La lutte pour les droits de la femme à travers une bande dessinée

Essai de critique littéraire sur la bande dessinée : Histoire(s) de femmes, 150 de lutte pour leur liberté et leurs droits, un travail réalisé dans le cadre d’un projet lecture avec M. Saguet, professeur de français et Mme Josserand, professeure documentaliste.

Bande dessinée publiée en 2019 par la maison d’édition Larousse, elle est écrite par Marta Breen et illustrée par Jenny Jordahl.

​Ce n’est pas la première fois que l’autrice traite de ce sujet, elle avait déjà sorti en 2018 un livre intitulé Women in battle.

​Le bande dessinée parle de l’histoire des femmes et des épreuves qu’elles ont eu à parcourir pour qu’elles aient plus de droits. L’histoire montre le problème dans sa globalité et non en l’abordant de façon restreinte en ne traitant qu’un angle comme par exemple la misogynie, l’avortement… L’autrice soulève beaucoup de tabous et sensibilise sur beaucoup de sujets en faisant de la prévention. Ce livre montre aussi que chaque petite action nous fait avancer dans cette lutte et nous rapproche de nos objectifs, même si parfois cela peut éveiller la colère de beaucoup de personnes et créer beaucoup de drames. Il est important de s’unir pour que les choses changent.

​Ce livre m’a beaucoup plu car il est très inclusif : c’est-à-dire que le problème est pris à l’échelle mondiale et non en se référant seulement à une partie de la population. Il mérite beaucoup plus de visibilité car l’histoire est captivante et intéressante. Le livre nous montre que si nous nous unissons tous, on peut aller très loin. Il fait réfléchir et a un intérêt documentaire.

​Je recommande ce livre pour ceux qui aiment les histoires vraies et les documentaires 

L’extrait qui m’a beaucoup touché est quand Margaret Sanger* a dit « Aucune femme ne peut se sentir libre si elle n’a pas le contrôle de son propre corps ».

​Reine

*Margaret Sanger : Margaret Higgins Sanger est une militante américaine qui lutta pour la contraception et la liberté d’expression, ce qui l’amena à fonder l’American Birth Control League, qui devient le planning familial américain sous le nom de Planned Parenthood. (Wikipedia)

Les Royaumes de Feu, tome 2 : La Princesse disparue

Pyrrhia, le monde des dragons, est en guerre. Depuis la mort de la reine Oasis, ses trois filles se disputent le trône du royaume des Ailes de Sable, la communauté de dragons qui vit dans le désert (voir à ce propos l’article qui résume le premier tome). Pour rappel, les trois héritières de la reine Oasis sont Flamme, alliée des Ailes de Glace et de quelques Ailes de Sable, Fièvre alliée des Ailes de Mer, et Fournaise, alliée des Ailes de Sable, des Ailes de Boue et des Ailes de Ciel.

Tsunami, la dragonette veut rejoindre la mer et retrouver qui sont ses parents. Elle découvre alors que sa mère, Corail, est la reine des Ailes de Mer. Mais elle se rend compte également avec effroi qu’elle a tué son père Brankio (sans savoir bien sûr que c’était son père) lorsqu’elle était prisonnière dans le palais des Ailes de Ciel. Elle se découvre également une petite sœur, Anémone, qui sera l’héritière de ce royaume (les Ailes de Mer pour ceux qui ont décroché).

Toutes les filles de la reine Corail meurent dans la nursery sans même avoir éclos. Pour qu’Anémone puisse éclore, la reine Corail a couvé son œuf pendant un an (ce qui lui a fait perdre la guerre). Mais pour Tsunami, il s’est passé autre chose : son œuf a été kidnappé par Palm, un dragon Aile de Mer qui fait partie des Ailes de la Paix (une association de dragons qui souhaite la paix).

Entre le dragon qui veut sa mort, la mort d’autre sœurs et sa nouvelle vie en tant que princesse, Tsunami ne sait plus où donner de la tête et se sent plus que jamais menacée…

J’ai beaucoup apprécié ce roman et je vous le recommande vivement : par rapport au tome 1, il nous réserve encore plus de rebondissements; nous fait plus voyager dans de nouveaux royaumes et il nous présente de nouveaux personnages. Il est très dynamique avec de l’action, des évènements mystérieux qui se déroulent en parallèle et des émotions qui rendent l’histoire encore meilleure. Pour information, le livre est disponible au CDI.

Louise

5 questions à Matthieu Lépine, auteur du livre « L’hécatombe invisible »

Dans le cadre d’une battle de journalistes, je me suis intéressé à la lutte contre les morts aux travail. J’ai lu des articles, dont un sur Matthieu Lépine, professeur d’histoire géographie qui a écrit un livre sur ce sujet, appelé L’hécatombe invisible. Il essaye de faire un travail de recensement. Donc, pour en savoir plus sur le sujet, je l’ai contacté et lui ai posé cinq questions.

Pourquoi y-a-t-il autant d’accidents du travail en France ?

Il y a d’abord un manque d’information sur les risques, par exemple ceux liés au travail en hauteur. Ensuite, ces risques sont accrus à cause des cadences imposées aux travailleurs, qui sont sources d’erreurs. Il arrive aussi que les entreprises ne respectent pas les règles de sécurité, par exemple le fait que ceux qui travaillent en hauteur doivent être attachés. Enfin, il y a souvent un manque d’encadrement, surtout pour les jeunes qui débutent.

Quels sont les catégories de personnes et les secteurs les plus concernés ?

Les jeunes sont beaucoup concernés. Il y a beaucoup d’accidents mortels dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics (des chutes), dans l’agriculture (accidents avec des machines, notamment les tracteurs), dans l’industrie (machines défectueuses), dans la manutention, le transport routier, dans le bûcheronnage (chute de branches). Il y a aussi beaucoup d’accidents mortels de marins pêcheurs, le risque d’accident mortel pour ce métier est 20 fois plus élevé que dans les autres professions. Un navire a récemment sombré et tous les membres de l’équipage sont morts.

Comment faites-vous pour recenser ces accidents ?

Je fais des recherches à partir de mots clés sur Internet, j’ai aussi des alertes. Mais les chiffres dont je dispose sont sûrement sous-estimés car il n’y a pas d’article en ligne pour chaque accident. J’ai recensé 1400 morts depuis 4 ans, soit 2 à 3 par jour. Je recense les accidents dès qu’ils se sont produits, alors que les chiffres officiels sont rendus publics avec plusieurs années de décalage.

Quelles sont les solutions possibles pour lutter contre les accidents mortels du travail ?

 Il faut plus de contrôles par l’inspection du travail. Il n’y a en France qu’un inspecteur du travail pour 10 000 travailleurs ! Il faudrait aussi organiser plus de formations sur la sécurité au travail et prévoir des sanctions plus dures pour les employeurs. Enfin, il faudrait des campagnes de sensibilisation auprès du public, comme il en existe par exemple pour les risques du tabac.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé à ce sujet ?

Un peu par hasard. Je suis professeur d’histoire-géographie dans un collège, ce qui n’a rien à voir avec ce sujet. Mais un jour j’ai entendu Emmanuel Macron (quand il était encore ministre) dire que « l’entrepreneur est le seul qui peut tout perdre dans une entreprise ». Il pensait sûrement au risque de perdre de l’argent. J’ai voulu faire ce travail de recensement pour montrer que les travailleurs prenaient beaucoup plus de risques que leur patron, même s’il arrive que des entrepreneurs meurent au travail dans certains secteurs.
J’ai commencé à trouver des exemples et j’ai entrepris de recenser les accidents mortels. Mon travail commence à être connu avec mon livre et aussi l’utilisation des réseaux sociaux qui me permettent de diffuser mon travail.

Merci beaucoup à Matthieu Lépine d’avoir accepté de répondre à mes questions.

A.B

Une guerre sans pitié, critique littéraire d’Eléna

Dans le cadre d’un projet lecture dans le cours de français, les élèves de 5eB se sont essayés à l’écriture de critiques littéraires. La sélection de livres proposée par la professeure documentaliste portaient sur plusieurs genres littéraires : album, livres documentaires, théâtre, poésie, romans mais aussi bandes dessinées comme c’est le cas ici.

Les oiseaux ne se retournent pas a été publié en 2020. C’est la première bande dessinée de Nadia Nakhlé. C’est l’éditeur Delcourt dans la collection Mirages qui a publié son roman graphique. Plus tard, elle en fera une autre, « Zazar Bizar« , en 2021.

​​Voici l’histoire de son premier ouvrage : 

Amel Saêna, orpheline de 12 ans, est forcée de quitter sa ville natale dans un pays du Moyen-Orient, avec tous les autres habitants, à cause d’une guerre atroce qui vient d’éclater. Elle s’enfuit avec la famille Hudhad, des voisins, à laquelle ses grand-parents l’ont confiée. Hélas, rien ne se passe comme prévu : Amel perd, sous sa fausse identité, cette famille chargée de l’accompagner jusqu’à la frontière et se retrouve à l’abri dans un camps de réfugiés, mais seule. Plus tard, elle se liera d’amitié avec Bacem, un joueur de oud qui ne veut plus faire la guerre. Grâce à lui, elle échappera à l’enfer.

Ce livre m’a beaucoup plu par son réalisme car cette guerre et l’exil des habitants du pays attaqué m’a fait penser à la tristesse des Ukrainiens confrontés à l’attaque russe. Ce livre est bouleversant car il nous raconte l’enfer que vit une  jeune fille pour échapper au malheur qu’est la guerre .

J’attribue la note de 4/5 à ce livre car il est très poétique grâce aux différentes poésies et aussi grâce aux dessins de Nadia Nakhlé : ils sont très élégants avec l’utilisation du fusain, ils sont aussi très nets et précis dans les mouvements. Toutefois, ce qui m’a un peu dérangé est le manque d’informations sur certains personnages notamment la famille Hudhad et les grand-parents d’Amel car on ne sait pas ce qui leur est arrivé.

​Je recommande ce livre à ceux qui aiment les histoires émouvantes et réalistes . 

​Voici quelques citations pour vous donner envie de plonger dans cette bande dessinée :

« Pourquoi , moi , j’ai eu la chance de survivre.

Pourquoi pas toi ? Pourquoi pas elle. Pourquoi pas eux . » p.118

​ »Les oiseaux ne se retournent pas , ils reviennent . » p.217

Eléna

Ailefroide altitude 3954, une super BD

Ailefroide est une bande dessinée que j’ai aimée, qui a été écrite Jean-Marc Rochette et qui est un petit peu son autobiographie, mais qui repose sur le thème de l’alpinisme (d’où le titre, Ailefroide étant une montagne).

De quoi ça parle ?

Eh bien, je l’ai déjà dit, c’est l’autobiographie de l’auteur, mais une histoire où il présente sa passion pour l’alpinisme. Très jeune, il est intéressé par l’art et la montagne. Au début du livre, il apprend à grimper avec son ami Phillipe Sempé, sur des petites montagnes. Les deux amis se font alors la promesse qu’un jour, ils graviront ensemble la montagne Ailefroide. Les deux amis grandissent, et leurs chemins se séparent. Jean-Marc continue à grimper avec d’autres gens. Le héros est aussi intéressé par l’art et la BD. Je ne peux pas vous en dire plus, mais je vous recommande de lire cette BD !!!

Pourquoi j’ai aimé cette BD ?

Dans cette BD, les dessins sont très réalistes et les personnages très expressifs. Cette BD est un pavé de plusieurs centaines de pages, mais on a envie d’aller jusqu’à la fin ! J’ai beaucoup aimé cette BD car l’histoire est très bien, certes triste, mais incroyable !

A.B

La Guerre des Lulus au cinéma

La Guerre des Lulus est tout d’abord une bande dessinée en 5 tomes, écrite par Régis Hautière et Hardoc, publiée entre 2013 et 2017. C’est maintenant un film sorti au cinéma le 18 janvier dernier avec en vedette Tom Castaing (Lucas), Léonard Fauquet (Ludwig), Mathys Gros (Luigi), Paloma Lebeaut (Luce) et Loup Pinard (Lucien).

C’est l’histoire de quatre orphelins inséparables : Lucien, Ludwig, Luigi et Lucas, qui forment la bande des Lulus. Ils sont en rivalité avec la bande d’Octave. Lorsque la première guerre mondiale éclate en France, leur orphelinat (en Picardie) est évacué en urgence. Octave fait croire que les Lulus sont parmi les enfants évacés alors qu’en réalité, ils manquent à l’appel : les Lulus sont effectivement allés dans la forêt. Lorsqu’ils reviennent à l’orphelinat celui-ci explose sous leurs yeux. Les Lulus, convaincus que tous leurs camarades ont été tués, vont au village mais celui-ci est déjà occupé par les Allemands. Après avoir échappés à la mort et aux Allemands en se cachant, une fois ces derniers repartis, ils réalisent que leurs camarades de l’orphelinat ont été évacués car ils tombent sur l’ordre d’évacuation de celui-ci. Au village, ils rencontrent aussi Luce, une jeune fille séparée de ses parents. Ils finissent par l’accepter dans leur bande. Ludwig a alors l’idée de rejoindre la Suisse, pays neutre, qui ne fait jamais la guerre. Et voilà l’aventure qui commence pour cette bande d’enfants projetée dans la guerre.

J’ai trouvé ce film très intéressant car on y voit des scènes où nous sommes totalement plongés dans la première guerre mondiale : des scènes de combat dans les tranchées notamment, des explosions avec des bâtiments détruits… Mais malgré toute cette action et toutes ces scènes très dures à affronter, les Lulus restent toujours soudés malgré quelques disputes et affrontent les événements ensemble. Les Lulus sont très attachants et ils réussissent à « garder le moral » malgré les événements tragiques.

J’ai adoré le film. Si vous ne l’avez pas encore vu, il est toujours à l’affiche et c’est une super idée pour les vacances de février !

Ella

Elles

Elles est une BD écrite par Aveline Stokart et illustrée par Kid Toussaint. C’est, pour l’instant, une série en deux tomes. Mais le troisième tome sortira très bientôt, le 28 avril.

Cette BD raconte l’histoire d’une jeune fille qui a, en réalité, six personnalités dont le lecteur découvrira progressivement les différentes facettes. Dans cette histoire il y a en fait deux parties, la première partie décrit de manière assez normale la vie de Elle (c’est en effet le nom de l’héroïne). Alors que dans la seconde partie de l’histoire, c’est la même histoire mais le lecteur est plongé dans sa tête.

Un peu comme dans le film Vice versa , on est plongé à l’intérieur du cerveau et des émotions du personnage. Les émotions peuvent prendre le contrôle quand elles veulent. On les remarque grâce à un changement de couleur de cheveux. Quand Elle a les cheveux rose, elle est normale ; quand elle a les cheveux vert, elle est muette ; quand elle a les cheveux bleu, c’est une peste ; quand elle a les cheveux jaune, elle est courageuse ; quand elle a les cheveux violet, elle est folle et quand elle a les cheveux marron, elle est timide.

Cette histoire est à ne pas rater car on la trouve très passionnante. Au début, cela est un peu compliqué à comprendre avec les deux mondes mais malgré ça, on vous la conseille très fortement.

Le duo des Renards 🦊

Le journal d’une princesse

Le journal d’une princesse est un roman de Meg Cabot. C’est une série en 20 tomes. C’est l’histoire d’une collégienne new-yorkaise comme les autres, nommée Mia, qui a 14 ans. Un jour, elle apprend que son père qui vit en Europe est en réalité le prince de Genovia, un petit état imaginaire monarchique au bord de la Méditerranée. Sa vie va alors complètement changer. Entre les journalistes à la sortie du collège, son garde du corps collé à elle… sa vie devient un enfer. Heureusement, elle rencontre une fille qui est dans le même cas qu’elle, ensemble elles vont se défendre contre les journalistes et Mia va retrouver le sourire…

J’ai beaucoup aimé ce livre car il est très amusant et la vie de Mia, semée d’embuches.

Camille

Martin Panchaud, vainqueur de la 50e édition du Festival d’Angoulême

La 50e édition du festival d’Angoulême s’est terminée et le gagnant du meilleur album s’appelle Martin Panchaud. Auteur et illustrateur, il a déjà réalisé plusieurs bandes dessinées, des récits graphiques et il est spécialisé dans l’infographie. Il a une manière particulière de dessiner, toutes ses BD sont vue de haut et les personnages sont représentés avec des points ou des formes.

Il a gagné ce prix grâce à sa nouvelle BD, La Couleur des choses qui parle de l’histoire familiale d’un enfant qui se fait harceler. Un jour, il met toutes les économies de son père dans une course de chevaux et il gagne 12 millions de livres mais en rentrant chez lui, il trouve sa mère dans le coma et la police lui dit que son père a disparu. Au cours de diverses péripéties, Simon doit découvrir ce qui est arrivé à sa mère en retrouvant son père. Les personnages sont des points en couleur et le livre n’a aucune perspective.

Martin Panchaud a aussi réalisé une planche de plus de 123 m de long pour adapter entièrement en infographie le premier Star Wars (A new Hope) sans oublier une seule scène ou un seul dialogue. Ce projet colossal, il l’ a crée grâce au logiciel Illustrator. La création de cette fresque a débuté en 2015 et lui a pris plus de 1000h. Si vous voulez regarder cette planche cliquez: ICI.

Cet auteur et dessinateur était inconnu avant le festival d’Angoulême et devient maintenant le dessinateur du moment.

Emile

Dédicace de La Couleur des choses : c’est un appareil qui réalise l’illustration ! / photo Mme Josserand

Le Journal d’Anne Frank adapté en roman graphique

Anne Frank est née en Allemagne dans la ville de Francfort le 12 juin 1929 entourée de Margot Frank sa grande sœur, Edith Frank sa mère et Otto Frank son père. Anne Frank et sa famille étaient juifs.

Malheureusement, en 1933 les Nazis sont arrivés au pouvoir et leur objectif était d’éliminer les Juifs de la société. Pour échapper aux persécutions, le père d’Anne Frank, persuadé que la Hollande était un pays sûr, fait déménager la famille à Amsterdam. Mais la Hollande est envahie par les troupes allemandes en mai 1940.

En Hollande, le père d’Anne Frank travaille pour une entreprise qui fabrique des stabilisants pour les confitures. Grâce à ce poste, en juillet 1942, Anne et sa famille réussissent à se cacher dans l’annexe de l’entreprise, aménagée avec l’aide et la complicité de certains des anciens collègues d’Otto. Peu de temps après, une autre famille de quatre clandestins, juifs eux aussi, vont rejoindre les Frank.

Le 12 juin de la même année, pour l’anniversaire de ses 13 ans, parmi ses cadeaux, Anne avait reçu un petit carnet. Il deviendra son journal tout le temps qu’elle restera cachée. Anne y raconte tout se qui se passe dans l’annexe, ce qu’elle fait de ses journées, elle dit aussi qu’elle a souvent très peur.

LE REFUGE EST DECOUVERT !

En aout 1944, le refuge est découvert, Anne Frank, les autres clandestins et deux de leurs protecteurs sont arrêtés par la police. Aujourd’hui encore, on ne sait pas par qui ils furent dénoncés.

Anne Frank est déportée à Auschwitz avec les autres clandestins. Elle, sa sœur et sa mère sont envoyées dans un camp pour femmes, tandis que sont père est envoyé dans un camp pour hommes. Anne et sa sœur (qui entre temps auront été envoyées au camp de Begen-Belsen) mourront du typhus juste avant la libération du camp. Seul son père survivra. En retrouvant le carnet d’Anne, il décidera de le faire publier. Aujourd’hui, le journal d’Anne Frank est un des livres les plus connus et les plus publiés.

J’ai découvert Le Journal d’Anne Frank grâce à la bande dessinée d’Ari Folman que j’ai empruntée au CDI. Les dessins sont incroyables et on est vraiment plongé à l’intérieur de l’annexe et de la vie secrète de la famille Frank.

Je vous la recommande vivement !

Ella