Ce lundi 27 mai 2024, s’est sans doute clos l’un des plus gros chapitres du tennis mondial. En effet, le monstre du tennis, qui a 14 fois remporté Rolland Garros, Rafael Nadal, a perdu dès le premier tour de ce tournoi auquel il a sans doute participé pour la dernière fois.
Lors de ce match qui l’opposait, au premier tour, au numéro 4 mondial, Alexander Zverev, Nadal a montré qu’il n’était pas fini, même à 38 ans. En effet, malgré certaines inquiétudes sur son niveau, l’espagnol a su monter en puissance et nous offrir un spectacle incroyable lors d’un début de 2e set tonitruant, qu’il a finalement perdu après le tie-break 7-6. Malgré ce match perdu par l’espagnol, cela met en valeur un retour en forme exceptionnel car il n’avait pas joué en grand chelem depuis sa défaite au deuxième tour de l’open d’Australie, il y a 16 mois de cela.
Mais pourquoi deux stars se rencontrent-elles aussi tôt dans le tournoi ? En effet, normalement, les têtes de série ne se rencontrent pas en début de tournoi et se retrouvent en phase finale pour un maximum de spectacle. Mais cette année, Nadal n’était pas une tête de série en raison de son manque de temps de jeu cette année. Malheureusement pour lui, il n’a pas été épargné par le tirage au sort et il s’est retrouvé face à un de ses adversaires de 2022 face auquel il avait joué un match dantesque qui était parti sur des bases impressionnantes, avec des sets de presque 2 heures. Malheureusement, victime d’une grave blessure, Zverev avait du abandonner. Nadal filait tout droit vers son 14e titre. Les deux joueurs voulaient tous les deux se re-rencontrer pour ne pas rester sur cette mauvaise note mais ne pensaient pas se revoir aussi tôt.
Malgré de très bonnes sensations de jeu, le joueur espagnol qui a refusé une cérémonie d’adieux, a annoncé après le match qu’il n’était pas sûr à 100% de quitter le circuit professionnel à la fin de la saison, mais qu’il avait de grandes chances de le faire. En attendant son retrait du circuit, les fans pourront l’apercevoir une dernière fois sur le court Philippe Chatrier lors des Jeux olympiques. Pour finir, il pourrait peut-être être sacré champion olympique en 2024 en simple et pourquoi pas en double car il joue avec son « successeur », Carlos Alcaraz.
Le week-end dernier le Stade toulousain a battu le Leinster lors d’un match trépidant qui s’est conclu avec deux prolongations.
Durant les deux premières mi-temps le jeu était bloqué (15-15 en 80 minutes) mais durant les prolongations le jeu était plus fluide (7-16 en 20 minutes). La rencontre s’est terminée à la 102e minute sur un score de 22 à 31.
Ce match était important pour les deux équipes car il aurait pu permettre au Leinster de rattraper Toulouse sur le nombre de Champions cup remportées (4 actuellement pour le Leinster) et il a permis au Stade toulousain de prendre le large avec 6 Champions cup a son actif.
Personnellement, j’étais pour Toulouse. Je suis donc content de cette victoire mais jusqu’à la dernière seconde ce match n’était pas gagné.
Lors d’un grand tour, on peut dire que le classement général se joue plus sur les étapes vallonées avec des arrivées au sommet que sur des étapes de plaine ou l’on voie le plus souvent une arrivée avec des sprints massifs. Si les grandes équipes ne prenaient en compte que ces paramètres, elles enverraient sans hésiter leur meilleur grimpeur comme leader pour essayer de gagner. Malheureusement, cela ne s’arrête pas là et cela est un tout petit peu plus compliqué.
Yann Huguet dans le contre-la-montre Arc-et-Senans/Besançon, lors du Tour de France 2012 / photo Georges Ménager via Flickr
En effet, dans un grand tour il y a le pus souvent deux contre la montre, qui peuvent aussi bien se dérouler en individuel qu’équipe. Les moins aguerri penseront sans doute que cela n’a aucune importance, alors que cela joue un rôle essentiel dans le choix du leader de chaque équipe. En effet, si vous regardez tous les bons grimpeurs, ils sont tous fins et légers, alors que les meilleurs rouleurs au monde sont quant a eux beaucoup plus grand et plus lourds.
Le contre la montre individuel
Lors de cette épreuve qui se déroule souvent lors des premières étapes d’un grand tour et lors des dernières. En effet, ceux qui se trouvent à la fin du classement général partent en premier, toutes les 45 secondes, tout cela jusqu’au départ des leaders du classement général. Vous entendrez souvent de la part des commentateurs cyclistes lors de ces étapes « les coureurs sont livrés à eux même ». En effet, lors de cette étape les coureurs partent chacun leur tour, ce qui les laisse seuls sur leur vélo et, en fonction de leur niveau ou de leur classement, ils seront accompagnés d’une moto suiveuse qui filmera leur course et d’une voiture officielle dans laquelle les dirigeants de l’épreuve et les invités d’honneur se trouveront. Quelque soit leur niveau (à part exception) les coureurs sont tous accompagnés d’une voiture de leur équipe qui aura un, voire deux vélos de rechange, en cas de problème. Lors de cette épreuve, le coureur qui aura réalisé le meilleur temps remportera la victoire d’étape. Lors de cette étape, il y a plusieurs parcours possibles : un parcours en ville très technique et court qui favorisera les coureurs très techniques ainsi que les puncheurs qui sauront relancer très rapidement à la sortie des virages, un parcours tout plat qui favorisera les rouleurs, les coureurs très puissants ainsi que les coureurs très aérodynamiques car cela jouera un rôle très important sur les parties découvertes. Et enfin, dernière possibilité, un parcours relativement plat sur le début, qui se finira sur une assenions le plus souvent avec des pourcentages très élevés.
Les étapes de plaine
Lors de ces profils d’étape, les coureurs les plus favorisés sont les rouleurs, tels que Filippo Ganna ou Joshua Tarling. Ces coureurs sont les favoris car ils sont très puissants, ils savent rouler vite sur la durée (environ 55km/h de moyenne sur 50km), ils profitent de technologies très avancées sur leur vélo, aussi bien que sur leur tenue. L’aérodynamisme est très travaillé avec eux et peut être plus qu’avec d’autres coureurs car les équipes savent qu’elles ont de réelles chances de victoire avec ce type de coureurs. Ce genre d’étape dure environ 50km.
Les étapes en ville
Ces étapes favoriseront quant à elle les puncheurs tels que Remco Evenoepoel, Tadej Pogacar, ou Matthieu van der Poel, car les nombreux virages exigent du punch pour relancer à la sortie pour ne pas perdre de temps. Elles se déroulent dans les centre historiques des villes, le plus souvent sur des pavés, sur des routes pas très larges et de nombreuses ascensions seront présentes. Là, l’aérodynamisme ne jouera pas grand chose car les routes ne seront pas exposées au vent et les grandes routes en ligne droite ne seront pas invitées. Ces étapes ne durent qu’une quinzaine de km par manque de place, cela est donc considéré comme un sprint.
Les étapes mixtes
Lors de ces étapes les leaders du classement général sont les plus attendus. En effet, ils sont souvent excellents grimpeurs et rouleurs, ce qui permet de ne pas perdre trop de temps sur le plat et de faire la différence avec les purs rouleurs qui auront plus de mal à grimper. Lors de ces étapes, il y a une particularité : les changements de vélo sont autorisés et monnaie courante. En effet, il y a deux possibilités : l’organisation décide de définir une zone dans laquelle les changements de vélo ont lieu et ne peuvent avoir lieu autre part sauf problème technique, ou l’organisation décide d’autoriser les changements de vélo partout et c’est l’équipe qui choisit avec le coureur où il a lieu. La plupart du temps, le changement de vélo se déroule avant le début des ascensions, le moment où les coureurs passent d’un vélo de contre la montre à un vélo de route plus classique. Ces étapes peuvent varier en terme de distance mais cela reste autour des 30-40 km.
Le contre la montre en équipe
Ce contre la montre se déroule comme le contre la montre en solo, mais il y a une différence qui change la donne. En effet, ce dernier se déroule à la place du premier contre le montre individuel. Les équipes partent en fonction de leur classement, en commençant de la moins forte jusqu’à plus forte. Les leaders doivent compter sur leur équipe pour ne pas perdre trop de temps par rapport aux autres équipes. Le chronomètre ne s’arrête pas individuellement pour chaque coureur de l’équipe, mais s’arrête lorsque le troisième coureur de l’équipe franchit la ligne d’arrivée. Ce système permet d’éviter les inégalités car, après avoir passé son relais, le coureur s’écarte pour laisser passer le suivant etc. Si le chronomètre s’arrêtait individuellement, le premier relayeur perdrait beaucoup trop de temps.
Les différences entre les vélos de contre la montre et ceux de route
Sur les vélos de contre la montre, ce qui prime est l’aérodynamisme ainsi que la légèreté. Pour vous éclaircir un peu sur ce sujet, voici les principales différences entre les vélos de route normaux et ceux de contre la montre. Le Guidon : les équipes raccourcissent le guidon en supprimant les cornes qui descendent, pour les troquer contre un guidon de triathlète (prolongateur) fait sur mesure. Les Roues : les roues « normales » sont elles aussi enlevées et remplacées par des roues toutes en carbone, une roue pleine ou lenticulaire pour les connaisseurs à l’arrière et une roue à bâton à l’avant. Le Poids : un vélo homologué doit au minimum peser 6.8 kg car sinon il sera alourdi avec du plomb. Pour vous montrer que rien n’est laissé au hasard, même les portes bidon et les gourdes sont aérodynamiques en suivant les traits du cadre et en ne dépassant pas, dans l’objectif de limiter la prise au vent. La Tenue : les coureurs laissent tomber leur cuissard et leur maillot séparés pour utiliser une combinaison qui sera plus aérodynamique, ils utilisent des sur chaussures pour limiter la prise au vent des chaussures et des lacets. Enfin, ils utilisent un casque spécial qui s’adapte à leur forme pour encore une fois être plus aérodynamique et limiter la prise au vent.
Pour conclure on peut dire que la victoire d’un grand tour se joue aussi sur les contres la montre et qu’il ne faut rien laisser au hasard.
Le week-end dernier le stade toulousain a affronté le Stade français Paris. Ce match devait déterminer qui allait être le leader du championnat.
Ce match a été remporté haut la main par Toulouse sur un score de 49 à 18. Ce match était très séré pendant la première mi-temps (20-13) mais le Stade toulousain a écrasé Paris avec un 15-0 pendant le premier quart d’heure de la 2e période et un 14-0 lors des 5 dernières minutes. Thomas Ramos a notamment inscrit 24 points avec un seul essai, Emmanuel Meafou a marqué 2 essais alors qu’il est rentré a la 61e.
Être premier du Top 14 offre un avantage énorme : il permet d’arriver en demi-finale automatiquement.
Personnellement je suis content de cette victoire de Toulouse car c’est l’équipe que supporte.
Rafael Nadal, le vainqueur de 22 grands chelem, est âgé de 37 ans et on pensait en avoir fini avec lui. Mais récemment, dans les derniers tournois qu’il a disputés, on a pu se rendre compte que l’on ne devait pas l’enterrer si vite.
Rafael Nadal en 2011 à Roland Garros / photo Carine 06 via Flickr
En effet, depuis le tournoi de Brisbane (du 31 décembre au 7 janvier), Rafael Nadal a concouru dans 2 tournois, Barcelone et Madrid. Il en avait prévu 3 mais, suite à une blessure, il n’a pas concouru à Indian Wells. Durant le tournoi de Barcelone, il a perdu au 2e tour face à l’Australien Alex de Minaur en deux sets (7/5-6/1). Mais il a pu prendre sa revanche face à lui à Madrid (7/6-6/3). Il a continué sa route assez difficilement au tour suivant mais s’est finalement imposé face à Pedro Cachin en trois sets (6/1-6/7-6/3). Il a finalement perdu sans démériter contre un excellent Jiří Lehečka (7/5-6/4).
Pour le moment, il n’a pas prévu d’autres compétitions mais… affaire à suivre car il sait encore tenir une raquette !!!
Ce mardi 07 mai, aura lieu la première d’entre elles. Elle opposera le club parisien du PSG au Borussia Dortmund alias BVB. Le PSG aura un énorme avantage car il jouera devant son public pour une place en finale de Champions league. Le Real Mardid ou RMA CF affrontera quant à lui, le mercredi 08 mai le Bayern de Munich ou FCB. Le RMA CF jouera lui aussi devant ses spectateurs pour une place en finale.
PSG-BVB
Le match qui a été remporté 1-0 à l’aller par le club allemand, laisse percevoir de grandes chances de victoire du PSG, d’autant plus qu’il joue avec ses supporters. Le stade sera sans doute bouillant et le collectif Ultra Paris, déja reponsable d’énormes ambiances, a annoncé un gigantesque tifo. Les supporters parisiens croient vraiment à une victoire de leur club car, lors du match retour du quart de finale face au FCB, ils ont su retourner le match même en étant à l’extérieur. Cette victoire est tout à fait possible, au vu de l’écart qui sépare les deux équipes au cumul des scores (un but des Parisiens suffirait à partir en prolongation, et deux à remporter le match… si le BVB ne met aucun but). Les Parisiens joueront leur première demi- finale de Champions league à domicile, donc raison de plus de ne pas décevoir le public et les supporters. Maintenant, c’est la fin de la page sur ce club, mais voici quand même les compositions probables du match :
Voici un extrait de quoi sont capables les supporters parisiens 😁
RMA CF-FCB
Ce match des titans s’est conclu par un 2-2. Le RMA CF jouera devant ses supporters pour avoir une chance de, pourquoi pas, remporter une 15e League des champions. Bien que le club catalan ne soit pas connu pour avoir les meilleurs supporters, le public jouera un rôle capital dans cette rencontre. les compositions probables sont :
Le Stade toulousain a battu dimanche les Harlequins sur un score de 38-26. Ce match était très serré. Les Toulousains infligeaient un 19-0 aux Harlequins en fin de première période. Mais, au retour des vestiaires, les Harlequins sont arrivés à revenir à seulement 5 points du Stade en 13 minutes. Cependant le match était plié au moment où le talonneur des Harlequins a pris un carton jaune et ouvert la voie de l’essai de la gagne pour le trois-quart aile toulousain, Juan Cruz Mallia.
Le Stade se retrouve en finale contre le Leinster, l’équipe qui l’avait éliminé en demi-finale les deux dernières Champions cup. C’est la meilleure occasion pour lui de se venger et de venger La Rochelle que le Leinster a éliminé en demi-finale.
Ce mardi 30 avril, se déroule la phase allée de la première des deux demi-finales de la Champions-League.
Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’est la Champions-League, c’est un tournoi de football qui réunit les meilleurs clubs d’Europe de la saison passée. Le tournoi regroupe 32 équipes, réparties en 8 poules de 4. Après que toutes les équipes d’une même poule se soient affrontées lors de la phase aller, la phase retour refait s’affronter les mêmes équipes, pour que chaque club ait pu jouer face à son adversaire à domicile et à l’extérieur. Après cette phase de groupe, les deux meilleures équipes de chaque poule se retrouvent pour un tirage au sort qui déterminera la suite du tournoi. Une fois que les équipes connaissent leur prochain adversaire, elles se rencontrent une première fois dans le stade d’une équipe puis, une seconde fois, lors du match retour, qui se déroulera dans le stade de l’autre équipe. L’équipe qui pourra passer à la prochaine étape sera celle qui aura marqué le plus de buts au cumul des deux rencontres. Si les deux équipes n’arrivent pas à se départager à la fin du temps réglementaire du match retour, elles s’affronteront alors lors de prolongations, puis si les deux équipes sont toujours à égalité, elle seront obligées de faire une séance de tirs au but pour se départager. Ce format à « élimination directe » se déroule jusqu’aux demies-finales comprises, avant de passer à la finale qui se déroulera comme un match normal.
Les demi-finales
Ce mardi soir, se dérouleront les demies-finales de l’édition 2023/2024. Cette édition verra s’affronter le Real Madrid et le Bayern de Munich. Mercredi 1 mai, le PSG affrontera le Borussia Dortmund. Les matchs retours se joueront respectivement le mercredi 8 mai et le mardi 7 mai.
Real Madrid CF-Bayern Munich
Ce mardi soir, se déroulera le choc de ces demies-finales, entre le Bayern Munich, équipe qui doit absoluement remporter ce tournoi qu’elle a déja remporté 6 fois (dont un en 2020 contre le PSG) pour sauver cette saison plus que catastrophique pour un club de cette ampleur. Le Real Madrid, qui a lui, déja remporté 14 fois ce tournoi, aborde ce match en étant grandissime favori étant donné l’exploit qu’il a réalisé lors du quart de finale face à Manchester City. Voici les compositions probables de ce choc : BAYERN MUNICH (4-2-3-1) : Neuer (cap.) – Kimmich, de Ligt, Dier, Mazraoui – Laimer, Goretzka – Sané, Musiala, Guerreiro – Kane. REAL MADRID (4-4-2) : Lunin – Vázquez, Tchouameni, Rüdiger, Mendy – Valverde, Kroos (cap.), Camavinga, Bellingham – Vinícius, Rodrygo.
PSG-Dortmund
Ce match, qui se déroulera lui mercredi 1 mai, voit s’affronter de très bonnes équipes mais peut être d’une plus petite renommée tant le match du dessus est un choc. Le PSG qui était plus habitué aux demies-finales, a tout à gagner car sa saison est déja reussie, mais cela pourrait être historique car le club a largement les moyens de se qualifier en finale et de pouvoir remporter ce tournoi pour la première fois et la derniere année au club de la star planétaire Killian Mbappé qui partira sans doute au Real Madrid la saison prochaine. Dortmund a lui aussi tout à gagner car ce club est lui aussi pas très habitué à monter aussi haut dans ce genre de tournoi. Malgré le départ de Eerling Haaland, le club réussit quand même à se maintenir à assez haut niveau. La composition de ce match est encore plus incertaine que l’autre mais voici une hypothèse : XI de départ de Dortmund : Kobel – Ryerson, Schlotterbeck, Sule, Wolf – Can – Sancho, Sabitzer, Brandt, Bynoe-Gittens – Fullkrug. XI de départ du PSG : Donnarumma – Hakimi, Marquinhos, Lucas Hernandez, Nuno Mendes – Vitinha, Zaïre-Emery, Fabian Ruiz – Dembélé, Mbappé, Barcola.
Merci d’avoir lu cet article jusqu’à la fin et voici mes pronostics : une finale PSG-Real Madrid remportée par le club espagnol !
Depuis que nous nous sommes quittés pour les vacances le 02 avril, l’actualité du cyclisme a été grandement mouvementée. En effet, lors de cette brève pause du journal, les grands favoris du Tour du Pays basque ont chuté, les Français ont brillé lors de nombreuses courses, le couteau suisse du peloton s’est encore illustré et le champion du monde a, quant à lui remporté un monument de plus.
Tour du Pays basque
Le tour du Pays basque de cette année était surement celui avec la plus grosse start list des temps modernes. En effet, le double champion du monde sur route et actuel champion du monde de contre la montre, Remco Evenepoel était là, ainsi que le double vainqueur du tour de France et deuxième de la Vuelta (tour d’Espagne) Jonas Vingegaard ainsi que son ancien coéquipier, tenant du titre du tour d’Italie et triple vainqueur du tour d’Espagne. Malheureusement, lors de la 4e étape, alors que la bataille pour le classement général allait commencer et que les coureurs dévalaient à plus de 70km/h lors d’une descente, un virage mal négocié a envoyé plus de la moitié du peloton au sol. Les leaders n’ont pas été épargnés et tous les secours ont été réquisitionnés pour évacuer les coureurs. Par manque d’ambulances, la course a été neutralisée et l’échappée a pu se disputer la victoire finale. Au final, Jonas Vingegaard a étévictime de fractures d’une clavicule et de plusieurs côtes, et souffre d’un pneumothorax et d’une contusion pulmonaire, selon son équipe. Le double champion du monde souffre, lui, d’une fracture à l’omoplate et d’une à la clavicule. Roglic, sort plus chanceux de cette chute avec « seulement » quelques blessures superficielles et aucune fracture. Heureusement, les coureurs devraient être remis pour le choc des titans qui aura lieu cet été pendant le tour de France.
Amstel Gold Race
Pour la première fois de sa carrière, le jeune coureur de 25 ans a remporté une classique ardennaise en réglant au sprint deux autres coureurs qui l’avaient accompagné lors de l’échappée. Le grand favori, Matthieu van der Poel a, lui, été complétement oublié tellement il n’a pas existé lors de cette course. Tom Pidcock, est surnommé le couteau suisse du peloton car il excelle dans toutes les disciplines du vélo et qu’il fait partie des coureurs qui sont très à l’aise sur tous les terrains et qui sont capables de dévaler les descentes les plus tactiques à plus de 120 km/h.
Paris Roubaix
Lors de ce monument, le champion du monde et grandissime favori Matthieu van der Poel s’est illustré lors d’un raid solitaire de 60 km et a su remporter ce monument pour la deuxième fois consécutive grâce à une équipe complétement dédiée à lui et qui lui a rendu le travail beaucoup plus facile en découragent les adversaires qui voulaient le suivre en se mettant dans leurs roues et en ne passant aucun relai. Consécration, son coéquipier et fameux sprinteur Jasper Philipsen a, lui, terminé deuxième. Chez les femmes, la championne du monde Lotte Kopecky a, elle aussi, remporté la course au bout d’une échappée victorieuse de plusieurs kilomètres.
Flèche Wallonne
Alors que tous les favoris ne participaient pas à cette course prestigieuse, les Français qui l’avaient remportée à trois reprises avec Julian Alaphilippe se sont autorisés à rêver une victoire. Alors que les conditions météo étaient horribles, les Français ont su résister et aller jusqu’au bout. Malheureusement, un outsider, Stephen Williams a réussi à contrer les Français et à s’imposer seul au sommet. Malgré cette performance du britannique, les Français ont quand même réussi à placer 9 coureurs dans le top 18 de la course, ce qui donne de l’espoir pour le futur.
En parlant de performances cyclistes françaises, Romain Bardet à réussi à terminer 2e de Liège Bastogne Liège, devant Matthieu van der Poel. Pour plus de détails, je vous invite à aller lire l’article de Sacha sur le sujet.
Le parcours, long de 153 kilomètres, présente dans ses 35 derniers kilomètres, trois difficultés majeures : la Côte de la Redoute (1,6 km à 9,4 %), la Côte des Forges (1,3 km à 7,8 %) et la Côte de la Roche-aux-Faucons (1,3 km à 11 %). C’est là que Pogačar, qui était l’un des favoris de cette course ainsi que Van der Poel, a lancé son attaque avec une facilité décourageante pour ses adversaires. Suivi par Carapaz qui, après un petit moment, lâcha l’affaire, notre champion poursuivit son effort jusqu’à la ligne d’arrivée qu’il franchit avec 1’50 d’avance sur Romain Bardet. Van der Poel, lui, finit en 3e position.
Pogačar, après avoir gagné deux fois le tour de France, deux fois le tour de Lombardie, et déjà en 2021 Liège Bastogne Liège, inscrit ainsi son sixième « monument » à son palmarès.