Paris d’en lire

Paris d’en lire est un projet organisé par trois collèges, Louise Michel, Jean Moulin et Valmy, pour un prix littéraire décerné par les 5e et 4e.

Le but de ce concours est de faire découvrir plusieurs livres aux participants au fil de l’année et qu’ils votent pour leur livre préféré en juin.

Les livres concernés sont : #ToutlemondedétesteLouise, Les Olympes, Le Cœur bavard, Quand la nuit tombe, Le printemps de Sakura, Génération point levé, Comme si nous, Nina, et Naître fille, soit 9 livres au total de différents genres littéraires : romans, BD, théâtre, documentaire, et albums. Les auteurs de Comme si nous, Simon Grangeat, et de Quand la nuit tombe, Marion Achard, vont peut-être venir se présenter et parler de leur livre et de leur métier d’auteur.ices au collège Jean Moulin en avril et en mai.

La classe de 5eB a fait différents travaux pour présenter les livres en commençant par un marque page, puis une critique littéraire et nous allons bientôt faire une présentation à l’oral pour un « speed booking » devant une classe de CM2 de l’école Prisse d’Avennes.

Le projet donne envie de lire plus de livres… Les ouvrages sélectionnés ont chacun des histoires fortes et différentes ce qui fait découvrir des univers variés. Jusqu’ici, j’ai lu Comme si nous, la pièce de théâtre qui raconte une histoire du point de vue des enfants puisqu’il s’agit d’une chorale d’enfants qui s’échappe pour s’inventer une nouvelle vie. J’ai poursuivi avec #tout le monde déteste Louise qui parle de cyberharcèlement, où Louise qui reçoit un téléphone portable pour son anniversaire n’arrive pas à « gérer » et se retrouve dans une très mauvaise posture. Je viens de terminer Quand la nuit tombe, Lisou. Cette bande dessinée historique situe son action pendant la seconde guerre mondiale où Lisou doit fuir les Allemands avec ses parents et sa sœur parce qu’ils sont juifs. Il existe un tome 2 de cette BD qui va sortir fin janvier et j’ai hâte de le lire. Pour ce second tome, on suivra le point de vue de Mylaine, la sœur de Lisou, qui est plus âgée et qui a été déportée en camp de concentration. Aussi, l’histoire donnera peut-être plus d’informations, étant donné que, dans le premier tome, on protégeait Lisou pour l’épargner des réalités trop dures car elle était trop petite.

Pour le moment, mon coup de coeur est Quand la nuit tombe, Lisou, mais j’ai très envie de lire l’album sur Nina Simone car le sujet m’attire ou encore Les Olympes car j’ai eu l’occasion de lire la première nouvelle sur la nageuse qui a traversé la Manche et que j’adore le sport !

Julien

L’intervention d’une marionnettiste à l’atelier théâtre

Ce lundi 13 janvier, Nina, marionnettiste, nous a présenté les bases de son métier et nous a initié aux marionnettes. Après nous avoir briefé rapidement, elle nous a expliqué comment déplacer les marionnettes et comment les manipuler.

Il existe de nombreux types de marionnettes, comme les marionnettes de table, à gaine, à gant, à fils, portées et habitées… Cette fois-ci, elle est venue avec des marionnettes spécialement conçues par son collectif pour animer des ateliers. Ce type de marionnettes sont des marionnettes sur table, car elles se jouent… sur une table. Le corps de la marionnette est composé de jean, rempli de haricots, pour créer du poids. La tête, très expressive, est reliée à un bâton, qui s’appelle un contrôle, pour pouvoir la manipuler. La tête, se compose d’une boule de polystyrène et les bras sont attachés par des boutons pression, pour pouvoir les détacher.

Nous avons ensuite pu jouer et expérimenter les marionnettes, seule ou en duo, en exprimant des émotions, et en jouant des petits morceaux de notre texte. Il fallait faire très attention à ne pas cacher la marionnette avec nos mains lorsqu’on la mettait en mouvement et il fallait impérativement la regarder pour ne pas captiver le regard du public pas sur l’acteur mais bien sur la marionnette. Nous devions apprendre à faire ressortir nos émotions à travers toute la marionnette et ne pas la laisser immobile lorsqu’on parlait. De plus, il fallait toujours donner le regard de la marionnette au public, contrairement au jeu du vrai acteur.

Pour moi, je préfère jouer sans marionnettes, car je n’y suis pas très habitué, mais je pense que l’adaptation n’est pas si difficile avec un peu de travail. Toutefois, devoir toujours mettre en mouvement sa marionnette et toujours la regarder n’est pas évident. Je préfère quand même me cacher derrière un personnage et jouer directement pour exprimer mon plein potentiel plutôt que de passer par un intermédiaire pour le faire.

Cette intervention était superbe et assez atypique. En effet, cette initiation, qui nous sort de notre zone de confort, est une autre façon de découvrir le théâtre et de jouer des textes. Pour couronner le tout, Nina était très gentille et nous a présenté et très bien expliqué son métier. Nous la remercions tous.

Tintin

Portrait de Yoann Benezra, combattant de la 3ème phase éliminatoire de la Judo Pro League

Mercredi 13 Novembre 2024, nous avons rencontré Yoann Benezra un athlète de première division lors de son échauffement avec l’équipe d’Asnières. Il préparait son combat contre Ouzoumag Magkayev pour la judo pro League. Nous avons réussi à l’interviewer. Voici le récit de notre rencontre.

L’ambiance de la salle d’échauffement est tendue. Les deux équipes sont présentes. Chaque visage est fermé par la concentration et la pression de la rencontre. En effet, il y a un enjeu important : la qualification pour le quart de finale. Yoann est assis sur le tatami, parlant avec son coach de son futur combat. Stratégie et tactique sont au cœur de la discussion.

Yoann est un judoka de 23 ans, qui a commencé le judo à 4 ans sur les conseils de son père pour canaliser son énergie. Sa motivation et son investissement lui permettent aujourd’hui d’être au plus haut niveau national. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est recruté par Asnières judo 92 pour cette troisième phase éliminatoire. Pour atteindre ses objectifs, Yoann réalise de nombreux sacrifices : « des sacrifices, il faut en faire quand on fait du sport à haut niveau ». Effectivement, Yoann se prive de sorties avec ses proches et d’autres plaisirs du quotidien. Il doit aussi surveiller de très près son alimentation pour se maintenir en -90kg.

Mais cela en vaut la peine parce que, même s’il ne réussit pas encore à vivre de son sport, il vit pleinement son rêve tout en continuant ses études à côté.

Malgré sa timidité que nous avons perçue lors de cette interview et le stress précédant le combat, Yoann a bien voulu nous accorder de son temps pour répondre à nos questions et nous le remercions ici chaleureusement.

Vadim, Salman, Samuel, Younes👍(de la classe judo)

Une victoire imposante de l’Asnières Judo 92

La judo pro league est une compétition opposant Asnières Judo 92 au Judo Hauts de France. Nous, élèves de la classe judo du collège, avons eu la chance d’assister à la troisième rencontre des phase éliminatoires le 13 novembre 2024 à l’Arena Teddy Rinner.

Cette compétition est un format inédit de combats en équipes car elle a une composition très particulière : 5 filles, 5 garçons alors que les équipes ne sont habituellement pas mixtes.

Dès le premier combat (moins de 52 kilos femmes) opposant Alyssia Poulange (pour Asnières) à Moussati Inaya (pour les Hauts de France), la combattante d’Asnières gagne son combat en moins de 10 secondes en expédiant son adversaire sur le dos. On appelle cette façon de gagner un point : un ippon, ce qui veut dire « la mort subite de l’adversaire ». Cette première performance incroyable donne de l’énergie à l’équipe mais surtout le ton de la rencontre. Dans les gradins, les encouragements commencent à s’imposer. Abderrahmane Boushita (d’Asnières) poursuit cette lancée en infligeant lui aussi à son adversaire un splendide ippon avant la moitié du combat.

A la mi temps, nous avons eu le plaisir d’assister à une démonstration de break dance et nous avons eu la bonne surprise de pouvoir obtenir un autographe de Maxime Gaël Ngayap Hambou, médaillé de bronze olympique des deniers JO de Paris 2024.

Mais ce soir là, le fair-play n’était pas au rendez-vous de toutes les rencontres. En effet, pendant le dernier combat, après la mi-temps, Luka Lomidze a pris un shido, une faute légère. Ce dernier a failli perdre son sang froid mais l’arbitre et les coachs ont su apaiser l’atmosphère qui était tendue.

Finalement, pour la plupart d’entre nous, cela faisait un an que nous n’avions pas assisté à la Judo Pro League. Nous étions très heureux d’être ici pour soutenir l’équipe de notre professeure d’EPS et de judo. C’est une chance pour nous, membres de l’option judo d’assister à ces combats professionnels. Cela nous permet de nous perfectionner dans la compréhension des règles. On rêverait de vivre une expérience pareille !

Amar, Camil, Eva, Garance, Maximilien, Yanis

Sortie au théâtre de la Cité Internationale

Nous sommes allés jeudi dernier, avec le club théâtre, à la Cité Internationale pour… manger des huîtres ! En effet, nous sommes allés voir Le beau Temps, une pièce de Cécile Feuillet, de la compagnie Marée Basse. La pièce racontait des chroniques d’ostréiculteurs, les gens qui s’occupent de la culture des huîtres.

Mais, faisons une petit flashback, quelques heures avant la représentation. Nous avons eu la chance de recevoir la metteuse en scène, accompagnée de la chargée de production de la compagnie, Maelle Prévot. Elles nous ont présenté le spectacle (on se serait perdus sans elles). Elles nous ont expliqué comment marchait la Marée mais surtout comment Cécile Feuillet s’était retrouvée à écrire ce spectacle. Pendant le covid, elle est partie travailler, sauf qu’elle n’avait pas de diplôme. Elle s’est donc tournée vers l’ostréiculture, la culture des huîtres et a vite sympathisé avec une famille dans le domaine ostréicole. Elle en a profité pour l’interviewer et l’enregistrer. Avec tous ses enregistrements qui duraient plus de 10 heures, elle a écrit son spectacle.

La pièce est donc un mélange de documentaire, de reportage mais surtout de fiction car de nombreux éléments surréalistes apparaissent tout au long de la représentation (des huîtres qui parlent et qui dansent ou encore un énorme poisson lanterne qui parle). Nous avons été subjugués par la capacité des scénographes à créer un décor très minimaliste, avec deux caisses en bois, mais qui se transforment en de nombreux éléments : un bateau, une voiture, une cabane et des parcs à huîtres.

Le sol était recouvert de bâches en plastique qui, lorsque elles étaient éclairées, créait une impression de vase et d’eau. De la fumée était parfois soufflée pour ajouter un effet brumeux.

Nos impressions :

Tintin : Ce spectacle n’était pas vraiment ma tasse de thé, car il racontait des scènes de vie mises bout à bout, et non pas une histoire continue. Mais les comédiens étaient très bons, et cela faisait plaisir de voir des acteurs qui se donnent à fond sur scène et qui s’amusent en jouant. J’ai, de plus, adoré le papi qui allait pisser tout le temps. Le clown a apporté un effet comique, et a pu rapprocher cette pièce des pièces de boulevard, que j’adore.

Mimile : J’ai, au contraire, vraiment apprécié cette pièce pour son originalité. J’ai été surpris et entrainé dans l’histoire de cette famille atypique. Malgré la noirceur de certaines scènes, comme l’évocation du suicide, cela était contrebalancé par des éléments comiques qui m’ont beaucoup plu.

Dépêchez vous ! Il ne vous reste plus que quelques jours pour aller voir ce spectacle impressionnant et original.

Tintin et Mimile

Théâtre de la Cité Internationale, jusqu’au 30 novembre :
https://www.theatredelacite.com/programme/le-beau-temps

Voyage en Normandie avec le club Histoire

Notre voyage a commencé le jeudi 7 novembre, à 6 heures, où nous avons pris le car pour la Normandie. Première étape, Falaise, une petite ville où nous avons visité un musée, le Mémorial de Falaise, Les Civils dans la Guerre. Nous avons suivi un guide qui nous a expliqué à travers des vidéos et des documents historiques, le quotidien des civils sous l’Occupation, ainsi que l’enfer des bombardements et la Libération.

Nous nous sommes ensuite rendus à Arromanches-les-Bains, un des lieux historiques du débarquement de Normandie. Nous avons ici visité un autre musée sur la bataille de Normandie et le débarquement. En effet, Arromanches est situé au bord de la mer, en face de Gold Beach, une des 5 grandes plages du débarquement. Cette plage est restée célèbre notamment grâce à la construction du port artificiel de Mulberry B, un port construit par les alliés pour pouvoir acheminer des troupes et du matériel facilement après le débarquement. Ce port préfabriqué était composé de 15 grands blocs de béton armé ainsi que 18 vieux navires que les Britanniques ont coulé sur place. Le tout formait une digue pour atténuer la houle. Pour débarquer du matériel, les Alliés ont ramené des plateformes ainsi que des routes flottantes. Au total, sur cette plage, plus de 500 000 hommes et 88 000 véhicules ont débarqué.

Vendredi matin, nous nous sommes rendus à Bayeux pour visiter le musée mémorial de la bataille de Normandie, qui résume un peu tout ce que nous avons vu dans les précédents musées. Nous avons notamment découvert de nombreux vestiges historiques : costumes, armes, et même des tanks ou des canons anti-aériens.

Nous avons ensuite arpenté le cimetière anglais de Bayeux, où sont enterrés plus de 4500 soldats britanniques mais également d’autres nationalités (canadiens, australiens). Sur les tombes, des gravures sont représentées, montrant la nationalité ainsi que le corps militaire auquel appartenait le soldat (cavalerie, infanterie, aviation…)

Pour terminer notre séjour, nous sommes allés… Aux Etats-Unis !! Non, pas vraiment aux Etats-Unis, mais nous étions sur le sol américain, au cimetière de Colleville-sur-Mer. Surplombant Omaha Beach, ce cimetière de 70 hectares abrite quasiment 10 000 tombes de soldats américains, morts lors de la Bataille de Normandie. Il y a dans ce cimetière, trois titulaires de la Medal of Honor (c’est la plus haute distinction militaire des Etats-Unis), dont notamment le général Théodore Roosevelt Junior le fils aîné du président Roosevelt.

Emile

Notre promenade urbaine avec Alexis Desplat, architecte

Dans le cadre d’un partenariat avec le CAUE Centre de l’Architecture Urbaine Environnement et pour faire écho au programme de 5e « La ville et les jardins », un groupe d’élèves de 5e a eu la chance de faire une visite de la Cité Universitaire avec un architecte. Ils vous racontent…

Le mardi 15 octobre 2024, nous sommes partis en direction de la Cité Universitaire Internationale, créée en 1922, en traversant le Parc Montsouris.

On a observé le plan du site, et Alexis nous a demandé de choisir un numéro et de relever à quel bâtiment il correspondait : 9 H… La Maison de l’Egypte, 9 G… La Maison de la Corée.

Puis, au cours de notre circuit, nous devions deviner à quel pays appartenait les bâtiments, en observant les matériaux (briques, tuiles, pierres, fenêtres en renfoncement, balcons inversés…). L’un des bâtiments ressemblait au château de Fontainebleau. La Maison de l’Argentine et d’autres bâtiments d’Amérique Latine étaient construits avec une architecture espagnole. Certains jardins étaient très réguliers, de type « à la française », avec des haies bien taillées. La maison de l’Angleterre avait un petit air du château de Poudlard, dans le livre Harry Potter.

Nous avons bien aimé la sortie, « C’était incroyable ! »  dit Julicia. « On a partagé un agréable moment en nous baladant dans cette université » affirme Kézia. « C’était très instructif ! » déclare Jean-Noël et « Amusant aussi ! » dit Gabin.

Nous remercions Alexis pour cette visite et Mesdames Lepage et Josserand !!!!

Les élèves de 5e : Vassili, Kézia, Sanaa, Inès, Emmanuella, Ilyed, Gabin, Amin, Mia, Lou-Axel, Jean-Noël, Julicia et Nathan.

Notre expérience à l’atelier journal

Petit bilan de fin d’année…

J’ai intégré l’atelier journal en janvier, car il est possible de commencer en milieu d’année. C’est ma sœur qui m’en avait parlé car elle écrivait dans On se dit tout l’année dernière. Le journal existe depuis octobre 2019. Il a donc publié plus de 900 articles (904 exactement, soit, enmoyenne plus de 180 articles par an) depuis sa création.

J’aime bien le journal car cela m’apprend à écrire sur l’ordinateur et à moins faire de fautes d’orthographe, mais ce qui me motive surtout, c’est que l’on est libre de choisir le thème de nos articles. J’ai adoré écrire deux articles en particulier, Koko et Minecraft, que je vous invite à lire (lisez quand même tous les articles du journal😠).

Notre rencontre avec Mme Berelowitch, journaliste

En plus d’écrire, nous avons fait une conférence de rédaction au mois de janvier (malheureusement, faute de temps, nous n’en avons pas fait une deuxième et au troisième trimestre) et nous avons aussi accueilli une journaliste d’ARTE magazine à l’occasion de la semaine de la presse.

Bref, je vous assure que le temps passé au journal n’est pas perdu. D’ailleurs, on ne voit pas passer le temps. Venez nombreux l’année prochaine (il y a intérêt😠) !

Nathan


J’ai pu écrire plusieurs articles à l’atelier journal, en solo ou avec des amies. J’ai bien aimé cette expérience car j’aime bien écrire sur un clavier (j’écris aussi à la maison). On se dit tout est un bon journal en ligne pour s’informer de ce qui se passe dans le monde, en Europe, en France, Paris, dans le 14e arrondissement et surtout au collège. N’oublions pas que c’est un journal écrit par les élèves du collège ! J’espère que l’année prochaine je pourrai revenir si mon emploi du temps me le permet.

Juliette


Je suis arrivée assez tard dans l’année et je n’ai pu faire que deux articles. Mais si je n’ai pas de cours dans mon emploi du temps le mardi à 13 h, je m’inscrirai sûrement l’année prochaine !

Lisa


Et si vous êtes abonnés à On se dit tout, pouvez vous SVP en parler dans votre entourage ? 😊

Le spectacle des ateliers théâtre

Si vous n’étiez pas là jeudi soir, vous avez raté quelque chose !! En effet un incroyable spectacle de théâtre s’est déroulé comme l’année dernière.

Cette année, les 2 ateliers théâtre (5e/6e et 4e/3e), ont présenté le travail qu’ils ont fait tout au long de leur année avec Mme Josserand, que nous remercions énormément de s’engager pour nous pour nous amuser tout au long de notre année scolaire. Cette année, nous avons aussi accueilli une classe de 4e qui a présenté des sketchs sur l’écologie, dirigés par Mme Adonaï, et aussi et comme chaque année la chorale de M. Navarro.

Les 6e/5e ont, cette année, présenté une variation sur Le petit Chaperons rouge, mais vous aurez plus de détails en cliquant sur le lien. Le groupe des 4e/3e ont, quant à eux, présenté des extraits de pièces d’auteurs contemporains sur le thème de l’Ogre et la Fée parce que nous introduisons notre spectacle sur un poème de Victor Hugo portant le même nom.

L’Ogrelet (de Suzanne Lebeau), parle d’un petit ogre qui part à l’école pour la première fois et qui semble très attiré par la couleur du sang, rouge. Sa mère (qui étaient jouée par plusieurs élèves dans notre mise en scène, on appelle cela un chœur) est très inquiète pour son petit Ogrelet et fait tout pour que tout se passe bien et qu’il ne se mette pas à manger de la chair des autres enfants.

Cendrillon (de Joel Pommerat), une version remixée du conte classique de Cendrillon, qui met en scène une fée complètement surexcitée mais surtout nulle en magie, avec une Cendrillon adolescente, très en colère, avec un caractère fermé et dur.

Le spectacle était très réussi, il y avait très peu d’erreurs d’entrées et sorties ou de texte. Cela était dû aux nombreuses répétitions que nous avons pu faire mais aussi grâce à l’entraide qui était très présente, que ce soit dans les coulisses pour se passer les costumes dont nous avions besoin, ou sur la scène, lors des changements de décors.

C’était pour moi un plaisir de jouer sur une presque vraie scène (le réfectoire du collège), devant de nombreuses personnes. C’est une expérience formidable : en effet, faire des répétitions ne suffit pas à devenir un bon comédien, il faut voir ce que ça donne sur le « terrain », donc avec le trac, et surtout devant un public de plus de 150 personnes, en perruque et en tutu bleu, dont des amis et ses parents !

En tout cas, c’est sûr, je reviendrai à l’atelier théâtre l’année prochaine, pour revivre tous ces moments inoubliables.

Mimile