Ma passion, la patisserie

Je vais vous donnez l’une de mes recettes, mais avant je vais vous raconter l’histoire de quand la cuisine a commencé à être ma passion ! Moi, j’adore la pâtisserie ! Quand je fais de la pâtisserie, je suis dans ma bulle, je me sens bien. Pour moi, dans la pâtisserie on n’a pas toujours besoin d’être sérieux, la pâtisserie c’est aussi rigoler, passer du bon temps. Des fois, il faut quand même être minutieux mais tout en s’amusant. Quand je suis triste, la pâtisserie me redonne toujours le sourire, mais on peut pas en faire quand on veut, enfin moi non. Mais bon, les week-ends et pendant les vacances, j’en fais souvent.

J’ai toujours aimé faire de la pâtisserie depuis que je suis petite, je faisais plein de gâteaux avec ma grand-mère. Je vais vous parler de mes sablés car c’est l’un de mes gâteaux préférés. Quand je fais des sablés, ça me fait remonter à quand j’étais petite : je faisais souvent des sablés en formes d’animaux avec ma mère, je dois en avoir fait beaucoup depuis ! Bien sûr , ils sont délicieux. Maintenant je les fais toute seule, mais plus en forme d’animaux ! J’en fais pour le Nouvel An, Noël , Halloween et bien d’autres fêtes. Aujourd’hui encore, je continue à progresser dans se domaine-là !

Maintenant je vais vous donner la recette de mes sablés :

La préparation :

  1. un œuf
  2. une pincée de sel
  3. 120 g de sucre
  4. un sachet de sucre vanillé
  5. 250 g de farine
  6. 125 g de beurre

Pour le glaçage

  • un blanc d’oeuf
  • 200 g de sucre glace
  • un demi jus de citron

-Casser l’œuf dans un saladier, mettre une pincée de sel, le sucre et le sucre vanillé. Puis mélanger jusqu’à ce que la préparation blanchisse.

-Ajouter la farine dans le mélange et mélanger avec les doigts pour obtenir du sable.

-Puis mettre le beurre, mélanger pour obtenir un pate bien homogène.

-préchauffer le four à 180 degrés. Faire une boule avec votre pâte et si, elle est trop molle et trop collante, ajouter un peu de farine. Puis la mettre au réfrigérateur pendant un quart d’heure. La sortir du réfrigérateur pour l’étaler sur votre plan de travail et prendre vos emporte-pièce et mettez sur la pâte pour découper vos sablés. Glacer vos sablés, les déposer sur une plaque de cuisson, et les mettre le à cuire .

Voila !

Ania

J.D Vance : qui est-ce ?

J.D Vance / image Wikimedia Commons

Le 5 Novembre, lors de l’investiture de Donald Trump, un certain J.D Vance a été nommé Vice-Président des États-Unis. Depuis, il s’est fait particulièrement remarquer lors de la rencontre Trump-Zelensky à la Maison blanche, il a pu exprimer à diverses reprises tout son mépris pour l’Europe et il a été le dernier visiteur officiel du Pape avant sa mort. Mais qui est-il ?

J.D Vance se fait connaitre au grand public avec son livre autobiographique Hillbilly Elegie, sorti en 2016, qui est devenu un best-seller et a eu une adaptation cinématographique sortie en 2020. Ce livre est une analyse du milieu dans lequel il a grandi, une petite ville de l’Ohio rurale et profonde, Middletown, où une population majoritairement blanche fait face à la pauvreté causée pas la désindustrialisation. Dans cet ouvrage, il décrit sa famille comme brisée par la drogue et l’alcoolisme.

C’est cette enfance qui a forgé ses opinions politiques et qui l’a mené à combattre pour ses thèmes de prédilection : la lutte contre la drogue, contre l’avortement et pro-famille. Sa vision politique touche une classe ouvrière blanche proche de son milieu familial, souvent conservatrice et ultrareligieuse. J.D Vance s’est lui-même converti au catholicisme en 2019.

Bien que républicain, il est au début anti-Trump, qu’il traite même de « Hitler américain ». « Le soutien apporté à Trump se fonde sur du racisme, de la xénophobie« , « Je ne voterai pas pour Donald Trump, car il attribue des problèmes complexes à des boucs émissaires » avait déclaré l’actuel Vice-président des Etats-Unis en 2016 sur CNN. Pourtant, lorsqu’il se lancera dans la politique en 2022 pour les élections sénatoriales de l’Ohio, il rejoindra le camp trumpiste par opportunisme, car son électorat est celui qu’il recherche (en 2017, une majorité des électeurs de la classe ouvrière blanche qui n’a pas fait d’études universitaires a voté Donald Trump).

Raphaël

La mort du pape François

Le pape François lors de son voyage en Corée / image via Wikimedia Commons

Le pape François est mort le lundi 21 avril à l’âge de 88 ans au Vatican. Il a exercé son métier pendant près de 12 ans.

Il est connu pour avoir pris un certain nombre de positions progessistes sur des sujets essentiels de notre époque. Une des grandes préoccupation du pape François a été l’accueil des migrants. Son premier voyage, après son élection, a d’ailleurs été à Lampedusa, île italienne où arrivent un grand nombre de bateaux de ceux qui traversent la Méditerranée dans des conditions atroces. Suite à ses actions, François s’est attiré les inimitiés de gouvernements qui souhaitent fermer les frontières. Trump, par exemple, détestait le pape.

Concernant les questions de société, le bilan est plus mitigé. Le mariage homosexuel n’est toujours pas reconnu par l’église catholique, mais François ne s’opposait pas à ce que les couples de même sexe soient bénis par les prêtres. Pas d’avancée par contre sur les sujets de l’avortement et de la mort assistée auxquels l’Eglise est toujours opposée. Et, dans l’Eglise, la place des femmes n’est toujours pas valorisée !

Les obsèques du pape François ont eu lieu le samedi 26 avril à la basilique Sainte-Marie Majeure à Rome. Maintenant, les cardinaux vont devoir se réunir au Vatican pour élire un nouveau pape. Pendant le temps de leur délibération, ils sont enfermés à clef dans une partie du palais papal dont ils ne peuvent pas sortir avant d’avoir fait leur choix : c’est ce qu’on appelle un conclave. Ce conclave peut durer plusieurs jours. Quand le vote des cardinaux aura abouti, une fumée blanche sortira d’une cheminée, annonçant qu’un nouveau pape a été élu.

Olivia et Amira

Les petites anecdotes du Vatican

La chapelle Sixtine au Vatican / image via Wikimedia Commons

Le conclave a lieu dans la chapelle Sixtine, un des lieux les plus spectaculaires du monde. Elle est ornée de nombreuses fresques de Michel Ange, dont le jugement dernier, un chef d’euvre sur le plafond de la chapelle, la classe !

Le conclave, qui a une durée indéterminée, peut parfois durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois ! Le record a été battu pour l’élection du pape Grégoire X, qui a duré deux ans et 9 mois, entre 1268 et 1271 ! Au contraire, le plus court n’aura duré qu’une dizaine d’heures.

Pendant toute la durée du conclave, les cardinaux n’ont pas le droit de sortir du Vatican, ni de communiquer avec l’extérieur. Leur seul moyen de communication est la fumée : lorsque la fumée est noire, c’est le signe que les cardinaux n’ont pas élu de pape. Lorsque la fumée est blanche, c’est le signe qu’ils ont élu un pape, et cette nouvelle est accompagnée du retentissement des cloches de la basilique de Saint Pierre. Cette fumée vient de la combustion des bulletins qui ont servi au vote.

La mort du Pape intervient juste après la venue de JD Vance… Sans vouloir l’accuser, cette coïncidence n’est pour moi pas coïntidentielle… Pour appuyer ma réflexion, le fait que Trump (qui, nous l’avons dit, détestait François) soit venu à l’enterrement, serait pour lui une bonne diversion…

Emile

Les conséquences de la panne de courant géante en Espagne et au Portugal

Hier, lundi 28 avril, une coupure d’électricité massive a profondément touché l’Espagne et le Portugal.

Elle a débuté à 12h30. Dans de nombreuses villes espagnoles, les transports ont été paralysés notamment à Madrid, Barcelone, Séville ou encore Valence. Cela a touché non seulement le métro mais aussi les trains et même la circulation routière car les feux tricolores ne fonctionnaient plus. Les chaînes de supermarché ont été contraintes de fermer leurs portes, les parcs d’attraction aussi. Dans les centrales nucléaires en fonctionnement, les réacteurs se sont arrêtés automatiquement. Les ascenseurs se sont bloqués et des équipes de secours ont dû venir en toute urgence pour libérer les personnes coincées… Bref, les conséquences ont été nombreuses et le pays s’est figé.

Heureusement la coupure est terminée à l’heure actuelle et un retour à la normalité se fait progressivement. Les causes de cette panne restent inconnues, mais celle-ci est la preuve que nos ressources sont précieuses et qu’il faut limiter notre consommation d’énergie ! Ce genre de panne nous montre également à quel point notre vie dépend de l’électricité.

Diane

Meurtre mode d’emploi, un livre et une série captivante

Affiche Netflix de la série Meurtre mode d’emploi

Meurtre mode d’emploi, écrit par Holly Jackson, est une trilogie de livres à succès. C’est aussi une série Netflix, qui ne compte pour l’instant qu’une seule saison.

Pour son sujet de TPE, Pippa Fitz-Amobi, dite Pip, décide de mener sa propre enquête sur le meurtre d’Andie Bell, survenu cinq ans plus tôt dans sa ville. Tout le monde est convaincu que Sal Singh, le petit ami d’Andie, est le coupable… tout le monde sauf Pip et le frère de Sal, Ravi Singh. Ensemble, ils vont tenter de résoudre ce mystère, mais l’enquête ne sera pas sans danger : le meurtrier ou la meurtrière ne tardera pas à se manifester.

C’est un livre que je trouve très intéressant et bien écrit. Le personnage principal tient régulièrement des journaux de bord, enregistre des interviews qu’elle retranscrit ensuite dans son carnet. La liste des suspects s’allonge petit à petit, jusqu’à impliquer des personnes proches d’elle. Pippa s’efforce pourtant de ne pas laisser sa vie personnelle interférer avec son enquête.

Bref, je vous recommande fortement ce livre !

Alma

1945, la Refondation au féminin, un projet colossal mais qui en valait la peine

À l’occasion du concours du CNRD (Concours national de la Résistance et de la Déportation), le club Histoire de notre collège doit présenter un travail collectif. Le thème du concours cette année est : Libérer et refonder la France. Nous avons choisi de recentrer ce thème sur le rôle des femmes dans la Résistance et la refondation de la France, à travers une pièce de théâtre filmée.

Le collège a eu la chance, cette année, d’avoir pour partenaire le Théâtre 14, dans le cadre d’une résidence artistique, grâce au projet L’Art pour grandir.

Mais écrire une pièce de théâtre n’est pas aussi facile qu’on pourrait l’imaginer. Pour commencer, nous avons réalisé de nombreuses recherches afin d’aborder le sujet de manière historique. Répartis par groupes, chacun a travaillé sur une femme différente. Parmi les femmes sélectionnées avec soin par nos professeurs d’histoire, Mme Ruz et M. Essel, qui encadrent cet atelier depuis de nombreuses années. Il y avait : Eugénie Éboué-Tell, Hélène de Suzannet, Germaine Poinso-Chapuis, Marie-Claude Vaillant-Couturier et Madeleine Léo Lagrange.

Après les recherches, nous sommes passés à l’écriture. À partir des biographies de ces femmes, nous avons mis les textes en dialogue pour pouvoir ensuite les jouer, en les faisant parler entre elles, tout en essayant de rendre nos textes les plus personnels possible, comme si c’étaient elles qui racontaient leur histoire.

En parallèle, d’autres groupes s’occupaient des ombres chinoises. Pour rendre notre spectacle plus vivant, nous avons décidé d’illustrer certains récits par des ombres projetées en arrière-plan pendant que les femmes parlaient sur scène.

Une fois le texte terminé, nous nous sommes répartis les rôles, et avons commencé à chercher (ou fabriquer) des costumes (chapeaux, robes…) et des accessoires. Pour symboliser chaque femme, un accessoire particulier lui était attribué : des lunettes, un collier, un chat en peluche…

Pour la répétition générale, nous nous sommes rendus dans une grande salle équipée de projecteurs et de matériel technique, appartenant au Théâtre 14. C’est là que nous avons finalisé les placements des ombres chinoises et des comédiens sur scène, ainsi que les derniers détails pour être prêts le jour J.

Enfin, le jour du spectacle est arrivé. Nous sommes retournés dans la salle de répétition pour la représentation finale, qui a été filmée. Nous étions accompagnés d’un filmeur professionnel et d’un technicien lumière.

La représentation s’est très bien passée, malgré quelques petites erreurs ici et là, mais après tout, la perfection n’est pas toujours synonyme de beauté ni de réussite.

Si nous avons pu mener ce projet à bien, c’est notamment grâce à toutes les personnes qui nous ont accompagnés, comme Jeanne, la metteuse en scène, et Michelle, la responsable du public scolaire du Théâtre 14.

Ce projet a été pour moi une véritable expérience. Il m’a permis de développer de nombreuses qualités, que ce soit dans le jeu théâtral, le travail en groupe ou l’aisance à l’oral. J’ai aussi approfondi mes connaissances sur la Seconde Guerre mondiale et je suis désormais devenu un porteur de mémoire, ce qui est très important pour moi.

Mimile

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Devoirs faits bridge

image via PxHere

Tous les mardis, nous avons l’occasion de participer aux « devoirs faits/bridge », un atelier animé par Mme Pichon-Varin (professeure de mathématiques) et des membres de la Fédération Française de Bridge (FFB).

Le bridge se joue avec un jeu de 52 cartes. C’est un jeu complexe, qui ressemble un peu à la bataille, mais qui demande beaucoup plus de concentration. À chaque séance, nous nous installons par tables de quatre, puis nous réalisons ensemble des exercices d’entraînement et découvrons de nouvelles règles. Nous jouons ensuite des donnes (parties de bridge) pour mettre en pratique les stratégies apprises.

Parfois, nous avons l’occasion de participer à des compétitions organisées par la FFB. Par exemple, le 29 mars, nous avons participé à l’une d’elles et nous avons obtenu la deuxième et la quatrième place sur six duos engagés. Avec nous, il y avait aussi les membres de la FFB qui accompagnent Mme Pichon-Varin. À la fin, un goûter bien garni a permis à tout le monde de se retrouver, d’échanger avec d’autres jeunes joueurs de bridge, et de découvrir ce que les autres écoles avaient appris au cours de l’année.

Nous avons également recueilli l’avis de plusieurs participants. Olivia nous confie : « J’aime bien cet atelier, on apprend beaucoup de choses, ça nous aide pour les maths, et on découvre un nouveau jeu de cartes». Adèle, quant à elle, explique : « C’est bien, on apprend plein de choses et on s’amuse. »

Nous aimons beaucoup cet atelier : c’est une excellente occasion de progresser en calcul tout en découvrant une autre manière de faire des mathématiques.

Sonia et Louisa

Le Léviathan un monstre marin

Pour poursuivre notre série sur les monstres, nous avons choisi cette semaine de rester dans l’univers marin en vous présentant le Léviathan.

Image via Wikimedia Commons

Le Léviathan est un monstre marin colossal qui apparaît dans la Bible. Il est représenté sous différentes formes : dragon, serpent ou crocodile. Sa véritable apparence n’est pas précisée dans les textes. Le Léviathan est souvent considéré comme un démon de l’enfer. Au moyen-âge, il est représenté sous la forme d’une gueule béante avalant les âmes, symbole de l’entrée aux enfers.

Aujourd’hui, il est bien connu des gamers, notamment dans des jeux vidéo comme Pokémon, League of Legends ou World of Tanks. Il reste un « boss » redoutable et difficile à vaincre qu’il vaut mieux éviter ! Personnellement, je me fais toujours tuer !

Ghostbuster