Un conte en anglais (2)

Image de Freepik

Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale).


Once upon a time, in the magic forest, there was a little elf named Jim. He lived in a little
village of elves with his family. One day, when Jim walked in the forest, he met a wolf. He
was scared and he took a wand but the wolf said:
-“I am not dangerous; I was looking for you for a very long time.”
Jim asked:
-“Why are you looking for me?”.
The wolf said:
-“A long long time ago, the humans fought the elves. One day, the wolves decided to stop
the war. They divided the world into two parts: on the left, the countries of humans, and on
the right, the kingdom of elves. I was looking for you, because the evil king of humans
wanted to recapture the kingdom of elves.”
Jim said:
-“It’s so sad! But, why do you say that to me?”.
Then the wolf answered:
-“Because you have magic powers.”
Jim said:
-“What must I do?”
Then the wolf answered:
-“You must go with me to the mountains. In the mountains, there is a magic sword. If we
find the sword before the king, he will give up to recapture the kingdom of elves.”
The little elf said:
-“Okay, I go with you to the mountains to save my people!”
After a week of trip, they arrived to the mountains. They climbed the mountains for
one more day, then, they arrived in a gigantic cave. They advanced to the center of the cave
and ten guards arrived and a voice said:
-“I am the king of humans, little elf. Get away from the stones, because the sword is mine.”
Jim answered:
-“No! It’s the sword of my people! You don’t recapture our kingdom!”.
Then, he took the sword and he attacked the guards with wolf. But when Jim attacked, a
guard took the sword and he gave the sword to the king. Suddenly, an army of arms made of
stones caught the guard and the king, and recaptured the sword. Jim took the sword and he
fainted.
When Jim woke up, he was in his bedroom, in his village. His mother entered and
said:
-“Oh you are awake! Your friend, the wolf, told the history of your trip. You are so
courageous. You saved your people!”
The moral of the story is: you must be satisfied of what you have before looking for
you don’t have.

The End

Garance

Un conte en anglais (1)

Image de Freepik

Les élèves de la classe de 5C se sont rendus au Café de la gare le lundi 05 février afin d’assister à la représentation de la pièce The Beauty and the Beast, une adaptation libre du célèbre conte sous forme de comédie musicale, reprenant des personnages types des contes pour enfants. Après un travail en classe sur les personnages et la structure des contes, les élèves avaient pour tache de créer leur propre conte, en reprenant tous les éléments importants de ces histoires pour enfants (personnages, lieux, actions, morale)


MY FAIRY TALE

Once upon a time, there was a prince and his sister the beautiful fairy. One day an evil wizard
kidnapped the unfortunate fairy. The prince went to save her with his cat. He went in the forest and saw a witch, the witch went to stop them, but the prince defeated her. After leaving the forest, they went to fight the big bad wizard but he had magical powers: the bad guy can throw fireballs. The prince succeeded; he took the fairy out of the dungeon. The returned and they lived happily in their castle.

The moral : You have to love your family.

Sophie

Spamalot, une adaptation de Sacré Graal des Monty Pythons

Spamalot est un comédie musicale qui s’est jouée au Théâtre de Paris (malheureusement, elle n’y est plus représentée aujourd’hui). Elle est adaptée du célèbre film Sacré Graal des Monty Python.

Le metteur en scène, Pierre-François Martin-Laval surnommé Pef, joue le roi Arthur, en plus d’être metteur en scène. Les acteurs sont nombreux, une bonne poignée.

C’est une version drôle, parodique de la légende de roi Arthur et des chevaliers de la table ronde. Si on a déjà vu le film, on peut reconnaitre les différences ou les points communs avec le film ou la légende. Par exemple, au début de l’intrigue, on retrouve la dispute au sujet de l’hirondelle qui transporte la noix de coco qu’on voit dans le film. Cette dispute, qui n’a ni queue ni tête, a lieu entre le roi Arthur et un soldat. Ces derniers se demandent bien comment une hirondelle a pu transporter une noix de coco.

Comme c’est une comédie musicale, les chansons du films sont chantées par les comédiens mais en français et la musique, interprétée par des musiciens au balcon. Pour accompagner tout cela, il y a des chorégraphies, numéros de claquettes, etc. Le spectacle est vraiment hilarant et on se laisse emporter.

Comme c’est un tout petit long, un entracte qui dure environ 15 minutes nous permet une petite pause pendant laquelle est projeté un compte à rebours. Dans cette projection, il y a toutes sortes de blagues plus drôles les unes que les autres.

J’ai adorée cette pièce. C’est pour cela que je vous la conseille… si elle se rejoue quelque part !

Juliette

ThE AmAzInG DiGiTaL CiRcUs !

Youtube fait émerger de nombreux artistes dont le but est de construire du contenu amusant et plein d’imagination pour leurs fans. On peut penser à Vivienne Medrano alias Vivziepop créatrice de Hazbin Hotel ou à l’équipe GLITCH avec Murder Drones pour les connaisseurs. Dans cette équipe, on retrouve Gooseworx la créatrice de la série en 3D : Amazing Digital Circus.

L’épisode pilote de cette série, comme les autres séries le font souvent, va directement nous jeter dans un monde coloré et bizarre sans beaucoup d’indices sur ce qu’il s’y passe. On suit l’arrivée de Pomni dans ce monde au décor nous rappelant les jeux 3D de l’ère de Mario 64. Pomni fait la connaissance du Monsieur Loyal de ce cirque, Cain. Il est représenté par des dents et 2 yeux en costume et semble avoir le contrôle sur ce monde. Même si la musique est joyeuse, les couleurs vibrantes, la présentation des personnages comme dans La Maison de Mikey, on comprend que ce n’est pas une série à prendre à la légère.

Elle a marqué YouTube par son monde dérangeant, amusant et ses musiques. Cette série met en parallèle la théorie selon laquelle l’univers serait une simulation par ordinateur et le dire de Sartre « L’enfer c’est les autres »

J’en suis resté émerveillé…

Diego*

Louis de Funès, toujours tellement drôle

Si vous ne connaissez pas cet acteur célèbre des années 60-80, je vais vous présenter Louis de Funès.

Louis de Funès / image Vintage Printery via Flickr

Il est né le 31 juillet 1914 et il est mort le 27 janvier 1983. Avant d’être comédien, il était pianiste dans un groupe de jazz. C’est là qu’il a rencontré Jeanne Barthélémy qui deviendra sa femme. Louis de Funès est l’un des acteurs comiques les plus connus du cinéma français, il a tourné plus de cent cinquante films dont La Grande Vadrouille dans lequel il joue un chef d’orchestre de l’Opéra de Paris – film qui repasse très régulièrement à la télé.

Il incarne souvent des personnages antipathiques, colériques et qui abusent de leurs pouvoirs, mais en les rendant ridicules. Moi je l’ai aimé car j’adore l’humour. Il est devenu mon acteur préféré grâce au film Les Aventures de Rabbi Jacob. Encore une fois, il y incarne un personnage très peu avenant : autoritaire, raciste, antisémite qui se retrouve entrainé à devoir se déguiser en rabbin et à faire semblant de connaitre les cérémonies religieuses et fêtes juives. La scène de danse traditionnelle dans le quartier juif à Paris est une scène mémorable.

A part La Traversée de Paris que je n’ai pas aimée parce que je ne l’ai pas trouvée drôle, je vous recommande tous les autres films de cet acteur si vous voulez bien rigoler.

Nathan

La Battle 2024, le palmarès

Tous les articles écrits dans le cadre de la Battle 2024 ont, durant une semaine, été soumis à un double vote : celui du public, et celui d’un « jury pro »*.

Retrouvez le palmarès des articles gagnants ICI.

Bravo à tou.te.s les participant.e.s et un grand merci à tou.te.s les votant.e.s !

*le jury : Louise Katz, journaliste et présidente de Jeunes Pages, François Sergent, journaliste indépendant, ex-directeur adjoint de la rédaction du quotidien Libération, Sitapha Badji, journaliste à l’AS Quotidien et correspondant de RFI à Dakar, et Soukien Kameni-Wondeu, ex-rédacteur jeune du journal Tanger Public

Les aventures d’Animal Jack

Jack est un jeune garçon muet qui peut se transformer en n’importe quel animal, ce qui lui donne des pouvoirs mais aussi des devoirs. Dans chacun des tomes d’Animal Jack, il va vivre une aventure extraordinaire…

Jack, sous sa forme humaine, n’est pas très futé mais, dès qu’il se transforme, il possède l’instinct de l’animal qu’il est devenu. C’est grâce à cet instinct qu’il peut résoudre des énigmes dont, nous-mêmes lecteurs, avons envie de connaître la fin.

Tu découvres, dans cette série, des animaux que tu n’a jamais connus. Chaque volume se termine par un petit bonus scientifique et une petite énigme à résoudre soi-même.

Recommandé aux lecteurs qui s’intéressent aux animaux !

Yannick

La Rivière

La Rivière est un film documentaire réalisé par Dominique Marchais. Il a réalisé plusieurs films documentaires : Le temps des grâces, La ligne de partage des eaux, Nul homme est une ile et donc, La Rivière. Ses films parlent de combats d’agriculteurs ou d’étudiants qui se battent pour des causes écologiques et dénoncent les effets de la modernisation agricole sur les paysages ruraux contemporains.

La Rivière parle des effets néfastes de l’activité humaine sur les rivièree des Pyrénées, que l’on appelle aussi « gaves » dans cette région de France. Dans ce film, différentes personnes qui se battent pour protéger leur rivière sont interviewées. L’idée de Dominique Marchais est de faire un film qui rende hommage à la beauté et à la grande biodiversité de ces rivières à travers le témoignage d’agriculteurs, de pécheurs ou de militants qui ont vu de leurs propres yeux telle rivière changée, métamorphosée par les barrages et les usines hydroélectriques. Le saumon est un des motifs du film, car les saumons sont très gênés par les barrages en remontant les rivières, ils sont aussi perturbés par le changement des rivières car en rentrant dans leur vallée après être partis au nord de l’Europe, ils ne retrouvent pas leur « nid » et ne peuvent donc pas se reproduire. L’irrigation est aussi un autre motif du film parce que les centrales hydroélectriques captent beaucoup d’eau et, même si elles produisent une énergie « renouvelable », elles ne respectent pas les locaux et pas du tout la biodiversité.

Ce film a gagné le prix Vigo, une très importante récompense cinématographique française.

Emile.-

Personne n’est ensemble sauf moi, l’autre visage des handicaps invisibles

Le vendredi 15 mars nous sommes allés, avec l’atelier-théâtre, voir la pièce Personne n’est ensemble sauf moi, de Cléa Petrolesi au théâtre Dunois. Cette pièce parle de quatre jeunes adultes ayant pour point commun un handicap invisible.

Un « handicapé invisible », c’est une personne qui porte un handicap sans que cela puisse se voir au premier coup d’œil (comme les autistes, les malades de la sclérose en plaque, les malentendants, les dyslexiques, etc.).

Les acteurs n’étaient pas seulement des acteurs professionnels : il y avait aussi des porteurs de handicaps invisibles qui n’étaient pas du métier et, ce qui est impressionnant, c’est que l’on ne voyait pas du tout la différence entre les deux !

Le titre de cette pièce vient du cri de ralliement prononcé par une actrice alors que personne sur scène ne réussit à répéter avec elle.

La pièce est vivante, par exemple à un moment les acteurs invitent le public à partager avec eux les insultes que chacun aurait pu recevoir parce qu’il est comme ci ou comme ça. Les dialogues semblent spontanés, les voix des acteurs sont rythmées par leur handicap, ils nous parlent franchement sans que l’on puisse détourner le regard ou trouver un prétexte pour ne pas écouter leur belle vie.

On est souvent en contact avec ce genre de personnes qui sourient bizarrement pour rien, qui semblent être obsédées par leurs lacets, qui se mettent à faire des tours sur elles-mêmes, mais on manque de sagesse pour en comprendre la profondeur. On préfère plus leur demander si ça va en rigolant. La pièce les montrent comme des gens cool et nous sort de notre dimension de normalité.

L’ambiance est accueillante, la basse de Noé Dollé nous fait vraiment entrer dans un autre univers. Le décor est très simple : un amphithéâtre de trois marches, blanc, où les acteurs bougent librement et le travail de Lilou Magali Robert sur la choréographie est magnifique et drôle. On ne voit pas qu’un nouveau monde, on voit, à travers les yeux des acteurs, un lieu plein de contradictions et de règles bizarres.

Parmi les choses qui m’ont le plus marqué, il y a les tenues : elles était belles mais de la vie de tous les jour. Cléa Petrolesi nous a dit que la costumière, Elisabeth Cerqueira, a posé une pile de vêtements dans laquelle les acteurs se sont servis.

Quelques citations profondes pour finir et pour le fun: « En fait, les cochons d’Inde, c’est des cochons d’Amérique ! », ou « On ne va jamais si loin que quand on ne sait pas où on va. »

Valentine et Diego*

Norouz, le nouvel an iranien

Le nouvel an iranien est différent du nouvel an occidental : en France, nous utilisons le calendrier grégorien, chaque nouvelle année démarre au 1er janvier, tandis qu’en Iran nous nous basons sur le calendrier hégirien qui débute le premier jour du printemps, symbole de renouveau. Le 20 mars, nous fêtions donc Norouz, qui signifie « jour nouvel ».

Table traditionnele de Norouz / photo Mandana Asadi, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Pour fêter le nouvel an, on prépare une table sur laquelle on met sept objets commençant par la lettre « س » qui se prononce « sîn ». Ces objets viennent de la nature et représentent la vie, car la nature avait une importance particulière pour les Perses. Ainsi, ces éléments ne se perdent pas, ils se recyclent et retournent à la nature.

Traditionnellement, nous pouvons y trouver ces sept objets qui sont les principaux :

  1. Sabzeh = germes de blé, lentilles qui ont poussé dans un plat = symbole de renaissance
  2. Samanu = pâte sucrée = symbole d’abondance
  3. Senjed = fruit séché du jujubier = symbole de l’amour et de la famille
  4. Serkeh = vinaigre = symbole de patience et de résilience
  5. Sîb = pomme = symbole de beauté et santé
  6. Sîr = ail = représente la médecine et la santé
  7. Somagh = baies de sumac = symbole de l’amitié, la santé et représente la couleur du lever de soleil

Il en existe trois autres qui ont été rajoutés plus tard :

  • Sonbol = fleur de jacinthe = symbole de l’arrivée du printemps
  • Sekkeh = pièce = richesse
  • Saat = horloge = la valeur du temps

Chacun décore sa table selon ses goûts, on peut donc ajouter d’autres objets que ceux déjà nommés.

Norouz est un moment de partage que nous passons en famille et entre amis, en se rendant mutuellement visite et en s’apportant des gâteaux. Les plus grands donnent des cadeaux aux plus petits, souvent de l’argent.

Norouz commence le premier jour du printemps et se termine le douzième jour. Le treizième jour, une fête appelée Sizdah Bedar vient marquer la fin des festivités de Norouz. Sizah Bedar signifie  » le jour treize dans la nature ». Durant cette fête nous faisons des nœuds entre les feuilles de blé qui ont germé (Sabzeh), car le sabzeh est censé aspirer les malheurs, les maladies et la malchances de la maison, puis nous lançons le sabzeh soit dans la nature, soit dans l’eau courante, pour chasser les mauvaises ondes.

Amin