Le dimanche 19 janvier, un accord de cessez-le-feu a été signé entre le Hamas et le gouvernement israélien.
Gaza / Agence palestinienne de presse et d’information (Wafa) en contrat avec APAimages, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
La guerre a commencé il y a un an et demi, le 7 octobre 2023. Cet accord qui suspend les combats pendant 6 semaines, permettra enfin la libération d’otages israéliens retenus à Gaza en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël. Déjà, trois otages israéliennes ont été libérées par le Hamas contre 90 détenus palestiens (des femmes et des adolescents).
Une autre bonne nouvelle est la livraison, par le Qatar, de plus de 1,25 million litres de carburant par jour vers la bande de Gaza pendant les dix premiers jours de la trêve (soit un total de 12,5 millions de litres), pour répondre aux besoins de ce territoire palestinien qui compte 2,4 millions d’habitants. Cette livraison permettra l’arrivée de l’électricité pour les hôpitaux et les abris.
Après la déclaration de la trêve, un immense défi d’aide humanitaire est lancé pour soutenir la reconstruction de la bande de Gaza. Les organisations d’aide d’urgence appellent à une paix durable pour répondre aux besoins colossaux d’une population dévastée.
Ce mardi 21 janvier 2024, se jouent les premiers quarts de finales de l’Open d’Australie 2025. Lors de ce tournoi, qui fait partie des quatre tournois du grand chelem, chaque match peut être digne des plus grands chocs. En effet, au moment où nous écrivons l’article, les deux stars du tennis mondial, Novak Djokovic et Carlos Alcaraz sont en train de s’affronter pour décrocher une place en demi-finale, du premier majeur de l’année 2025.
Lors de ces quarts de finale, le numéro deux mondial, Alexander Zverev, a remporté sans trop de problèmes, son match face à l’Américain Tommy Paul. Le deuxième match de la journée, qui se déroule au moment où je vous parle, tient déjà toutes ses promesse. Djokovic, 37 ans et bientôt 38, vainqueur de 24 titres du grand chelem (un record), affronte la « relève de Rafael Nadal », Carlos Alcaraz. Ce dernier, âgé de 21 ans, a déjà remporté 4 majeurs, et est en train de tenir tête au grand champion qu’il affronte. Demain, le numéro 1 mondial, Sinner, va essayer de rejoindre les demies finales d’un tournoi dont il est le tenant du titre. Il affrontera Alex de Minaur, qui est, lui, 8e tête de série. Pour le dernier quart de finale, qui semble être relativement le match « le moins impressionnant », nous retrouverons Ben Shelton, l’américain qui a sorti du tournoi notre cher français Gaël Monfils, qui avait réalisé un parcours impressionnant en sortant notamment du tournoi le numéro 4 mondial.
Pour vous éclairer un petit peu sur la suite du tournoi, d’après moi, les demies finales seront Novak Djokovic contre Alexander Zverev et Jannik Sinner contre Ben Shelton. Une finale Zverev contre Sinner ? J’y crois, mais malgré mon soutien à Zverev, je ne suis pas sûr de sa victoire en finale à 100%, lui qui a perdu ses deux finales de Grand Chelem. Je vous tiendrai au courant de la suite des matchs, et vous annoncerai le vainqueur du tournoi, car la finale se déroulera ce dimanche.
S’il est à la Maison-Blanche, c’est grâce à Dieu, qui l’a « sauvé » après l’attentat dont il a été la cible pendant sa campagne électorale en juillet dernier. Thanks God ! C’est, en substance, ce qu’a déclaré Donald Trump hier dans son discours d’investiture. Mais ce n’est pas la seule énormité qu’il a prononcée.
Donald Trump / ImageDaniel Torok, Public domain, via Wikimedia Commons
« Partout dans le monde, ils [les pays étrangers] vident leurs prisons dans notre pays; ils vident leurs institutions psychiatriques dans notre pays », a-t-il affirmé sans la moindre honte pour justifier l’expulsion à venir des travailleurs immigrés. Un mensonge éhonté !
Autre contrevérité visant à stigmatiser les populations d’origine étrangère : les États-Unis seraient « le seul pays au monde » à accorder la citoyenneté de naissance, alors qu’environ trois douzaines de pays appliquent également ce principe. Trump prétend vouloir « repousser l’horrible invasion du pays »… Nous nous y attendions tous, mais hier, Donald Trump a tout de même énoncé plus de vingt déclarations mensongères dans son discours.
Comme on pouvait aussi s’y attendre, notre climatosceptique préféré a, une fois de plus, répété sa formule fétiche pour promouvoir les énergies fossiles : « Drill, baby, drill » (Fore, bébé, fore). Toujours fidèle à lui-même, notre LGBT-phobe préféré a également déclaré que seuls deux sexes seraient désormais reconnus sur le sol américain : « homme » ou « femme ». Enfin, notre impérialiste favori a confirmé son intention de s’emparer du canal de Panama et de renommer le golfe du Mexique « golfe d’Amérique ».
Après toutes ces déclarations qui donnent froid dans le dos, nous ne nous attendons à rien de bon pour la suite.
House of Dreamers (La maison des rêveurs), conçue par les designers italiennes Elena et Giulia Sella, est une expo à Paris, au Carrousel du Louvre, jusqu’au 2 mars 2025.
Chaque pièce de cette maison est un rêve, un univers parallèle au notre, on passe d’une saison à l’autre, de la neige aux fleurs de l’été, dans l’une on marche au plafond, dans une autre un piano rose pastel joue tout seul… On rencontre une licorne, une danseuse dans un jardin bleu… On s’évade du monde réel et on se perd dans le dédale féérique de cette maison qui voit la vie en rose.
A la fin de l’expo, vous pouvez écrire un de vos rêves les plus fous sur un petit papier et le coller sur le grand mur de la « salle des rêves » pour qu’il se réalise.
Nous avons bien aimé cette expo où les artistes ont fait preuve de créativité et d’imagination en réalisant l’impossible. Allez-y et vous verrez 😉!
Avant les vacances, nous avons eu la chance de pouvoir assister à l’intervention de deux associations pour nous sensibiliser au sort des réfugiés, l’association Arc essentiel qui a pour but de former et guider les réfugié.e.s LGBTQ+ pour s’intégrer dans la société française, et Le Haut Commissariat des Nations unies, un programme de l’Organisation des Nations Unies fait pour aider les réfugiés.
Les intervenants nous ont d’abord expliqué ce qu’était un réfugié, c’est donc quelqu’un qui a dû fuir son pays afin d’échapper à un danger, comme une guerre ou une catastrophe climatique. Il y a plusieurs types de réfugiés :
Les réfugiés internationaux qui sortent des frontières de leur pays pour se rendre dans un pays plus sûr,
Les réfugiés internes qui fuient mais en restant dans les frontières de leur pays,
Les demandeurs d’asile, qui ont fui leur pays mais qui attendent qu’on leur donne le droit de séjour dans le pays où ils se sont rendus,
Les apatrides, qui n’ont aucune nationalité et qui ne sont donc protégés par aucun pays.
Par la suite, Mamoutou, un réfugié malien, est venu témoigner de son incroyable parcours, qui nous a tous émus.
Pour finir, nous devions faire un dessin de presse en rapport avec ce que les associations nous ont expliqué, en racontant ou en dénonçant les conditions de vie et le parcours difficile des réfugiés.
L’intervention de ces deux associations était très enrichissante pour nous tous, nous avons tous appris beaucoup de choses. Ils nous ont beaucoup sensibilisé, et nous ont aidé a comprendre ce que les réfugiés vivaient tous les jours.
Paris d’en lire est un projet organisé par trois collèges, Louise Michel, Jean Moulin et Valmy, pour un prix littéraire décerné par les 5e et 4e.
Le but de ce concours est de faire découvrir plusieurs livres aux participants au fil de l’année et qu’ils votent pour leur livre préféré en juin.
Les livres concernés sont : #ToutlemondedétesteLouise, Les Olympes, Le Cœur bavard, Quand la nuit tombe, Le printemps de Sakura, Génération point levé, Comme si nous, Nina, et Naître fille, soit 9 livres au total de différents genres littéraires : romans, BD, théâtre, documentaire, et albums. Les auteurs de Comme si nous, Simon Grangeat, et de Quand la nuit tombe, Marion Achard, vont peut-être venir se présenter et parler de leur livre et de leur métier d’auteur.ices au collège Jean Moulin en avril et en mai.
La classe de 5eB a fait différents travaux pour présenter les livres en commençant par un marque page, puis une critique littéraire et nous allons bientôt faire une présentation à l’oral pour un « speed booking » devant une classe de CM2 de l’école Prisse d’Avennes.
Le projet donne envie de lire plus de livres… Les ouvrages sélectionnés ont chacun des histoires fortes et différentes ce qui fait découvrir des univers variés. Jusqu’ici, j’ai lu Comme si nous, la pièce de théâtre qui raconte une histoire du point de vue des enfants puisqu’il s’agit d’une chorale d’enfants qui s’échappe pour s’inventer une nouvelle vie. J’ai poursuivi avec #tout le monde déteste Louise qui parle de cyberharcèlement, où Louise qui reçoit un téléphone portable pour son anniversaire n’arrive pas à « gérer » et se retrouve dans une très mauvaise posture. Je viens de terminer Quand la nuit tombe, Lisou. Cette bande dessinée historique situe son action pendant la seconde guerre mondiale où Lisou doit fuir les Allemands avec ses parents et sa sœur parce qu’ils sont juifs. Il existe un tome 2 de cette BD qui va sortir fin janvier et j’ai hâte de le lire. Pour ce second tome, on suivra le point de vue de Mylaine, la sœur de Lisou, qui est plus âgée et qui a été déportée en camp de concentration. Aussi, l’histoire donnera peut-être plus d’informations, étant donné que, dans le premier tome, on protégeait Lisou pour l’épargner des réalités trop dures car elle était trop petite.
Pour le moment, mon coup de coeur est Quand la nuit tombe, Lisou, mais j’ai très envie de lire l’album sur Nina Simone car le sujet m’attire ou encore Les Olympes car j’ai eu l’occasion de lire la première nouvelle sur la nageuse qui a traversé la Manche et que j’adore le sport !
Ce lundi 13 janvier, Nina, marionnettiste, nous a présenté les bases de son métier et nous a initié aux marionnettes. Après nous avoir briefé rapidement, elle nous a expliqué comment déplacer les marionnettes et comment les manipuler.
Il existe de nombreux types de marionnettes, comme les marionnettes de table, à gaine, à gant, à fils, portées et habitées… Cette fois-ci, elle est venue avec des marionnettes spécialement conçues par son collectif pour animer des ateliers. Ce type de marionnettes sont des marionnettes sur table, car elles se jouent… sur une table. Le corps de la marionnette est composé de jean, rempli de haricots, pour créer du poids. La tête, très expressive, est reliée à un bâton, qui s’appelle un contrôle, pour pouvoir la manipuler. La tête, se compose d’une boule de polystyrène et les bras sont attachés par des boutons pression, pour pouvoir les détacher.
Nous avons ensuite pu jouer et expérimenter les marionnettes, seule ou en duo, en exprimant des émotions, et en jouant des petits morceaux de notre texte. Il fallait faire très attention à ne pas cacher la marionnette avec nos mains lorsqu’on la mettait en mouvement et il fallait impérativement la regarder pour ne pas captiver le regard du public pas sur l’acteur mais bien sur la marionnette. Nous devions apprendre à faire ressortir nos émotions à travers toute la marionnette et ne pas la laisser immobile lorsqu’on parlait. De plus, il fallait toujours donner le regard de la marionnette au public, contrairement au jeu du vrai acteur.
Pour moi, je préfère jouer sans marionnettes, car je n’y suis pas très habitué, mais je pense que l’adaptation n’est pas si difficile avec un peu de travail. Toutefois, devoir toujours mettre en mouvement sa marionnette et toujours la regarder n’est pas évident. Je préfère quand même me cacher derrière un personnage et jouer directement pour exprimer mon plein potentiel plutôt que de passer par un intermédiaire pour le faire.
Cette intervention était superbe et assez atypique. En effet, cette initiation, qui nous sort de notre zone de confort, est une autre façon de découvrir le théâtre et de jouer des textes. Pour couronner le tout, Nina était très gentille et nous a présenté et très bien expliqué son métier. Nous la remercions tous.
Depuis le 7 janvier de nombreux feux font rage à Los Angeles et dans ses environs. 24 personnes y ont déjà perdu la vie.
La Californie est coutumière des incendies, ce qui est exceptionnel est que cela arrive en hiver. On vous explique : en 2022 et 2023, la région a vécu une période humide très favorable au développement de la végétation suivie, en 2024, d’une très forte sècheresse. Les tempêtes de sable, conjuguées aux vents chauds du début de 2025, ont provoqué les étincelles qui ont embrasé des arbres déjà très secs et alimenté le développement des feux. Des 4 incendies en cours, le plus étendu a déjà ravagé 10 000 hectares. 150 000 personnes ont dû quitter leurs habitations et 12 000 maisons ou bâtiments divers ont été détruits ou abimés.
Lundi 13 janvier, les services météorologiques qui annonçaient une recrudescence des vents violents n’engageaient pas à l’optimisme.
Evidemment, Donald Trump, n’hésitant pas à utiliser des fake news, a saisi l’opportunité pour s’en prendre au gouverneur démocrate de la Californie, Gavin Newsom, sur sa gestion de l’eau. Celui-ci lui a répondu qu’il n’était pas intéressé par « la politisation d’une catastrophe naturelle ». « Je n’aime pas l’inhumanité de ça » a-t-il dit.
Ce matin 14 janvier, Charlie Dalin, un skippeur français du Vendée Globe sponsorisé par Macif Santé Prévoyance, est arrivé à 8h24au Sables d’Olonnes en 1ère position.
Il a pulvérisé l’ancien record détenu par Armel Le Cléac’h de 74 jours et 3h et a bouclé son tour du monde en 64 jours 19h 22min et 49 secondes. Il a été leader 255 fois durant la course. Charlie Dalin a beaucoup disputé sa 1ère place avec Yohan Richomme, un autre skippeur qui arrivera ce soir, entre 17h et 23h.
Après 7 saisons en course Figaro et deux titres de Champion de France Elite de Course au Large (en 2014 et 2016), Charlie Dalin intègre le circuit IMOCA en 2019 sous les couleurs d’Apivia. En 2020, il a franchi la ligne en 1er mais à cause d’une pénalité a été 2e au classement.
« Je n’ai jamais vécu une émotion pareille, jamais vécu ça de toute ma vie. C’est la plus belle ligne d’arrivée de ma carrière avec cette lumière du jour qui a percé. Ce Vendée Globe 2024, j’en ai rêvé depuis le lendemain de l’édition 2021. Pendant quatre ans, on s’est battu avec l’équipe, on a travaillé dur pour penser et mettre au point ce super bateau. Tout le monde s’est donné à fond pour avoir un bateau aussi nickel. Tous les membres de mon équipe sont des champions du monde, j’ai un bijou entre les mains. Je suis très heureux du résultat. Une victoire au Vendée Globe, c’est unique ! » raconte-t-il.
Mais le Vendée Globe n’est pas fini ! 33 skippeurs sont encore en mer et le dernier, le skippeur belge Denis Van Weynbergh n’a pas encore passé le cap Horn, un des trois caps incontournables. Depuis le début, on peut compter 6 abandons dont celui de Yannick Bestaven, vainqueur de l’édition 2020.