Le spectacle des ateliers chorale et théâtre

Jeudi 5 juin a eu lieu le spectacle de fin d’année de l’atelier théâtre animé par Mme Josserand et de la chorale dirigée par M. Navarro.

Les parents y étaient invités. Ce fut un moment de partage entre eux et les élèves et il y avait une bonne ambiance. Le spectacle a commencé avec une scène de théâtre puis ce fut au tour des choristes de chanter. Ces deux ateliers se sont alternés pour présenter le travail qu’ils avaient préparé tout au long de l’année scolaire. Les scènes de théâtres étaient extraites de livres d’auteurs contemporains comme Philippe Delerm, Joël Pommerat ou bien Ahmed Madani et Pierre Notte et Jean Francois Sivadier. Le répertoire de la chorale avait pour thème la pluie et fit partager des chansons connues comme Set fire to the rain de la célèbre chanteuse et compositrice Adèle. La cantine était le lieu de la salle de spectacle. Elle était remplie de spectateurs qui venaient le voir.

En tant que spectatrice du théâtre, j’ai trouvé que les acteurs jouaient extrêmement bien et connaissaient parfaitement leur texte, ce fut donc un plaisir de les voir jouer. J’ai également trouvé une scène très parlante, qui mettait en valeur le sexisme envers les femmes dans le monde du théâtre. Elle était extraite, d’après le programme de Entrée des artistes d’Ahmed Madani. Et le texte était joué uniquement par un choeur de femmes. Bien sûr, j’ai adoré la chorégraphie sur la chanson de Dalida Mourir sur scène, les acteurs/danseurs étaient ensemble ce qui était super.

J’étais chanteuse de la chorale et je vais maintenant vous parler de nos impressions en tant que choristes quand nous sommes sur scène: Nous sommes stressés, de voir autant de monde nous fixer, évidemment, nous n’avions répété que devant le professeur de musique, M. Navarro. Puis, enfin, la chanson commence, plus de stress, juste la musique, le trac s’en va comme par magie. A la fin de la chanson, nous oubliions souvent de rester trois secondes durant le salut, comme nous l’avait demandé M. Navarro, mais cela n’était pas grave.

Enfin, pour conclure cet article, j’ai interviewé une spectatrice pour avoir un petit avis sur ce spectacle:

Avez-vous aimé une scène ou une chanson en particulier?

J’ai tout apprécié! La mise en scène du théâtre fut super, et les choristes furent ensemble. Ce fut un très bon moment qui me laissera de très bons souvenirs !!!

Comment pourriez vous décrire ce spectacle en quelques phrases ?

La première scène de théâtre a commencé, les acteurs exprimaient ce qu’ils allaient faire durant cette pièce, et qu’à la fin, ils allaient mourir. La chorale a ensuite chanté la chanson de Claude Nougaro La pluie fait des claquettes… Puis les deux ateliers se sont alternés. Pour le théâtre, il y eut deux groupes différents, celui des sixièmes et cinquièmes et, dans un second temps, celui des quatrièmes et des troisièmes. Les scènes étaient dynamiques donc on ne s’ennuyait pas. Je reviendrais à coup sur voir ce spectacle l’année prochaine!!!

Louise M

Le spectacle de théâtre/chorale approche !

Le spectacle de théâtre et de la chorale se déroulera le jeudi 5 juin à 18h dans le réfectoire du collège. Les 2 groupes de théâtre 6e/ 5e et 4e/3e plus la chorale y participeront.

Le spectacle des ateliers théâtre porte sur le thème du théâtre lui-même : le trac, la découverte d’un texte classique, le quatrième mur, le rapport avec le public…

Vous pourrez découvrir des extraits d’auteurs contemporains comme Ahmed Madani, Joël Pommerat, Philippe Delerm, Pierre-Olivier Scotto, Jean-Philippe Daguerre ou encore Pierre Notte.

Au cours de l’année, nous avons aussi rencontré des étudiants en licence professionnelle qui nous ont aidés à améliorer notre jeu et nos scènes. Nous sommes même allés jouer devant eux, en février, à leur université, la Sorbonne Nouvelle.

Nous avons assisté à cinq spectacles dans différents théâtres et nous avons parfois eu la chance de rencontrer les metteurs en scène et les comédiens, soit au collège, soit à l’occasion de bords de plateau (rencontres organisées à la fin des spectacles). Parmi nos préférés : Coup fatal au Théâtre du Rond-Point, et L’exercice du super-héros au Théâtre Dunois (voir notre article à ce sujet).

Ce qu’on aime à l’atelier théâtre, c’est le fait de participer à un projet collectif et de faire partie d’une troupe. Et tout simplement… jouer ! On apprécie aussi beaucoup les sorties au théâtre qui, en plus, sont gratuites pour nous : c’est le collège qui paie ! Cela nous permet de découvrir de nouvelles pièces, de nouveaux univers et de nouveaux acteurs.

À l’approche de notre spectacle, les filages (des répétitions de la pièce dans son entier) s’enchaînent ! C’est agréable de pouvoir commencer à jouer les scènes dans leur continuité, sans interruptions.

Nous sommes impatientes de monter sur scène ce jeudi ! On espère vous voir nombreux !

Nellie et Olivia

Sortie de l’atelier théâtre au Théâtre 13, Tout est bien qui finit bien

Tout est bien qui finit bien est le titre de la pièce de théâtre que nous sommes allés voir vendredi 16 mai. C’est une pièce, de William Shakespeare, peu connue du public. Elle a été écrite en 1604.

William Shakespeare / image Buaidh, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

C’est l’histoire d’une femme, Hélène, qui est amoureuse de Bertrand, le fils de sa mère adoptive. Malheureusement, le jeune homme la rejette et va combattre en Italie en espérant ne plus la revoir. L’histoire se déroule dans une Europe en guerre, sous le règne de François 1er.

Le metteur en scène, Frédéric Jessua, a opté pour une mise en scène moderne, le spectacle est rempli d’anachronismes : les vêtements pouvaient être des maillots de foot ou des costumes d’époque, les décors amovibles pouvaient autant représenter la cour du roi ou une Marseille moderne… La traduction est, elle aussi, remplie de modernité avec l’utilisation de mots ou d’expressions contemporains parfois même grossiers, en mélangeant les registres. Il y avait parfois des interventions musicales chantées en rythme par les acteurs qui créaient des pauses dynamiques dans l’histoire.

Ce spectacle nous a plu car le personnage de Bertrand était exaspérant et nous donnait envie de connaître le sort qui lui était réservé. Ce personnage si arrogant se fait finalement piéger par la ruse et l’intelligence d’Hélène, qui obtient ce qu’elle désire (mais on ne vous dira pas comment pour vous que gardiez le suspense), ce que nous avons aimé. C’était la dernière sortie de l’atelier théâtre de l’année scolaire et nous n’avons pas été déçus par ce dernier spectacle.

Courez-y car c’est la dernière représentation demain !

Sonia et Camilia

Réservations ICI

Sortie de l’atelier théâtre au théâtre Dunois : « L’exercice du super héros »

Vendredi soir, le 31 janvier, nous sommes allés voir avec tous les élèves de l’atelier théâtre, un spectacle intitulé L’Exercice du super héros, créé par la compagnie La nébuleuse de septembre. C’était au théâtre Dunois, un théâtre qui propose beaucoup de spectacles jeune public.

La pièce raconte l’histoire de Patrick, lycéen de 17 ans, contraint et forcé de faire du théâtre car, pendant un an, un metteur en scène et un chorégraphe viennent monter un spectacle dans sa classe. Le premier exercice proposé à l’atelier, c’est d’écrire une lettre pour se présenter. Patrick y explique qu’il est « obligé d’être là, sinon la CPE lui mettra un zéro », mais ce qu’il aime c’est la boxe. Malgré ce départ difficile, Patrick et ses camarades vont quand même s’investir grâce à la persuasion et l’investissement des intervenants… même s’ils traversent beaucoup de péripéties… On revit avec les deux interprètes qui sont sur scène, l’un est comédien, l’autre chorégraphe, les différents moments des ateliers, parfois joyeux, parfois difficiles. Ils nous embarquent dans leurs histoires. Au début de la pièce, les deux interprètes nous racontent comment eux, à dix-sept ans ils étaient.

J’ai beaucoup aimé ce spectacle car j’ai été emportée par l’histoire. Je n’ai jamais décroché. Et j’ai pu, à de nombreuses reprises m’identifier aux adolescents montrés et surtout à Patrick, même si ici, Patrick est un garçon et qu’il est plus âgé que moi. Il est en effet au lycée dans une filière professionnelle. Ce spectacle m’a invitée à comprendre comment les adultes voient les adolescents de maintenant, et aussi comment les adolescents perçoivent les adultes puisque les deux interprètes réussissent parfaitement à se mettre dans la peau de leurs personnages.

A la fin du spectacle, nous avons pu échanger avec le comédien Sébastien Nivault qui a répondu à nos interrogations. Nous voulions savoir notamment quelle était la part de fiction et de réalité mais là-dessus le comédien ne nous en a pas dit plus pour laisser notre imagination interpréter l’histoire chacun à notre manière.

Malheureusement les représentations se sont finies le 1er février, mais on espère pour vous que le spectacle se rejouera ailleurs. Je vous le recommande vivement.

Olivia

L’intervention d’une marionnettiste à l’atelier théâtre

Ce lundi 13 janvier, Nina, marionnettiste, nous a présenté les bases de son métier et nous a initié aux marionnettes. Après nous avoir briefé rapidement, elle nous a expliqué comment déplacer les marionnettes et comment les manipuler.

Il existe de nombreux types de marionnettes, comme les marionnettes de table, à gaine, à gant, à fils, portées et habitées… Cette fois-ci, elle est venue avec des marionnettes spécialement conçues par son collectif pour animer des ateliers. Ce type de marionnettes sont des marionnettes sur table, car elles se jouent… sur une table. Le corps de la marionnette est composé de jean, rempli de haricots, pour créer du poids. La tête, très expressive, est reliée à un bâton, qui s’appelle un contrôle, pour pouvoir la manipuler. La tête, se compose d’une boule de polystyrène et les bras sont attachés par des boutons pression, pour pouvoir les détacher.

Nous avons ensuite pu jouer et expérimenter les marionnettes, seule ou en duo, en exprimant des émotions, et en jouant des petits morceaux de notre texte. Il fallait faire très attention à ne pas cacher la marionnette avec nos mains lorsqu’on la mettait en mouvement et il fallait impérativement la regarder pour ne pas captiver le regard du public pas sur l’acteur mais bien sur la marionnette. Nous devions apprendre à faire ressortir nos émotions à travers toute la marionnette et ne pas la laisser immobile lorsqu’on parlait. De plus, il fallait toujours donner le regard de la marionnette au public, contrairement au jeu du vrai acteur.

Pour moi, je préfère jouer sans marionnettes, car je n’y suis pas très habitué, mais je pense que l’adaptation n’est pas si difficile avec un peu de travail. Toutefois, devoir toujours mettre en mouvement sa marionnette et toujours la regarder n’est pas évident. Je préfère quand même me cacher derrière un personnage et jouer directement pour exprimer mon plein potentiel plutôt que de passer par un intermédiaire pour le faire.

Cette intervention était superbe et assez atypique. En effet, cette initiation, qui nous sort de notre zone de confort, est une autre façon de découvrir le théâtre et de jouer des textes. Pour couronner le tout, Nina était très gentille et nous a présenté et très bien expliqué son métier. Nous la remercions tous.

Tintin

Sortie au théâtre de la Cité Internationale

Nous sommes allés jeudi dernier, avec le club théâtre, à la Cité Internationale pour… manger des huîtres ! En effet, nous sommes allés voir Le beau Temps, une pièce de Cécile Feuillet, de la compagnie Marée Basse. La pièce racontait des chroniques d’ostréiculteurs, les gens qui s’occupent de la culture des huîtres.

Mais, faisons une petit flashback, quelques heures avant la représentation. Nous avons eu la chance de recevoir la metteuse en scène, accompagnée de la chargée de production de la compagnie, Maelle Prévot. Elles nous ont présenté le spectacle (on se serait perdus sans elles). Elles nous ont expliqué comment marchait la Marée mais surtout comment Cécile Feuillet s’était retrouvée à écrire ce spectacle. Pendant le covid, elle est partie travailler, sauf qu’elle n’avait pas de diplôme. Elle s’est donc tournée vers l’ostréiculture, la culture des huîtres et a vite sympathisé avec une famille dans le domaine ostréicole. Elle en a profité pour l’interviewer et l’enregistrer. Avec tous ses enregistrements qui duraient plus de 10 heures, elle a écrit son spectacle.

La pièce est donc un mélange de documentaire, de reportage mais surtout de fiction car de nombreux éléments surréalistes apparaissent tout au long de la représentation (des huîtres qui parlent et qui dansent ou encore un énorme poisson lanterne qui parle). Nous avons été subjugués par la capacité des scénographes à créer un décor très minimaliste, avec deux caisses en bois, mais qui se transforment en de nombreux éléments : un bateau, une voiture, une cabane et des parcs à huîtres.

Le sol était recouvert de bâches en plastique qui, lorsque elles étaient éclairées, créait une impression de vase et d’eau. De la fumée était parfois soufflée pour ajouter un effet brumeux.

Nos impressions :

Tintin : Ce spectacle n’était pas vraiment ma tasse de thé, car il racontait des scènes de vie mises bout à bout, et non pas une histoire continue. Mais les comédiens étaient très bons, et cela faisait plaisir de voir des acteurs qui se donnent à fond sur scène et qui s’amusent en jouant. J’ai, de plus, adoré le papi qui allait pisser tout le temps. Le clown a apporté un effet comique, et a pu rapprocher cette pièce des pièces de boulevard, que j’adore.

Mimile : J’ai, au contraire, vraiment apprécié cette pièce pour son originalité. J’ai été surpris et entrainé dans l’histoire de cette famille atypique. Malgré la noirceur de certaines scènes, comme l’évocation du suicide, cela était contrebalancé par des éléments comiques qui m’ont beaucoup plu.

Dépêchez vous ! Il ne vous reste plus que quelques jours pour aller voir ce spectacle impressionnant et original.

Tintin et Mimile

Théâtre de la Cité Internationale, jusqu’au 30 novembre :
https://www.theatredelacite.com/programme/le-beau-temps

Le spectacle des ateliers théâtre

Si vous n’étiez pas là jeudi soir, vous avez raté quelque chose !! En effet un incroyable spectacle de théâtre s’est déroulé comme l’année dernière.

Cette année, les 2 ateliers théâtre (5e/6e et 4e/3e), ont présenté le travail qu’ils ont fait tout au long de leur année avec Mme Josserand, que nous remercions énormément de s’engager pour nous pour nous amuser tout au long de notre année scolaire. Cette année, nous avons aussi accueilli une classe de 4e qui a présenté des sketchs sur l’écologie, dirigés par Mme Adonaï, et aussi et comme chaque année la chorale de M. Navarro.

Les 6e/5e ont, cette année, présenté une variation sur Le petit Chaperons rouge, mais vous aurez plus de détails en cliquant sur le lien. Le groupe des 4e/3e ont, quant à eux, présenté des extraits de pièces d’auteurs contemporains sur le thème de l’Ogre et la Fée parce que nous introduisons notre spectacle sur un poème de Victor Hugo portant le même nom.

L’Ogrelet (de Suzanne Lebeau), parle d’un petit ogre qui part à l’école pour la première fois et qui semble très attiré par la couleur du sang, rouge. Sa mère (qui étaient jouée par plusieurs élèves dans notre mise en scène, on appelle cela un chœur) est très inquiète pour son petit Ogrelet et fait tout pour que tout se passe bien et qu’il ne se mette pas à manger de la chair des autres enfants.

Cendrillon (de Joel Pommerat), une version remixée du conte classique de Cendrillon, qui met en scène une fée complètement surexcitée mais surtout nulle en magie, avec une Cendrillon adolescente, très en colère, avec un caractère fermé et dur.

Le spectacle était très réussi, il y avait très peu d’erreurs d’entrées et sorties ou de texte. Cela était dû aux nombreuses répétitions que nous avons pu faire mais aussi grâce à l’entraide qui était très présente, que ce soit dans les coulisses pour se passer les costumes dont nous avions besoin, ou sur la scène, lors des changements de décors.

C’était pour moi un plaisir de jouer sur une presque vraie scène (le réfectoire du collège), devant de nombreuses personnes. C’est une expérience formidable : en effet, faire des répétitions ne suffit pas à devenir un bon comédien, il faut voir ce que ça donne sur le « terrain », donc avec le trac, et surtout devant un public de plus de 150 personnes, en perruque et en tutu bleu, dont des amis et ses parents !

En tout cas, c’est sûr, je reviendrai à l’atelier théâtre l’année prochaine, pour revivre tous ces moments inoubliables.

Mimile

Du rêve que fût ma vie

Vendredi dernier, nous sommes allés, avec les ateliers théâtre, au théâtre 14, pour voir un spectacle intitulé Du rêve que fut ma vie.

Ce spectacle parle de la vie de Camille Claudel, une grande sculptrice du XIXe siècle, à travers ses lettres, la correspondance qu’elle a envoyée à son maitre qui a été son amant, Auguste Rodin, mais aussi à son petit frère Paul, auquel elle était très attachée, ou bien même au ministre pour lui demander du marbre pour sculpter. On suit son parcours depuis son arrivée à Paris, jusqu’au moment où elle a été internée, par sa propre mère, dans un hôpital psychiatrique, considérée comme « folle », juste parce que c’était une femme qui faisait de l’art. En effet, elle sera restée internée pendant 30 ans, et elle aura continué à envoyer des lettres à ses proches, pour leur demander de ne pas l’oublier – ces lettres ne seront malheureusement jamais expédiées.

Ce spectacle était donc présenté par la compagnie « Les anges au plafond », et était interprété par Camille Trouvé, accompagnée d’une contrebassiste Fanny Lasfargues. Le jeu était organisé autour d’installations en papier, et de jeu d’ombres et de lumière, ce qui rendait ce spectacle très artistique et original. La contrebassiste qui se trouvait sur le coté de la scène, jouait son instrument de plein de manières différentes, en tapant avec une baguette sur le coté de celle-ci comme sur une batterie, ce qui rendait ce spectacle très vivant, car les sons changeaient en fonction des humeurs de Camille Claudel dans ses lettres.

J’ai trouvé ce spectacle très émouvant, par l’histoire de Camille Claudel, et par la mise en scène et le jeu de l’actrice, surtout au moment où celle-ci commençait à lire toutes les lettres écrites dans sa « prison », pendant 30 ans, et que la contrebassiste répétait après chacune d’elles : « Lettre non expédiée », je n’ai pas pu m’empêcher de laisser couler une petite larme. L’autre tristesse est que c’était la dernière sortie avec l’atelier théâtre, mais cela a quand même été un très beau parcours de spectateur !

Courrez-vite au Théâtre 14 (la dernière est prévue le 15 juin) pour ne pas rater ce spectacle très réussi et surtout très triste et émouvant.

Mimile

Un spectacle à mourir de rire !

Le jeudi 2 mai, nous sommes allés avec notre prof de Français au théâtre du Lucernaire, voir une pièce de Marivaux : Le Jeu de l’amour et du hasard.

Silvia, doit se marier à Dorante, le mari qu’on lui a choisi. Pour mieux le connaitre et sonder sa sincérité, elle décide d’échanger son rôle avec celui de sa servante Lisette. Mais ce qu’elle ignore, c’est que Dorante a eu recours au même stratagème avec son valet Arlequin. La pièce tourne donc autour de quiproquos, de malentendus, avec 2 autres personnages : le père de Silvia, Orgon, et son frère Mario qui organisent le jeu d’amour et de hasard des 2 amants.

La mise en scène était très réussie, avec de nombreux décors et accessoires. On voit bien que le metteur en scène, Frédéric Cherboeuf, voulait vraiment faire rire le public, car chaque scène était hilarante. Les personnages comiques étaient Mario, le frère de Silvia, qui endossait le rôle d’un frère alcoolique, dans une robe de chambre de fourrure, et Arlequin, le valet de Dorante, qui jouait son rôle de maitre de façon improbable (en étant mal élevé et excité en permanence), fortement réprimandé par son véritable maitre (lui-même déguisé en valet). Sinon, les autres acteurs étaient aussi très bons, avec Orgon, le père pacificateur, mais aussi Lisette, la servante mal dans sa peau qui, finalement, habillée comme une maitresse, tombe amoureuse de l’autre valet habillé en maitre.

Ce qui était aussi très réussi dans cette pièce était l’utilisation de la musique : les acteurs choisissaient des musiques (sur un vieux Jukebox), en fonction de leurs humeurs, et parfois utilisaient un micro pour chanter ou dire des discours. Quand on m’a dit que la pièce avait duré 1h et demi, j’ai été surpris ! En effet, tout était très rythmée, on ne s’ennuyait jamais car les scènes s’enchainaient très bien, de façon fluide et dynamique. La proximité des acteurs avec le public, renforçait le coté vivant de la pièce.

Pour ma part, je trouve que cette pièce est un très bon exemple pour tout collégien étudiant le théâtre ou le pratiquant, car son sujet est avant tout l’amour et l’insurrection de la jeunesse. La mise en scène, plutôt moderne, rend le théâtre de Marivaux accessible à tout le monde, mais particulièrement aux jeunes. Cependant, je suis sûr que toute personne, jeune ou vielle, adorera ce spectacle et sortira du théâtre le sourire aux lèvres.

N’hésitez pas à aller voir ce spectacle, mais dépêchez vous, il ne vous reste plus que jusqu’au 2 juin !

Mimile

Atelier théâtre, variations sur Le petit Chaperon rouge

Avec l’atelier théâtre, nous travaillons plusieurs scènes sur le thème du Petit Chaperon rouge. Ce sont de courts extraits tirés de plusieurs pièces.

Il y la première scène de Au Bois, de Claudine Galea. Cela raconte l’histoire d’un petit chaperon rouge rebelle. Ce chaperon rouge a une relation difficile avec sa mère qui est en difficulté face à son adolescente.

Il y aussi un extrait du Petit Chaperon Uf, de Claude Grumberg. Cette fois-ci, c’est l’histoire d’un petit chaperon rouge qui va rencontrer un drôle de loup. Le loup s’appelle Wolf, il a un drôle d’accent et il est très autoritaire. Quand il rencontre le petit chaperon, il lui ordonne de donner ses papiers. Et à la suite de ce « contrôle d’identité », il lui confisque sa cape rouge et son petit panier avec son petit pot de beurre… Tout ça parce qu’il est UF ! Mais on vous laisse découvrir la suite de l’histoire, en lisant la pièce par exemple ou en allant nous voir jouer, on vous invite à la fin de cet article…

Enfin, il y a une dernière réécriture du Petit chaperon rouge, par Joël Pommerat, un autre auteur contemporain. On y découvre le loup quand il arrive chez la grand-mère et qu’il essaie de rentrer chez elle pour la dévorer… Il essaie de la convaincre de lui ouvrir la porte parce qu’il est trop petit pour tirer la bobinette.

Nous trouvons ces textes supers pour les niveaux de 6e/5e. Il y a en effet deux groupes à l’atelier théâtre parce que nous sommes très nombreux, un groupe de 6e/5e d’une vingtaine d’élèves, et un autre groupe de 4e/3e presque aussi nombreux. Nous vous conseillons de vous y inscrire l’année prochaine… sachant que les thèmes changent chaque année. Mais si vous vous y inscrivez, c’est pour toute l’année, car nous sommes une TROUPE !!

Nous aimons cet atelier car nous aimons le théâtre, que nous adorons jouer sur une scène et que cela nous plaît de jouer de drôles de choses, par exemple une ado rebelle, un loup méchant, un chaperon déterminé…

Affiche réalisée par Garance et Ella

Le 6 juin, nous présenterons notre spectacle à 18h au collège devant les parents ! Il faudra que vous réserviez votre place auprès de Mme Josserand si vous voulez venir parce que nous sommes nombreux… Nous vous promettons des rires et des frissons.

Louna et Alice