Atelier poésie et science

Je vous conseille l’atelier « Poésie et Science » car vous pourrez y écrire des poèmes avec un écrivain, en lire avec une comédienne et faire une représentation théâtrale avec un metteur en scène.

Ce qui m’a inspiré l’envie de participer à l’atelier c’est que j’aime bien la poésie et j’aime bien écrire. Et je trouve cela amusant de faire des petits théâtres avec nos propres textes.

Mais quel est le rapport avec la science ? Je n’en n’ai aucune idée mais nous en saurons plus le lundi 23 novembre de 11h30 à 12h30 ou de 13h à 14h. J’espère que vous viendrez !

Yannis

PS : Il reste quelques places, n’hésitez pas à vous inscrire auprès de Mme Josserand !

Oui mais non

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Un nouveau confinement a lieu en France mais Emmanuel Macron a dit que les écoles, les collèges et les lycées devraient rester ouverts.

En ce qui concerne les cours, je pense que c’est mieux les cours « en vrai » que les cours à distance comme pendant le premier confinement : on peut plus facilement poser des questions aux professeurs. Il faut penser aussi à tous les élèves qui n’avaient pas de téléphones ou d’ordinateurs pour se connecter. Et puis quand on va au collège, c’est bien : on retrouve ses copains. On a le sentiment que malgré le covid, la vie continue !

Pourtant, tout le monde n’est pas d’accord avec ces nouvelles dispositions. Il y en a certains qui font remarquer qu’en multipliant les déplacements, on augmente les risques de diffusion du virus. De plus, il est très difficile dans les écoles ou les collèges de faire respecter les règles de distanciation sociale même s’il y a des mesures qui ont été prises : on mange à la cantine par classe et il y a une place libre entre chacun de nous, pour les cours ce sont les professeurs qui se déplacent et plus nous qui changeons de salle, mais nous sommes toujours 29 dans ma classe ce qui laisse très peu d’espace entre nous !

Et puis – allez, on avoue – parfois on regrette un peu : pendant le premier confinement on avait pas certains profs sur le dos !

Aïssata

L’élection des délégués

Au collège, nous avons la possibilité de devenir délégué. C’est un rôle très important : le délégué, c’est une personne qui doit savoir représenter sa classe au conseil de classe, qui doit écouter les élèves, leur parler et les aider. C’est un relais entre la classe et les professeurs.

Pour devenir délégué, il faut attendre le jour des élections, faire un discours qui doit plaire à peu près à tout le monde, puis il y a les votes. C’est comme les élections présidentielles sauf que dans ce cas là, ce sont les élèves qui votent. Ils inscrivent les deux noms des candidats pour qui ils souhaitent voter sur un bulletin de vote.

Cette année au collège nous avons fait l’élection au CDI. Il y avait un isoloir comme dans l’école où votent nos parents et aussi une urne pour récolter les bulletins de vote. D’habitude nous faisons l’élection dans la classe mais j’ai trouvé ça mieux de le faire au CDI dans des conditions qui ressemblent à celle d’une vraie élection.

Je me suis présentée comme suppléante avec Lucie comme délégué et nous avons été élues. C’est la première fois pour moi et Lucie et je suis contente de découvrir ce nouveau rôle.

Aïssata

Plastiques à la loupe – la clôture du projet

Dernier article de notre série sur le projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D.


En clôture de notre projet, le 5 mars 2020, nous visitions la goélette de la fondation Tara Océan au quai des Invalides et participions à des ateliers sur les microplastiques, avec Mmes Beyssat et Calderon (notre enseignante de français).

Les 4èD

L’atelier sur les microplastiques

Pour connaître le retour des chercheurs sur nos résultats, cliquez ICI.

Plastiques à la loupe, la sortie à l’Ile aux Moines à Marolles/Seine (2)

Suite de notre série sur le projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D.


LES CARRIÈRES DE SABLE DE MAROLLES

Lors de la sortie sur l’île aux Moines, nous avons visité une carrière de sable, de la Société des Sablières de Marolles sur Seine. A notre arrivée, un responsable d’exploitation de la carrière, M. Alexandre Liégeon, nous a présenté et expliqué le fonctionnent de celle-ci.

Le tapis roulant transportant le sable

La première étape est l’extraction du sable grâce à une pelleteuse, qui plonge son godet dans l’eau et qui racle le fond pour extraire le sable. Elle fait un tas de sable à côté d’elle et un engin avec un gros godet (une chargeuse) récupère et transporte ce sable jusqu’à un tamis géant. Ce tamis sert à réguler le débit de sable qui arrive sur le tapis roulant pour éviter la surcharge de ce dernier. Le tapis est utilisé pour le transport du sable dans la carrière, du site d’extraction jusqu’aux véhicules de transports (camions, péniches…).

Le chargement de la péniche

A Marolles sur Seine le tapis roulant arrive au-dessus d’une péniche et déverse directement le sable pour la remplir. La péniche navigue ensuite sur les canaux de la Seine pour livrer sa marchandise.

INTERVIEW D’UN MARINIER, M. PASCAL TRANNOY

Nous avons rencontré, M. Pascal Trannoy et sa compagne, mariniers, propriétaires de la péniche (automoteur de 38 mètres) « Puebla ».  Ils habitent dans leur péniche à Marolles sur Seine et transportent le sable pour les Sablières de Marolles vers Paris pour les constructions en béton.  Lors d’un transport ils partent tôt le matin et arrivent vers 18 h à Paris.

Le transport fluvial est plus lent mais plus écologique.  M. Trannoy nous explique que le tonnage de sable transporté par le Puebla correspond à celui de 20 camions et pourtant, malheureusement, depuis les années 80, le nombre de mariniers est en constante diminution.

Rafael (photos Rafael et Mme Dulio)


Un grand merci aux parents et professeurs accompagnateurs : M. Baillargeon, Mme Dulio et M. Lescault, Mme Dubois et Mme Beyssat !

Plastiques à la loupe, la sortie à l’Ile aux Moines à Marolles/Seine (1)

Dans le cadre du projet de sciences participatives avec la fondation Tara Océan, encadré par Mme Beyssat professeur de SVT, les 4ème D, après s’être informés au 1er trimestre sur le problème des plastiques, ont participé, avec finalement 49 écoles, au projet pilote « Plastiques à la loupe ».  Selon un protocole précis proposé par des chercheurs, elles ont ramassé des plastiques (macro/méso/micro) sur le littoral ou sur les berges des fleuves. Les données collectées ont alimenté la recherche scientifique et contribueront à l’aide à la décision au niveau européen, dans le cadre de la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin.

Voilà une série d’articles qu’ils nous ont fait parvenir.


LE RAMASSAGE DES DÉCHETS

Cela fait maintenant quelques années que vous voyez du plastique partout. Où que vous posiez les yeux, vous pouvez en voir, aussi en bien en mer que sur terre.

Nous sommes partis le 27 février 2020, en expédition sur l’île aux Moines, pour enquêter mais aussi pour ramasser les pires ennemis de notre planète bleue, ces fameux plastiques !

Huit heures tapantes, nous partons du collège, direction Marolles-sur-Seine, petite commune dans le département de Seine et Marne, en Île de France. Après un peu plus d’une heure de car, nous arrivons sur le lieu, armés de nos gants, de bottes en caoutchouc, de larges sacs poubelles et de superbes gilets jaunes. 

Nous nous rendons à pied sur l’île aux Moines, qui s’appelle ainsi car des moines y habitaient et un monastère était situé là. C’est sur ce site que nous allons pouvoir récolter les micro-plastiques, en empruntant un long chemin de sable fin mais malheureusement peu agréable du fait de la météo pluvieuse. Pour ceux ayant oublié les bottes, adieu leurs chaussures…

Le site de la collecte, avant la crue (à gauche), et après, le 27 février, jour de notre sortie (à droite) !
Un de nos sacs de déchets !

Pendant le trajet jusqu’à l’île aux Moines, nous ramassons une quantité totale de déchets macro-plastiques (visibles à l’œil nu) de 5,1 Kg remplissant 4 sacs de 30 litres. Essentiellement des canettes, des conserves, gobelets en plastiques ou encore gants et emballages.

Graphique réalisé par les élèves de 4eD
Mme Dubois, notre enseignante d’EPS, récupère l’eau qui sert à séparer les micro-plastiques du sable

En arrivant sur le lieu, nous avons mesuré 10 m de terrain afin de créer notre site de collecte de micro-plastiques. La Seine étant en crue, ce sont donc nos professeurs accompagnateurs qui ont fait les prélèvements de micro-plastiques dans l’eau avec un pot de confiture. Nous filtrons à la passoire les micro-plastiques en haut de la berge afin de les récupérer.

Il y avait des macro et méso déchets sur notre site, mais peu de micro-déchets

Nous n’avons pu faire le protocole « des laisses » en raison de la submersion du site. Nous sommes repartis, nos trophées (les déchets ramassés) en mains au car, heureux malgré tout.

Ensuite, c’est trempés et boueux que nous rendons une petite visite au maire de la ville, M. Philippe Lévêque, pour en connaître un peu plus sur Marolles. Nous apprenons que Marolles-sur-Seine comporte quelques commerces, une zone industrielle en aval, des sablières et des bateliers transportant principalement du sable. Au bord du canal, il y a de nombreuses péniches qui naviguent vers Paris pour faire du béton pour les constructions.

Il nous explique que Marolles-sur-Seine est régulièrement nettoyé par des associations volontaires ou dans le cadre de projets tel le nôtre. Nous repartîmes au car, satisfaits par notre acte solidaire pour notre planète et les générations à venir.

Gaspard, Amine, Ines, Mathurin, Eliora, Oriane, Léo, Gabriel, Agathe, Thibault, Billie, Marco, Abdou (photos Mme Beyssat, Mme Dulio et Rafaël)


Un grand merci aux parents et professeurs accompagnateurs : M. Baillargeon, Mme Dulio et M. Lescault, Mme Dubois et Mme Beyssat !

De la radio, même confinés : le club lecture vous propose une émission littéraire

Ils n’ont pas pu enregistrer à Radio Clype en avril, mais ils ont réussi, grâce à un conducteur serré, à leur bonne volonté et leur enthousiasme à enregistrer chacun chez soi leur partie, comme s’ils dialoguaient.

Au programme : les romans de Manon Fargetton et le dernier roman de Nathalie Bernard, Le dernier sur la plaine. 

Avec la présentation de leur documentaliste, l’implication de Gwénaële Guillerm et  le montage magique de Margot Leutard, voilà une bien belle réalisation à écouter en cliquant ICI !

Grand concours de nouvelles fantastiques

Les 4èD et E ont écrit des nouvelles fantastiques en français et en allemand.

Pour ceux qui l’ignorent, une nouvelle fantastique est une courte histoire dont les aventures et les faits sont irréalistes.

La plupart des élèves ont pris deux mois pour écrire leurs belles histoires. Cela leur ferait plaisir que vous veniez les soutenir et les lire. Les nouvelles sont disponibles au CDI et sur l’ENT.

Mme Josserand a mis en place un vote au CDI. Si cela vous intéresse, venez voter avant début avril pour élire la meilleure nouvelle. Grâce à vous, un apprenti écrivain remportera un prix. Les autres gagneront une petite récompense.

L’urne pour voter vous attend au CDI

Camille et Billie

Cérémonie à l’Arc de Triomphe

Je suis allé à l’Arc de Triomphe, le mardi 25 février avec les élèves de 3ème du club Histoire. Lors de cette cérémonie nous avons ravivé la flamme du soldat inconnu.

Puis j’ai tenu le drapeau que mon arrière-grand-père m’ a donné. Il a été déporté à Dora et Buchenwal (ce sont des camps de concentration).

Cette cérémonie était très émouvante : il y avait un orchestre, c’était très solennel, il y avait du monde, il y avait d’autres classes comme des cm2, il y avait aussi des militaires. L’orchestre a joué la Marseillaise et l’hymne du soldat inconnu. A la fin de la cérémonie, j’avais très froid mais j’étais quand même content d’avoir participé.

Titouan