La Seine pour les JO 2024 : à vos maillots, prêts, partez !!

Défi lancé par la ville de Paris pour les JO 2024 : la Seine va être nettoyée pour que les athlètes qui nagent en eau libre et font le triathlon puissent nager sans attraper de maladies ou de virus.

photo DiscoA340, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Aujourd’hui, la Seine est jugée comme dangereuse pour la baignade car elle est trop polluée. Le défi de la rendre propre pour les JO de 2024 pourrait profiter aussi aux Parisiens et aux touristes qui, dès 2025, devraient pouvoir plonger dans le fleuve ou se rafraîchir l’été. Un (gros) défi qui coûtera plus d’un milliard d’euros !

Mais qu’est-ce qui pollue encore la Seine ?

La qualité de l’eau de la Seine n’est pas encore assez bonne pour que des gens puissent y nager. En effet, les championnats du monde de natation ont dû être annulés l’été dernier. Le problème était qu’il avait trop plu et que les égouts ont débordé, contaminant ainsi le fleuve. Aussi, des cuves sont en construction pour éviter que l’eau de la pluie ne tombe dans les égout de Paris et fasse remonter les excréments.

Quels sont les risques d’une baignade dans la Seine ?

Depuis 1923, la baignade dans le fleuve est officiellement interdite. Mises à part des maladies, comme la gastro entérite ou la leptospirose (maladie transmise par l’urine et les cadavres de rongeurs)… les baigneurs risquent aujourd’hui une amende de 15€ !

Bref, je vous déconseille (encore) de piquer une tête dans la Seine !

Sacha

Flambée des prix des tickets de transports à Paris pour les J.O.

photo PR180.2, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons

Les Jeux Olympiques vont se dérouler à Paris entre le 26 juillet et le 11 aout 2024. Et les prix des tickets de transports vont grimper aux sommets durant cette période (je parle des tickets de transports mais on peut imaginer que la plupart des services utilisés par les visiteurs sont susceptibles de voir eux aussi leurs prix grimper).

Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile de France et de Ile de France Mobilités l’a annoncé sur la plateforme X (anciennement Twitter), les tickets de métro vont passer de 2,10 euros à 4 euros et les carnets de 10 passeront de 16,90 euros à 32 euros. D’après Valérie Pécresse cette manœuvre va servir à rembourser les dépenses faites pour améliorer les transports en vue des JO. Les prix des Navigo, ImagineR ou Senior ne devraient, eux, pas augmenter… mais tous les Franciliens ne les utilisent pas forcément. La seule solution préconisée pour échapper à cette flambée du prix des transports : faire des stocks de tickets à l’avance ! On vous en propose une autre : pendant les JO, fuir la capitale !

Arthur

Invader, une invasion de mosaïques !

Invader, rue d’Alésia

Invader, connaissez-vous cet artiste ?

Il colle des mosaïques sur les murs pour former des images colorées qui embellissent nos rues et leur donnent un aspect plus joyeux et ludique. Vous en avez sûrement déjà croisé dans vos balades parisiennes. Il y en a même juste à côte de chez vous, partout dans notre quartier si vous les cherchez bien… ou si vous cliquez ICI.

Invader a créé une application qui permet d’attribuer des points aux personnes qui voudraient s’amuser à chercher ses œuvres et les photographier. Aujourd’hui cette application a touché plus de 140 000 utilisateurs partout dans le monde.

Paris n’est pas le seul terrain de jeu d’Invader. Cet artiste a collé plus de 4000 mosaïques dans 170 villes partout dans le monde tout en restant anonyme car personne ne connaît sa véritable identité !

Clément

Femina sport : mon club de sport

Depuis 9 ans, je fais du tennis dans un club se nommant Femina sport. C’est un club fondé en 1912 par deux professeurs de gymnastique du lycée Buffon. Actuellement, quatre sports y sont proposés : le tennis, l’aquagym, la gymnastique et le yoga iyengar. Il y a quatre coach et, si on a le niveau, on peut les aider à gérer les petits du cours de 14 heures. Ils organisent de temps en temps des matchs le samedi pour permettre à tout le monde d’affronter d’autres participants et de se lancer dans les compétitions.

Je fais des compétitions et, de temps en temps, les coachs viennent voir nos matchs. Pendant les vacances d’été, le club organise avec les joueurs faisant de la compétition une tournée pendant laquelle nous partons à Poitiers pour faire des tournois. Pour moi, la tournée s’est bien passée les trois premiers jours. Le quatrième jour, une douleur au bras est apparue et j’ai été contraint d’abandonner mes deux derniers matchs. Excepté ma douleur au bras, j’ai passé un moment incroyable car il y avait plein de gens du club à supporter et je referai une tournée, ça j’en suis certain.

Un fan de sport et surtout de tennis !!!!!!!!!!

Luca

Le plaisir de nager

Connais-tu la JAM, section natation ? C’est un super club crée en 1896 qui t’apprend à nager ou te perfectionner. Les cours se passent le lundi soir et le mercredi soir. Les séances se divisent en deux parties, la première partie se déroule dans la piscine : on y pratique des exercices avec des « pull buoy » afin de se concentrer sur les mouvements de bras, on pratique aussi avec palmes ou des plaquettes pour muscler les jambes et les bras. La seconde partie se fait en dehors de l’eau : on y fait de la musculation au poids de corps (des pompes, des dips ou des squats). Le club est ouvert aux adultes et aux enfants aux mêmes horaires.

Je pratique la natation depuis six ans : les deux premières années j’ai commencé avec des cours particuliers, depuis quatre ans je m’exerce dans un club. Je fais de la natation car j’aime la sensation de glisse sur l’eau.

J’associe la natation avec une heure trente de vélo par semaine, je fais des compétitons d’aquathlons (compétition composée de deux épreuves : natation et course à pied) et de duathlons (compétition de trois étapes : course à pied, vélo et course à pied de nouveau). Ma passion principale reste toutefois la natation car j’aime les sensations dans l’eau et cela m’aide à me vider la tête.

L’ambiance à la JAM est motivante et il y règne un esprit de compétition bienveillant grâce à l’entraineur et aux autres membres du club qui se donnent à 100%. Il y a deux entraineurs très sympas (un pour les enfants et un pour les adultes), il se lancent entre eux un petit frisbee de part et d’autre de la piscine. Lorsque l’un des deux rate sa lancée et que le frisbee tombe dans l’eau, nous essayons de le rattraper le plus rapidement possible. Malheureusement notre entraineur prend sa retraite l’année prochaine. Nous sommes attristés mais nous continuerons de nager.

Léo

Pour plus de renseignements et si vous voulez vous inscrire, cliquez ICI.

Le rugby du 14e : le PUC

La récente Coupe du Monde de rugby vous a peut-être fait découvrir ce sport et vous a donné envie de pratiquer. Savez-vous que, si vous habitez dans le 14e, vous avez la chance d’avoir un club historique puisqu’il a été créé en 1906, et qu’il a fait partie de la 1ère division de l’époque ? Ce club, c’est le PUC, le Paris Université Club !

PUC Paris - Paris Université Club - Club Omnisports depuis 1906

Aujourd’hui, s’il n’a plus la même renommée, le PUC reste un club formateur de référence dont sont par exemple issus Jonathan Danty , Vincent Moscato , Vincent Deniau, Antoine Burbant, Jacques Boussugue ou Wesley Fofana.

Moi, j’y suis inscrit depuis quatre ans, encouragé par mon père, ancien joueur. On peut dire que dans ma famille, originaire du Sud-Ouest, le rugby est une tradition partagée par les grands-pères, les oncles, les cousins !

Au PUC, j’ai découvert l’esprit et la cohésion d’équipe : nous sommes tous soudés et amis, si quelqu’un rate quelque chose on vient l’aider, il recommence et il finira par réussir. J’ai aussi découvert la compétition (que je ne connaissais pas) avec ses hauts et ses bas. Nos « rivaux » à Paris (c’est historique aussi mais ça continue), sont les joueurs du Racing 92 qui, pour le moment, sont imbattables avec des gabarits inimaginables pour leur âge. Nous sommes aussi déjà partis pour des tournois dans le Sud-Ouest, à Béthune dans le Nord, à Epernay en Champagne, à Châlon sur Saone… Ces déplacements ne font que renforcer l’esprit d’équipe et il y a toujours beaucoup d’ambiance !

Evidemment, tout cela, si on y ajoute les entraînements deux fois par semaine, nécessite beaucoup d’implication ! Mais nulle part ailleurs on ne peut éprouver un tel bonheur à se rentrer dedans !

Charles

Au Jardin des Plantes : 2. Mondes disparus

« Mondes disparus », la nouvelle exposition au Jardin des plantes qui a débuté le 14 octobre 2023 et qui se poursuivra jusqu’au 16 juin 2024 est à ne manquer sous aucun prétexte. C’est tout simplement magnifique !

Cette exposition virtuelle nous replonge dans notre passé, de la première forme de vie jusqu’à aujourd’hui .

Nous commençons notre visite dans le futur, en 2223, époque où la technologie a énormément évolué : voitures volantes, tables informatiques et autres technologies avancées sont au rendez-vous. Au cours d’une réunion sur des plateformes volantes, tout d’un coup, le robot de notre guide qui se nomme Darwin, se détraque et nous ramène au big-bang. En effet, nous voyons depuis notre plateforme plusieurs planètes et étoiles mourir pour devenir notre chère planète Terre. Puis, le robot se détraque de nouveau et nous emmène à un autre moment du passé où l’on découvre les premières formes de vie : des sortes d’éponges orangées appelées « stromatolite ».

Notre guide demande à son robot de nous rapetisser à la taille d’une bactérie. Nous entrons d’un coup dans une des stromatolites, nous voyons toutes les bactéries qui la composent. Puis tout devient noir et nous nous retrouvons sous l’eau avec des créatures marines et carnivores (ou pas). Une de ces créatures surgit alors du sable et nous emmène sur son dos, notre guide nous la présente : il s’agit d’un ancien dinosaure marin.

La visite continue, surgit derrière nous une autre créature, apparemment la plus redoutée de tous les herbivores ! Notre guide nous dit : « Voici la créature la plus redoutée de tous les fonds marins, nous avons dix chances sur cent de ne pas finir dans son ventre. Ne paniquez pas ! Je vais activer le dôme de protection ». Notre monture plonge alors dans le sable et la créature carnivore disparaît enfin. Une sorte de crevette avec des pattes violettes surgit ensuite, nous passons sous elle puis le robot retrouve l’énergie dont il a besoin pour nous ramener chez nous. Nous remontons vers la surface mais un « Ambopteryx longibrachium » (petit dinosaure volant) nous vole notre boule noire énergétique. Notre guide se jette donc sur le dinosaure voleur mais Darwin, le robot de notre guide, augmente sa taille par erreur. Néanmoins, nous arrivons à récupérer la boule d’énergie.

Je ne vous en dis pas plus sur mon expérience, je vous conseille de regarder la vidéo bande-annonce officielle du Muséum du Jardin des Plantes pour vous en faire une idée.

Bonne visite !

Juliette

Au Jardin des Plantes : 1. les grandes serres

Les grandes serres du Jardin des Plantes / photo Arthur Weidmann, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Pendant les vacances de la Toussaint, j’ai eu l’occasion de visiter le Jardin des Plantes, je me suis notamment intéressé aux grandes serres. Une serre est un abri permettant de créer un environnement adéquat au développement des plantes. Créées en 1635, les serres du Jardin des Plantes furent rénovées, démolies et reconstruites à plusieurs reprises. Dans les serres, l’air était humide, il y faisait chaud et lumineux. Ces caractéristiques étaient plus ou moins marquées afin de reproduire l’environnement habituel des plantes.

On peut en effet, visiter plusieurs serres au Jardin des Plantes : la serre de la forêt tropicale humide, la serre de Nouvelle-Calédonie, la serre des milieux arides et la serre des plantes anciennes.

Il n’y a pas d’animaux dans ces serres mais une incroyable variétés d’espèces végétales qui y sont cultivées pour nous faire découvrir la grande diversité des plantes exotiques. Il y a énormément de bégonias (plantes donnant des fleurs). Lorsque j’y étais, les fleurs n’étaient pas écloses mais leurs feuilles avaient des couleurs diverses (des nuances de vert avec des traces rougeâtres). J’ai été impressionné par l’étendue de la palette de couleurs des plantes.

En plus de la découverte d’une nouvelle végétation, le Jardin des plantes est un très beau parc où il est agréable de se promener en famille.

Nathan

Nicolas de Staël, plus qu’un artiste

Jusqu’au 21 janvier, le musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une très belle exposition à l’eouvre du peintre Nicolas de Staël.

Né le 5 janvier 1914 à Saint-Pétersbourg en Russie, Nicolas de Staël est orphelin car ses parents sont morts en 1919 après avoir fui la Révolution russe. Il est recueilli par la Croix rouge avec ses frères et sœurs et plus tard, est placé dans une famille d’accueil. Il commence à peindre dans les années 30 et il peint pendant une vingtaine d’années jusqu’à sa mort subite en 1955. Nicolas de Staël a habité rue Gauguet dans le 14ème arrondissement de Paris, où il avait son atelier. De Staël a d’ailleurs peint une toile intitulée « rue Gauguet ». Il s’est suicidé à 40 ans en se jetant de la terrasse de sa maison à Antibes où il avait son atelier.

J’ai appris tout ça en visitant l’exposition qui a lieu en ce moment au Musée d’Art Moderne de Paris. Je l’ai visitée pendant les vacances avec un ami. Je connaissais déjà ce peintre parce que c’est l’artiste préféré de mon père. J’avais donc déjà une bonne idée de ce que j’allais voir.

C’est une très grande exposition car il y a 11 salles d’exposition et ça donne une impression d’immensité. Il y a énormément d’œuvres. La composition des salles est chronologique je crois. Il me semble que les dernières salles sont consacrées aux années 50, à la fin de la vie de l’artiste : ses œuvres sont un peu moins abstraites. On peut y voir par exemple des bateaux, un saladier, des poires, des oiseaux…

Boite de couleurs de N. de Staël

J’ai été impressionné par sa boîte à couleurs qui est pleine de peinture et où on trouve encore ses pinceaux et ses tubes. Sa boîte à couleurs est le reflet de sa peinture qui contient beaucoup de matière. On pourrait presque y reconnaître certaines de ses premières œuvres car il fait souvent des carrés ou des rectangles, superposés ou non.

Je vous recommande cette belle expo (mais seulement après manger, je dis ça car elle est longue). Prenez le temps, une bonne après-midi.

Sacha ( .’

Par Toutatis ! L’exposition Astérix est là pour les novices

Comme dit dans un précédent article, le nouveau volume d’Astérix et Obélix, L’Iris blanc, est sorti. C’est peut-être l’occasion d’aller voir une nouvelle exposition, présentée par la Cité économique de Paris, qui porte sur tous les tomes de nos héros gaulois.

L’exposition propose plusieurs activités comme du décalquage de personnages de ces BD que l’on peut épingler sur un panneau ou ramener chez soi, une chasse aux ingrédients pour aider Panoramix (le druide du village gaulois) à réaliser la potion magique, des questionnaires sur Astérix, un coin lecture avec toute la série de BD Astérix, une tente avec des déguisements et plusieurs jeux de société personnalisés.

J’ai énormément aimé visiter cette exposition, je trouve ça bien qu’il y ait beaucoup de couleurs, les activités proposées sont toutes géniales et distrayantes et c’est parfait pour les fans d’Astérix.

Victoire