a witch, the witch went to stop them, but the prince defeated her. After leaving the forest, they went to fight the big bad wizard but he had magical powers: the bad guy can throw fireballs. The prince succeeded; he took the fairy out of the dungeon. The returned and they lived happily in their castle.

The moral : You have to love your family.

Sophie

La Battle 2024, le palmarès

Tous les articles écrits dans le cadre de la Battle 2024 ont, durant une semaine, été soumis à un double vote : celui du public, et celui d’un « jury pro »*.

Retrouvez le palmarès des articles gagnants ICI.

Bravo à tou.te.s les participant.e.s et un grand merci à tou.te.s les votant.e.s !

*le jury : Louise Katz, journaliste et présidente de Jeunes Pages, François Sergent, journaliste indépendant, ex-directeur adjoint de la rédaction du quotidien Libération, Sitapha Badji, journaliste à l’AS Quotidien et correspondant de RFI à Dakar, et Soukien Kameni-Wondeu, ex-rédacteur jeune du journal Tanger Public

Rencontre avec Irène Berelowitch, rédactrice au magazine Arte

Mardi 26 mars, Mme Berelowitch est venue sur le temps de notre atelier journal nous parler de son métier de journaliste qu’elle a exercé de nombreuses années avant de devenir rédactrice au magazine d’Arte.

Mme Berelowitch, le 26 mars, lors de son intervention à l’atelier-journal

Au cours de cette intervention, nous avons pu lui poser de nombreuses questions.

Pour commencer, nous lui avons demandé de ce qu’elle préférait dans son métier. Suite a quoi elle nous a répondu qu’elle aimait beaucoup faire entendre les voix des personnes qu’on n’entend pas très souvent et notamment des « gens ordinaires ».

On lui a demandé aussi quelles difficultés elle rencontrait dans son métier et elle nous a dit que, depuis qu’elle avait commencé, le monde des médias avait beaucoup changé. Avant, ce qui était dur c’était de trouver l’information, maintenant, c’est à la fois de la vérifier avec des sources fiables mais aussi de faire le tri dans la masse d’informations dans laquelle on est noyé.

On était curieux de savoir si elle avait rencontré des dangers ou des difficultés dans son métier. Elle nous a dit que, depuis qu’elle était au magazine Arte ce n’était pas du tout dangereux, mais par contre elle nous a dit qu’elle avait été correspondante en Urkraine il y a longtemps et que ce qui était difficile, c’est qu’elle ne parlait pas ukrainien, seulement un peu de russe. Elle trouvait ça très dur de bien faire son métier dans ses conditions !

Ce que j’ai retenu aussi, c’est que pour elle, pour être un bon journaliste, les qualités essentielles sont la curiosité et l’honnêteté.

Elle nous avait aussi apporté quelques exemplaires de son magazine, le magazine Arte, et nous avons pu le feuilleter tranquillement. C’est un magazine qui fait la promotion de ce qui est diffusé sur la chaîne, c’est ce qu’elle nous a expliqué. Du coup, ce qui est difficile c’est de rendre les choses un peu originales, sinon, le lecteur a l’impression de lire toujours la même chose.

Juliette

La Battle 2024

Cette année encore, la rédaction de On se dit tout affronte ses collègues du collège Valmy à Paris et du lycée Lamine Gueye à Dakar dans une battle journalistique.

Retrouvez tous nos articles ICI et, jusqu’au 5 avril minuit, votez pour ceux que vous préférez, nous en ferons une émission de radio.

Bonne lecture !

Semaine de la presse. Essais journalistes autour du Chat de Tigali (4)

Comment faire face au racisme? C’est la question que s’est posée Didier Daeninckx, l’auteur du Chat de Tigali, et nous, élèves de Madame Raimbaud, avons imaginé que nous étions des journalistes qui avions découvert la triste histoire du chat Amchiche.

Alors en cette semaine de la Presse, lisez nos articles, découvrez ce qui s’est passé quand Amchiche et sa famille sont arrivés en France et n’oubliez pas que c’est nous, les enfants qui pouvons construire un monde meilleur. Et lisez Le Chat de Tigali

Témoignage de François Huet, de sa fille Vanessa et de sa femme Sonia, maitre et maitresses du chat mort mystérieusement. Plus d’informations dans cet article.

A quoi ressemblait le chat à sa mort M. Huet ?

Mon pauvre chat avait déjà reçu une balle dans l’oeil et l’oreille et maintenant il a de la mousse teintée de vert sortant de sa gueule causée par la mort aux rats.

Que ressentez-vous Vanessa ?

J’étais horrifiée et très triste à la fois je n’arrivais pas à m’en remettre ni à oublier sa perte même si les enfants du village nous ont donné ses bébés. Je me souviendrai toujours de lui.

Sonia et François que s’est il passé ?

Un jour, dans notre boîte aux lettres nous avons découvert une lettre de menace, quelques heures avant. Nous avions vu notre chat ensanglanté avec une balle dans le crâne. Il a heureureument survécu. Ensuite il a été tué dans les semaines qui se sont passées à cause de la mort aux rats. Mais ensuite j’ai découvert que le maire et le chasseur était les auteurs du crime. Ils ont

Nathan, Robin, Joseph et Naël

Semaine de la presse. Essais journalistiques autour du chat de Tigali (3)

Comment faire face au racisme ? C’est la question que s’est posée Didier Daeninckx, l’auteur du Chat de Tigali, et nous, élèves de Madame Raimbaud, avons imaginé que nous étions des journalistes qui avions découvert la triste histoire du chat Amchiche.

Alors en cette semaine de la Presse, lisez nos articles, découvrez ce qui s’est passé quand Amchiche et sa famille sont arrivés en France et n’oubliez pas que c’est nous, les enfants qui pouvons construire un monde meilleur. Et lisez Le Chat de Tigali

A peine arrivée dans sa nouvelle ville, la famille Huet reçoit une lettre de menace concernant son chat. Mais de qui peut-elle venir ? Vous le saurez en lisant cet article.

L’histoire de la famille Huet débute à Tigali, en Algérie. Elle est composée de quatre membres : François Huet (le père), Sonia (la mère), Vanessa (la fille), Amchiche (le chat).

Ils emménagent en France le 23 août à Saint-Martin, au Nord de Marseille. Après quelques jours, la famille reçoit des lettres de menace concernant le chat. On voulait qu’il se fasse stériliser mais les parents ne veulent pas et préfèrent laisser leur chat en liberté.

Malheureusement les menaces ont été réalisées. Amchiche a été retrouvé avec l’oreille abimée et un œil crevé. Finalement, Amchiche s’est fait empoisonner. La veille de Noël, la famille apprend que c’est le maire qui a eu l’idée d’empoisonner le chat. C’est un acte raciste car ce qui est reproché au chat c’est d’être arabe et de s’être intéressé aux chattes « françaises » du village. 

Par bonheur, les élèves du père (qui est maître d’école) apporte des chatons à la famille le soir de Noël. On apprend que ce sont les enfants de Amchiche. Tout est bien qui finit bien.

Yogiri, Titigali, Toto

Semaine de la presse. Essais journalistiques autour du Chat de Tigali (2)

Comment faire face au racisme ? C’est la question que s’est posée Didier Daeninckx, l’auteur du Chat de Tigali, et nous, élèves de Madame Raimbaud, avons imaginé que nous étions des journalistes qui avions découvert la triste histoire du chat Amchiche.

Alors en cette semaine de la Presse, lisez nos articles, découvrez ce qui s’est passé quand Amchiche et sa famille sont arrivés en France et n’oubliez pas que ce sont nous, les enfants, qui pouvons construire un monde meilleur. Et lisez Le Chat de Tigali

Il y a quelques mois, dans le village de Saint-Martin, nous avons découvert que le nouvel instituteur, François Huet, qui venait de s’installer en ville, recevait des lettres anonymes adressées à son chat. Le chat s’est même fait attaquer. Vous en saurez plus en lisant cet article.

Le dimanche 23 août

Après avoir enseigné en Algérie, François Huet, le nouvel instituteur de nos enfants, vient de s’installer avec sa femme, Sonia, sa fille, Vanessa, et son chat, Amchiche. Il s’est avéré qu’Amchiche, le chat « arabe », allait rendre visite aux femelles du village.

Première attaque : Lambert, le dresseur de chiens, a tiré sur Amchiche qui y a perdu un oeil, et a épargné les deux femmes agées qui étaient installées à l’endroit même où Amchiche a été blessé. 

1 mois plus tard 

François Huet a reçu une lettre anonyme dans sa boite aux lettres : « Personne ici ne veut plus voir ta sale bestiole. La prochaine fois sera la bonne !!! ». Malheureusement, il n’a pas su de qui il s’agissait.

Le 11 novembre

Au retour de la cérémonie, François retrouve sa femme, Sonia, boulversée, une nouvelle lettre anonyme : « Dernier avertissement ! Tu crois peut-être que ton chat va continuer longtemps à se donner du bon temps avec nos femelles ? Fais-le couper ou on s’en chargera. Définitivement ! « 

Deux jours plus tard, une des deux vielles dames a apporté le cadavre d’Amchiche enveloppé dans un journal. Son seul oeil ne brillait plus, une mousse teintée de vert au coin de sa bouche. François a amené Amchiche chez le vétérinaire, le diagnostic est sans appel : le chat a avalé une demi-douzaine de boulettes de viande à la mort-aux-rats. 

Le mercredi 23 décembre

La famille de François Huet va faire ses courses pour le réveillon à la superette de St Martin, quand le maître d’école entend une conversation entre Eugène Mouillot, Jean-Marie Piquebois et Lambert : « Les boulettes, il n’y a rien de meilleur… La bête a beau renifler, l’odeur du produit ne passe pas. » 

« Tu as parfaitement raison Eugène… »

« Il n’est pas près de revenir, le jour où les arabes feront la loi chez nous ! » 

Le 29 mars

La famille Huet retrouva dix-huit chats amenés par les élèves et les enfants du village, qui avaient chacun une mère différente, mais tous le même père : Amchiche.

Note des journalistes 

Cette aventure montre des propos racistes du maire et de ses complices, honteux !

Siloë, Yasmine, Jade, Salomé ​

Semaine de la presse. Essais journalistiques autour du Chat de Tigali (1)

Comment faire face au racisme ? C’est la question que s’est posée Didier Daeninckx, l’auteur du Chat de Tigali, et nous, élèves de Madame Raimbaud, avons imaginé que nous étions des journalistes qui avions découvert la triste histoire du chat Amchiche.

Alors en cette semaine de la Presse, lisez nos articles, découvrez ce qui s’est passé quand Amchiche et sa famille sont arrivés en France et n’oubliez pas que c’est nous, les enfants qui pouvons construire un monde meilleur. Et lisez Le Chat de Tigali

Amchiche, un chat venu de Tigali, a été empoisonné avec de la mort-aux-rats dissimulée dans des boulettes de viande. Son corps à été retrouvé dans les rues de Saint-Martin, près des poubelles communales. Qui est l’auteur de ce crime ? Pourquoi en voulait-on à ce chat ?

Dessin réalisé par Mohamed

Un corbeau et des lettres anonymes

Un instituteur et sa famille, revenus d’Algérie, se sont installés à Saint-Martin. Ils ont emmené avec eux leur chat, Amchiche, né à Tigali. Il est différent des chats de Saint-Martin, plus grand, plus élancé et avec un pelage coloré. Comme il le faisait à Tigali, Amchiche avait pris l’habitude de trainer dans les rues et en profitait pour séduire les femelles. Un vrai coureur de jupon !

Le jour de l’ouverture de la chasse, Amchiche a été blessé par un tir de fusil. Il avait une oreille déchiquetée et un oeil en moins. Ce n’était pas un accident… Quelques semaines plus tard, les propriétaires du chat ont reçu deux lettres anonymes contenant des menaces : « […] La prochaine fois sera la bonne. » « Dernier avertissement […] Fais-le couper ou on s’en chargera. Définitivement. » Malheureusement ce n’était pas une plaisanterie.

Un acte raciste

C’est parce qu’il n’était pas comme les autres, parce qu’il était « arabe », qu’Amchiche a été assassiné.

Des habitants de Saint-Martin ne supportaient pas qu’il s’accouple avec « leurs » femelles et ont voulu s’en débarrasser. C’est le maire lui-même qui a fini par l’empoisonner. 

Mais Amchiche avait eu le temps de faire des petits

Le jour de Noël, des enfants du village sont venus offrir cinq chatons à la fille de l’instituteur. Il suffisait de les regarder pour comprendre qu’Amchiche était leur père. Il y en avait dix-huit autres répartis dans le village. Heureusement que les enfants ne sont pas racistes comme leurs parents.

Sacha; Mohamed; SC7