Bad Bunny au Super-Bowl

Pendant la mi-temps du Super Bowl (finale de match de football américain), 128 millions de personnes ont assisté en direct au show de l’artiste portoricain Bad Bunny. C’est un record historique ! Toujours derrière celui de Michael Jackson, mais faisant de ce spectacle le troisième le plus regardé malgré les contestations de Trump.

La présence du chanteur était très attendue et a fait beaucoup de polémique avant le show, notamment à cause de l’opposition de Bad Bunny à la politique de Trump sur l’immigration. Le président américain n’a pas manqué de critiquer le choix du Portoricain pour assurer la mi-temps en déclarant « Ce concert est un affront à la grandeur de l’Amérique ».

Bad Bunny a décidé de répondre sur scène avec un spectacle explosif et festif comptant de nombreuses références. Le chanteur a décidé de montrer que l’Amérique n’est pas faite que des États-Unis mais bien de plusieurs pays en les citant tous en espagnol, accompagné par des personnes tenant un drapeau de chaque pays de l’Amérique. Le Porto Rico fait partie des États-Unis mais pourtant le président Trump néglige ce pays et ses habitants. Bad Bunny n’a pas manqué de le rappeler durant sa prestation en interprétant son titre La panne, dénonçant les nombreuses coupures d’électricité qui interviennent dans le pays, laissant les habitants sans courant pendant plusieurs jours.

J’ai trouvé le concert de Bad Bunny super car il est entraînant, la mise en scène est réaliste et montre bien d’où il vient. Je pense que ce show était important parce qu’il montre au monde que les États-Unis ne gouvernent pas l’Amérique entière.

Clément

Le palmarès des Grammy Awards 2026 !

image via Flickr

Cette année, la 68e édition des Grammy Awards récompense les meilleurs artistes de 2025 ! Il y a eu des habitués, quelques surprises et des discours engagés qui auront ponctués cette cérémonie…

Certains gagnants

On devait s’y attendre, le rappeur Kendrick Lamar, déjà récompensé cinq fois l’année dernière, a eu neuf nominations et (encore) cinq Grammy. Un record : il est l’artiste cumulant le plus de nominations et de titres obtenus sur cette édition.

Il y a aussi eu Bad Bunny, avec 3 Grammy remportés, dont celui de l’album 2025, ou encore Billie Eilish, qui a eu un Grammy pour sa chanson Wildflower.

Des discours « un peu » engagés

« Avant de dire merci à Dieu, je dois dire ICE out », ce sont les mots prononcés par Bad Bunny lors de la remise des Grammy Awards. L’artiste portoricain s’est mis à critiquer l’ICE, la police anti-immigration de Donald Trump qui fait de plus en plus débat suite aux nombreuses interventions violentes et parfois meurtrières à l’encontre de la population. Et il n’est pas le seul à avoir critiqué l’ICE, Billie Eilish a exprimé sa gratitude envers l’ICE avec : « Fuck ICE. No one is illegal on stolen land » (personne n’est illégal sur une terre volée).

L’inconnu français

Un lyonnais se glisse aussi dans cette grande liste de remises : Gesaffelstein a remporté un Grammy dans la catégorie « Meilleur Remix ». Cet artiste français entretient le rayonnement et le savoir-faire de la France dans l’électro. Bien que son style (Techno) soit assez particulier et lui soit propre, il y a tout de même un côté Daft Punk dans ses musiques.

Raphaël

I.A. et musiciens : c’est quoi le problème ?

En 2025, 75 millions de titres générés par IA ont été supprimés de la plateforme de musique Spotify. Ces titres qui sont de plus en plus présents et écoutés sont en train de remplacer les humains dans la musique.

De nombreux exemples…

L’AI est maintenant partout dans notre quotidien : ChatGPT, le Chat, Grok… mais l’est aussi dans la musique. Aujourd’hui, 35% des artistes ont déjà avoué avoir eu recours à l’IA. Il y a de plus en plus de musiques générées par I.A., et la liste continue de s’allonger… il y aura peut-être, dans cette liste, certains titres que vous connaissez !

Vous connaissez The Velvet Sundown ? C’est un groupe de musique qui a cumulé le million d’écoute sur Spotify… et bien c’est un groupe généré par I.A. ! Et il y en a d’autres : Jean-Michel Jarre qui a utilisé l’I.A. pour son album Oxymore (2022), I Run, titre qui est placé 11e dans le classement des États-Unis, est en réalité une voix générée par I.A. qui plagie la voix de Jorja Smith!

Et il peut y avoir quelques problèmes, avec par exemple JW Broken Veteran, artiste générée par I.A.; avec un titre qui est très bien classé aux Pays-Bas… mais qui a des paroles racistes ! Car on peut croire que l’IA ne peut pas être touchée par le racisme, car c’est une IA, et pas un être humain, mais l’IA peut très bien le faire et même amplifier n’importe quoi, dont le racisme.

… des Labels qui collaborent…

Le label Universal music Group a collaboré avec Udio, start-up d’I.A. générative, en créant notamment Micdrop, permettant aux artistes de transformer leur voix en n’importe quel autre voix en temps réel.

… et des artistes et labels qui réagissent !

Plusieurs artistes et labels se dressent contre l’IA : plus de 1000 artistes au Royaume-Uni ont sorti un album intitulé Is This What We Want ? (Est ce que c’est ce que nous voulons?). Un album composé de 12 chansons entièrement silencieuses et qui, mises bout a bout, ont pour titres The British Governement Must Not Legalize Music Theft To Benefeit IA Companies (Le gouvernement Britannique ne doit pas légaliser la musique volée pour le bénéfice des compagnies d’IA), un message très fort qui témoigne de la détresse des artistes. Les grandes instances doivent absolument réglementer l’utilisation de l’IA dans la musique. Et il faut faire vite : la créativité des musiciens en dépend ! La plateforme Bandcamp (plateforme qui permet la publication de musiques auprès de Deezer et Spotify notamment) a interdit aux artistes la publication de musique par IA.

C’est quoi le problème ?

L’IA ne sait pas inventer : l’IA est programmée pour regrouper ou faire des liens entre plusieurs informations sur internet, et c’est le problème des IA génératives en général : elles s’inspirent, parfois fortement, d’artistes pour sa génération de musiques sans le rémunérer.

Raphael

La France remporte une nouvelle édition de l’Eurovision junior !

Le samedi 13 décembre 2025 s’est tenu le concours de l’Eurovision Junior à Tbilissi, en Géorgie, à la suite de la victoire d’Andria Putkaradze lors de l’édition 2024. C’est la France qui a remporté cette édition, pour la quatrième fois, représentée par Lou Deleuze sur le titre Ce Monde, écrit par la chanteuse Linh. Les concurrents avaient entre 10 et 16 ans.

Ce n’était pas la première fois que Lou passait à la télévision. En effet, elle a participé à La France à un incroyable talent il y a un an, en 2024. Elle était donc déjà connue du public, et plus à l’aise sur scène, ce qui a sûrement joué sur son interprétation. Ce Monde parle d’un monde « parfait » ou il n’y aurait pas de guerre, où tout le monde s’aimerait… Lors de cette édition, Lou avait de grands concurrents, dont Albert, le représentant de l’Arménie, aussi connu pour sa participation à l’émission The Voice Kids 2025, où il a atteint les demies finales. Comme chaque année, c’est Stéphane Bern et Zoé Clauzure (la gagnante de l’édition 2023) qui ont commenté cette finale. Lou a largement dépassé les pays 2e (Ukraine) et 3e (Géorgie) avec plus de 100 points d’écart. Contrairement à la règle, ce n’est pas la France mais l’Arménie qui organisera la prochaine compétition.

J’ai adoré cette édition, car j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de couleurs et un haut niveau. La prestation de l’Ukraine a été ma préférée, car j’ai bien aimé la mise en scène et la chorégraphie. La prestation de la France m’a aussi beaucoup touchée, et elle méritait sa première place.

Olivia

K-Pop Demon Hunters : ça cartonne et on adore !

Depuis sa sortie sur Netflix, K-POP DEMON HUNTERS, cet incroyable film d’animation qui met en scène des chanteuses de K-pop, remporte un immense succès : 250 000 000 personnes l’ont regardé en seulement quelques semaines… Comme beaucoup de nos amis en ce moment, nous l’avons vu aussi ! Et on adore, surtout les chansons que tout le monde fredonne en ce moment… On vous dit pourquoi on est accro !

Cela parle de quoi ? 

Trois amies, Rumi, Mira et Zoé chassent les démons pour sauver le monde ! 

Rumi, la protagoniste principale, est moitié chasseresse moitié démon, ce qui est un drame car elle les chasse. Elle tient son côté chasseresse de sa mère et son côté démon de son père.

Mira, elle, est très colérique, tenant d’une famille très stricte, contrairement à celle-ci : « Elle n’a pas peur de son audace », comme elle le dit dans sa chanson.

Zoé, quant à elle, est la plus mignonne du groupe : « Ok j’ai l’air d’être mignonne, mais quand je balance mes mots je suis la patronne », dit-elle dans la chanson Donne donne donne, elle crée les paroles des chansons et rappe trop bien.

Vous l’aurez compris, elles ne se limitent pas à chasser les démons, elles sont aussi chanteuses, danseuses de K-pop ! Et c’est aussi pour cela qu’on les aime !

C’est quoi la K-Pop ?

La k pop désigne la musique pop coréenne. Ce sont donc des chansons qui cartonnent, des chorégraphies très précises et des looks super stylés… Vous avez sûrement entendu parler des BTS ou des BLACK PINK, deux groupes de pop coréenne que le monde entier adore !

Qui sont les réalisateurs ? 

Maggie Kang et Chris Appelhans et ce n’est vraiment leur premier coup d’essai ! Maggie Kang a travaillé sur Kung fung pandLes cinq légendes ou Le Chat potté. Quant à Chris Appelhans, il a participé à la réalisation et l’animation de nombreux films tels que : Coraline, Fantastic Mr Fox et Angry birds.

L’idée de k-pop démon hanter leur est venue pendant le confinement lorsqu’ils ont eu la bonne idée de mettre la Corée au centre de leur dessin animé, voyant le succès que remportait à l’époque le groupe des BTS.

Si jamais vous n’êtes pas encore tombé dans la marmite, on ne peut que vous conseiller de vite y gouter en regardant ce film, puis en le re-regardant…

Charlise, Lisa

The Life of a Showgirl, un album sensation !

Annoncé en août 2025, The life of a Showgirl est le douzième album de Taylor Swift. Il est sorti le 3 octobre dernier. Il est disponible sur la majorité des applications de musique (Spotify, Apple Music, Deezer, Amazon Music… etc.) et a cumulé environ 1,5 milliard de streams.

C’est pour moi un de ses meilleurs albums bien que je n’en ai pas écouté la totalité. Avec 3,2 millions de ventes et 1.2 millions de vinyles vendus, je pense ne pas être la seule de cet avis ! The fate of Ophelia (le destin d’Ophélie, clin d’œil à Shakespeare), une des chanson phare de l’album, est incroyable et une de mes préférées. La 2e chanson de l’album : Elizabeth Taylor, est une chanson dans laquelle elle parle de sa relation avec le footballeur Travis Kelce, avec qui elle a annoncé en août son mariage. Elle y parle aussi du fait qu’elle n’arrive pas à croire que c’est pour toujours, idée affirmée avec le début du refrain qui est : « Elizabeth Taylor, tell me for real, do you think it’s forever ? » qu’on traduit par : « Elizabeth Taylor, dis moi pour de vrai / la vérité, est-ce que tu penses que c’est pour toujours ? » et paradoxalement elle y parle du fait qu’elle ne peut pas se passer de lui et que son départ lui serait fatal – idée appuyée avec ces 2 citations :  » And I can’t have fun if I can’t have you » (et je ne peux pas m’amuser si je ne t’ai pas / si je ne suis pas avec toi) et « And if your letters ever said, « Goodbye »… I’d cry my eyes violet » (et si toutes tes lettres disent « Adieu », je pleurerais à chaudes larmes).

J’ai beaucoup parlé de ces deux chansons parce qu’elles sont mes préférées mais toutes les chansons sont vraiment bien ! Comme par exemple le feat avec Sabrina Carpenter : The Life of a Showgirl ou la chanson Wi$h Li$t. C’est d’ailleurs l’unique feat de l’album ! Chaque chanson a une vibe différente et c’est ce qui me fait vraiment aimer cet album. Contrairement à ses autres albums, j’aime toutes les chansons sans exception ce qui est assez rare !

Yasmine

DJ Mag : un classement référence et contesté

Le 30 septembre dernier, le magazine Dj Mag nomme le top 100 des meilleurs Dj de l’année, avec des habitués et des surprises. Retour sur son classement et son histoire

Le top 100 de l’année

Cette année, le Dj Mag, journal de référence pour les Djs et amateurs, a établi son top 100 de l’année avec notamment David Guetta (on s’y attendait un peu) en première place pour la cinquième fois de sa carrière. L’artiste francais, adepte de tous les styles de dance music prévoit trois dates au Stade De France l’été prochain, sould-out (vente complète) en quelques minutes. Martin Garrix, génie de la Progressive House et de l’EDM, à la deuxième place est une bonne porte d’entrée pour commencer à écouter des artistes classé par le Dj Mag. Alok complète le podium de cette année marqué par peu de concurrence. A noter l’arrivée de Nico Moreno (67e), une entrée due à un gain de popularité de son style de prédilection : la Hard Techno.

Malgré tout, le Dj Mag est parfois très contesté pour les artistes qui payent pour conserver leur place car c’est une immense pub pour eux et pour les écouter. Le DJ, producteur et tiktokeur Theonlymajed a critiqué le Dj mag sur Youtube disant que cette liste n’a « aucun sens » et que « certains payent pour conserver leurs place » ou « les promouvoir ».

Histoire

Le DJ mag est un magazine qui existe depuis les année 1980 sous le nom de Disc Jockey Magazine. Le tout premier DJ mag parait en 1991 en tant que publication hebdomadaire avec comme rédacteur Chris Mellor et, déjà à l’époque, le magazine est très populaire (le plus vendu au Royaume-Uni et considéré comme une des magazines de la house en plein essor). Il parle beaucoup de l’actualité sur les nouvelles sorties, les évènement, les clubs… de la musique électronique, évidemment !

Le « vrai » Dj mag parait en 1993 avec la 100e édition du magazine. Pour l’occasion, il devient le top 100 qui existe encore aujourd’hui. La liste se renouvèle tous les ans pour élire le meilleur de l’année. Aujourd’hui, il y a 3 personnes qui ont eu le plus de fois ce titre (Armin van Buuren, Martin Garrix et David Guetta) avec un total de 5 fois au total chacun !

Raphael

L’Eurovision, une grande déception pour la France…

Le samedi 17 mai, en Suisse, s’est tenu la 69e édition de l’Eurovision, l’une des plus grandes compétitions musicales ou se sont affrontés 26 pays européens (plus Israël).

Louane, avec sa chanson Maman représentait la France et on misait beaucoup sur sa prestation pour pouvoir accéder au trophée. Elle fut magnifique, émouvante et la mise en scène de sa chanson fut particulièrement réussie : pendant qu’elle chantait, du sable tombait des cintres, représentant le temps qui passe. Malheureusement, bien que le jury professionnel l’ait placée parmi les 3 premiers du classement, le public n’a pas été de son coté autant que l’on pouvait l’espérer. Elle finissait donc 7e de la compétition tandis que l’Autrichien JJ avec sa chanson Wasted Love gagnait haut la main.

Allons nous nous en remettre ?

Olivia

Rencontre avec les artistes de « Coup fatal » au CDI

Le jeudi 3 avril, l’atelier théâtre s’est réuni au CDI pour accueillir Fabrizio Cassol, compositeur et saxophoniste (même s’il ne joue pas dans le spectacle), et Rodriguez Vangama, compositeur et guitariste interprète du spectacle Coup fatal, que nous sommes allés voir au Théâtre du Rond-Point le 28 mars. Ils étaient accompagnés par Alexe Cano, responsable des publics au Théâtre du Rond-Point.

Ils ont commencé par nous expliquer la genèse du spectacle. Coup fatal a été créé en 2010, après quatre années de travail. Le spectacle a rencontré un grand succès lors de sa première tournée, entre 2014 et 2016, avec 149 représentations en tout. Rodriguez Vangama nous a raconté : « On voulait refaire le spectacle dix ans plus tard. Pour cette reprise, il y a eu beaucoup de changements, avec six nouveaux interprètes, dont une danseuse : Jolie. À la création, il n’y avait aucune femme dans le spectacle. » Il a ajouté que Coco Diaz, le chanteur lyrique, est le seul interprète qui ne vient pas de la République Démocratique du Congo, car il est Sud-Africain.

Pendant cet échange, nous avons aussi appris beaucoup de choses sur la situation actuelle de la RDC. Par exemple, certaines régions de l’Est du pays sont encore en guerre, et le Congo est très convoité pour ses ressources naturelles précieuses comme le cobalt, les diamants ou encore l’uranium, essentiels à la fabrication des smartphones.

Le seul élément de scénographie du spectacle, les rideaux, est d’ailleurs très symbolique : ils sont fabriqués à partir de 36 000 douilles de cartouches. « Pour nous, cela représente un peu l’histoire du Congo. On rend hommage, en quelque sorte, à 36 000 personnes », a expliqué Rodriguez Vangama.

Très élégamment habillé ce jour-là, Rodriguez Vangama nous a aussi longuement parlé de la SAPE (Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes) et des sapeurs, dont il fait partie. « C’est un peu comme une religion », nous explique-t-il. « Mais religion au sens de relier les personnes entre elles », précise Fabrizio Cassol. Les sapeurs s’habillent avec des vêtements de grands couturiers (Versace…) souvent très colorés. Ils participent parfois à des « battles » d’élégance dans les rues, même sous 35°C à Kinshasa. À la fin du spectacle, nous avons eu une petite démonstration de cette culture, avec des tenues originales comme une jupe et un parapluie confectionnés à partir de cravates.

Nous avons aussi posé des questions sur les instruments. Nous étions intrigués par la guitare à double manche de Rodriguez Vangama. Il nous a expliqué qu’elle rassemble en un seul instrument une guitare et une basse. Fabrizio Cassol nous a raconté que l’idée du concert est née d’une commande : il s’agissait au départ de jouer de la musique baroque à Kinshasa, mais aucun musicien local ne connaissait ce style. Monsieur Navarro, professeur de musique qui assistait à la rencontre, a précisé que la musique baroque est une musique occidentale datant du XVIIᵉ siècle. « Il a donc fallu adapter cette musique aux instruments traditionnels d’ici, comme les limkebe, les calebasses ou le balafon », a poursuivi Fabrizio Cassol. Peu à peu, ils ont ajouté des danses, des chants et des scènes théâtrales parodiques pour créer un spectacle vivant et métissé. « On voulait faire découvrir notre musique au public, et on aimait bien ce mélange », a-t-il conclu.

Nous avons beaucoup aimé cette rencontre : elle nous a permis de découvrir de grands compositeurs-interprètes sous un autre angle, dans leur vie quotidienne. Nous avons été particulièrement surpris quand Rodriguez Vangama nous a révélé qu’il composait aussi pour des artistes comme Damso !

Adèle et Olivia

Apocalypse, le nouvel album de Gazo

image Selbymay, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Le nouvel album de Gazo est sorti le 29 novembre avec 15 morceaux inédits. Pour moi, cet album est l’un des meilleurs qu’il ait fait jusqu’ici. Si vous ne le savez pas encore, Gazo a été récompensé meilleur artiste masculin en février dernier aux Victoires de la musique. Dans Apocalypse, ma chanson préférée est Nanani nanana. Cette chanson est devenue une trend (c’est-à-dire une tendance sur les réseaux sociaux, ce qui veut dire qu’elle marche très bien), elle cumule déjà plus de 19 millions d’écoutes sur Spotify, ce qui en fait l’un des titres les plus écoutés de décembre. Gazo a fait plein de feats avec des artistes comme Yamé, Jul et même Orelsan.

Sur les autres albums, j’appréciais seulement deux ou trois chansons, sur cet album, à l’inverse, j’aime presque tout. Je vous conseille de l’écouter au plus vite et surtout les titres suivants qui, outre Nanani nanana dont j’ai déjà parlé, sont mes favoris : Probation, Pure codei, Wemby et Toki. Dans une grande partie de ces clips, on peut admirer un univers futuriste en feu qui me séduit, que je vous invite à regarder.

Robinson