L’Art pour grandir, partie 2 : l’enregistrement de notre fiction radiophonique, Les Aventures souterraines de Mabotte !

(Si vous avez raté la partie 1, cliquez ICI)

Qui ?

C’est Clément Nouguier de l’association Making waves, le réalisateur qui nous (la classe de 6eD) a enregistré, le 19 mars au CDI. En se présentant, il nous a expliqué qu’il avait déjà travaillé avec de jeunes adultes mais que c’était la première fois qu’il enregistrait avec une classe de 6e.

Où ?

Au début nous devions l’enregistrer dans la salle informatique mais il y avait des bruits d’ordinateurs et la salle résonnait car les murs étaient vides. Nous sommes donc redescendus pour aller dans la petite réserve du CDI car il y avait plein d’étagères bourrées de livres pour étouffer le son.

Comment ça s’est passé ?

Il a installé un gros micro sur un trépied protégé par une sorte d’écran qui servait à filtrer les consonnes trop appuyées comme la lettre « p ». Nous avons dû répéter plusieurs fois notre texte, pour qu’il puisse avoir plusieurs prises. Il aura ainsi beaucoup de « rush » qu’il faudra écouter puis monter. Il nous a donné beaucoup de bons conseils, avec beaucoup de patience, à la fois sur le rythme et le ton. Par exemple : « Fais plutôt un air triste en disant cette phrase… », « Ralentis un peu le débit »… « Parle plus en face du micro »…

Que faisait les autres pendant ce temps là ?

Nous étions par groupe de 5 ou 6 pour enregistrer. Pendant ce temps là, les autres ont préparé des panneaux d’affichage pour présenter notre projet aux parents le 16 avril avec pour thèmes : « Les étapes d’écriture », « Présentation des personnages », « Qui est Sarah Maeght ?, l’autrice qui nous a accompagnés dans le travail d’écriture », « La grotte »…. Nous avons aussi réalisé des invitations à distribuer aux parents.

Notre avis :

On a adoré cette séance car on se croyait dans un vrai studio d’enregistrement. On souhaite bon courage à Clément pour remettre tout dans l’ordre et pour faire le montage car ça nous a quand même pris en tout 2h30. On a trop hâte d’écouter et de la partager avec vous !

Lisa et Inès

Intervention Ligue contre le cancer pour les élèves de 5e

Avant les vacances a eu lieu, dans ma classe ainsi que dans les autres 5e, une intervention de la Ligue contre le Cancer, une association fondée en 1918 qui se donne la mission de faire avancer la recherche, d’accompagner les personnes malades et leurs proches et de prévenir les cancers en promouvant la vaccination. Notre classe a été divisée en deux groupes où deux personnes sont venues nous parler de la vaccination contre les HPV (Human Papillomavirus).

Les ministres de la Santé (Stéphanie Rist) et de l’Éducation Nationale (Édouard Geffray) étaient présents pour voir comment se passait une intervention de ce type mais il sont allés voir l’autre partie de la classe.

Les intervenants ont commencé par nous présenter un quiz sur le papillomavirus, sur la transmission et les conséquences de ce virus. Nous avons par exemple appris qu’il existe environ 200 types de papillomavirus, dont 40 HPV et 12 dangereux pour l’humain (provoque des cancers). Environ 80% de la population mondiale a eu ou aura un jour le HPV. Contrairement à ce que l’on peut penser, il n’y a souvent pas de symptômes (à par parfois des verrues) sur le moment, mais la présence d’un HPV dangereux peut entrainer 10 ans, 20 ans voire 30 ans plus tard un cancer. Les HPV se transmettent rapidement, par les objets contaminés ou les relations intimes. Ils ne sont malgré tout pas la seule cause des cancers.

Pour mieux nous faire comprendre la facilité avec laquelle se transmet ce virus, nous avons fait un exercice où une personne était, au début du jeu, choisie par les intervenants comme étant « la personne contaminée ». Puis nous devions serrer la main à trois personnes différentes. Si nous étions, la personne contaminée, nous grattions la main de la personne à qui on serrait la main. Cette personne était à son tour contaminée et contaminait les autres personnes à qui elle serrait la main. Il était impressionnant de voir combien de personnes, à la fin de la partie, étaient contaminées : quasiment toute la classe !

Nous avons terminé par un loup-garou pas comme les autres : les loups-garous étaient des virus et contaminaient quelqu’un de nouveau chaque nuit. Pour s’en protéger, le médecin pouvait vacciner deux personnes dans la partie; l' »ado vacciné » pouvait entrouvrir les yeux durant le tour des virus. Au petit matin, on éliminait quelqu’un, et on pouvait ainsi essayer de gagner la partie.

J’ai trouvé cette intervention intéressante car nous avons pu, à travers différentes activités, comprendre une des causes du cancer. Personnellement, je suis déjà vaccinée mais une séance de vaccination contre les HPV a lieu au collège.

Sonia

Expo sur les femmes au CDI

Jusqu’au 27 mars au CDI, les élèves peuvent venir découvrir une exposition sur l’émancipation de la femme au 20e siècle, à travers une rétrospective photographique (collection d’Hélène Roger-Viollet).

L’exposition aborde plein de thèmes différents: « S’émanciper par le travail », « Mon corps m’appartient », « Les femmes face à la guerre », « La citoyenneté », « Le droit au repos, loisirs et congés« . Elle met en lumière des femmes pas très connues qui ont œuvré tout au long de leur vie pour le droit de femmes (Françoise Giroud, Madeleine Pelletier, Suzanne Lacore) et d’autres plus connues (Simone de Beauvoir, Simone Veil et Gisèle Halimi…). Une sélection de livres est aussi disponible sur ce thème au CDI. Mais ce n’est pas par hasard que l’expo est présente maintenant : le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes. C’est une journée où l’on se rassemble, où l’on fait des manifestations et où l’on défend les droits des femmes.

J’ai trouvé ces femmes très courageuses et en particulier celles qui ont œuvré pour « le droit à disposer de leur corps ». Sans elles, la France n’en serait peut-être pas là sur ces questions. J’ai retenu surtout les 343 femmes qui ont publié dans le magazine Le Nouvel Observateur, leur manifeste en 1971. On y trouve entre autre, les noms de Catherine Deneuve, Bernadette Lafont, Delphine Seyrig, et Gisèle Halimi. Dans celui-ci, elles revendiquent avoir avorté alors qu’à l’époque l’avortement est encore interdit et puni par la loi. J’admire beaucoup Gisèle Hamili, une avocate et militante-féministe qui s’est battue pour la loi pour l’IVG votée finalement en 1975.

Avec ma classe et ma professeure d’histoire géographie Mme Brancasi, pour un travail en Education Morale et Civique, nous avons enregistré un podcast sur l’égalité hommes/femmes : les salaires, les taches domestiques, les études, les métiers mais aussi le combat de femmes et quelques noms de femmes militantes. Nous avons aussi parlé de la charge mentale. On avait deux séances pour préparer notre texte, à l’aide de documents distribués et de notre manuel d’histoire géo. Lors de notre dernière séance, nous sommes allés enregistrer notre podcast en salle informatique. Bien sur, la séance n’a pas été de tout repos : il a fallu recommencer plusieurs fois car enregistrer un podcast est assez technique.

Le lundi 16, avec ma classe, j’ai eu la chance de découvrir l’expo dont je vous parle à travers un quiz. J’ai appris encore des choses auxquelles je n’avais pas fait attention lors de ma découverte de l’exposition, sans ma classe. Par exemple, j’en ai appris plus sur les femmes pendant la guerre. C’est elles qui ont remplacé les hommes quand ils étaient au front et ce dès la première guerre mondiale : menuiserie , fabrication de matériel de guerre (les fameuses munitionnettes), mécanique, médecins … Finalement, on s’est rendu compte que les femmes pouvaient travailler et faire des métiers jugés « pour les hommes ». J’ai aussi découvert l’engagement de certaines femmes dans la politique, telles que Germaine Poinson-Chapuis, la première femme à être devenue ministre de la Santé en 1948 ou Arlette Laguiller, la première femme de l’histoire à s’être présentée aux élections présidentielles en 1974.

J’ai trouvé cette expo super et vous conseille vivement d’aller la voir !

Olivia

Dans mon Foutu zoo au théâtre Silvia Monfort, entre réel et imaginaire…

Vendredi 13 février, avec l’Atelier Théâtre, animé par Mme Josserand, nous sommes allées voir Dans mon foutu zoo, une création du collectif « Le Printemps du machiniste » au théâtre Silvia Monfort.

Les comédiens étaient intervenus au collège auparavant pour nous présenter leur « Prélude », sur lequel Diane et Jeanne avaient fait un article. On retrouve dès le début de la pièce, la station de radio, La Puissance, où les auditeurs interagissent en envoyant des questions et des réponses. Le spectacle se tourne entièrement sur la réponse de la question de Didi, adolescente angoissée, qui a de la fumée qui émane d’elle. Didi est une marionnette en bois, dirigée par la comédienne Dorine. Puis, le spectacle a basculé dans l’onirisme, des animations étaient projetées sur un écran. Didi se retrouve enfermée dans une grotte, avec un oiseau, où l’eau monte…. Les aventures et les péripéties traversées par Didi la transforme… Mais on ne vous révèle pas tout.

Nous avons beaucoup aimé la mise en scène : il y avait un écran ou étaient projetées des animations qui nous plongeait dans l’intérieur imaginaire de Didi. Le spectateur passait donc du réel avec l’émission de radio en direct à l’imaginaire. Même si le sujet principal était sérieux puisqu’il s’intéresse au mal-être adolescent, il y avait aussi de l’humour qui permettait d’alléger le discours. Les comédiens étaient particulièrement drôles quand ils imitaient des bruits d’animaux et nous faisaient écouter des réponses ratées des auditeurs, en se mettant complètement dans la peau de personnages exubérants. Nous avons été touchées par ce spectacle qui pointait des sujets auxquels nous sommes particulièrement sensibles car nous y sommes confrontées, en particulier : être différent dans un groupe d’adolescents.

Durant le bord de plateau, les comédiens sont revenus sur le message qu’ils espèrent faire passer avec leur « Foutu zoo » : il faut essayer de ne pas rester seul et c’est le collectif qui peut nous aider dans les questions existentielles que l’on se pose, d’autant plus dans le monde un peu angoissant dans lequel nous vivons actuellement. Nous avons appris aussi que, dans le processus de création, les questions qui sont retenues dans l’émission de radio sont de vraies questions qui ont été posées par des collégiens ou des lycéens lors du travail mené par la compagnie dans divers établissements scolaires. En tout et pour tout, la troupe a travaillé à peu près trois ans pour créer ce spectacle. Les comédiens nous ont aussi révélé les clés de la fumée : c’est une toute petite machine à fumée qui est dissimulée dans le corps de Didi et que le metteur en scène actionne à distance… Mais chut ! C’est un secret.. On compte sur vous pour ne pas le révéler aux futurs spectateurs de « Dans mon foutu zoo! ».

Elisa et Louise

Projet l’Art pour grandir dans ma classe, la création d’une fiction radiophonique !

Ça consiste en quoi ?

Grâce au projet l’Art pour grandir avec le Festival d’Automne, nous avons eu la chance de faire plein d’ateliers d’écriture dans notre classe. Le projet consiste à écrire une histoire, un conte musical qu’on enregistrera pour en faire une fiction radiophonique.

Qui participe ?

Nous, toute la classes de 6e D. Les ateliers se déroulent sur le cours de français avec Mme Pichon. Nous avons travaillé avec Sara Maeght, une écrivaine, qui nous a guidé dans l’écriture du conte pendant plusieurs séances. Le projet est chapeauté par Angelina du Festival d’Automne, en partenariat avec Mme Josserand (notre professeure documentaliste) et Mme Pichon (notre professeure de français). Il y aura bientôt aussi l’intervention de l’association Making waves avec le réalisateur Clément Nouguier qui va venir au collège pour nous enregistrer. La classe d’ULIS participe aussi au projet. Ils s’occupent eux de la partie musicale avec le musicien percussionniste Maxime Echardour.

La restitution finale aura lieu le jeudi 16 avril à 18h00, nous accueillerons nos parents au CDI pour leur présenter notre travail avec les différentes étapes et surtout pour leur faire écouter notre fiction radiophonique.

De quoi parle notre histoire ?

Elle parle d’une petite fille appelée Mabotte qui vit dans le monde souterrain avec Flops, son animal de compagnie, une salamandre aveugle du Texas. Elle rêve de voir la surface. Alors un jour, elle décide de partir sauf que, sur le chemin, elle va se rendre compte que le monde souterrain est malade. Elle va donc faire demi-tour pour sauver son monde qui est en train de brûler à cause d’un monstre. Va-t-elle y parvenir ? Vous le saurez en écoutant notre fiction radiophonique et en suivant les nombreuses aventures et péripéties traversées par Mabotte et Flops…

On a hâte d’enregister notre histoire, de vous la faire découvrir ! En tout cas, on peut dire que ce projet nous a bien motivés !

Lisa

Sortie de l’atelier journal au Palais de Justice – partie 2- les audiences

Le mercredi 18 février, avec la rédaction de On se dit tout, nous sommes allé au tribunal du Palais de Justice pour assister à plusieurs audiences en appel. Le but de cette sortie était de comprendre le fonctionnement d’un tribunal et ainsi nous montrer ce que ces audiences reflètent de la société.

Dessin Johaïna

Lorsque la juge entre, une cloche sonne et nous devons tous nous lever, puis elle appelle un par un les accusés pour qu’ils se présentent et ainsi énumérer les causes de leurs présences.

Ce jour là, deux audiences ont retenu notre attention. La première concernait un certain M. Ali, qui était accusé d’avoir insulté puis, menacé de mort une employée de la banque LCL dans le VIIIe arrondissement de Paris puis d’avoir frappé son directeur à l’aide de sa canne. La juge lui demanda de se lever et de se présenter devant le pupitre. Il ne parlait pas français, il avait donc besoin d’une interprète qui traduisait ses paroles. Lors de la première instance, l’interprète ne parlait pas la bonne langue, c’est pour ça qu’il faisait appel : ses droits n’avaient pas été respectés ! La juge a commencé par un rappel des faits pour que tout le monde se mette d’accord sur la même version. M. Ali a plaidé son innocence il affirmait ne pas avoir été violent, qu’il n’avait pas frappé le directeur et qu’on l’avait poussé. « C’est pour cela que j’avais les mains en l’air sur la caméra », dit-il dans un français approximatif. La juge lui répond  » La caméra était cachée par une camionnette blanche ». Cette réponse de la juge déconstruit l’argumentaire du vieil homme. Fatigué, il prend appui sur le pupitre, la juge continue  » Comme la camionnette cache une partie de la scène, on ne voit que vos mains en l’air, on ne comprend pas vos intentions ». On pourrait croire que sa version des faits est vraie mais certaines de ses réponses se contredisent. L’avocate générale se leva alors et requis la peine. Elle demande 2 mois d’emprisonnement avec indemnisation pour les employés de la banque pour préjudice moral et physique. M. Ali conteste. La décision sera rendue le 15 avril 2026.

Notre deuxième cas concernait M. Jean, il est aussi appelé à la barre. C’est une personne du voyage, il avait de nombreux antécédents et a déjà fait de la prison. Il était accusé ce jour-là d’avoir menacé de mort, ainsi que de brûler la maison et la voiture de ses voisins. Il risque gros. Il aurait réagi ainsi car le fils de son voisin lui aurait laissé des commentaires racistes sur Facebook. Il n’avait pas d’avocat, affirmant qu’il pouvait se défendre seul. Une grande partie de son village était contre lui, les habitants voulaient le faire partir pour récupérer son terrain. M. Jean affirmait ne pas avoir commis ces crimes. Il accusait son propre fils ! L’avocate générale ne croyait pas en son innocence et demandait 10€ d’amande pendant 80 jours, mais comme pour M. Ali la décision sera remise à un autre jour, en mai.

Giulia et Sonia

Sortie de l’atelier journal au Palais de Justice – partie 1 : la visite

Le mercredi 18 février l’atelier journal des 5è s’est rendu au Palais de Justice de l’île de la Cité, et a assisté à une audience. Aujourd’hui nous allons vous parler de notre visite du lieu…

C’était plus grand et beau que ce que l’on imaginait avant d’arriver. Ce palais a été en construction du XIIIe au XIXe siècle, il a été rénové et agrandi au fil des années par les rois de France qui rendaient la justice à l’époque. Une guide nous a fait la visite du lieu et nous a expliqué l’administration de la Justice. Elle nous a expliqué que les accusés passaient par des salles différentes selon la gravité de leurs crimes. Elle nous a aussi montré la statue d’une femme, les yeux bandés (car elle juge avec impartialité) représentant la justice française. Aujourd’hui on la représente le plus souvent avec une balance.

De nombreux procès célèbres se sont déroulés au Palais de Justice de l’île de la Cité, comme celui du Maréchal Pétain ou celui, en 2020, de l’attentat du 13 novembre. Il y a aussi eu plusieurs incendies qui ont ravagé la salle des pas perdus, la grande salle, la conciergerie et la collection de statues en bois des rois de France.

L’ambiance était assez spéciale, silencieuse et stressante car des avocats occupés circulaient dans tous les sens et que personne ne parlait ni ne souriait. On se sentait un peu petites à marcher dans les grands couloirs du Palais de Justice, entourées par des avocats déjà en robe, pressés et déjà prêts pour leurs audiences.

Johaïna et Adèle M.

Compétition d’escalade, une équipe de JM qualifiée à la coupe de Paris !

Nous (l’Association Sportive escalade) avons participé à une première compétition pour être sélectionnés à la Coupe de Paris. C’était au gymnase Glacière fin janvier. Malgré le fait que les deux équipes de Jean moulin soient arrivées première et deuxième… mais en partant de la fin (!), l’avant dernière équipe a tout de même été sélectionnée car il y avait très peu de participants. La coupe de Paris s’est déroulée le 11 février à Climb Up, une salle d’escalade, porte d’Aubervilliers.

C’est quoi une compétition d’escalade ?

Une compétition d’escalade, c’est un concours qui se fait par équipes. Là, en l’occurrence c’était par groupe de cinq, quatre grimpeurs et un jeune juge.

C’est quoi un jeune juge ?

Un jeune juge c’est un enfant qui est formé pour être jury, c’est-à-dire qu’il compte les points comptabilisés en fonction des dégaines passées (crochets au mur). Il y a un jeune juge dans chaque voie. En plus de participer à la sécurité, il vérifie les nœuds et la couleur des prises utilisées par les grimpeurs.

Qui participe au collège à cette compétition ?

Les participants sont les membres de l’AS escalade 6e/5e. La compétition est nationale, mais pour aller en finale nationale, il faut d’abord réussir le niveau départemental puis régional.

Que s’est-il passé à la coupe de Paris le 11 févier ?

Voici le témoignage de Margaux (une grimpeuse) qui nous raconte : « On est arrivé 12e sur 16 ce qui n’était pas arrivé depuis au moins trois ans. Il y avait des murs très faciles et d’autres plus durs. Au début, on a gagné 6 points en 3 murs, puis après plutôt 30 points en 3 murs. Je suis très fière de mon équipe même s’il y a eu des hauts et des bas. On avait 9 minutes par mur pour grimper et une minute trente pour changer ».

Noémie, jeune juge : « Je suis aussi très fière de l’équipe Jean Moulin 2 et je trouve qu’ils ont très bien grimpé. En tant qu’arbitre, j’ai adoré l’expérience car j’ai pu observer la compétition d’un autre point de vue ».

Safwane (un grimpeur) : « J’ai trouvé que les murs à la Coupe de Paris étaient moins compliqués à grimper que lors de la qualification ».

Charlise et Lisa : « Nous espérons pouvoir participer à d’autres compétitions pour nous améliorer ».

Charlise et Lisa

Almanya : Bienvenue en Allemagne

Il y a deux semaines, dans le cadre d’une sortie en allemand, nous sommes allés voir au Studio des Ursulines le film Almanya: Bienvenue en Allemagne réalisé par Yasemin Şamdereli.

Le film parle d’une famille turque pour qui l’Allemagne est devenue son pays d’adoption. La famille s’y est installée et agrandie. Au début du film, Hüsseyin et Fatma (la première génération) obtiennent leurs passeports allemands mais, Hüsseyin est encore très lié à ses origines et n’est pas vraiment prêt à devenir officiellement allemand.

Lors d’un déjeuner de famille, celui-ci annonce qu’il a acheté une maison en Turquie pour qu’ensemble ils retournent sur les traces de leurs origines et partent habiter là-bas. Au final, après de nombreuses discussions, la famille décide de garder cette maison comme maison de vacances. D’ailleurs, elle part pour un séjour en Turquie après cela.

Le film met en scène des flashbacks de l’arrivée de cette famille en Allemagne mais on voit en même temps son quotidien qui met en scène sa double culture…

Le film sorti en 2011 a fait un carton au box-office allemand, il est le quatrième film le plus vu en Allemagne et a obtenu la distinction du meilleur scénario et la seconde place des nommés pour le meilleur film au Deutscher Filmpreis.

J’ai aimé Almanya car c’était drôle et touchant. Cela m’a permis d’en apprendre plus sur l’immigration des Turcs en Allemagne… L’histoire était sympathique mais… je ne trouve pas que ce film mérite vraiment son énorme succès.

Giulia

Plastique à la loupe

Dans notre classe, en 6eC, nous participons à un projet avec notre professeure principale, Mme Cassidy, et M Hodak, notre professeur de SVT. Il s’appelle Plastique à la loupe. Ce projet est à l’initiative de la Fondation Tara Océan, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale.

Le concept du projet est de ramasser des plastiques (des microplastiques ou des macro plastiques*) aux bords des berges. Soit au bord de la mer, de rivières ou de fleuves.

Plastique à la loupe est une démarche qui vise à constituer une base de données sur les macrodéchets et les microplastiques qui se retrouvent sur les plages ou sur les berges des lacs et rivières. L’étude associe des milliers d’élèves en France et sur certains sites étrangers.

Le lundi 2 février, deux élèves sont allés à la mairie du 14e pour demander une aide financière pour pouvoir aller en Normandie. Ce voyage nous permettra de ramasser des déchets au bord de la Manche. Mais si nous n’obtenons pas de subventions, nous irons dans un endroit plus proche où il y a de l’eau, par exemple au bord de la Seine. Lorsque nous serons revenus au collège nous trierons les déchets et nous les analyserons. Ensuite, nous devrons envoyer nos résultats à la Fondation Tara Océan !

Nous avons hâte de passer à l’action car pour l’instant nous avons juste présenté le projet !

Hajar & Salomé

*Les microplastiques sont des plastiques de moins de 2cm et les macro plastiques sont plus grands que 2 cm