Un archéologue au collège

Le 8 juin 2022, M. Blin, archéologue à l’INRAP (Institut National de Recherche Archéologique Préventive) est venu dans la classe de latin nous présenter son métier, accompagné d’une étudiante chargée de faire connaître l’archéologie. Ils ont répondu à nos questions, nous ont montré une maquette d’un chantier de fouilles, et des photos. Les élèves ont rédigé un compte rendu de cette visite, et voici les six points qui les ont le plus marqués :

Les découvertes impressionnantes (mais exceptionnelles) de l’archéologue : un squelette écartelé et décapité, sans doute un condamné à mort pour un délit très grave, mais c’est étrange car les condamnés n’étaient habituellement pas enterrés. Il a également découvert, dans un mausolée (c’est-à-dire un tombeau important) le premier texte latin écrit verticalement.

Les techniques de fouille : nous avons appris qu’avant d’entreprendre la fouille, on creuse d’abord certaines zones superficiellement et en fonction des vestiges déjà présents et des traces sur le sol les archéologues savent plus précisément où creuser.

La cartographie : avant d’entreprendre des fouilles, il faut établir des cartes en fonction de ce qu’indiquent les textes anciens, des fouilles déjà effectuées, afin d’avoir des chances de réaliser de nouvelles découvertes.

L’archéologie préventive : elle consiste à fouiller systématiquement les lieux de futures constructions importantes ; en cas de découverte intéressante, les projets peuvent être interrompus ou retardés.

Les études : contrairement à une idée répandue, les études pour devenir archéologue ne durent pas une éternité, mais cinq ans, qui peuvent se prolonger par trois ans de spécialisation.

Les liens entre l’archéologie et d’autres domaines : l’archéologie a besoin de personnes qui ont des compétences en informatique, en géographie, en biologie, en langues, etc.

Gabrielle et les latinistes de 3e

Laisser un commentaire