Le mardi 9 janvier, nous avons fait une conférence de rédaction à l’atelier journal. Une conférence de rédaction, c’est une réunion de tous les rédacteurs d’un journal qui vise à exposer à l’ensemble des participants les sujets envisagés pour la prochaine publication, à déterminer sous quel angle seront traités ces sujets, à choisir celui qui fera la « une » en fonction de l’urgence de l’actualité… etc.
Pour nous, ça a été un peu spécial : il s’agissait de faire le point après un 1er trimestre de travail et d’avoir l’occasion de partager entre nous quelques trucs et astuces pour nous améliorer.
Nous avons donc démarré par un récapitulatif de tous les articles écrits depuis le début de l’année. 72 articles ont été publiés qui ont récoltés 2600 vues, soit plus d’un article par jour (pas mal non ?). Nous avons 6 rubriques dans notre journal dont voici les statistiques :
26 articles pour la rubrique CULTURE
19 articles d’ACTUALITE
17 articles de SPORT
4 articles sur le COLLEGE
3 articles pour la rubrique SOCIETE
3 articles sur la SCIENCE
Nous avons aussi discuté de comment vérifier une information sur Internet. On partage avec vous, cela peut être utile à tout le monde : pour récapituler tout ce que nous avons évoqué, vous pouvez vous reporter à l’affiche ci-dessous, par ailleurs affichée au CDI.
Enfin, nous avons fait un tour de table pour que chacun puisse faire part des différentes difficultés rencontrées : trouver un sujet intéressant, taper suffisamment vite sur le clavier d’ordinateur, formuler ses idées correctement, écrire un article rapidement car c’est de l’actualité chaude (qui traite d’un évènement qui s’est déroulé dernièrement, au contraire de l’actualité froide, qui traite de sujets « lisibles » à tout moment), traiter les sujets de guerre car c’est difficile à comprendre… Eh oui, tout n’est pas toujours « facile » pour nous à la rédaction, même si, nous l’espérons, en nous lisant vous ne vous en rendez pas compte !
Je vais vous présenter une BD de mythologie et de contes… qui parle de FEMMES et qui montre que, elles aussi, ont marqué l’histoire.
Mythes et Meufs parle de personnages mythologiques féminins très connus comme les Amazones, Méduse, Cybèle, Pénélope, Daphné. Mais on y trouve aussi des héroïnes de contes : Le Petit Chaperon Rouge, La Petite sirène, Karabas, Blanche-Neige et la méchante reine. On découvre encore des personnages historiques : Jeanne d’Arc, Marie Curie (dans le tome 2) mais aussi des héroïnes de cinéma ou de dessins animés : Sadness, Pocahontas… La bande dessinée documentaire ne se contente donc pas seulement de mythologie pure et dure.
Jusqu’ici, ces histoires, ces mythes, ces contes étaient racontés par les hommes. On avait donc un regard très masculin et souvent patriarcal des choses. C’est pourquoi les héroïnes de ces mythes étaient décrites jusque là comme de petits personnages caricaturaux, souvent faibles, qui se jetaient aux pieds des hommes, les suivaient partout… Cette fois-ci, c’est par le regard et l’écriture d’une femme, Blanche Sabbah qu’on nous raconte ces histoires. Et c’est ce qui rend la bande dessinée originale mais surtout géniale à mon goût. Il faut préciser aussi que c’est une bande dessinée documentaire, c’est-à-dire qu’après chaque petite bd, on a une ou deux pages documentaires qui réexpliquent le mythe façon féministe.
Moi j’ai trouvé ce livre super cool car j’aime cette lecture féministe. Je trouve en effet que le monde a besoin des femmes et pas que pour faire la cuisine, le ménage ou pour porter les bébés mais aussi pour le faire tourner. Je trouve que l’histoire avec un grand H a très souvent oublié les femmes et j’aime le fait que la littérature s’intéresse à des grandes femmes qui ont marqué l’Histoire. D’ailleurs Blanche Sabbah vient de sortir une nouvelle BD sur ce sujet : Histoire de France au féminin.
Je vous conseille aussi le numéro deux de Mythes et Meufs sorti en septembre 2023 et disponible au CDI.
Le 11 janvier, Amélie Oudéa-Castera a été nommée ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, suite à la nomination de Gabriel Attal au poste de Premier ministre. Depuis, les polémiques s’enchaînent à son sujet…
Dès le lendemain de sa nomination, elle justifie au micro de Médiapart, l’inscription de ses fils à Stanislas (établissement privé très chic) par, dixit, « les paquets d’heures qui n’étaient pas remplacées » dans son école (publique) de quartier. Les syndicats d’enseignants et de parents s’insurgent de ces propos. La secrétaire générale du Snes-FSU (syndicat le plus représentatif des enseignants du 2nd dégré), Sophie Vénétitay dit : « Ce sont des propos provocateurs et scandaleux qui montrent certainement les limites d’une ministre qui, dès sa première sortie, réussit l’exploit de marquer un but contre son camp ».
Comme si cela ne suffisait pas, le témoignage de l’institutrice de maternelle où le fils ainé de la ministre a été scolarisée (seulement six mois) recueilli par le journal Libération, vient contredire ses propos : « Je me sens personnellement attaquée. Je n’ai pas été absente et, quand bien même cela aurait été le cas, on était toujours remplacé. Il n’y a jamais eu de problème de remplacement à Littré qui est une petite école très cotée ». Amélie Oudéa-Castera est donc suspectée de mensonge délibéré.
On apprenait ensuite que ce fameux Stanislas avait fait l’objet d’un rapport d’inspection de l’Education nationale, à propos de déclarations homophobes et sexistes qui s’y serait tenus, puis qu’il aurait mis en place un éventuel système de « détournement » de Parcousup (dont aurait pu bénéficié le fils de la ministre)…
Lundi 22 janvier, c’est la publication d’un rapport parlementaire sur les fédérations sportives qui remet Amélie Oudéa-Castera à la une de l’actualité. Ce rapport interroge le salaire qui lui a été versé alors qu’elle était à la tête de la Fédération Française de Tennis (FFT), soit 400 000 euros par an (et 100 000 euros de prime), pointant des rémunérations «très élevées, voire anormales».
Lors de sa conférence de presse de mardi dernier, Emmanuel Macron a annoncé la généralisation éventuelle des uniformes (rebaptisés « tenue unique ») à l’école en France. Ce changement devrait arriver, après l’expérimentation menée actuellement dans un certain nombre d’établissements, à partir de la rentrée 2026.
L’uniforme se portera dès la maternelle, jusqu’à la fin du lycée. Comme nous le revèle le journal Le Figaro du 19 janvier, il sera composé d’un polo blanc ou gris, d’un pull bleu marine et d’un pantalon gris, et d’une blouse pour les élèves de maternelle.
Nous, à la rédaction, nous n’avons pas tous le même avis sur le sujet :
Alexandre : « Je trouve cet uniforme assez moche, même si je m’attendais à pire. La mesure ne me semble pas très utile : elle ne fait que « représenter » l’égalité, mais de toute façon, ce n’est pas en nous habillant tous pareil que les inégalités sociales (perceptibles bien au delà des vêtements de chacun) disparaitront. Par ailleurs, l’uniforme nous enlève le droit d’exprimer nos personnalités avec nos habits. Pour moi, le collège en uniforme serait un peu « fade », comme un plat sans sel ».
Sacha : « Je trouve que nous ne serons plus libres de porter les habits de notre choix, c’est n’importe quoi, je veux choisir de porter ce que je veux et pas devoir porter un polo moche ! Si j’ai un ami qui a un pull rouge, je peux le retrouver facilement dans la cour, alors que si tout le monde est habillé pareil plus possible de se différencier… »
Ruben : « Je trouve que cette « tenue unique » ne semble pas très pratique pour courir ni très confortable ! »
Kenzo : « Je suis pour l’uniforme. Cela, en soi, n’annulera pas les inégalités sociales, mais c’est un symbole : l’uniforme montre, il signifie, que l’on appartient tous, nous les élèves, à la République, que l’école, c’est la République. Cela traduit « l’esprit » républicain selon lequel nous sommes tous égaux et devons être considérés comme tels. »
Moi qui aime beaucoup les bandes dessinées en tous genres, j’ai lu une BD intitulée Koko n’aime pas le capitalismeet autres histoires. Il s’agit d’une BD sans histoire, où on trouve des dessins, des strips ou des histoires d’une page maximum.
Comme son titre peut le laisser imaginer, cette BD est plutôt de gauche. Elle m’a fait beaucoup rire car l’auteur trouve de très nombreuses manières de se moquer de beaucoup choses, comme des hommes et des femmes politiques, mais aussi des chaines de télévision ou des réseaux sociaux.
Les dessins sont magnifiques. Ils sont dessinés au crayon de couleur, ce qui donne un effet aquarelle très joli. Cette BD est, à l’origine, un blog sur Instagram où l’auteur, « tientiens » (son pseudonyme) a publié ses planches pendant trois ans.
Durant le festival de bande dessinée Quai des bulles, plusieurs de ces planches étaient exposées, dont une dont le titre était « ACAB BCBG » sur laquelle on peut voir un groupe d’enfants biens habillés chantant en cœur : « Tout le monde déteste la police ». La police municipale de Saint-Malo a demandé à ce que les planches soient retirées alors que cette planche est faite pour être perçue au second degré et qu’elle est purement ironique. L’humour d’extrême gauche s’est heurté à la droite locale !
Je vous recommande cette BD, et espère qu’elle vous plaira. Je n’avais pas ris autant devant une bande dessinée depuis longtemps.
Photo Tanis Coralee Leonhardi, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Léon Marchand a, en quatre ans, décroché vingt-et-une médailles d’or, gagné le titre de meilleur nageur du monde et battu le record mondial de Michael Phelps ! Il est le nageur préféré des français !! C’est le nageur le plus connu en ce moment !!
Voici donc son histoire :
Léon Marchand est un grand nageur français né le 17 mai 2002 à Toulouse et qui a maintenant 21 ans. Il est le fils des nageur(euse)s Xavier Marchand, finaliste olympique en 1996 et 2000 et Céline Bonnet, championne olympique en 1992. La famille se complète avec son oncle Christophe Marchand et son frère Oscar. Léon Marchand est le nageur français le plus titré ! Ce nageur est spécialisé dans les épreuves de 4 nages, de brasse et de papillon. Il obtient son premier titre national (médaille d’or) en 2019, c’est le 200m papillon. Après ça, il obtiendra beaucoup de titres.
Depuis l’été 2021 aux Etats-Unis, Léon Marchand s’entraine à l’ université d’Arizona State où il étudie l’informatique et partage une colocation avec cinq autres nageurs américains, quand il ne pulvérise pas des records en NCAA (championnat d’Amérique). Il est coaché par le célèbre entraineur de Michael Phelps !
Voici son palmarès actuel
– 11 fois champion de France (4 fois 200m papillon, 3 fois 200m 4 nages, 2 fois 400m 4 nages, 1 fois 200m brasse et 1 fois 200m nage libre)
-5 fois champions de la NCAA (2 fois 200 yd brasse, 2 fois 200 yd 4 nages et 1 fois 400 yd 4 nages)
-5 fois champions du monde (1 fois 200m papillon, 2 fois 200m 4 nages et 2 fois 400m 4 nages)
-du monde (en grand bassin) : 400m 4 nages « 4min 2s 50 ». IL BAT LE RECORD DU MONDE DU 400M 4 NAGES DE MICHAEL PHELPS QUI ÉTAIT DE « 4MIN 3S 84 »!!!!
Il décroche le titre du meilleur nageur du monde 2023.
Ce grand nageur n’a pourtant été que 6e aux derniers jeux Olympiques. Cependant, il vise les JO 2024 pour avoir une médaille d’or. Léon Marchand y retrouvera des adversaires qui peuvent lui poser problème comme Florent Manoudou ou Haiyang Qin.
Le conflit entre Israël et le Hamas ainsi que la guerre en Ukraine explorent des domaines de la guerre jusque là jamais expérimentés : dans un précédent article était démontrée la dimension spatiale des tensions au Proche-Orient. Une technologie qui a fait son entrée l’année dernière, l’IA générative, a fait aussi son entrée dans la guerre avec ces 2 conflits, ouvrant ainsi à la recherche militaire un nouveau domaine aux infinis avenirs. Non sans poser de multiples questions éthiques.
Dans la bande de Gaza, les victimes (morts et blessés) se comptent par dizaines de milliers. Du jamais vu en un laps de temps si court. L’explication se trouve dans les nouvelles technologies : l’armée israélienne assume ouvertement son recours à l’IA pour générer plus d’hypothèses de cible.
En effet, la technologie est utilisée pour traiter des données issues du renseignement (placement des troupes ou des chefs…) et des données de possibilités logistiques, ainsi que d’autres facteurs pour, au final, proposer des cibles potentielles de bombardement. Plus précisément 2 programmes de calculs sont utilisés : Gospel (aussi appelé Habsora) génère les cibles comme décrit précédemment et Fire Factory, qui organise ensuite les bombardement et coordonne les avions, drones et autres pièces d’artilleries.
Ces propositions de cibles et de mise en œuvre de bombardement sont ensuite transmises au commandement qui peut alors prendre des décisions. L’IA utilisée par Israël produit maintenant plus de 100 cibles par jour, dont la moitié seront bombardées. « Pour mettre cela en perspective, dans le passé, nous produisions 50 cibles à Gaza par an« , affirmait en 2021 Aviv Kochavi, ancien chef d’état-major de l’armée israélienne. C’est considérable.
Certains officiers israéliens témoignent que les critères de pertes civiles sont minimes voire inexistants. Les officiers supérieurs prennent en compte plus les « dégâts » causés au Hamas que l’ampleur des pertes civiles. Toujours selon ces militaires israéliens, ces bombardements ne sont là que pour nuire à la population palestinienne, d’où leur appellation « usine à assassinat de masse » pour désigner le système de prise de décision de bombardement.
Parallèlement, en Ukraine, on est dans la même application. Mais, on l’a vu, l’Ukraine est un conflit de haute intensité, donc l’IA est utilisée beaucoup plus largement au niveau tactique. La technologie est surtout utilisée pour le ciblage par l’artillerie avec les mêmes techniques qu’au Proche-Orient, mais aussi pour optimiser les reconnaissance aériennes de drones.
L’énorme différence avec Israël réside dans les acteurs des algorithme de calcul : tandis que Tsahal a sa propre section dédiée à l’IA, l’Ukraine fait appel à des acteurs privés (principalement la firme américaine Palantir qui revendique 90% du ciblage ukrainien) pour son usage de l’IA. En effet, les données dont sont friandes les IA pour leur entraînement et leur perfectionnement, sont légion en Ukraine, ce qui attire les entreprises privées et les start-ups. Et cela change tout : ainsi la défense d’un Etat reposerait en partie sur le bon vouloir d’un acteur privé étranger ? En tout cas l’entreprise du Colorado affirme qu’elle « ne recueille pas, ne stocke pas et ne vend pas de données« . Et l’Ukraine lance un plan pour être en 2030 une nation leader de l’IA.
Au delà de l’aide au ciblage, l’IA, pourrait aussi servir dans la détection de sous-marins : jusqu’à présent ils parviennent à se glisser dans l’océan en émettant des bruits qui ne sont pas perceptibles par les armées les plus avancées au monde. Mais l’arrivée de l’IA rebat les cartes : cette technologie pourrait bien analyser une multitude de bruits en temps record pour détecter ainsi les sous-marins. On a ainsi une véritable course dans le domaine : les Etats-Unis et la Chine sont déjà lancés, sans citer une multitudes d’autres nations, mais la France reste à la traîne. On pourrait aussi imaginer l’IA pour une aide à la prise de décision au niveau stratégique : l’ONU teste déjà un algorithme pour résoudre des conflits et des crises en entrant moult facteurs.
Quoiqu’il en soit, les militaires pensent qu’il faudrait établir des règles d’emploi pour l’usage militaire de l’IA : encadrer son développement et ne pas produire une situation similaire à Mission Impossible : Dead Reckoning !
Le week end dernier, le Barca a été plus que battu par son ennemi juré le Real lors de la finale opposant le vainqueur de la coupe d’Espagne au vainqueur du championnat espagnol « la Liga Santander ». Cette finale qui était plus qu’attendue en Espagne est appelée le « classico », un peu comme la rivalité historique entre le PSG et l’OM. Le Real Madrid était largement favori, compte tenu de ses dernières confrontations, presque toujours remportées par le club de la capitale (3 sur les 4 derniers).
C’est le duo d’attaquants brésiliens, Vinicius et Rodrygo, qui a réglé le match en inscrivant les quatre buts vainqueurs avec un triplé du premier, chef d’œuvre conclu avec un but du second et le titre d’Homme du match.
Les critiques :
Ce match a suscité de nombreuses polémiques surtout autour de Vinicius et Ferran Torres. Le barcelonais aura grommelé, je cite : « Vinicius est déjà là avec ses bêtises. Un jour ou l’autre, je vais lui donner une gifle, je le jure. S’il me dit quoi que ce soit, je vais lui donner une telle gifle que je vais l’éclater, gamin« . Après cela, Bellingham et Vinicius ont réagi, mais ils ont été vite recadrés par leur coach Carlo Ancelotti.
Pour les novices, un escape game est un jeu dont le but est de sortir d’une salle dans laquelle vous êtes enfermé en résolvant des énigmes. On y joue en groupe.
Au mois de décembre, je suis allé avec mes parents et deux amis faire un escape game dans le 13e arrondissement. L’escape game se nomme Taktic et y sont proposées 5 salles avec des thèmes différents. Nous avons expérimenté celui intitulé : « La porte du monde oublié« .
Notre mission consistait à trouver la clé de l’Atlantide, cette cité mystérieuse oubliée, car on suspectait notre grand-père de s’y être enfermé. Dans cet escape game, nous avons parcouru 6 salles et résolu à peu près une dizaine d’énigmes. Les décors de ces salles étaient très variés et réussis : on passait d’un bureau à une mine, d’une mine à un sanctuaire grec, puis nous sommes allés vers une bibliothèque et enfin dans une salle entièrement recouverte de miroirs du sol au plafond. Nous avons presque réussi.
Mes impressions
Personnellement j’ai beaucoup aimé car j’ai pu partager ce moment avec mes amis Tintin et Mimile (qui font partie de la rédaction). J’apprécie beaucoup ce type de jeu car il y faut réfléchir et être en accord avec son équipe. Enfin, il faut aussi être observateur et vif ce qui me correspond assez bien. Ce fut l’escape game que j’ai le plus aimé car c’était le plus réussi en terme de décors. Les énigmes aussi étaient compliquées comme par exemple quand nous avons dû transférer de la lumière d’une salle à une autre.
Pour ceux qui veulent faire des escape game quelques petits conseils
Ecoutez bien les consignes et répartissez vous les tâches. Mais surtout amusez vous !!!!!!!!!
Salut les footeux, aujourd’hui je vais vous parler du meilleur club du monde selon moi, le Real Madrid. Saviez vous que ce club dont les plus grandes stars du monde sont issues, datait de 1902 ?
Le Real Madrid Club de Fútbol de son nom complet, est un club de football espagnol fondé en 1902 par Julián Palacios et les frères Juan et Carlos Padró. Ce club a régné sur le football européen dans les années 1950 en remportant notamment les 5 premières éditions de la Coupe d’Europe des clubs champions (ancien nom de la Champions ligue(C1)). Lors de cette apogée, le club était sous la direction de Santiago Barnabéu, ancien footballeur puis dirigeant espagnol, ayant laissé son nom dans l’histoire du foot espagnol. Pour lui rendre hommage, le stade dans lequel évolue ce club se nomme : stade Santiago Bernabéu. Le club renoue avec le sommet du foot européen en 1980 avec une excellente équipe comportant notamment Emilio Butragueño surnommé le Vautour. Ce club était surnommé la « Quinta del Buitre » (la bande du vautour en espagnol). Une nouvelle ère arrivera en 2000, « l’ère Galactique », avec l’arrivée des meilleurs joueurs de l’époque : Zinedine Zidane et David Beckham. Une seconde « ère galactique » commencera en 2009 avec l’arrivée de Cristiano Ronaldo, Karim Benzema, Diarra et Mezut Özil. Cette période continue encore aujourd’hui malgré le départ de ces 4 joueurs avec Vinicius Junior, Rodrygo et Jude Bellingham.
Le Palmarès
Ce club, considéré comme le plus titré au monde, a remporté 35 Liga (championnat d’Espagne), 20 coupes d’Espagne et 12 Supercoupes. Il aura aussi gagné 5 Coupes du monde de la FIFA (record), 14 Ligues des champions de l’UEFA (record), ainsi que 5 Supercoupes de l’UEFA (co-record).
Les Records
Voici une liste non exhaustive des nombreux records que détient ce club : Nombres de titres : Ce club détient 9 records ou co-records de titres, il en possède 35 en Liga, 14 en C1, 3 en Coupes intercontinentales, 5 en CDM des clubs de la FIFA, ainsi que 4 records de « consécutivité » ainsi que 1 record dans une veille compétition (Coupe latine). Championnat d’Espagne : En championnat d’Espagne, ce club détient exactement 9 records. Par exemple, il détient celui du plus grand nombre de saisons jouées : 88, celui du plus de victoires : 1508, mais aussi celui du plus grand nombre de victoires en une saison : 32 soit environ 85% de taux de victoire ; mais encore, il a celui de plus grand nombre de points marqués en une saison : 100.
Palmarès individuels : Grand club signifie grande équipe, ce qui veut dire grands joueurs. En effet, ce club a eu de nombreuses stars dans son équipe, dont une d’entre elles a eu des records a la scène internationale. Francisco Gento a lui le record du plus grand nombre de titres en Liga : 12 ainsi que celui de plus grand nombre de titres en C1 : 6. Ce club a encore plein d’autres records en poche mais je ne peux vous en donner plus car sinon l’article serait trop long 😁.
Les principaux joueurs :
Pour ne pas décevoir les fans, je vais vous présenter quelques joueurs des 2 dernières « ères galactiques ».
Zizou est un joueur de foot français évoluant au poste de milieu central/offensif né le 23 juin 1972 à Marseille. Il a remporté de nombreux titres avec ces 3 principaux clubs : les Girondins de Bordeaux, la Juventus de Turin, ainsi que le Real de Madrid dont il a été le coach. Il a par exemple été désigné meilleur joueur des 50 dernières années par l’UEFA. Il aura entre autre remporté 1 Coupe du monde de la Fifa avec l’équipe de France de football.
David Beckham est un joueur de foot anglais évoluant au poste de milieu offensif anglais. Même s’il n’aura pas gagné de nombreux titres, il restera quand même un joueur mythique de ce club en réalisant des saisons de très bon niveau. En ce moment, il est propriétaire et créateur du club de foot de Miami : L’Inter Miami, le club où joue la légende argentine Lionel Messi.
Cristiano Ronaldo est un joueur de foot évoluant au poste d’attaquant. Il aura marqué l’histoire de ce club en marquant un total de 450 buts tout en réalisant 117 passes décisives, ce qui est énorme pour un attaquant en seulement 9 saisons (soit environ 50 buts pour une quinzaine de passes décisives par saison). Il joue aujourd’hui pour le club de Al-Nassr FC en Arabie Saoudite. Il aura remporté un grand nombre de titres avec ce club dont 5 LDC.
Vinicius Jr :
Vinicius Jr est un footballeur brésilien jouant dans ce club depuis 2018 au poste d’ailier gauche. Ce club est seulement son 2e, ce qui montre le talent de ce jeune joueur de seulement 23 ans. Il a gangé avec ce club 1 Ligue des champions tout en marquant presque 200 buts et en offrant une cinquantaine de buts à ses coéquipiers.