Débat pour la protection des loups en France 🐺

L’État annonce que pour 2026, il sera plus facile de tuer les loups. Des bergers ou même des habitants ne sont pas tous d’accord pour que les loups🐺 soient aussi nombreux en France alors qu’il y en a seulement 1082 !

En 2025 la population des loups est stable, soit 69 de plus en un an. L’OFB (Office français de la biodiversité) se satisfait de cette situation. En 1930 les loups ont disparu et ils sont réapparus progressivement depuis 1992, ils sont arrivés naturellement par les Alpes depuis l’Italie. En 1999, le nombre de loups en France est estimé à 25.

La cohabitation entre les éleveurs et les loups est compliquée parce que les loups mangent le bétail. Les éleveurs veulent les abattre pour que les loups ne tuent pas, mangent ou encore blessent les moutons, les brebis. Mais d’autres personnes ne veulent pas les tuer car les loups sont une espèce protégée et même une espèce menacée.

Aujourd’hui, en France, il est interdit de tuer les loups au-delà du quota donné par l’État, qui est de 19% de la population estimée de loups en France. L’État a donné ce droit pour répondre à la colère des éleveurs mais il ne faut pas tous les tuer car c’est une espèce protégée et qu’il faut avoir un équilibre. 

Tessa

L’A69 : nouveau rebondissement !

Le chantier de l’autoroute A69, qui reliera Toulouse à Castres pour enlever 20 minutes à ceux qui font le trajet, a fait l’objet de nombreuses protestations. Finalement, après de multiples péripéties (manifestations, procès, pétitions…), le chantier a été autorisé par l’Etat. Mais récemment, les travaux auraient débordé sur 42 hectares non déclarés soit un peu moins de 10% du chantier total.

Or, ce que les opposants contestent depuis le début est le coût environnemental élevé du projet : destruction de terres agricoles, déforestation et la perte de la biodiversité. 10% de plus c’est 10% de ravages supplémentaires ! Le collectif d’associations « La voie est libre » (LVEL) a annoncé déposer plainte et saisir la ministre de la Transition écologique.

On ne sait pas quand cette dernière plainte sera traitée. Mais le 11 décembre prochain, on saura de toute manière si le tribunal administratif de Toulouse confirme l’illégalité du chantier prononcée le 27 février dernier… Ce qui interromprait définitivement les travaux ?

Sonia et Giulia

Les résultats de la COP 30, sont-ils satisfaisants ?

La COP 30, la Conférence Internationale pour le climat, organisée par les Nations Unies s’est déroulée du 10 au 22 novembre à Belém, dans le nord du Brésil. Depuis 30 ans, un grand nombre de nations se réunit chaque année pour faire face au dérèglement climatique. Nous savons aujourd’hui que le défi de ne pas dépasser les 1,5 degrés de réchauffement à l’horizon de 2030 a échoué mais qu’il faut continuer à agir sinon ce sera la cata.

Un des enjeux de cette COP 30 était donc d’inscrire dans les textes la réduction importante de la consommation des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) responsables à 80% des émissions de CO2, le but ultime étant d’arrêter d’en utiliser

De ce côté là, c’est… raté ! Des pays comme les Etats-Unis (qui n’étaient même pas officiellement présents à la COP) ou l’Arabie Saoudite, des pays producteurs et vendeurs de pétrole, n’auraient pas signé les accords finaux qui réclament l’unanimité de tous les pays.

On espère que pour l’année prochaine les nations se rendrons à la raison !!!

Elisa, Jeanne

La disparition des habitats des ours polaire !🐻‍❄️

Photo d’un ours blanc Andreas Weith via Animalia

L’ours polaire, un animal qui vit sur la banquise, est aujourd’hui menacé à cause du réchauffement climatique, qui fait fondre la glace, son habitat naturel. Il ne resterait plus qu’environ 26 000 ours polaires dans le monde, selon le site du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest du Canada. Il est probable que presque toute la population disparaisse d’ici 2100.

La banquise perd 13,4 % de sa surface tous les 10 ans et le taux de fonte des glaces a augmenté de 65 % en 30 ans. Les ours polaires sont donc particulièrement menacés par le réchauffement climatique. La banquise est essentielle pour eux : c’est là qu’ils chassent et qu’ils dorment.

Avec la disparition progressive de la glace, certains ours polaires sont contraints de quitter leur milieu naturel. On les retrouve de plus en plus souvent près des habitats humains.

Nellie et Tessa

Le plastique, c’est catastrophique

Le plastique est une des causes très importantes de la pollution de la planète et en particulier des océans. Pourquoi ? Parce qu’il est utilisé dans de nombreux emballages comme les pots de yaourts, les bouteilles en plastique ou encore les sachets de nourriture, et que ces emballages sont très vite jetés.

Photo via PxHere

Tous ces déchets ne sont pas recyclés et se retrouvent donc dans la nature, puis dans les rivières jusqu’aux océans. Arrivés à cette étape, ils se décomposent en de minuscules morceaux qui se retrouvent dans l’estomac des animaux marins puis dans nos ventres si nous les consommons, mettant en danger notre santé.

Pour éviter d’utiliser tous ces emballages nous pouvons choisir par exemple d’acheter des bouteilles en verre, des fruits et légumes chez le marchand de légumes plutôt qu’au supermarché où ils sont emballés ou alors acheter des produits en vrac… si on peut évidemment !

Selma et Claire

Les feux de Los Angeles

Depuis le 7 janvier de nombreux feux font rage à Los Angeles et dans ses environs. 24 personnes y ont déjà perdu la vie.

La Californie est coutumière des incendies, ce qui est exceptionnel est que cela arrive en hiver. On vous explique : en 2022 et 2023, la région a vécu une période humide très favorable au développement de la végétation suivie, en 2024, d’une très forte sècheresse. Les tempêtes de sable, conjuguées aux vents chauds du début de 2025, ont provoqué les étincelles qui ont embrasé des arbres déjà très secs et alimenté le développement des feux. Des 4 incendies en cours, le plus étendu a déjà ravagé 10 000 hectares. 150 000 personnes ont dû quitter leurs habitations et 12 000 maisons ou bâtiments divers ont été détruits ou abimés.

Lundi 13 janvier, les services météorologiques qui annonçaient une recrudescence des vents violents n’engageaient pas à l’optimisme.

Evidemment, Donald Trump, n’hésitant pas à utiliser des fake news, a saisi l’opportunité pour s’en prendre au gouverneur démocrate de la Californie, Gavin Newsom, sur sa gestion de l’eau. Celui-ci lui a répondu qu’il n’était pas intéressé par « la politisation d’une catastrophe naturelle ». « Je n’aime pas l’inhumanité de ça » a-t-il dit.

Nohal

Donald Trump, un climatosceptique au pouvoir

Après nos articles sur les conséquences de l’élection de Donald Trump à la Maison blanche sur la guerre en Ukraine et les droits des femmes, aujourd’hui nous couvrons celles sur l’écologie.

Donald Trump et son ministre de l’énergie, Chris Wright / images via Wikimedia commons

« Drill, baby ! Drill ! » (Fore, bébé fore !) a déclaré Donald Trump pendant sa campagne. Selon le « New York Times », il prévoie de favoriser l’exploitation des ressources pétrolière et gazière afin de renforcer l’Independence des États-Unis.

Les mots « climat », « écologie » et « environnement », n’apparaissent pas dans son programme. Il s’est déjà exprimé sur le sujet du réchauffement climatique et, selon lui, ce serait un mensonge. Il a promis, en 2019, qu’il sortirait de l’accord de la COP 21 qui a eu lieu en 2015 signé par 196 pays, dont font partie les USA. Cet accord a pour but de limiter l’augmentation de température à +1,5 °C, par rapport à l’ère préindustrielle, d’ici 2025.

Donald Trump a choisi comme ministre de l’Energie Chris Wright, un climatosceptique, PDG d’une entreprise d’extraction d’hydrocarbure. Il a déclaré en janvier 2023 sur sa chaine YouTube : « Il n’y a pas de crise climatique » et « Le terme de pollution par le carbone est scandaleux ». Son entreprise Liberty Energy qu’il a fondé en 2011 utilise la fraction hydraulique, une méthode très polluante pour extraire des hydrocarbures.

Joseph

Inondations en Espagne… le début d’une grande série ?

Dans la nuit du jeudi 31 octobre au vendredi 1er novembre la région de Valence a été violemment touchée par des inondations causées par de fortes pluies. Le bilan humain s’élève à 217 mort pour le moment. Les recherches pour sortir des corps de l’eau sont actuellement toujours en cours. Ces fortes inondations se sont reproduites quelques jours plus tard à Barcelone à cause encore une fois, d’intempéries extraordinaires. Pour le moment, à Barcelone, les principaux dégâts touchent les transports comme l’aéroport international de Barcelone et les trains… Les lieux où l’on déplore le plus de morts restent les parkings.

L’impuissance des habitants s’est transformée en colère contre le gouvernement. Elle s’est exprimée notamment le dimanche 3 novembre lors du déplacement du roi Philipe VI à Paiporta où les citoyens lui ont lancé de la boue car le gouvernement avait mal jugé et mal anticipé les inondations malgré les alertes météo.

Cet évènement est révélateur du changement climatique et des catastrophes naturelles de cette ampleur risquent d’être de plus en plus fréquentes dans le futur.

Comment les autorités publiques et les responsables politiques vont-ils réagir ? Quelles mesures vont être prises en Espagne mais aussi dans le reste du monde pour mettre en sécurité la population face à ces évènements ?

Gabin

Les manchots : une espèce en voie de disparition

Jeudi 25 avril, une étude scientifique a été publiée, concernant la situation des colonies de manchots empereurs dans l’Antarctique. Cette étude est assez désastreuse. En effet, on y apprend qu’en 2023, « des niveaux de mortalité élevés, voire totaux » ont touché 14 de ces 66 colonies.

photo Céline Le Bohec, CC BY-SA 4.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0, via Wikimedia Commons

Pourquoi ?

Ce fait est dû au réchauffement climatique. En effet, « l’été austral » pendant lequel la banquise fond naturellement, démarre de plus en plus tôt. Sur une surface de glace réduite, les manchots sont obligés d’aller à l’eau et donc les jeunes, qui n’ont pas encore les plumes adaptées, ont froid et finissent par se noyer. C’est ainsi que la population des manchots diminue. D’après un article du journal Libération, 2024 est « la 2e pire année de mortalité chez des poussins, depuis le début des observations en 2018. »

Même si certaines colonies de manchots réussissent à trouver refuge sur des icebergs, ce n’est qu’une solution temporaire.

Il faut faire limiter le réchauffement climatique, il y a urgence : il a déjà commencé à changer notre vie ainsi que celle des animaux. Faites un effort !

Sacha

La Rivière

La Rivière est un film documentaire réalisé par Dominique Marchais. Il a réalisé plusieurs films documentaires : Le temps des grâces, La ligne de partage des eaux, Nul homme est une ile et donc, La Rivière. Ses films parlent de combats d’agriculteurs ou d’étudiants qui se battent pour des causes écologiques et dénoncent les effets de la modernisation agricole sur les paysages ruraux contemporains.

La Rivière parle des effets néfastes de l’activité humaine sur les rivièree des Pyrénées, que l’on appelle aussi « gaves » dans cette région de France. Dans ce film, différentes personnes qui se battent pour protéger leur rivière sont interviewées. L’idée de Dominique Marchais est de faire un film qui rende hommage à la beauté et à la grande biodiversité de ces rivières à travers le témoignage d’agriculteurs, de pécheurs ou de militants qui ont vu de leurs propres yeux telle rivière changée, métamorphosée par les barrages et les usines hydroélectriques. Le saumon est un des motifs du film, car les saumons sont très gênés par les barrages en remontant les rivières, ils sont aussi perturbés par le changement des rivières car en rentrant dans leur vallée après être partis au nord de l’Europe, ils ne retrouvent pas leur « nid » et ne peuvent donc pas se reproduire. L’irrigation est aussi un autre motif du film parce que les centrales hydroélectriques captent beaucoup d’eau et, même si elles produisent une énergie « renouvelable », elles ne respectent pas les locaux et pas du tout la biodiversité.

Ce film a gagné le prix Vigo, une très importante récompense cinématographique française.

Emile.-